Septembre 2010 - Peur

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Septembre 2010 - Peur

Avis aux artistes le 1er octobre cette page basculera de la page d'accueil à cette adresse (actuellement inactive)

Peur.jpgAprès la collection de chansons limites dépressives de ces derniers mois , je me suis dis que pour doper la rentrée un titre plus enjouée, voir dansant serait le bienvenu. Un Abba like quoi.  Mais chassez le naturel il revient au galop, si la musique est de fait nettement plus enlevée, côté texte, le but n'est pas vraiment atteint, puisque c'est un catalogue de nos différentes angoisses auquel que je me suis livré . Donc en ce mois de septembre, Sucrepop vous fait Peur.  
Pas mal de difficulté pour mettre en place la chose, les limites de mon ordi ayant été largement atteinte concomitante à un délai plus court du fait des congés font que le résultat n'est pas celui que j'espérais. Ceci dit, il n'est jamais à la hauteur de ce qui était prévu, je ne suis définitivement pas fait pour enregistrer des chansons ni les orchestrer; déjà les écrire ... . Julie est bien entendu aux commandes vocales, le reste du boucan étant mis en oeuvre par votre serviteur. Repos complet sur le front du ukulele, vacances obligent et hormis la version grille d'accord du titre du mois, sur cette page pas de nouveautés, reprises des hostilités le mois prochain.  Très peu de d'albums reçus du côté de l'autoproduction, d'ou la part de plus en plus importante que prend la production commerciale "officielle" dans ces pages, ce n'est pas un choix éditorial, simplement le constat que moins de groupes me contactent pour que je parle un peu d'eux. Qu'importe l'aventure continue...
et bon anniversaire à ma maman biggrin

Quand Brian Wilson sort un album, il est disque du mois. Non négociable. Ceci posé, reste que les dernières livraisons du maître des voix manquaient un peu de souffle et d'inspiration. Qu'à cela ne tienne, le père Brian abandonne momentanément l'écriture pour se pencher sur l'orchestration, la ré-orchestration devrais-je écrire, d'un géant de la musique contemporaine américaine, Georges Gershwin. D'ou Brian Wilson reimagines Gerswhin,. Au menu les plus grands succès du new-yorkais revisité par le californien. et donc, Summertime, I've got a crush on you, I love you Porgy ... En bonus deux inédits, des titres inachevés par Georges et finalisés par Brian. le premier The Like In I Love You est le meilleur titre des Beach Boys depuis Good vibrations, des harmonies vocales à tomber, une mélodie divine, plus qu'une réussite. Le reste de l'album est du même tonneau. L'ensemble porte franchement la patte de l'homme de l'Ouest, et des morceaux comme They can't take that away from me ou l'instrumental I Got Plenty O' Nuttin' figureraient en bonne place sur Pets sounds. Pas un seul déchet, du grand art,  Brian n'a pas perdu ni la main ni la voix, et cela fait plaisir à entendre. Indispensable.
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Une excellente nouvelle est la reformation du groupe Azure Ray, duo de dream pop qui fait parti de mes chouchous. Depuis Hodd on love en 2003, Maria Taylor et Orenda Fink la jouaient solo, sans grand succès il faut bien le dire. En prélude à un album annoncé pour mi septembre, Drawing down the moon, dont évidemment je reparlerais, un EP 3 titres, Don't leave my mind. On y retrouve tout ce qui fait le charme d'Azure Ray, des mélodies cotonneuses,  câlines, des voix portées par un souffle, qui murmurent à votre oreille tout la tendresse du monde. L'analogie la plus proche de leur musique qui me vient à l'esprit, pour ceux qui n'ont pas encore eu la chance de la découvrir, est un celle d'un carré de chocolat au lait vous fondant doucement dans la bouche. Alors bien sur, tempérament énervé, passez votre chemin, tout n'est ici que luxe calme et volupté comme dirait Charles. Vivement l'album.
Un tribute consacré à Electric Light Orchestra, je ne pouvais pas passer à côté. 12 titres regroupé sous le nom Scattered Light par des groupes fans originaires de 5 pays - USA - Grande Bretagne - Allemagne Australie et Hollande -  qui, à partir d'une idée lancée sur un forum consacré à ELO il y a quatre ans, ont finalement mené au bout le projet. Le tout se double d'une bonne action puisque la totalité des gains générés par la vente de cet album (non dispo sous forme numérique à l'heure ou j'écris) iront à deux oeuvres caritatives la Material World Foundation et le Birmingham Children's Hospital. 3 grands classiques du groupe, Can't get it out of my head, Strange Magic et l'inévitable Mr  Blue sky et , heureuse surprise, des titres moins connus, dans des versions tout aussi heureusement sensiblement différentes des originales. Un regret que la France et l'Espagne  ne soient pas représentées puisque que Pablo Julie et moi même avions réalisé  en janvier notre contribution avec  Midnight Blue. Mais nous n'étions pas informé de ce projet alors.
 
