Chansons pour se pendre, Le premier album autoproduit de Kundalini Primale
Il y des noms de groupe qui n'évoquent rien quand à la musique qu'ils portent. Et a lire le nom de Kundalini Primale, difficile de se faire une idée de se que l'on va trouver derrière.
La page d'accueil du site donne la couleur, pop-rock. Ce vocable recouvrant a peu près tous les agencements de sons que vous puissiez imaginer, les KP (ils sont deux, mari et femme) ont eu l'excellente idée de mettre leur 1er album, "Chansons pour se pendre" en ligne (on y trouve aussi les morceaux déjà réalisés du second).
Au vu du titre de l'album, il eu été légitime de s'attendre à du noir de chez noir. Du déprimant, du neurasthénique. Même pas !
Les deux composantes de ce duo se partage les vocaux, monsieur se chargeant de toute la partie écriture.
C'est madame qui ouvre le bal, une voix prenante, stylée, une mélodie envoutante, ou le piano prédomine un texte bien troussé, la voix de monsieur la rejoint en cours de route, c'est bingo tout de suite. Bien plus pres de la pop que du rock, une réussite incontestable.
Alors bien sur, on veut en connaitre plus, le second aborde un style plus enlevé, plus facile, tout en restant de bon niveau. Les morceaux s'enchaînent ensuite, avec pour ma part une nette préférence pour ceux ou la voix de Blandine se fait entendre.
Et puis on arrive sur le titre nommé l'explorateur du roi (et là, sur le cul le Phil). Une intro somptueuse, classieuse, très William Sheller, du grand titre chanté par Stéphane (mais on lui pardonne ). L'influence classique se fait sentir. un sens certain de l'orchestration, de la mise en place, la talent quoi.
Le reste de l'album, même s'il s'élève moins haut, est bien au dessus des productions habituels. Globalement un des albums auto-produits que j'ai préféré.
Les premiers morceaux disponibles du premier album laissent entrevoir une même continuité, une vrai style, une patte Kundalini Primale, même si je trouve les titres un poil moins accrocheur mélodiquement. L'instrumental le siège de Castelnaud, doté d'un guitariste flamboyant extérieur au duo laisse envisager une belle évolution.
Reste à savoir pourquoi l'album, lumineux, porte ce titre. Peut-être plus un reflet des états d'âmes des artistes que de l'album. A suivre avec intérêt en tout cas !
Une compilation d'artistes autoproduits présents sur le net.
Je me suis offert, avant de partir en vacances, la compilation, Musiciens.biz le son du web.
Le site internet Musiciens.biz, comme quelques autres, s’essaie à la promotion des artistes autoproduits.
En compagnie de Sincever, évidemment et de l’indispensable web radio DBC pour ne citer que les principaux acteurs, un petit noyau, quasi familial, un petit réseau se forme.
20 artistes ont été compilé ici. Plutôt que de donner une couleur déterminée dans les choix artistiques, l’initiateur passionné de ce disque a souhaité privilégier l’éclectisme innérant au net. On trouvera de quoi satisfaire les goûts les plus divers.
Du blues-rock du Charlie Vitamine Band (dont le chanteur me fait penser à Morisson, dans les blues de LA Woman) au reggae de Pierre Darmon, à l’électro de Square, David Law ou Ayhnik (ce dernier fut l’hôte de Sucrepop, il y a quelques mois) ou à la variété « classique » pour Brunot Bazinet par exemple ou un émouvant instrumental d’Eric Bettens.
20 titres, pour à peine plus de 10 euros, c’est cadeau.
Aucun titre n’est vraiment a jeter dans cette compil, la qualité est au renez-vous (qui en aurait douté ?) mais pour vous parler des grandes réussites (ou pour être exact de mes préférés, reflet de mes propres goûts donc) histoire de vous convaincre, vous y trouverez une mélancolique et superbe ballade guitare acoustique/voix de Corriya Couroyer de toute beauté. Un single pop imparable de Benjamin Popp le bien nommé (si ce titre, pas un chat dans le cœur des hommes ne vous squatte pas les tympans dès sa première écoute c’est à n’y rien comprendre), le "Excuse me sir" de Gianno Spano est tout aussi prenant avec son atmosphère pop-rock envoutante.
