Abba - The winner takes it all

The winner takes it all

Abba

Et un chef d'oeuvre de Abba, autobiographique et parfaitement réussi

The winner takes it all


01-cmaj.jpg03-e7.jpg06-amin.jpg03-a7.jpg06-dmin.jpg01-gmaj.jpg
I don't wanna01-cmaj.jpg talk About the things we've gone01-gmaj.jpg through Though it's hurting06-dmin.jpg me Now it's histo01-gmaj.jpgry I've played all my 01-cmaj.jpgcards And that's what you've 01-gmaj.jpgdone too Nothing more to 06-dmin.jpgsay No more ace to 01-gmaj.jpgplay
The winner takes it 01-cmaj.jpgall 03-e7.jpgThe loser standing06-amin.jpg small 03-a7.jpgBeside the victo06-dmin.jpgry That's her des01-gmaj.jpgtiny
I was in your01-cmaj.jpg arms Thinking I be01-gmaj.jpglonged there I figured it made 06-dmin.jpgsense Building me a01-gmaj.jpg fence Building me a01-cmaj.jpg home Thinking I'd be01-gmaj.jpg strong there But I was a06-dmin.jpg fool Playing by the 01-gmaj.jpgrules
The gods may throw01-cmaj.jpg a dice 03-e7.jpgTheir minds as cold as06-amin.jpg ice 03-a7.jpgAnd someone way 06-dmin.jpgdown here Loses someone01-gmaj.jpg dear . The winner takes it 01-cmaj.jpgall 03-e7.jpgThe loser has 06-amin.jpgto fall03-a7.jpg It's simple and it's06-dmin.jpg plain Why should I com01-gmaj.jpgplain.
But tell me does she01-cmaj.jpg kiss Like I used to01-gmaj.jpg kiss you ? Does it feel the 06-dmin.jpgsame When she calls your 01-gmaj.jpgname ? Somewhere deep01-cmaj.jpg inside You must know I01-gmaj.jpg miss you But what can I 06-dmin.jpgsay Rules must be o01-gmaj.jpgbeyed
The judges will 01-cmaj.jpgdecide03-e7.jpg The likes of me 06-amin.jpgabide 03-a7.jpgSpectators of06-dmin.jpg the show Always staying01-gmaj.jpg low. The game is on01-cmaj.jpg again 03-e7.jpgA lover or a06-amin.jpg friend03-a7.jpg A big thing or a 06-dmin.jpgsmall The winner takes it01-gmaj.jpg all
I don't wanna01-cmaj.jpg talk If it makes you01-gmaj.jpg feel sad And I under06-dmin.jpgstand You've come to shake my 01-gmaj.jpghand I apolo01-cmaj.jpggize If it makes you 01-gmaj.jpgfeel bad Seeing me so06-dmin.jpg tense No self-confi01-gmaj.jpgdence  But you see
The winner takes it 01-cmaj.jpgall03-e7.jpg06-amin.jpg03-a7.jpgThe winner takes it06-dmin.jpgall01-gmaj.jpg

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ukulele-facile

Neeskens - Groenlo

neeskens.jpgNeeskens - Groenlo

Bon, la photo ne sort clairement pas des studio Harcourt, mais nous sommes ici pour discuter musique, pas coiffure ou chiffons. Et pourtant, ce cliché donne une indication précise de ce que nous allons trouver sur ce premier opus 6 titres, du naturel. Cet hollandais chantant, résident en France, propose un folk élevé à la pop, qui ne réinvente rien, certes, mais qui est nettement dans le haut du panier. La guitare acoustique est bien entendu l'instrument principal, mais quelques percus et quelques cordes viennent agréablement réhausser les orchestrations. On associe souvent ce type de musique à un trip mélancolico tristoune, surtout avec des influences avouées type Nick Drake. Nous n'y coupons pas totalement - Lucy - mais Apeldoorn, le morceau le plus catchy du disque est la preuve que notre Neeskens n'est pas totalement dépressif. Groenlo, chanté en néerlandais est aussi attractif qu'inattendu, et au final, on s’ennuie pas une seconde pendant les 20 minutes passé en compagnie de l'homme à l'anorak.

