Version "Studio"
I I didn't
hide my feelings about it no
I I didn't
try to hurt
you and
I I didn't
ask you to go out and get it no
I I didn't
fool you a
round
And I
know what you want and I know you won't get it You
know what I want and you know that i mean it
I know what you want and you know you won't have it
now I
know what you want and I tell you forget it I
know what you want you're not gonna get it
soon
I I didn't
stop crying did you see it No
i I didn't
stop by your
side and
I I didn't
speak when silence was on it No
I I didn't
lie wave good
bye
And I
know what you want and I know you won't get it You
know what I want and you know that i mean it
I know what you want and you know you won't have it
now I
know what you want and I tell you forget it I
know what you want you're not gonna get it
soon get it
soon get it
soon get it
soon get it
soon
I I didn't
find a way we can save it no
I I didn't
smile do your
mind ? and
I I didn't
ask you to go out and say it no
I I didn't
talk do your
mind ?
And I
know what you want and I know you won't get it You
know what I want and you know that i mean it
I know what you want and you know you won't have it
now I
know what you want and I tell you forget it I
know what you want you're not gonna get it
soon get it
soon get it
soon get it
soon get it
soon
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Un avant goût de vacances avec ce titre d'Erika Lernot, extrait de son album Le voyage à paraitre le 29 juin. Le clip a été tourné au Cap Vert, et il vaut tous les dépliants touristiques
Cette jeune femme australienne n'en est pas à son coup d'essai, mais sa livraison 2012 est pour moi une découverte, et quelle !! Elle sait indéniablement trousser une chanson. Je compte au moins trois single potentiel, le titre d'ouverture Set me on fire, le premier single, Unashamed desire et le quasi disco Temporary love. Ce qui ne signifie pas pour autant que les 9 autres titres sont du remplissage. Tricks ou la ballade plaintive Sweet arms of a tune ne font que confirmer la capacité de cette artiste à être attachante.
Je suis passé à travers les premiers albums de ces rockers suedois, Lex Hives est donc une découverte. Come on, répété à l'infini en titre d'ouverture, petit bombe pop vitaminée d'à peine une minute à des petits airs de Cheap Trick bien agréable. Go right ahead, le premier single est tellement pompé sur le riff de Don't Bring me down d'ELO qu'il est étonnant que personne ne le leur ai signalé. 1000 answers déboule à fond les ballons et une nouvelle fois, la référence à Cheap Trick est difficilement évitable, les inflexions de voix, certaines intonations de Howlin' Pelle Almqvist semblent directement inspiré de Robin Zander, et quand on sait l'admiration que j'ai pour le bonhomme, un des tout meilleurs chanteurs de tout les temps, le compliment n'est pas mince le dernier titre Midnight Shifter est d'ailleurs fortement réminiscent de Clock strike ten de la bande de Rockford. I want more est une ressucée plus ou moins habile d'I love Rock and roll de Joan Jett, côté compos, nos suédois ont l'air d'avoir du mal à se détacher de leurs influences. Le reste de l'album alterne entre franche débauche d'énergie, Patrolling days, If i had a cent, le quasi RamonesThese Spectacles Reveal The No, et rock endiablé, bref ils foncent pied au plancher, et si le manque d'originalité peut être déploré, la patate dégagée emporte l'adhésion.
Un premier album superbe en 2010 et voici le second et, déjà, un album de reprises. Déjà essoufflée la miss ? Mystère, mais quoiqu'il en soit, pour moi en tout cas, ce disque pourrait passer pour un album de titres originaux, l'immense majorité m'étant totalement inconnue. Boys don't cry (rien à voir avec le tube de The Cure) car les 12 morceaux choisis étaient initialement chantés par des hommes qui semblent avoir choisi ce mode d'expression plutôt que les pleurs pour exprimer leurs peines. On y trouve entre autres des compositions de Todd Rundgren, Bob Marley, Neil Young, Gilbert O Sullivan, Issaac Hayes, bref de l'éclectisme, vous en conviendrez. La similitude avec la voix de Karen Carpenter, le quasi mimétisme devrais je écrire, est renforcé ici, cette douceur, cette luminosité couplée à cette mélancolie en font un alliage irrésistible. Les arrangements sont luxueux, tout en cordes et piano, très Burt Bacharach, dont je ne doute pas un instant qu'elle finira bien par chanter quelques titres, un album de titres originaux serait le bienvenue. Quoiqu'il en soit, voici une nouvelle réussite à mettre à l'actif de la demoiselle.
20 ans depuis son dernier album solo, et ce n'est pas le boulot avec les Eagles qui doit l'épuiser, bref le gars prend son temps. Mais cela valait la peine d'attendre, Analog man nous propose ce bon vieux rock ricain efficace, ou les guitares assurent, le Joe n'est pas un manche en la matière, et ou les bons titres s'enfilent comme des perles. On retrouve le beau-frère Ringo Starr derrière les fûts, et Jeff Lynne, exceptionnellement sortie de sa retraite pour produire une bonne partie du disque, d'ou, parfois, une petit côté Tom Petty/Traveling Wilburys dans le traitement sonore. C'est bien foutu, les titres sont tous bons (après autant d'attente, il a eu tout le loisir de faire une bonne sélection. Si le rock américain issue des années 70 vous branche, vous ne serez pas déçu avec celui ci.
Non, rien à voir avec la Miss de la pub MMA, Mademoiselle Cerise c'est une jeune femme de 20 ans, qui balance des reprises comme s'il en pleuvait (guitare, ukulele, clavier et j'en passe) et quelques compos en prime Elle à un joli minois, ce qui n'est pas très important mais ne gâche rien, et son premier clip, réalisé par Emilie Dufournet est frais et craquant. Je me dis que je devrais aussi penser à en faire un, de clip.