J’avais déjà parlé me semble t’il ici même de "Cat" du groupe Rivage avec sa bossa "J’aimerais", et pour termniner ce quinté gagnant, Eric Maïolino avec "c’est vers toi que je vais", fine mélodie avec une voix dotée d’un vibrato que je n’avais pas entendu depuis Véronique Sanson.
La pochette contient les liens vers le site internet de chacun de ces artistes (retrouvez ces liens ici) permmetant de découvrir leurs autres compos. Vous pouvez également écouter la rediffusion audio de l'émission webradio Live Altitude consacrée à cette compil. Bref tout est mis en place pour leur donner un coup de pouce.
Vous pourrez retrouver la plupart d’entre eux sur DBC, sur le chat du mardi soir, l’album peut être commandé par Paypal sur DBC ou par chèque sur musiciens.biz. Au chapitre des "reproches", le taux de féminisation est assez faible, du moins pour moi qui ai une préférence marquée pour les voix féminines.
Un beau geste à saluer sur l'album, un rappel d'une initiative similaire Le meilleur of the web, qui nous fait comprendre que nous ne sommes pas ici dans le monde du mercantilisme et de la concurrence mais de la passion.
Merci à tout ce beau monde de ce décarcasser pour épauler les artistes, et merci aux artistes pour tout ce talent.
Compilation Musiciens.biz le son du web vol.1 - Environ 77 minutes pour 20 titres :

1) Mademoiselle Olivier - Azteca, talk-over en Z majeur
2) J.Barleycorn - Comme une conne
3) Ayhnik - Hi Nic !
4) Corriya Couroyer - Quand tes paupières sont closes
5) Eric Bettens - Dialogue
6) Eric Maïolino - C’est vers toi que je vais
7) Bruno Bazinet - Emmène-moi
8) Cat (Rivage) - J’aimerais
9) David Law - Le voyageur
10) Solinch - L’étau
11) Charlie Vitamine Band - Back on the road
12) Racines - Réfugié
13) Gianni Spano - Excuse-me sir
14) Pierre Darmon - Tu t’laveras les pieds
15) Monsieur Z - Tous innocents
16) Cris jo Mirale - Voler
17) Square - Having a bath
18) Manguifi -La brume
19) Ana Gram - Revenir en arrière
20) Benjamin Popp - Pas un chat (dans le cœur des hommes)
Alliance d'énergie rock et de texte à dimension poétique /politique Demago vous propose leur univers
Téléchargez gratuitement notre album, on l'a enregistré avec l'argent public, on a donc aucune raison de vous le faire payer !
La page proposant l'album s'ouvre ainsi. Pas si courant pour être relevé et relayé.
Mais ce ne serait qu'anecdotique si les chansons ainsi enregistrées n'étaient pas de haute volée.
Cet album, Gare de L'Est, est composé de 6 titres. Une musique clairement du côté rock de la force, pour des textes "engagés" ou pour le moins concernés. S'il est probable que la dimension scénique doit ajouter encore à la puissance du groupe, le passage studio n'a pourtant pas à rougir du résultat.
Le disque (quoi que le terme de disque ne soit pas adapté pour les musiciens de cette nouvelle génération qui diffusent via le net) s'ouvre sur "Des fantasmes". Guitares en bandoulière, basse qui pousse au train, un son dopé à la patate, et une voix qui se pose la-dessus, claire et ample, puissante. Le côté mélodique n'est pas oublier, la chanson fait son office et on se surprend assez rapidement à la fredonner.
On enchaîne sur "Le mégalo" puis "Mes mains", avec toutes les qualités précedement citées. Un clavier, discret, bienvenu. les titres se suivent sans faute de goût, pour culminer sur "Alors viens", à mon sens le sommet de l'album, ou l'on entend des accents "Brélien" rien de moins. Ce titre doit prendre sur scène une dimension d'émotion impressionnante du niveau du Christian Descamps d'Ange de la grande époque. On pense aussi au Doors pour l'esprit qui habite ces morceaux.
