Teitur - Let the dog drive home

février 10, 2011 - Temps de lecture: 2 minutes

teitur-let_the_dog_drive_home.jpgTeitur - Let the dog drive home

Il faut reconnaître au moins une chose à Teitur, c'est d'avoir réussi à placer sur la carte une région - Les iles Féroé - uniquement connue pour sa capacité à améliorer le goal average des équipes de foot la rencontrant smile.4ème album studio  du monsieur et j'avoue humblement être passé à côté des trois autres. Son étonnante participation à l'avant dernier album de Nolwen Leroy, Le Cheshire Cat & moi étant sa seule carte de visite pour moi. La jolie mélodie du Feel good d'ouverture accroche bien l'oreille, un son très doux, intimiste même, qui se révèle être le fil conducteur de l'album. Sur que c'est pas un nerveux le Teitur et que le relatif isolement de son pays natal s'entend distinctement dans son disque. Une guitare acoustique, un discret quatuor à cordes, des orchestrations originales, une voix charmeuse et ça roule. Même sur des titres plus enlevés, type Betty Hedges, c'est toujours la mélancolie qui l'emporte. Il y a même une batterie sur You never leave L.A. c'est dire. L'album est accompagné d'un petit livret ou chaque titre est croqué dans un comic strip, plus d'un autre avec les paroles. Au final un musicien avec une réel univers, un poil trop introverti pour toucher le grand public, mais avec qui il faudra compter.