Seal - Soul 2

Seal_-soul2.jpgSeal - Soul 2

Seconde édition pour Seal et cette nouvelle collection de reprises. Après le carton plein, mérité, du 1er album, il remet le couvert avec des titres, à deux exceptions près, moins connus. Des arrangements moelleux, une voix à coller des frissons, ça croone à qui mieux mieux et c'est encore une franche réussite. Hormis la sublime What's going on de Marvin Gaye, qu'il s'approprie avec classe et le slow mortel d'Al Green Let's stay together, j'avoue que je ne connais pas les originaux des autres reprises, mais peu importe, la soul est omniprésente, la réalisation de Trevor Horn et David Foster est exceptionnelle, nul doute que cet album fasse encore un carton. Par contre Monsieur Seal, un album d'originaux de même calibre pour 2012 ne serait pas pour me déplaire.

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Scorpions - Comeblack

Scorpions.jpgScorpions - Comeblack

Alors que les teutons avait annoncé leur retraite avec le dernier album, Sting in the Tail, ils ont trouvé le temps, durant leur ultime et triomphale tournée, de retourner en studio pour un petit cadeau de Noël. Pas de nouveaux titres, mais 7 hits de leur cru revisités et 6 reprises. Pour ceux qu'ils signent, on retrouve sans surprise Still loving you, Wind of change et autre Rythm of love. Fidèle quasi note à note, seul le son bénéficie  de moyen de production up to date. Bref un mini best of qui ne mange pas de pain. Côté cover, Beatles, Kinks et Stones - quid des Who ? - sans surprise vu l'âge des protagonistes. Reprises plutôt convenues dans la forme d'ailleurs, Les voir attaquer Tainted love, de Soft Cell, fait passer un frisson d'effroi tout de même, et puis finalement, ça le fait. Ajoutez un T Rex et  un Small Faces pour faire bonne mesure, passés à la moulinette hard FM et vous obtenez un album idéal pour le Père Noël. Je parie sur un album de reprises vitaminées de chants de Noël pour fin 2012. Allez, pour le fun, la version française avec la participation d'Amandine Bourgeois de Je t'aime encore. 

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Christophe - Les marionnettes

Les marionnettes

Christophe

Du sixties millésimé, indémodable. Si le E vous pose problème, remplacez le par un E7.

Les marionnettes


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01-fmaj.jpgL'une d'entre03-g7.jpgelles est la plus 01-cmaj.jpgbelle06-amin.jpg01-fmaj.jpgElle sait bien 03-g7.jpgdire papa ma01-cmaj.jpgman06-amin.jpg01-fmaj.jpgQuand à son03-g7.jpgfrère il peut pré01-cmaj.jpgdire06-amin.jpgPour 01-emaj.jpgdemain la pluie ou bien le beau06-amin.jpgtemps01-gmaj.jpg


Chez 01-fmaj.jpgnous a chaque ins03-g7.jpgtant c'est jour de01-cmaj.jpg06-amin.jpgte01-fmaj.jpgGrâce au petit 03-g7.jpgclown qui nous fait01-cmaj.jpgrire06-amin.jpg01-fmaj.jpgMême Ale03-g7.jpgxa cette pau01-cmaj.jpgvret06-amin.jpgte01-emaj.jpgOublie, oublie, qu'elle a toujours 06-amin.jpgpleuré01-gmaj.jpg


01-fmaj.jpgMoi je cons03-g7.jpgtruis des mario01-cmaj.jpgnnet06-amin.jpgtes a01-fmaj.jpgvec de la fi03-g7.jpgcelle et du pa01-cmaj.jpgpier06-amin.jpg01-fmaj.jpgElles sont jo03-g7.jpglies les migno01-cmaj.jpgnnet06-amin.jpgtes Elles vous 01-emaj.jpg

diront, elles vous diront que je suis leur a06-amin.jpgmi, que je suis leur a01-emaj.jpgmique je suis leur a06-amin.jpgmi, que je suis leur a01-emaj.jpgmi que je suis leur a06-amin.jpgmi


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ukulele-facile

Stacey Kent - Dreamer in concert

Stacey_Kent.jpgStacey Kent - Dreamer in concert

Avec déjà une belle brochette d'albums à son actif, cette américaine francophile se lance dans son premier live. Ses albums studios, tous d'inspiration jazzy, auquels elle greffe son amour de la chanson française ne sont pas l'ossature principale des 13 titres proposés ici. de  nouvelles compos de son mari, des standard jazz, la superbe version du classique It might as well be spring, 3 titres en français, et du lourd,  dont un Gainsbourg , Ces petits riens - même si elle ne dépasse pas la version de Françoise Hardy, et Jardin d'hiver d'un autre amoureux du jazz, Henri Salvador. Dommage qu'elle est opté pour Waters of march de Jobim pour la version anglaise alors que celle de Moustaki lui tendait les bras. Mais ne boudons pas notre plaisir, cette grosse heure passée en sa compagnie est un agréable moment de douceur, de délicatesse qu'elle partage avec nous.