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Two times late est un très jeune groupe composé de très jeunes gens. Portant haut la bannière du rock, ils compensent une évidente et naturelle immaturité par une belle énergie et une envie palpable. c'est un peu brouillon (la qualité maquette y est pour beaucoup, certains titres du myspace sont même vraiment limite) mais qu'ils mettent la gomme comme sur Rock the paint out, choisissent de se faire une ballade façons Stones - A shaggy dog story - ou prennent l'option pop - My Pearl - ils font montrent d'une belle vitalité. Probablement encore un peu vert pour impressionner, ils sont sur le long chemin tant de fois parcouru de l'apprentissage rock & rollesque, reste à leur souhaiter de continuer à prendre du plaisir, le meilleur moyen d'en donner . 
Etre un groupe danois, choisir de s'appeler Cours lapin, avoir une chanteuse chantant en français avec un accent charmant, intituler une chanson Le Son d'un Escargot, ou Cache Cache, doter son premier album éponyme d'une photo qui ne révèle rien d'eux, autant de raisons de m'attirer plus surement que le miel un ours. Ce quatuor est parait il composé de compositeurs de musique de films déjà reconnus. L'album est tout aussi délicieusement surprenant et décalé que l'on pouvait le supposer. Une feinte naïveté entoure toute la production, un son, parfois minimaliste, aux lointains accents jazzy, des textes étranges, on pense parfois au Stranglers (Ma mélodie) ou à rien de connu, Cours lapin est vraiment un cas à part irrésistiblement attirant.
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Adolescent dans les années 80, amateur de rock, difficile de passer à côté d'eux. que 30 ans plus tard, ils soient toujours au rendez-vous avec une musique qui finalement n'a pas tant évolué que cela est déja remarquable, que le succès persiste à être au rendez-vous l'est encore plus. Iron Maiden nous revient donc avec son 15ème album, The final frontier. De l'habituelle dessin de couverture avec Eddie s'amusant de charmante façon au contenu de la galette bourrée de riffs lourds et de soli incandescents jusqu'à plus soif la panoplie du hard rocker des eighties est au complet. Un zeste de progressive - morceaux relativement long et complexes - pour deux volumes de Hard pur, la recette est connue et toujours aussi efficace. El Dorado le premier single confused en téléchargement gratuit sur leur site annonce la couleur, au pays de la vierge de fer, rien ne change mais tout évolue. Le disque est étonnamment bon dans le style, vu l'age canonique des officiants, qui n'ont audiblement pas perdu la main. De mon côté, Rainbow période Dio a toujours eu largement ma préférence, mais faute de grives ... 

