Linda Ronstadt en a également fait une version mémorable.
It's so easy
It's so easy to fall in love It's so easy to fall in love. people tell me love's forfools Here I go breaking all the rules
it seems so easy Yeah, so doggone easy Oh it seems so asy Yeah where you're concerned My heart can learnIt's so easy to fall in love It's so easy to fall in love. Look into your heart andseeWhat your lovebook has set aside forme
it seems so easy Yeah, so doggone easy Oh it seems so asy Yeah where you're concerned My heart can learnIt's so easy to fall in love It's so easy to fall in love. It's so easy to fall in love It's so easy to fall in love.
Gainsbourg à la barre, co-signée par l'actrice, une belle réussite.
Dust in the wind
I close my eyesOnly for a moment, then the moment's gone. All my dreams Pass before my eyes, a curiosityDust in the wind All they are is dust in thewindSame old songjust a drop of water in aendless seaAll we doCrumbles to the ground, though we refuse to seeDust in the wind All they are is dust in thewindNow, don't hangon Nothings last forever but the earth and sky. It's sleeps away And all your money won't another minute buyDust in the wind All they are is dust in thewindDust in the wind Everythings is dust in thewind
Gainsbourg à la barre, co-signée par l'actrice, une belle réussite.
Pull marine
J'ai touché le fond d'la piscine dans l'petit pull marine, Tout déchiré aux coudes qu'j'ai pas voulu recoudre, Que tu m'avais donné.J'me sens tellement abandonnée.Y a pas qu'au fond d'la piscine Qu'mes yeux sont bleu marine.Tu les avais r'pérés sans qu'il y ait un regard Et t'avais rappliqué.Maintenant, je paie l'effet retard.Avant de toucher le fond, Je descends à reculons,Sans trop savoir c'qui se passait dans le fond.
C'est plein d'chlore au fond de la piscine. J'ai bu la tasse, tchintchin. Comme c'est pour toi, je m'en fous.J'suis vraiment prête àtout. T'avaler, que m'importe, Si l'on me trouve à moitié morte.Noyée au fond d'la piscine, Personne ne te voyait Sous mon p'tit pull marine, M'enlacer, j't'embrassais Jusqu'au point de non-retour, Plutôt limite de notre amour.Avant de toucher le fond, Je descends à reculons,Sans trop savoir c'qui se passait dans le fond.Viens vite au fond d'la piscine Repêcher ta p'tite sardine L'empêcher de se noyer, Au fond d'toi, la garder, Petite sœur traqueuse De l'air de ton air amoureuse. Si nous deux, c'est au fond dans la piscine, La deux des magazines Se chargera d'notre cas Et je n'aurai plus qu'à Mettre des verres fumés Pour montrer tout c'que je veux cacher.Retrouve-moi au fond d'la piscine Avant qu'ça m'assassine De continuer sans toi. Tu peux compter sur moi :J'te r'ferai plus l' plan d'la star Qui a toujours ses coups de cafard.j'ai touché le fond d'la piscine Dans ton p'tit pull marine...
Une qui a tendance à se foutre un petit peu du monde, c'est , malgré tout le respect que je lui porte, la miss Grease, qui refourgue sous couvert de nouveautés, ses albums déjà parus. Donc Portraits, sous titré A tribute to the great women of song, hommage donc à quelques chanteuses s’appelait en 2004 Indigo. Cela n'enlève rien à la qualité de l'album, mais on préférerait nettement qu'elle se creuse un peu plus le ciboulot et sorte de vrais nouvelles chansons, tiens, je suis même près à lui écrire c'est vous dire . Couleur légèrement jazzy, ce disque est enchanteur, soyeux et un pur délice. Rien que le How sensitive d'ouverture, bossanovesque à souhait vaut l'achat du disque. Faut dire que le tout est réalisé par l'immense Phil Ramone, les cordes sont somptueuse, grand luxe à tout les étages. Cry me a river colle des frissons, Summertime est classieux, elle chante divinement, aussi à l'aise dans les graves que les aigus. Un bath disque s'il n'avait pas quelques années au compteur. Bon, d'un autre côté, ça donne une bonne occasion d'en parler.
