Et voici revenu l'été, son soleil, ses vacances et, fatalement son slow de l'été. Mon plus grand respect pour les traditions m'a donc incité à inscrire le titre de juillet dans cette optique. Tempo ralenti donc, et bien entendu, qui dit slow estival dit solo de guitare émoustillant. Dans le rôle du guitare héros, Slobo, qui avait pour seule consigne d'oeuvrer façon David Gilmour / Gary Moore. Mission accomplie de fort belle manière, et dans l'élan, il c'est fendu de quelques accords d'orgue façon Hammond pour rester dans la thématique slow qui colle. J'ai du, quand à moi, faire l'impasse sur l'un de mes préceptes les plus chers s'agissant de la pop, au delà de 3 minute 30 point de salut. Toutes les femmes ont 7 visages, titre de la ritournelle que nous vous proposons, repousse celle limite à plus de 4'30, mais c'est pour la bonne cause. C'est bien entendu Julie qui officie au vocaux, le reste du boucan étant offert par votre serviteur. C'est sur cette page que cela se passe ou pour les plus impatients En écoute en popup. Si d'aventures le tableau sur la gauche gauche que j'ai choisi pour illustrer cette news, oeuvre de Claudia Johns et nommé Seven Faces vous plait, vous pouvez l'acquérir sous plusieurs déclinaisons sur cette page dédiée.
Sur la face nord du mont Ukulele, Laura et moi même avons laissé ce mois ci encore quelques traces. Nous avons poursuivi la relecture de Starmania avec l’inaccessible SOS d'un terrien en détresse et le plus abordable, vocalement en tout cas, La chanson de Ziggy, et puisque j'en étais à me lancer dans la power ballad, deux standards de la catégorie ont rejoint leur petit camarade sur la page ukulele, Badfinger avec Without you, popularisé ensuite et entre autres par Harry Nilsson et Maria Carey, et le All by myself d'Eric Carmen, que Celine Dion repris en son temps.
Je vous laisse découvrir les chroniques de disques ci dessous et vous donne rendez-vous le mois prochain pour un nouveau titre inédit, le Guiness book va finir par me répérer . D'ici là je vous souhaite d'excellentes vacances.
Ringo Starr en concert. 70 ans au compteur, pas de chansons, encore moins d’albums, marquant depuis, littéralement, des décennies, un talent de chanteur pour le moins discutable, bref, peu de raisons d’aller dépenser quelques dizaines d’euros, si ce n’est d’aller voir une légende au moins une fois. Près de 20 ans depuis son dernier passage en terre parisienne, son All Star band, bonne idée sur le papier, n’a rien non plus de très attractif en version 2011 : Rick Derringer, guitar-héros seventies officiant dans le blues rock au CV long comme un jour sans pain, éternel second couteau de la mythologie du rock & roll, , Richard Page, chanteur de Mr Mister, groupe des années 80, dont il chantera les deux principaux succès, Kyrie et Broken wings, bassiste pour l’occasion, Wally Palmar, second guitariste, membre des Romantics, qui eurent également leur heure de gloire dans les eighties et qui chantera également leur deux tubes, Talking In Your Sleep et What i like about you , Edgar Winter, claviers, saxophone et percussions qui nous a gratifié de ces dons de multi instrumentiste d’exception, Gary Wright, clavier, a joué son « tube » Dream weaver, et semblait pétrifié derrière son synthé, et pour finir, un sus du batteur hôte des lieux, Gregg Bissonette , batteur de haute volé, impressionnant tout le long du set.
Owl City All Things Bright and Beautiful
Yes - Fly from here
Luce - Première phalange
Lise - Lise
Michael Franks - Time Together