Plus attendu que les canadiens d'Arcade Fire, difficile. Un succès critique & commercial, et une côte d'enfer. Bon, l'engouement médiatique les entourant m'a paru, comme la plupart du temps dans ce cas là, sans commune mesure avec les qualités, certes réelles, du groupe. The suburbs, 3ème du nom donc,  me conforte dans mon opinion. Un disque plutôt bien foutu dans l'ensemble, quoiqu'un peu long à mon goût - 16 titres, pour un peu plus d'une heure de zic - probablement le plus immédiatement accessible de la trilogie, ce que l'on ne manquera pas de leur reprocher,  le plus pop en somme, avec un titre lorgant même fortement sur le Heart of glass de Blondie Sprawl II (Mountains Beyond Mountains). Ils n'ont jamais été aussi rock, quasi punk,  que sur Month of may, aussi proche de Lennon que sur Deep blue, exit l'emphase parfois pesante, la légèreté du titre éponyme ouvrant le disque donne le ton,  un vrai bon disque de rock intelligent sans prétention. Une belle réussite, même si le manque de titres vraiment marquants est son point faible. 
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Annaïck est la guitariste chanteuse du groupe qui porte son nom. Bien que frôlant les 10 ans d'âge si j'en crois leur biographie, pas trace d'un album sur leur site. Restons Pop étant leur credo, j'ai farfouillé un peu sur leur site pour voir un peu de quoi il en retournait. Quelques  vidéos live au son youtubesque, si vous voyez ce que je veux dire , et deux mp3 de demo, Besoin d'espace et Leur dire, j'ai reçu par ailleurs par mail Le bon coupable. Pop est une bonne définition, la chanteuse est une pointure, les guitares posent un tapis rock derrière, donc un vrai potentiel, ce qui leur fait défaut cruellement aujourd'hui c'est une vrai production, le son est encore trop maquette, même évolué, et vue la concurrence de leur petits camarades qui proposent des albums quasi prêts à presser, c'est dans ce domaine qu'il leur fait progresser.
C'est le couverture de l'album, façon Mamas & Papas qui m'a d'abord titillée la rétine, et donc fatalement ensuite, le conduit auditif. Ils sont 4, suédois, deux filles deux gars (ça vous rappelle quelque chose ?). se nomment les Lovestoned et proposent une musique assez éloignée des froidures habituellement associées à leurs pays. Le premier single, Rising girl, flirte outrageusement avec le reggae, idem pour I know nothing. ils semblent tous chanter lead à tour de rôle, un poil déroutant pour l'unicité de l'album. D'autres morceaux, tirent plus vers la pop (Always on the run, ma préférée). L'influence d'Ace of base est très perceptible, quoique leur musique soit moins ouvertement dance. Quoiqu'il en soit le disque s'écoute agréablement, les mélodies sont accrocheuses et si rien ici ne respire le génie, c'est bien foutu et c'est tout ce l'on demande. A noter une honnête reprise de Somewhere over the rainbow/ What a wonderful world,  scie ukulelesque bien connue.
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Après le carton plein de son 1er album sous le non de Katy Perry (inclus le fantastique I kissed a girl), la voici de retour avec Teenage dream qui va probablement faire un même tabac. California gurls montre le chemin, pop disco enjouée, chantilly à tous les étages, le tout jusqu'à l'écoeurement. Le générique des producteurs, long comme le bras inclus tout ce qui compte aujourd'hui aux US catégorie pop pour adolescente. Ce disque n'est pas un album aux prétentions artistique, mais clairement commercial. Un pur produit marketting, efficace il va de soi, ou le but est de raffler le jackpott. Comme les gens derrière tout ceci ne sont pas des manches, ça devrait le faire, il y a assez de hits radio ici pour tenir jusqu'à l'année prochaine, même si aucun ne restera dans les mémoires, cela suffit pour alimenter la cash machine et c'est tout ce qui est demandé. 