Second épisode des 4 prévus, un par saison, voici donc l'été. La livraison printanière contenait un titre nettement au dessus du lot, l'été est plus homogène mais le titre le plus "efficace" T'es ou' est un peu inférieur à ceux qui s'aiment.. mais reste le morceau le plus radiophonique. Un joli tango, On danse, quelques textes plus engagés comme il en a toujours chanté - Un enfant - un titre festif et estival - Y a tout qui change - il nous sort même un titre up tempo aux accents bluesy, qui donne son nom à la série, Bon an mal an. Fugain semble avoir retrouvé la pèche, et si la progression notée entre les deux premiers 6 titres se poursuit, l'automne promet d'être un délice. Rendez-vous le 21 septembre
Peut-on être et avoir été. Jeanne Mas, qui, au mitan des années 80, chope au vol la couronne de France Gall de chanteuse la plus populaire et, le temps de 2, 3 albums, laisse croire qu'on tient là du lourd. Auteur, compositeur, interprète, look unique, elle est partie pour régner. Et, une suite de choix hasardeux, changement d'équipe, retrait médiatique, voilà que déboule la Mylène qui la colle dans les cordes et la met Knock-Out. Jamais la Jeanne n'arrivera à s'imposer à nouveau. Des albums divers, rock, country, dance, français, anglais, trop disparates musicalement pour fédérer une base. Mais il faut lui reconnaître une qualité, la persévérance, et d'Arizona ou elle vit aujourd'hui, en parfaite autoproduite, la voici qui tente à nouveau sa chance avec Bleu Citron - rappel de l'ancienne rivalité avec le denier Bleu noir de la Farmer ? - Et ... Élève douée mais peut mieux faire serait ma notation. Petit pas en ouverture, renoue avec les eighties, nappe de synthé omniprésente, basse hypnotique et la voix, identique à ce qu'elle fut, le titre accroche sans trop de difficulté. Les dimanches, premier single, un riff de synthé à la Laurent Boutonnat, on reste dans l'electro, textes cryptiques dont elle est coutumière, s'attachant plus au son qu'au sens des mots. Je doute que ce morceau, correct au demeurant, soit assez fort pour la remettre en selle. Ton retour, qui reviendra en écho tout au long du disque, conserve ce parfum un peu suranné du passé. Et les morceaux de s'enchaîner, toujours dans une même veine électro, qui ma foi, lui va bien mais auquels il manque ce petit truc qui fait mouche. Et ce jusqu'à la 8ème plage Va bien, ou la voix change complètement, j'ai même douté que ce soit la même chanteuse, et n'en suis d'ailleurs toujours pas certain. Entrée des guitares pour un titre qu'un Elli et Jacno n'auraient pas renié, synthé cheap, mélodie entêtante, un titre en net décalage mais assez surprenant pour éveiller l'attention, même si le timbre de voix m'agace un peu. Les derniers titres renoue avec l'ambiance du départ. Au final un album plutôt homogène, largement supérieur au dernier Mylène - mais ce n'était pas compliqué - qui ne décevra pas les fans mais qui peinera sans doute à en convertir d'autres.
Touche à tout de génie, omniprésent sur la scène musicale française, le voici à l’affiche d’un film dont cet album n’est que partiellement la bande son ou plutôt dont chacune des chansons eut pu être dans le film dans nécessairement s’y trouver, ce qu’aurait pu écrire le personnage qu’il incarne s’il avait été songwriter. La superbe, son précédent disque, l’avait consacré, enfin, comme artiste avec lequel il fallait compter, celui-ci ne devrait que renforcer sa position car il est vraiment superbe. Eclectique, par l’ensemble des styles musicaux différents qui sont abordés, collaboratif, avec quelques voix féminines Sarah Adler, Emmanuelle Devos détendu, avec quelques reprises inattendues Enrico Macias, Cole porter, Amadou et Myriam, bref un album récréation en attendant le successeur de La superbe; mais un bien bel album.