Version "Studio"






I don't know
how I don't know
when


you took a
way my heart my
brain


I don't know
how I don't know
when,


but sure it's
time to laugh a
gain,
before I
go
in
sane
,
before I
go
in
sane
I don't know
how I don't know
when
the song re
mains
the
same And pass the
hours and fall the
rain
I'm waiting
for
my
man. I don't know
how I don't know
when
who cares a
bout
the
game. since you've been
gone I cry in
vain
but nobo
dy's
to
blame
and I said
No
No
No and I said
No
No
No it's seems so
vain the
looser of the
game ~~
~~
~~ let it
grow let it
grow just the
same
I don't know
how I don't know
when
it fades a
way
my
pain Forget my
soul forget my
name
forgot the
road
to
fame
I don't know
how I don't know
when
the same fee
ling
a
gain
I tried so
hard I feel so
lame,
surrounded
by
the
rain
I don't know
how I don't know
when


I don't know
how I don't know
when


I don't know
how I don't know
when


I tried so
hard I feel so
lame, 


I don't know
how I don't know
when
who cares a
bout
the
game. since you've been
gone I cry in
vain
but nobo
dy's
to
blame
I don't know
how I don't know
when


I don't know
how
I don't know
when
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Je ne connais rien du bonhomme, si ce n'est qu'il sort incessamment son nouvel album. Le premier single parle de coup de foudre, et de fait, il m'a fait le même effet, une popsong enjouée au refrain irrésistible, va falloir que je me penche sérieusement sur le bonhomme. A suivre donc ...
Est ce son côté discret ? Loin derrière un Michel Berger , Un Daniel Balavoine, Alain Chamfort ne laisse que peu de traces de lui, alors qu'il est l'un des compositeurs les plus fins de sa génération. Manureva, cosigné Gainsbourg, en unique mégatube, une palanquée d'autres hits moins marquant, pourtant superbes, des années 90 et 2000 un peu légères et hop à la trappe, plus de maisons de disques. Son dernier album sur Yves St Laurent, quoique plutôt réussi, est commercialement un échec. Pour se remettre en selle, rien de mieux que de revisiter, comme c'est la mode actuellement, ses anciens titres en leur donnant une nouvelle jeunesse, un nouvel écrin. Comme monsieur n'a pas la réputation d'un dandy séducteur pour rien, c'est en charmante compagnie, qu'il se lance dans l'aventure. 12 titres, 12 jeunes femmes. De très connues - Vanessa Paradis, Alizée, Jenifer, Claire Keim - à de nettement mois identifiées, pour moi en tout cas, Inna Modja ou Audrey Marnay par exemple - il passe en revue une bonne partie de son catalogue de succès. Les orchestrations tirent nettement vers l'electro pop, et sont plutôt réussies, amenant ses classiques en territoire moderne. Mention spéciale à Vanessa Paradis qui transcende Malaise en Malaisie, et si aucun titre n'est raté, le choix des chanteuses me laisse parfois un peu circonspect, et l'on s'aperçoit que celles qui ont une réelle identité vocale se font rares. Pour une Camelia Jordana combien d'interprètes que l'on ne peut distinguer les unes des autres ? Si cet album permet à une nouvelle génération de découvrir le talent d'Alain, le jeu en valait la chandelle.
C'est de Montpellier que nous arrive Zebowka, composé de deux frères, qui s'essaient avec un certain talent à un folk tirant sur le rock dans l'idée, sinon dans l'instrumentation. En attendant la sortie de l'album Crazy Zoo, 4 titres en guise d'amuse gueule nous sont proposés. Lonestar oscille entre un Lou Reed période Walk on the wild side sur les couplets et une pop low-fi (le xylophone) dans les refrains. Les 4 titres sont globalement assez dépouillés côté orchestrations, les guitares acoustiques en instruments principaux, excepté sur le dernier titre, A day in march ou à nouveau Lou Reed et le Velvet semblent l'influence principale. le clavier désuet ajoute au charme du titre. A suivre sur la durée d'un disque.
Cet américain au nom si francophone vivant actuellement au Japon semble tombé dans une marmite de pop-tion magique. C'est l'album Wish you were here du Pink Floyd qui serait à l'origine de sa vocation. Du flamand rose il a conservé un goût certain pour les bidouilles électroniques et une pop un peu torturée - le titre Missing cat par exemple - mais l'ensemble des onze plages de ce prince charmant des ténèbres se situe sous la barre des 3'30, preuve que l'option single n'est pas si éloignée. Masterpiece qui ouvre l'album ressemble à une ritournelle des années 60, influence George Harrison via le sitar, voix tirant sur Gilbert O'Sullivan, on s'y croirait. Red orange and ash n'aurait pas été renié par XTC, pop brumeuse aux accents world music. Crying in public eut pu être signée Linus Of Hollywood, Jealous sun s'inspire à la fois de Blue jay way et à une charme indéniable, bref nous tenons là un album combinant à la fois expérimentation et subtilité pop, un heureux alliage qui en fait un album plutôt réussi et en tout cas intriguant.
Un 3 titres dans la poche, dont deux cosignés Miossec, un clip érotico/electro pop, Ouin Ouin, qui donne son nom à l'EP, Mouse DTC, est un duo qui affiche une insolente fraîcheur. A l'image de la pochette, version Noir et Blanche d'un célèbre jeu Atari des eighties, le groupe a le compteur bloqué à cette époque. On pense à Regrets dans les années 80, Lio of course, ne serait ce que pour les similitudes vocales (flagrant sur Dorémifacho), Jacno aussi, option pop donc fortement imprégnée d'électro. 3 titres c'est un peu court pour juger pleinement de l'intérêt de ces nouveaux venus et suffit juste à piquer la curiosité. Un album est annoncé pour la fin de l'année, on reste donc à l'écoute, et en attendant, l'été pourrait bien sourire à la souris.
Dans mon panthéon perso, tout en haut, les Beatles, Jeff Lynne puis les frères Gibb. Mélodistes hors pair, chanteurs exceptionnels, une carrière incroyable, des premiers hits sixties à l'explosion du disco, pourvoyeurs de chansons et de hits pour un paquet de stars, Diana Ross, Kenny Rogers, Dionne Warwick... ils sont l'une de mes influences majeures. Leur dernier album ensemble, Maurice Robin et Barry This Is Where I Came In était le meilleur de leur carrière. Repose en paix Robin.