Bref, S'ils l'avaient fait payer, Demago ne nous auraient pas volé notre argent. Alors distribué gratuitement, vous devriez déjà être sur leur site ;o)
Liste des titres :
1- Mes fantasmes
2- Le mégalo
3- Mes mains
4- Pink dream
5- Alors viens
6- Hey doc !
Second album de Laurent Dutrey qui récidive son 1er coup de maître. Pop à tous les étages, mélodies addictives, c'est signé succès !
Son 1er album, Radical Paradis était truffé de tubes potentiels (Thomas Clarence, Soit il ainsi, Je respire, Nos rêves à fleurs …) qui n’en furent jamais, la faute aux médias, certainement pas de la sienne, lui qui avait mis tout son talent pour réaliser totalement seul ce petit bijou de pop.
Et ces jours ci, l’homme récidive et nous donne ces Dernières Nouvelles, un album 12 titres avec la même foutue classe qui le place d’office en haut de mon top album !
Coulis de guitares nappé de claviers discrets, un mille-feuilles de voix parsemé de mélodies qui ne vous lâcheront plus, c’est la recette du chef.
Et quelle recette !
L’album ouvre le feu avec Dedans dehors, si cette voix, haut perchée, délicate, sur cette douce rythmique acoustique ne vous ensorcelle pas, vous n’êtes pas humain ;o)
Le titre suivant, qui donne son nom à l’album fini de vous achever, le refrain ne devrait plus vous lâcher avant longtemps.
La pluie de la nuit a tout du single imparable, très Beatles (un synthé très Fool on the hill) et au théâtre de ma fenêtre étant fait du même métal, je vous laisse deviner la suite.
Dans le monde de l’autoproduction, il n’y a pas tant d’artistes qui me scotchent vraiment. Beaucoup de talents, de bonnes chansons, mais Laurent Dutrey est de ceux qui ont un univers qui leur est propre, un compositeur hors pair et capable de nous pondre les orchestrations qui vont bien.
S’il vous faut des références, Obispo/Goldman sont dans la droite ligne du travail de ce bonhomme là.

Tous les titres sont en extraits sur le site :
1) Dedans dehors
2) Dernières nouvelles
3) La pluie de la nuit
4) Au théatre de ma fenêtre
5) Les bottes de géant
6) Au travers des volets
7) L'hiver
8) Je ne vois que moi
9) En plein vent
10) La vie des hommes
11) On verra demain
12) Les jeunes filles
Meek, l'homme aux harmonies vocales nous sort un 3ème album que Brian Wilson ne renierait pas.
Plus de 2 ans après la parution du fantabuleux album Psychotique, Meek nous revient avec Margaret et ses bijoux, un titre qui évoque l’Angleterre terre d‘influences du susnommé.
3ème abum du surdoué pop, après celui hommage aux Beatles, que nous réserve ce nouvel opus, Meek rééditera t’il le chef d’œuvre qu’était Psychotique.
Déjà à réception de l’album, plus de moyens ont visiblement été mis : pochette luxe, textes présent, différents intervenants extérieurs, différents studios, Meek est sorti de sa chambre.
L’album s’ouvre sur Margaret. La patte du maestro est instantanément là, la marque de fabrique, un empilement de vocaux, un millefeuille de voix enchevêtrées pour un morceau acapella. C’est le second single de l’album dispo sur le site. On pense aux Beach Boys, à Queen, on pense surtout à Meek, excellente introduction à son univers, la parfaite entrée en matière.
Nos rêves sont idiots poursuit l’idée. Un texte toujours aussi étranges que ceux de Psychotique. A mon sens l’un des points faibles de Meek, de jolies images mises bout a bout qui font un kaléidoscope certes charmant, mais un peu hermétique, qui complique un peu l’entrée dans son univers. La musique toujours nappée de vocaux, et truffée d’onomatopées dans le style de j’aime bien quand tu pleures. Bref dans la droite ligne de Psychotique.