The Secret Handshake est l'avatar choisi par Luis Dubuc, américain, pour véhiculer sa musique. Night & day, son nouvel album est une curiosité pour plusieurs raisons. Tout d'abord, alors que sa musique était à ce jour dans la mouvance électronique, le voici opérant un virage important puisque la soul, et Motown plus particulièrement est en ligne de mire de la partie Day,la version Night proposant un remix electro de 8 titres de la version Day, histoire de ne pas complètement décontenancer ses fans de la première heures. Là ou il opérait seul auparavant , assurant toutes les parties, il a cette fois eu recours à nombre de musiciens extérieurs. Résultat, un album pas si black que cela, et qui me fait surtout penser à un bel album d'Elvis Costello, Punch the clock. L'utilisation des cuivres, le timbre de voix même parfois le phrasé des chansons m'évoque une parenté peut être fortuite mais indéniable. C'est dans cette nouvelle mouvance en tout cas que je le préfère. 
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Papy fait de la résistance. 73 ans aux fraises, Leonard Cohen, qui espérait légitiment profiter d'une retraite bien méritée, c'est fait escroquer par son manager - une tradition bien ancrée dans le milieu du rock - et voilà notre canadien obligé de reprendre son balluchon pour compenser le manque à gagner. Mise en place d'une tournée avec un prix des places frôlant le prohibitif, succès et évidement dans la foulée, album live, Song From the road le bien nommé. On y retrouve les plus grandes chansons du Léonard, Le partisan, Suzanne, Chelsea hotel et bien entendu Allelujah, sorti des limbes par Jeff Buckley. Voix bien campée dans les graves, un orgue Hammond, quelques choristes, une rythmique discrète, et emballé c'est pesé. L'avouerais - je ? Bien que peu fan de la musique du bonhomme, je dois bien avouer que ce disque est séduisant et que de multiples écoutes ne font naitre aucune lassitude. A en souhaiter qu'il continue à avoir besoin d'argent.
Un petit mail me signalant l'existence d'un duo wordl/jazz, Lina and ... Je cours y butiner. Le site web est minimaliste et renvoi sur un myspace qui présente des chansons originales et un vers le duo Lina et Zan Zao, reprises de standards jazz version dépouillée - guitare voix - Leur version du classique de Nancy Sinatra Bang bang par exemple, est un petit bijou de délicatesse. Leurs compos sont légèrement plus étoffées, côté orchestration, tout en restant dans l'épure. La voix de la demoiselle Lina est ce qui fait tout le sel de ces chansons, tout en charme et en retenue, elle m'évoque, de loin en loin Eddie Reader (Remember Fairground Attraction ?). Reste à savoir si Lina and friends  tiendront sur la longueur d'un album, un peu de patience nous permettra certainement de répondre à cette question. 
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Après avoir annoncé un second album, Beneath it all se révèle être un EP 6 titres. Hey Monday, toujours drivé par Cassadee Pope a cette fois décidé d'inverser la recette d'Hold on tight et plutôt que de mettre un filet de pop dans leur punk rock, de privilégié la facette plus commerciale, ce qui n'est pas pour me déplaire. Les guitares continuent de raser de près mais le foutoir est nettement plus organisé. Certains regretteront l'énergie brute et juvénile, mais l'accentuation du côté power pop leur colle parfaitement au teint, et Wish you were here ou leur 1er single I don't wanna dance ont leur juste quota de fun et pourraient leur ouvrir plsu grande encore les portes de quelques radios bien intentionnées.  