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Stereostar Sixty Nine - Ambulance Shotgun

stereostarsixtynine.jpgStereostar Sixty Nine - Ambulance Shotgun

Leur nom sonne à lui seul comme un étendard pop. Le premier album de ce trio francophone originaire de Metz fait preuve d'une belle maturité. Option electro pop, ou la pop n'a pas été oublié au rayon pertes et profits It, qui ouvre le disque en a tout d'un - de hit - Mélodie salement accrocheuse, rythme spécial piste de danse, voix autotunée façon Cher, la FM se pencherait sur ce titre qu'elle ne s'en porterait que mieux. Le Drive Fast qui suit se tourne vers une pop plus classique en conservant l'efficacité mélodique. Thirteen, à l'image de son réveil d'intro, ajoute une touche d'énergie, agrémentée de quelques arpèges de piano alternat avec des guitares plus mordantes, la voix est encore soumise à de sérieuses maltraitances smile. Bullet, est le seul titre à être chanté en français, plus étrange, plus expérimental, toute proportion gardé, le contrepoint de la voix féminine est bienvenue. Déjà le 5ème titre et mon petit préféré, Atropine, une pop song bien balancée, des volutes de synthé poussent au cul un refrain efficace. Lose control met un peu de temps avant de démarrer, on ne voit pas trop ou nos Stereostar veulent en arriver, mais tout  fini par se mettre en place, pas le sommet de l'album, mais pas du remplissage non plus. Je suis en règle générale fâché avec les instrumentaux, Switch 21 n'échappe pas à mon désintérêt, Breathless, seul morceau à dépasser les 4', et même les 5,  un talk over qui m'a évoqué le Gainsbourg de Melody Nelson, on a vu pire comme référence.  Les 46 secondes de l'Ecstatic qui ferment le disque m'échappent complètement.  Au final, deux hits potentiels, et un album assez diversifié et finement arrangé qui pourrait séduire du monde si les bonnes fées veulent bien se pencher sur le berceau.
Leur site, encore assez chiche en infos. http://www.stereostar69.com

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Lindsey Buckingham - Seeds We Sow

lindsey_buckingham.jpgLindsey Buckingham - Seeds We Sow

Hors Fleetwood Mac, point de salut. Guitariste d'une rare inventivité, totalement sous-estimé, le Lindsey n'a jamais réussi en solo a atteindre une popularité pourtant méritée, écrasé par le phénoménal succès du quintet ou le duo magique qu'il formait avec Stevie Nicks. Ce n'est pas ce nouvel album, 6ème en solo,  qui remettra les pendules à l'heure. Enregistré seul à la maison, il tend simplement à prouver qu'il bosse mieux entouré.  les deux premiers morceaux reprennent le chemin autrefois balisé par  The chain, un picking très stylé,  un timbre de voix reconnaissable à 100 lieues, bref, il s’empêtre dans une formule dont il ne s'extirpe que difficilement. Le mi Beach Boys Mi Fleetwood When she comes down est le titre qui m'a le plus accroché, quoique noyé dans une réverb pâteuse. Sa douce et intime reprise d'un titre qui m'est totalement des Rolling Stones, She Smiled Sweetly, est également une belle réussite à mettre à son actif. Pour le reste, l'album reste un must have pour les fans du bonhomme, qui reste malgré tout un sacrément bon guitariste, mais il ne déchirera pas l'ombre du grand Fleetwood cette fois encore.

