Pour la version féminine (telle qu'enregistrée par Pascale Dercourt sur la version studio ci-dessus, il suffit de remplacer Marylin par James Dean)
Elle avait sur les lèvres, le sourire d'Marylin, dans les yeux une lueur de fièvre assassine. Elle chantait "Love in vain" , moi "Imagine" et je n'ai pas compris que c'était un signe. Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'elle me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.
Elle marchait comme un funambule sur son fil, alors que j'étais déjà au fond de l'abîme. Je la revois encore, plantée dans son jean, depuis j'ai compris la beauté est un crime. . Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'elle me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.
La beauté est un crime, la beauté est un crime dont nous sommes les victimes, la beauté est un crime sublime.
Elle avait sur l'épaule tatouée au bleu de chine, un dessin dont le sens m'est resté une énigme. Comme un papillon que la lumière fascine, elle m'a brûlée en étreintes divines. . Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'elle me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.
La beauté est un crime, la beauté est un crime dont nous sommes les victimes, la beauté est lecrime ultime.