Les 4 gus de Stereo Skyline sont présentés comme un groupe de powerpop. Stuck on repeat est leur premier album après 2 EP et d'incessant changement de personnel. A voir les photos des boys, ont pense plutôt à un boys band qu'à un groupe de rock. Mais il faut bien reconnaître à leurs chansons un charme certain. On est un peu loin de Dwight Twilley ou des Posies, mais A little more of us ou Hearbeat ont largement le potentiel radiophonique pour accrocher le haut des charts, et avec leurs belles gueules de petites frappes,  les petites filles qui, comme on le sait, font et défont les succès,  devraient en faire au moins un groupe à la mode le temps d'une saison. 
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Lorsque sorti en 1984 le premier album de Lloyd cole & the commotions, Rattlesnake, succès critique et commercial ç la clef, on pouvait légitimement pensé que le bonhomme allait compter dans les années suivantes, à la manière d'un Costello par exemple. 25 ans ans et une douzaine d'albums plus tard,  avec la sortie de cet album autoproduit, Broken record, force est de constater que le côté confidentiel à pris largement le pas. La quasi totalité de sa carrière solo m'a échappé, donc je n'y ferais pas de référence. Broken record a un code génétique chargé de country, discrète mais présente. banjo, mandoline, pedal steel, répondent présent à l'appel. Si le premier titre, Like a broken record, peut laisser croire à un disque nostalgique, voir triste, quelques morceaux plus enlevés contrebalance cette impression. Un album de la maturité, serein et détaché des contingences commerciales. Un beau disque.
Un album live des Who en 2010, pourquoi pas, les deux membres survivants écumant toujours les salles avec, paraît-il, une belle  vitalité. Perdu, ce double live est composé de classiques du groupe datant pour la première moitié de la période ou Keith Moon était encore de ce monde et pour la seconde pousse jusqu'à la dernière prestation avec John Entwistle - 2002 - et même in peu plus loin. On y retrouve la plupart des grands classique du groupe, de My generation à Who are you pour la période la plus productive. La plupart de ces versions live n'étaient disponible jusqu'à ce jour que via le fan club du groupe moyennant abonnement. Ce disque n"apporte ni n'enlève rien à la gloire du groupe, juste le plaisir de réécouter quelques pépites et  d'éviter que le groupe ne sombre trop vite dans l'oubli, une leçon de rock à l'usage des jeunes générations.
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Intituler un album Sugarpills ne peut que titiller la curiosité d'un Sucrepop. Ce sont les Neo zélandais de Kids of 88 qui se retrouve donc  dans la ligne de mire de mon Ipod. Duo electropop, ce premier album contient leurs 3 premiers singles, My House a fait un carton dans leur pays natal et il faut bien reconnaître qu'il est accrocheur quoique peu policé. Just alittle bit à le même  potentiel et les pistes de danse peuvent se préparer à souffrir le disque est chargé de dynamite. Le nouveau Downtown me botte moins, Everybody knows tirerait mieux son épingle du jeu. Le tout n'est pas très inventif, et , à vrai dire, sur la longueur d'un album 10 titres ,je décroche en cours de route, mais sur une compil, un titre par ci par là, ça devrait faire l'affaire.
100 Miles from Memphis le nouveau Sheryl Crow est marqué du sceau de la soul, ses premières amours. Deux reprises, I want you back des Jackson Five, clin d'oeil à Michael pour qui elle travailla comme choriste et une chouette version de Sign your name de Terence Trent d'Arby. ajoutez y un petit reggae avec en guest star rien moins que Keith Richards et un premier single enjoué, Summer loveh et vous tenez là une honnête petite galette. Rock pop et country sont rangés au placard le temps de ce disque et ma foi, cette mini révolution ne lui va pas si mal au teint.
 
