Therion - Les fleurs du mal

novembre 8, 2012 Temps de lecture: 3 minutes

Therion.jpgPour le moins étrange. De Therion, groupe suédois de Metal Symphonique  - en gros voix d’opera sur lit de guitare en fusion –  je ne connais pas grand-chose. Les quelques titres qui me sont tombés entre les oreilles, certains flirtant avec le death metal – vocaux éructés sur boucan métallique – m’incitant plutôt à fuir à toutes jambes.  Et tombe sur mon écran radar le titre de leur nouvel opus, Les fleurs du mal, couverture d’album représentant des femmes nues avec quelques légères plaies sanguinolentes  bref je m’attendais à un album d’inspiration Charles Baudelaire, avec l’accent mis sur le côté sombre et parfois gore du poète, un concept album somme toute classique. Que nenni. Ce disque est en fait composé d’une quinzaine de reprises de chansons françaises des années 60 passées à la moulinette métal symphonique. Bon, déjà d’avoir eu cette idée-là relève du bizarre.  Et si Serge Gainsbourg est mis ici à l’honneur  - Poupée de cire poupée de son, Initials BB, Les sucettes –  on trouve aussi  de plus obscures chansons d’illustres inconnues, pour moi, dont une certaine Leonie Lousseau qui « place » 2 titres, entourées par des  Sylvie Vartan et autre Marie Laforêt pour la partie people étonnamment, pas de Françoise Hardy ici, pourtant probablement la plus populaire des chanteuses de l’époque à l’étranger .  La plupart des titres sont interprétés par Lori Lewis  pour la partie féminine, voix haut perchée façon opéra – ou l’idée que j’ai de l’opéra – et par  Thomas Vikstrom. Pour le chant masculin – et là j’ai plus de mal . N’importe quel groupe français partant avec cette feuille de route croulerait sous les sarcasmes et  serait condamné à la honte  éternelle, d’ailleurs l’habituelle maison de disque de Therion a décliné cet album que son fondateur, Christofer Johnsson, a donc autoproduit. Passée la surprise, il y a du pour et du contre. Le son est excellent, les morceaux ultra cours, sixties obligent, contrairement à ce que ce genre musical entraîne habituellement. Aucun second degré ici, le chanteur avouant carrément ne pas savoir ce qu’il chante, ce concentrant sur la phonétique. Mais après un sourire amusé à l’écoute de Poupée de cire … présente deux fois,  en solo et en duo, l’exercice se révèle décevant sur la durée. J’ai découvert néanmoins une chanteuse impressionnante, et le focus sur les chanteuses qui ne sont pas passées à la postérité, Claire Dixon, Leonie Lousseau, Victoire Scott … me permet de parfaire mon érudition sur cette époque.    


Kissinmas -

octobre 28, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Le groupe cherche du soutien sur Oocto , l'une de ses nombreuses plateformes émergentes cherchant à fédérer des internautes derrière un artiste en récoltant des fonds.. Toujours est il que le titre proposé est sacrément bien foutu et incitatif, quel dommage qu'il n'en soit proposé qu'un extrait.


Dam Barnum - Tu tombes bien

octobre 28, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Un clip extrait du premier album Des Pieds Des Mains, paru un peu plutôt cette année


Pascal Rinaldi - Traces

octobre 28, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Pascal Rinaldi, suisse talentueux et trop peu médiatisé lance une souscription pour son prochain album à paraître en décembre, des reprises de monuments anglo-saxon, adaptées en français plutôt que traduites. Au menu entre autres, Bob Dylan, John Lennon, Stevie Wonder, Leonard Cohen, America, bred du lourd. Pour en écouter des extraits, pour verser votre obole, c'est par ici 


Isa Sompare - Get the fuck off

octobre 28, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Isa Sompare revient avec un titre très disco groovy, Get the fuck off - tout un programme - formaté poru exploser sur une piste de danse


Chris de Burgh - Home

octobre 21, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Chris-de-Burgh.jpgCommercialement, le Chris est un peu à la rue, plus ou moins oublié, et plutôt plus que moins, et pourtant que de talent chez ce bonhomme. Pour ceux qui ne connaîtrait que sa Lady in red voir rien du tout, il vient d'avoir l'excellente idée de ré enregistrer quelques unes de ses propres compos dans des versions différentes  - n'est ce pas Mr Jeff Lynne  -  plutôt dans un veine acoustique. Ce n'est pas un best of, les titres présentés ici ne sont pas nécessairement les plus connus mais démontrent s'il était besoin l'étendue de la palette du bonhomme. De l'enlevé Waiting for the hurricane d'ouverture au doux It's a long way home ou au Goodnight final, rien à jeter, juste une leçon à prendre, la voix, au timbre unique, les arrangements qui révèlent d'autres facettes de ses chansons, tout concoure à faire de ce disque une beau moment. Il y a des chances qu'il n'escalade pas les hit parades avec, et pourtant, il y aurait largement matière à. Mon album du mois sans aucun doute.


Donald Fagen - Sunken condos

octobre 21, 2012 Temps de lecture: ~1 minute

Donal_Fagen.jpgPromis j'ai essayé. Le gars Fagen est précédé d'une réputation plus que flatteuse  et Steely Dan a de fait proposé quelques pépites auquel même un allergique au jazz-rock, ou même au rock teinté de jazz comme moi à trouvé plus qu'un semblant d'intérêt. Mais là, même si je veux bien croire que sont embarqué dans l'aventure des pointures, je reste sur le quai. Pas eu ma dose de sucre, pas eu ma dose de pop, allez, je sauve I'm not the same with you, qui groove bien et donc l'harmonica semble tombé de la bouche d'un Stevie Wonder. Pour le reste plein de notes super bien jouées, super bien enregistrées super tout, mais d'un chiant ...

Ou alors je me suis levé du mauvais pied.