Les pays sans miroir et son intro très Beatles et son rythme très sixties fait montre d’une orchestration bien plus riche. Un sacré boulot d’arrangeur.
Le titre suivant est chanté en anglais, une ballade piano voix, peut être dans le but d’élargir sa base de fan à l’international, c’est tout le mal que je lui souhaite. La chanson manque un peu d’une certaine évidence mélodique, nécessaire quand l’instrumentation est plus légère. Un second morceau, Peruvian Rhapsody est également interprété en anglais. Plus étoffé instrumentalement il navigue également dans les eaux british du flower-power.
Si l’on excepte Peter et le ciel, petit bijou de popsong, nombre de titres de cet album tournent au dessus des 4 minutes, pas vraiment le format pop idéal. Les morceaux sont généralement très riches, et nécessitent une écoute approfondie pour en découvrir toutes les subtilités, mais au détriment d’une simplicité mélodique. Pour faire référence aux grands aînés cet album est plus dans la trace des Zombies de Odyssey and Oracle que de Rubber soul.
Les vestiges du Caire une chanson piano voix, percutée en son milieu par un espagnolade tout à fait dispensable, avant de revenir à du Meek plus classique.
Le reste de l’album se coule dans le même moule avec, à mon sens une seul faute de goût,cow-boys et les indiens une voix très trafiquée, un texte explicite mais le tout ne m’accroche pas.
Au final, un album attachant, moins percutant que ne le fut Psychotique (l’effet de surprise en moins ?) qui nécessite plus de temps pour être apprécié, plus profond. Meek y confirme de formidables capacités d’arrangeur, un don pour recréer un son sixties tout en y alliant une certaine modernité, un talent inégalé en France pour créer des harmonies vocales complexes mais toujours a bon escient, l’ajout d’une pointe d’efficacité dans les compos rendrait le personnage carrément incontournable dans le paysage pop francophone. Vivement le prochain album.
Meek, des bijoux, on en veut d'autres ...
Margaret et ses bijoux" (Bedroom/MUSICAST)
Sortie en France octobre 2004
01- Margaret
02- Nos Rêves Sont Idiots
03- Les Pays Sans Miroirs
04- As We Sail Across The Sea
05- Les Girafes de Babylone
06- Bonny Song
07- Peter et Le Ciel
08- Peruvian Rhapsody
09- Les Petites Madeleines
10- La Ballade du Trimaran
11- Naphtaline
12- Les Cow-Boys et Les Indiens
13- Thé-Cognac à Copenhague
14- Ne Venez Pas Chez Moi!
15- Les Vestiges du Caire
Menolly, groupe lillois, pas bien vieux, qui nous sort son 1er CD. 4 titres, 4 musiciens, dans une configuration plutôt classiquement rock, basse, batterie, une guitare, une voix. Et comme la voix est féminine, ne résistant pas à mes vieux démons, j’ouvre grand mes oreilles.
Le groupe se présente comme grungyfunkypunkyrock, formule cabalistique qui vaut bien celle de Marry Poppins, avec pour influence majeure Nirvana.
Le recto de la pochette nous présente un groupe sur scène, et au vu des morceaux, il est évident que cette dimension "énergie" fait partie de leur point fort.
Pas d’indication de l’ordre des morceaux sur le site, donc je commence par celui qui m’a accroché initialement, qu’un fana de sucre comme moi ne pouvait rater ;o)
Candy propose une guitare rythmique à l’avant, un titre pop en diable (pas l’ombre de funk la dedans) une sorte de Blondie des 1er albums, encore punk, énergique, les chœurs masculins accentuant ce côté punk. Bref une ritournelle qui accroche bien. Le morceau gagnerait peut être à être plus ramassé sur album, pour laisser à la scène la version plus échevelée.
Oublié, le titre suivant, commence tout en douceur, et puis les Menolly s’énervent soudain. Le titre en français cette fois, démontre que le groupe se cherche encore un peu de ce côté. C’est l’option punky-rock qui est de sortie. Ca cartonne sévère, mur de guitares, tempo de ouf, le batteur frappe comme un damné, le bassiste pousse au cul comme c’est pas permis, et la popisante Lau de Candy laisse place à une furie. Les chœurs masculins, tendance punk de la grand époque, m’agacent un tantinet, (on croirait entendre les hoy de ma jeunesse ;o) mais le tout fait son office, arracher le monde à sa torpeur, et je soupçonne ce morceau d’être un prétexte à relancer la mode du pogo.
