George Harrison - Living In The Material World

George_Harrison.jpgGeorge Harrison - Living In The Material World

Je n'ai pas encore vu le film, signé Martin Scorsese tout de même, mais la BO est déjà dispo. Le film retrace la vie de George , mais pas à la façon d'un biopic, à l'aide d'extraits d'archives perso (via Olivia sa femme) et d'interview de gens qui l'on bien connu, Mc Cartney et Ringo Starr évidement, mais  aussi Tom Petty, Eric Iddle (Monthy Python) ... Les 10 titres de la BO, probablement pour des problèmes de droits, ne reprennent pas les tubes de sa carrière de scarabé ou solo, mais des démos de titres connus qu'il a signé - My sweet Lord, All thing must pass - de moins connus ou sa maîtrise de la slide guitare fait merveille - I'd have you anytime - ou des covers - Let it be me -   Le son est très correct, c'est bien le moins, et on y retrouve l'essence du personnage, ce touché de guitare inimitable, cette voix tranquille, cette sérénité, sans le prêchi prêcha qui a parfois fatigué chez lui. De quoi avoir envie de découvrir le film, et redécouvrir le quiet Beatles 

 
 
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Corneille - Les Inséparables

Corneille.jpgCorneille - Les Inséparables

Jamais trop écouté Corneille, et c'est plus par acquis de conscience que j'ai laissé glissé mes oreilles sur son nouvel album. Et puis le 1er morceau, L'espoir en stéreo m'a accroché d'entrée. Ca groove, la voix caresse dans le sens du poil, bref ça sent le tube. Je ne suis pas trop fan de R&B en général, mais là, le bonhomme me convaincrait presque. Bon, peut être une peu d'écoeurement à la fin de l'écoute, c'est très sucré tout de même, et puis les quelques featuring rap  - le meilleur du monde par exemple - me sortent par les yeux, comme tout le rap d'ailleurs. Mais le disque sonne bien et par moment m'évoque, dans le phrasé de la voix, les lignes mélodiques un David Koven, bien oublié aujourd'hui.

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Adam et Eve - La seconde chance

Adam_et_Eve.jpgAdam et Eve -  La seconde chance

Inexplicablement, on a paumé Pascal Obispo. Je tenais cet homme pour l'un de nos plus fin mélodiste, en sus d'être un chanteur doué. Est ce son omniprésence à une période donnée qui l'a vidé de toute inspiration ? Ces derniers albums solo ne valaient pas un radis, d'ailleurs le succès n'est plus au rendez-vous. Il tente de se refaire une santé en mettant sur pied une comédie musicale, espérant sans doute réitérer le coup des dix commandements. Why not ? et Donc Adam et Eve, la seconde chance, spectacle qui commencera en janvier 2012. Le 1er single, et 1er titre de l'album, Rien ne finit, duo entre Thierry Amiel dans le rôle d'Adam et Cylia dans celui d'Eve sonne plus Obispo qu'Obispo, mais sans âme, comme s'il était en pilotage automatique. Et le reste de l'album est à l'avenant, c'est léché au millimètre, les voix sont au top, et même quand les arrangements délaissent les eaux de la variété convenue pour s'essayer à de l'électro - Ce qu'on ne m'a jamais dit -  ou au grand n'importe quoi - Game over le bien nommé - ça n'accroche pas. Pas de grandes chansons ici, dont regorgeaient Starmania, Notre Dame de Paris ou les 10 commandements  justement, mais de l'ordinaire. Va falloir en mettre un sacré coup dans la mise en scène pour séduire et amener du monde au Palais des sports. Seconde ou dernière chance ?

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Coldplay - Mylo Xyloto

ColdPlay.jpgColdplay - Mylo Xyloto

Clairement, le plus surprenant dans ce 5ème album, si l'on excepte la pochette qui pique les yeux, c'est le titre de l'album, qui donne son nom à l'intro, quasi Elo de l'album, pour le reste Coldplay fait du Coldplay et le fait bien. C'est formaté radio, ça sent l'application de savantes techniques pour débusquer le hit, bref on sent qu'ils ont l'intention de décrocher le jackpot. Et ma fois, ce myxomatose  pourrait bien y parvenir. Hurts like heaven, malgré sa fixette U2 est tout de même diablement bien troussé, Paradise transpire la FM part tout ses pores, Idem pour le 1er single Every teardrop is a waterfall, et même quand , ultime faute de goût pour des rockeurs, ils invitent Rihanna ??? pour une tentative d'OPA sur les dance floor avec Princess of China, histoire de ratisser le plus large possible, ça passe. Bon, ce n'est pas toujours  très imaginatif, pas nécessairement inspiré, mais l'objectif remplir les stades et les caddies de Noël devrait être atteint. Comme quoi un disque réussi ne fait pas obligatoirement un bon disque. 

