Venus in the dust

octobre 2, 2011 - Temps de lecture: 2 minutes

Venus_in_the_dust.jpgVenus in the dust

Un nom de groupe plutôt sympa pour ce groupe messin, Regards hallucinés sur la photo de couverture de l'album, s'ils sont deux à y figurer, le noyau fondateur je suppose, 3 autres membres participent à l'élaboration de l'architecture sonore. Si poussière il y a , la Venus en question - Stéphanie Maon -  ne la laisse pas se déposer, l'ambiance est nettement rock, sans hésitation aucune, les guitares cisaillent à tout va - entre la rythmique de Wild territory  ou les solo saignants, - Tiny Thoroughbred - par exemple . Un côté Doors, chamanique, par le côté répétitif de certains titres et le blues latent en tâche de fond. une ambiance plutôt sombre voir désespérée, No bright horizon l'expose clairement. Les vocaux sont souvent partagés entre monsieur et madame, Un titre en français, Takacroire, avec un riff de basse pour fondation et peut être le titre le plus plus facile d'accès, doté d'un violon qui modifie nettement le rapport à leur musique, même si derrière ça cogne toujours. Un poil trop torturé pour moi cet univers, même si le morceau qui ferme le disque, Lilly Anna, vicieuse petite comptine, calme le jeu tout en restant dans l'angoissant. mais indéniablement bien réalisé.