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Maurane - Fais-Moi Une Fleur

maurane-fais-moi-une-fleur.jpgMaurane - Fais-Moi Une Fleur

Les quelques critiques que j'ai pu lire avant de rédiger la mienne oscillaient entre l'enthousiasme et le dithyrambique, d'ou vient que je suis encore passé à côté. Maurane est, haut la voix, l'une des chanteuses les plus douées, les plus chaleureuses que nous ayons en francophonie. Une signature vocale unique, des capacités d'interprétation hors norme, bref une interprète de rêve. Et , de mon point de vue, totalement sous estimé suite à un choix de chansons souvent étonnant. Je suppose qu'elle et moi n'avons pas la même idée de ce qu'est une belle mélodie, elle a pourtant fréquenté Michel Berger de près et a donc été à bonne école. L'album précédent frôlait le naufrage, cette fois la barre se redresse un peu, elle s'est entourée de pointure, mais elle mérite tellement mieux - Sur que si d'aventure elle lit ces lignes je ne vais pas me faire une amie frown. Le titre éponyme, qui ouvre l'album et est le premier single, c'est dire l'importance qui lui est conféré, à un léger parfum reggae, qui, après multiples écoutes, fini par faire son trou, principalement parce qu'elle chante si divinement. mais, si on excepte les deux titres signés François Morel, l'inédit Face B, hommage à Henri Salvadoret la reprise Pas Belle, le reste se partage entre saoulant - Le désespérant Mon ange veille, peut être à sa place sur  scène mais sur disque ? - ou l'insignifiant, à peu près tout le reste. C'est super bien réalisé, - Gil Goldstein - le son, les arrangements, frôlent l'exceptionnel, mais les mélodies... Franchement, le Julien Clerc, pourtant mélodiste énorme, il n'avait pas mieux dans sa besace que Qu'est-ce que je vais te dire ? et Juliette qui recycle sa superbe chanson de son dernier album Rhum pomme en un médiocre tango Le diable dans la bouteille.  C'est encore par elle même qu'elle est la mieux servi avec le joli Opus en si bel homme majeur. Bref, comme souvent avec Maurane, des textes intéressants et des mélodies insipides. Elle dirait peut être qu'elle n'est pas une France Gall, de la chair à hit parade mais moi, avec une voix comme la sienne, je rêve de standards, de chansons qui resteraient dans le coeur des gens.

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B.O. Les biens aimés

BO_Les_biens_aimes.jpgB.O. Les biens aimés

Ne me demandez pas d'être objectif, il s'agit d'Alex Beaupain, et je suis totalement acquis à sa cause. Pas encore vu le film de Christophe Honoré, avec lequel l'Alex collabore systématiquement, mais la musique de cette comédie musicale est une fois de plus superbe. Comme pour le superbe Chanson d'amour, ce sont les acteurs qui chantent, - Chiara Mastroiani, Louis Garel, Catherine Deneuve ... - ,  et évidemment, c'est quelque chose qui s'entend, les voix ne sont pas toujours assurées, on est parfois sur le fil, mais qui ajoute au charme des mélodies. Les paroles continuent de papillonner autour du thème des amours qui se nouent, se délitent,  avec la délicatesse et l'originalité qu'on connait à l'auteur. On pourrait lui reprocher de labourer toujours le même champ, musical et lexical, mais qu'importe puisque le blé qu'il y moud est d'excellente qualité. Que la bande son d'un films tienne la route sans le support des images est déjà un bel exploit. 

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Lady Antebellum - Own the night

Lady_Antebellum.jpgLady Antebellum - Own the night

L'album précédent, à l'énorme succès, porté par la sublime Need you now, ressemblait plus à un coup de bol qu'autre chose, les autres titres entourant cette pépite étant d'une veine nettement plus quelconque. J’espérais, sans trop y croire vraiment, que ce Own the night concrétiserait l'essai. Leur credo, une country aromatisée à la pop - ou le contraire - l'un prenant alternativement le pas sur l'autre au fil des titres. L'option partage des vocaux est toujours de mise, Hillary Scott, la voix féminine, a indéniablement une sacré présence vocale, et aucun titre n'est franchement à jeter. Sur que faire suite à un tel succès est un challenge difficile à tenir, et mettons que Lady Antebellum limite la casse. Quand ils durcissent un peu le propos - Friday night - je ne suis pas convaincu, mais sur les ballades classiques dont regorge le disque, le titre éponyme, Cold as stone, Singing me home, ou le premier single Just a kiss, qui lorgne l'air de ne pas y toucher sur Need you now la magie opère. De quoi tenir jusqu'au 4ème disque.

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