 

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Kim - Radio Lee Doo

kim-radio-lee-doo.jpgKim - Radio Lee Doo

Kim pour moi, c'est la Wilde. Arrive dans ma boîte aux lettres cet Ovni, présenté comme étant le 19ème album du bonhomme, multi instrumentiste de surcroît, et qui n'a pas les 107 ans que son curiculum laisse à penser mais 34 seulement. Radio Lee Doo refermerait une trilogie, soit, je veux bien le croire sur parole, de toutes façons, les 18 disques précédents me sont passer bien au dessus des oreilles. Il n'en est pas de même de celui ci, pop en diable, d'inspiration très diverses. Une intro de cordes, façon menuet, un orgue, une batterie une voix haut perchée et un sens du tube certain pour le titre éponyme, ça commence fort, Muriel, commence comme un Supertramp de la grande époque, piano électrique et voix à la Roger Hogdson, bien foutu. To Kremlin, synthé made in eighties, qui ferait le bonheur de pas mal de radios, Dolce Lee Doo tente une approche jazzy latine, avec une partie solo un peu barrée. I'm getting old, c'est l'option rock, portée par la batterie - premier instrument du Kim - Les guitares rythmiques sont un peu les oubliées, mais la voix lâche l'énergie nécessaire. Uptown le voit revenir à une musique plus grand public, quelques échos des Sparks se font entendre. The sunlights never came, encore la batterie qui guide le jeu, un peu fatigant. The candidate commence tout doux au piano pour virer Mika assez rapidement , Don Lee doo, malgré ses différentes ambiances, pop indienne matinée d'influences Beatles et son côté répétitif à son charme, et le dernier morceau, près de 7' tout de même, il faut bien ça pour dire en revoir, Goodbye Lee Doo donc, confirme que l'autodidacte est sacrément doué. On a pas tant que ça de songwriter pop made in France et le Kim en question à le truc qui fait la différence. Avec un coup de pouce d'une radio influente, qui pousserait Muriel par exemple, il pourrait bien aller loin. 

 

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She & Him - A Very She & Him Christmas

She_and_him.jpgShe & Him - A Very She & Him Christmas

Après le Michael Bublé, un tout autre style pour un même thème, Noël. pas de grand orchestre ici, rien de jazzy, c'est folk et essentiellement guitare acoustique ou électrique. et c'est bien entendu la voix de  Zooey Deschanel qui fait tout le sel de l'album. Côté reprises,pas de compos sur ce disque,  The Chrismas Walk de Franck Sinatra est revisité avec juste la petite touche de mélancolie qui va bien, Idem Pour le Blue Chrismas d'Elvis, dans les même tonalités tristounettes, quasi hawaïennes. Même Sleigh Ride, vieille scie entendue des centaines de fois fait son petit effet. Bon, rien ici qui ne me ferait me relever la nuit, et franchement ,quand on a le minois de Zooey, on peut bosser un peu plus la pochette, mais un album sympathique, même si le Bublé m'a plus convaincu.

 

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Michael Buble - Christmas

Michael_Buble.jpgMichael Buble - Christmas

En Amérique du Nord, rares sont les artistes qui ne sacrifient pas à l'album de Noël. Pour 2011, c'est le crooner canadien qui dégaine le premier - fin octobre quand même - avec ce Christmas de belle facture. Alors certes, on pourrait se dire que l'on a pas exactement besoin d'une zillionième version de Jingles Bells, ou que White Christmas par Bing Crosby suffisait bien pour attendre le Père Noël, encore que lui nous offre Shania Twain en cadeau,  mais dès les premières secondes d'intro d' It's Beginning To Look A Lot Like Christmas, ces cordes somptueuses, nous sommes propulsé dans l'imagerie américaine, New-York, quelques flocons de neige. Et tout est à l'avenant, luxueux, confortable, Pullman quoi. Les orchestrations sont superbes, quand les cuivres cognent, ça réveille - Santa Claus Is Coming To Town - , le tout est aux couleurs d'un jazz  grand public, séduisant en diable, tout comme le Michael en question. Silent Night enchantera les enfants et les bercera doucement. Chouette c'est bientôt Noël.

 

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