Un seul rêve démarre sur un larsen pour laisser les guitares parler. Ce n’est pas avec ce morceau que nous allons nous rendormir car voilà le côté grunge de la force qui se manifeste avec toujours les réponses des voix d’hommes à la voix lead et Lau nous signe là un morceau très Evanescence. Musclé le son chez les Menolly (au fait, ça signifie quelque chose Menolly ?). Néanmoins l’énergie n’en laisse pas moins sa part à l’écriture et le morceau tient bien la route, prenant probablement toute sa dimension sur scène.
Shinsei says clôture ce petit voyage au pays du rock dru. Une voix totalement transformée, plus agressive, alors qu’elle avait des accents de Martha Davis des Motels (remember), déconcertante de prime abord, rompant totalement avec les précédents titres. C’est peut–être leur morceau phare, plus développé que les autres, mariant refrain addictif et rythmique de plomb. Les voix masculines, décidément une marque de fabrique, sont encore au rendez-vous. Un titre bien enlevé, abouti, qui donne envie d’en connaître plus, et de voir comment l’album qui ne manquera pas de suivre les verra évoluer.
Rendez-vous sur leur site pour leur date de concerts et vous rendre compte par vous-même que ces 4 là ont un avenir poppypunkyrock.
Le 2nd album de Yann décoiffe encore. Le maître des guitares tranchantes frappe encore.
Second album du Yann, intitulé "Au jour la nuit". Le premier nous avait impressionné par ses guitares rageuses, cette voix immédiatement identifiable, bref ce son unique qui fait que l'on reconnait sa patte instantanément, et ils ne sont pas nombreux les artistes à pouvoir se vanter d'avoir une signature sonore.
Dès le 1er titre, "Superstar", Yann annonce la couleur. Il n'y a pas tromperie sur la marchandise, nous sommes bien dans son univers. Un riff saignant (très proche de celui de woman from tokyo de Deep Purple) ouvre les hostilités, limite Hard-rock donc, en pleine continuité de l'album précédent. Un superbe solo de guitare, chose rare chez lui, vient enrichir le morceau, qui met ainsi d'office les pendules à l'heure, le Yann est de retour, et il est en forme !
Les titres s'enchaînent, dans la même veine, mais Yann a l'intelligence de ne pas faire une simple redite de l'album précédent et ouvre son univers à des titres plus intimistes, "Mon petit homme" en est une superbe illustration, tout en douceur et en guitares acoustiques, l'émotion à fleur de peau, il nous démontre que même nu, sans l'armada de guitares/rythmique qui l'entoure habituellement, il sait nous toucher.
Toujours dans le cadre de son ouverture vers plus de diversité, deux titres sont co-signés, en plus de l'habituelle reprise de Gainsbourg, qu'il se réapproprie comme si c'était l'un des siens et chose surprenante, c'est à mon sens le morceau le plus faible de l'album.
Hormis le "Superstar" qui ouvre l'album, "Miss Frankenstein", "Et après" ou "Au jour la nuit" sont des Singles potentiels.
Bref si vous avez adoré l'album précédent, celui-ci vous enchantera également, et s'il vous avait laissé froid, les ouvertures vers des sonorités un peu différentes peuvent vous faire changer d'idée.
Reste à voir l'animal sur scène ou la puissance des titres devrait prendre toute leur dimension.
Yann Vei - CD 12 titres intitulé "Au jour la nuit" :
1) SuperStar
2) Un Pote Qui N'Parle Pas
3) Au Jour La Nuit
4) L'Effet Que Tu Me Fais
5) Miss Frankenstein
6) Tout Bas
7) Par Hasard
8) Mon Petit Homme
9) L'Amour À L'Appel
10) Errance
11) C'Est La Plus Belle
12) Et Après