
Je reçois un mail me demandant de parler de Giant Claw jeune artiste américain d'électronique expérimentale. Bon, je suis une garçon obéissant, je n'ai pas l'ombre d'une idée de ce que peut être de l'électronique expérimentale, masi je me doute bien que cela doit piquer un peu les oreilles et être aussi éloigné de la pop, sucrée ou pas, que possible. En route donc vers le site de Babylone promotion, label bordelais dont la totalité des autres artistes me sont inconnus. Rien d'étonnant. titres, 18 minutes, on reste dans un format pop. Pour le reste, je donne ma langue au chat. Ce n'est finalement pas si expérimental que cela, pas bruitiste pour un sou, des arpèges de synthés en boucle, recouverts de nappes de clavier, une boite à rythme lancinante, qui s'emballe parfois, des bribes de mélodies qui vont qui viennent, le tout formant, pour un total néophyte comme moi, un truc plutôt agaçant, la répétitivité des boucles usant les nerfs, en tout cas les miens assez rapidement. Je suppose qu'il y a des clients pour ce style de zic, je passe mon tour.