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Je reçois un mail de la chaîne youtube de Chewwinggum annonçant la mise en ligne d'un nouveau titre. La belle sait se faire rare, et je m'en vais écouter  son choix, une reprise de Lady Antebellum, I need you now. Je ne connais ni le titre ni le groupe, mais sa version m'accroche fort, j'enquête donc, trouve l'album dont est issu ce titre, paru au début de l'année au USA et sorti récemment ici, et coup de foudre.  Ce I need you now,  chanté en duo est pur sucre, le type de ballade à l'américaine qui colle la chair de poule. Une mélodie imparable, un hit d'enfer, le slow de l'été si le mien n'était pas déjà fini. Hormis cela, le trio fait plutôt dans la country et le reste du disque, quoique fort honorable n'atteint jamais ce sommet. Un peu à la manière de Cock Robin ils sont deux à se partager les vocaux, et les autres titres mettent en valeur leurs qualités d'interprètes, le carton US est probablement en passe d'être réalisé ici.

Pas trop d'idées pour mettre une vidéo en avant ce mois ci, alors je reviens un peu en arrière pour refaire un peu de promo à un album passé un peu trop inaperçu à mon goût, le petit dernier de Diane Tell, ou elle chante des textes de Boris Vian adaptant des standard du jazz. Rue dl'a flemme me parait totalement de mise pour une rentrée . J'ai toujours admiré le son des album de la miss Diane, ou l'inventivité dispute la première place à l'efficacité, si d'aventure un jour je me décide à enregistre vraiment un disque, cas fort improbable je vous le concède, elle sera sur la liste des gens que je contacterais pour la réalisation, même si, à ma connaissance, c'est un terrain sur lequel elle ne s'aventure pas.

Rue d'la Flemme - Diane Tell - VF Boris Vian from Diane Tell on Vimeo.


Rendez vous le 1er octobre pour la suite des aventures de Sucrepop, Si vous souhaitez quelques lignes dans ces colonnes pour la sortie d'un album/EP ... il suffit de demander via le menu contact. Bonne vacances et à suivre ...

PS: Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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editoriaux-2010

Peur

Peur

Paroles & musique Phil

Grille d'accords Version ukulele. Version "Studio"


06-gbmin.jpgPeur du temps qui 01-dmaj.jpgpasse, maudites 06-bmin.jpgheures qui nous ef01- cdmaj.jpgfacent.06-gbmin.jpgPeur du temps pa01-dmaj.jpgssé, de ses se06-bmin.jpgcrets inavou01- cdmaj.jpgés,01-emaj.jpgpeur des rêves brisés, toutes ses vies ca01- cdmaj.jpgssées.

On a tous 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg, tous une 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg au fond du 01-gbmaj.jpgcoeur.

06-gbmin.jpgPeur d'un monde ou vio01-dmaj.jpglence, larmes et souf06-bmin.jpgfrances sont pain quoti01- cdmaj.jpgdien.06-gbmin.jpgPeur qu'un monde sans dé01-dmaj.jpgfense, par incon06-bmin.jpgscience, ne soit réduit à01- cdmaj.jpg rien.01-emaj.jpgPeur qu'il ne soit trop tard, atomisé l'es01- cdmaj.jpgpoir.

On a tous 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg, tous une 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg plantée dans 01-gbmaj.jpgl'coeur.

06-gbmin.jpgPeur d'une vie sans a01-dmaj.jpgmour, chacun pour 06-bmin.jpgsoi, seuls dans nos01- cdmaj.jpg tours.06-gbmin.jpgPeur d'une vie ou l'a01-dmaj.jpgmour flirte avec la 06-bmin.jpgmort à chaque dé01-gbmaj.jpgtour. 01-emaj.jpgPeur de l'enfer tragique des paradis chi01- cdmaj.jpgmiques.

On a tous 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg, tous une 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg et on en 01-gbmaj.jpg meurt.

On est 06-bmin.jpgtous pareil, 01-gmaj.jpgtous les mêmes, bon01-cmaj.jpghomme de 01-fmaj.jpgneige au01-cmaj.jpg so01-gmaj.jpgleil. On joue 06-bmin.jpgtous les fiers, 01-gmaj.jpgdurs comme pierre, on 01-cmaj.jpgpleure dès 01-fmaj.jpgqu'il n'y a plus 01-cmaj.jpgd'lu01-gmaj.jpgmière, on 01-cmaj.jpgcrie on 01-fmaj.jpgappelle01-cmaj.jpg notre 01-gmaj.jpgmère. On a06-gbmin.jpg peur,01-dmaj.jpg 06-gbmin.jpgpeur.01-dmaj.jpg

On a tous 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg, tous une 06-gbmin.jpgpeur01-emaj.jpg plantée dans06-gbmin.jpg l'coeur.01-emaj.jpg et on en 01-gbmaj.jpg meurt.

