Un grand classique à la guitare, tiré du répertoire d'Hugues Auffray qui dans les années 60 en a signé plusieurs. J'ai commencé par un arpège pour l'intro puis en accompagnement simple (de toutes façons je ne sais pas faire autre chose ) de manière à vous donner deux exemples possibles.
Celine
Dis-moi, Céline, les années ont passé, pourquoi n'as-tu jamais pensé à te marier ? De tout's mes soeurs qui vivaient ici tu es la seule sans mari
Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas, Tu as, tu astoujours de beaux yeux. Ne rougis pas, non, ne rougis pas, tu aurais pu rendre un homme heureux.
Dis-moi, Céline, toi qui es notre aînée Toi qui fus notre mèr', toi qui l'as remplacée, N'as-tu vécu pour nous autrefois que sans jamais penser à toi ?
Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas, Tu as, tu astoujours de beaux yeux. Ne rougis pas, non, ne rougis pas, tu aurais pu rendre un homme heureux.Dis-moi, Céline, qu'est il donc devenu ce gentil fiancé qu'on n'a jamais revu ? Est-c' pour ne pas nous abandonner Que tu l'as laissé s'en aller ?
Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas, Tu as, tu astoujours de beaux yeux. Ne rougis pas, non, ne rougis pas, tu aurais pu rendre un homme heureux.Mais non, Céline, ta vie n'est pas perdue Nous sommes les enfants que tu n'as jamais eus. Il y a longtemps que je le savais et je ne l'oublierai jamaisNe pleure pas, non, ne pleure pas Tu as toujours les yeux d'autrefoisNe pleure pas, non, ne pleure pas Nous resterons toujours près de toi, Nous resterons toujours près de toi.