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Dick Rivers - Mister D

Dick_Rivers.jpgDick Rivers - Mister D

Alors lui reste, pour moi, une énigme. Alors que tant d'anciennes gloires sont passées aux oubliettes, le niçois s'accroche, alors que cela fait bien 40 ans qu'il n'a pas sorti un titre qui ait du succès. Le disque sort avec un livre ou le Dick balance sur à peu près tout le monde. Vu de loin, à lire ses interviews, le gars n'a pas l'air d'être un tendre, ni même agréable et frôle souvent le détestable avec un ego démesuré, qui explique probablement d'ailleurs sa longévité. Mais parlons musique. Si l'on compare Mister D avec les deux derniers albums d'Eddy et Johnny,  ses frères ennemis, c'est encore lui qui s'en sort le mieux, pas compliqué allez vous répondre, et vous n'auriez pas tort. Rocker jusqu'au bout des griffes, il revisite ses fantasmes américains par la grâce d'Oli le Baron, omniprésent ici, aux compos et à la plupart des instruments. Rockabilly avec Automatic, ou l'echo slapback sur la voix nous ramène aux aurores du rock and roll, blues suintant avec Johnny  - rien à voir avec son célèbre rival - Pub rock façon Dr FeelGood et harmonica endiablé sur Demain (They say), ou collé au fond du bayou avec la fièvre. Bref un album très roots ou sa voix grave se prélasse à l'aise. Pas un album grand public, à l'évidence, mais dans lequel la plupart des amateurs de rock originel devraient trouver leur bonheur.

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Susan Boyle - Someone to Watch Over Me

Susan_Boyle.jpgSusan Boyle - Someone to Watch Over Me

Depuis qu'elle est apparue sur la carte des interprètes, l'équipe de mamie ne manque pas de sortir un album juste avant les fêtes, historie de relever les compteurs. Voici donc le 3ème opus de Susan. Le second était très similaire au premier, effet de surprise en moins, pas de révolution dans celui ci. les amateurs seront conquis et les détracteurs camperons sur leur position. Un choix de reprises parfois étonnant - Depeche Mode, Tears for Fears - parfois prévisible - la ziliionième version d'Unchained Melody - et  3 titres originaux sans sel,  Mais le réalisateur,Steve Mac, a eu la bonne idée cette fois de mettre la pédale source sur l'orchestre qui engluait la voix dans une sauce pâteuse. Les cordes règnent toujours mais elles sont, sinon moins discrètes en tout cas moins omniprésentes. Et du coup sur le très acoustique Mad World, Susans arrive à faire passer le grand frisson. La voix sonne étonnamment jeune  et quelqu'un qui l'entendrait pour la première fois n'imaginerait pas une seconde une femme de 50 ans. Manque un peu de vie à tout ça et quelques tempos un peu plus enlevés pour masquer la relative uniformité de l'ensemble. 

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Emily Pello - Une balançoire dans le salon

Emily_Pello.jpgEmily Pello - Une balançoire dans le salon

Il y a quelques années déjà, j'écrivais dans ces pages quelques compliments sur un duo nommé Urban-addict. Chansons en anglais, au parfum electro prononcé, avec une chanteuse/auteur sidérante, Emily. Le groupe semble s'être atomisé, quoique les différents sites ou ils figurent ne le précisent pas, mais puisque la demoiselle débarque en solo, on peut légitiment le penser. Et donc premier album. Exit la couleur electro - elle n'était pas la compositrice dans le duo - recentrage sur la langue de Molière, seule la voix fait le lien avec ses précédents aventures, le point fort de la brunette. Qu'elle murmure ou balance la gomme, qu'elle caresse ou qu'elle griffe, ses cordes vocales ne laissent pas indifférent, c'est du haut de gamme. Côté zic, elle explore différents territoires, Neuve, commence façon Au fur et à mesure de Liane Foly, mi tango - mi jazzy, mélodie accrocheuse, avant un pont, mettons, surprenant. Petite pomme, un zeste de soul pour une Emily coquine, un piano voix pour Les larmes de Benoît, rejoint par un violoncelle et une contrebasse, Bright light in London décolle pianissimo pour flirter en réalité avec les trompettes de Liverpoool, du côté de Penny Lane pour être précis. Let's dig the ground aborde une ambiance plus doucement jazzy, style ou elle excelle et qu'elle devrait creuser à mon humble avis. Samuel groove sec, lit de percus sur dentelles de cuivres, ou le son et la qualité de l'orchestration font la nique à bien des productions non autoproduites. Les mots de mon père, sur le décès d'un frère, piano et cordes pour renforcer l'émotion, confirme s'il en était besoin le talent d'auteur d'Emily. Silence et son superbe solo de saxophone colle des frissons quand La clef est sous la pierre propose un titre plus enjoué, presque lumineux, quand Vous deux abandonne un temps les claviers dominants pour laisser une guitare acoustique prendre un temps le lead. Home voit Emily retourner à une ambiance mélancolique, limite dépressive, sur une belle mélodie ou elle peut laisser aller l'émotion, titre qui m'évoques rien moins qu'un John Lennon exorcisant sa peine sur Mother. Le 13ème et dernier titre, un piano voix bluesy. Voilà, un premier album prenant, qui fait écho à un groupe américain peu connu, Over the Rhine. Même qualité d'interprétation, même sensibilité et tendance à la mélancolie. La tonalité générale de l'album est à l'image de la pochette, majoritairement noire et blanche avec des touches de couleurs. Well done.

Le site d'Emily Pello

Pour acheter l'album

 
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