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sukrepop

Août 2010 - Offrir des pleurs

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Août 2010 - Offrir des pleurs

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Cela sent les vacances pour la majorité d'entre nous, tout est sensiblement plus calme, moins de stress, moins de monde, plus de temps. Côté musique, en attendant le grand raout de la rentrée,Laurent Perelman la même impression d'attente. Les disques qui sortent ces jours ci sont moins nombreux et au choix, participent à un suicide commercial collectif (qui va bien parler d'eux ?) soit au contraire tentent crânement leur chance, espérant sortir plus aisément de la pile d'albums à chroniquer, la pile étant plus petite.
Étrangement, quelques pointures s'y collent aussi, comme vous le lirez un peu plus bas, insondables mystères du Marketing.
Côté ukulélé, si j'ai joué quotidiennement ou presque,  j'ai peu enregistré cette fois, 3 titres seulement, un pour les débutants, Mélissa de Julien Clerc 3 accords tranquillou, un standard des veillées de colo, Santiano de Hughues Auffray et un pour les joueurs plus aguerris, Can't buy me love des Beatles évidemment.. J'en ai profité pour remettre à jour dans la rubrique téléchargements l'intégrale des grilles d'accords disponibles. L'ajout à la rubrique Nouvelles routes pour de vieilles chaussures est double ce mois ci, deux morceaux qui se répondent sans avoir le moindre rapport. Une composition originale, Offrir des pleurs et une reprise, le sublime God only knows des Beach Boys. Le texte du mois précédent,  Va (Je suis là), déjà, était déjà totalement inspiré par lui, cette fois il est de lui, en août 92 mon frère Laurent choisissait d'aller voir ailleurs si c'était mieux. Parmi les nombreux textes qu'il laissait derrière lui, celui d'Offrir des pleurs annonçant - expliquant ? - avec quelques années d'avance son geste fatal. 18 ans plus tard exactement, la nécessité d'exhumer cette vieille compo m'a paru la seule chose importante à faire pour le titre du mois. Merci à Julie de m'avoir fait l'amitié de m'accompagner sur ce chemin. Il est probable que nous sommes peu nombreux  à penser encore souvent à lui,  et cette page, qui va comme ses sœurs s'afficher des milliers de fois, participera un peu à éloigner la nuit de l'oubli.  Que God only knows, l'une des plus belles chansons que je connaisse,  sur laquelle j'avais commencé à travailler il y a plusieurs années et que Pablo m'a fait ressortir du placard pour la finaliser avec le talent qu'on lui connaît, aidé bien entendu par Julie, aboutisse ce même mois résonne étrangement à mes oreilles, une sorte de signe, de clin d'œil du destin. 
Sur ces quelques phrases pas vraiment raccord avec l'humeur estivale qui est de mise, picorons quelques albums qui m'ont paru assez intéressants pour vous en glisser une poignée dans le conduit auditif.

3ème album en presque 10 ans pour le quintet dijonnais Polarsun avec ce If you think it is it is not , album qui creuse le sillon pop déjà entamé précédemment.. Ambiance anglaise définitivement,  avec en étendard le superbe  Welcome to the bubble underground qui sonne comme un inédit de Beautiful South, et quand on sait l'admiration que je porte à Paul Heaton et sa bande, ce n'est pas un mince compliment. Tant côté son que finesse des orchestrations, le boulot fournit pour réaliser cet opus est palpable, que ce soit dans les moments plus doux comme Sepia ou quand ils durcissent un peur leur discours - Soldier F - ils maitrisent leur sujet sur le bout des doigts. Les mellotrons et autres claviers s'acoquinent avec des guitares couleurs claires pour driver des mélodies un poil tarabiscotées type les productions de Sarah records pour les plus anciens. Supportés par le label Poponlyknows ils prouvent une fois de plus que la pop made in France a toutes les qualités pour rivaliser avec celle d'Outre-Manche. Reste à mettre la main sur un bon gros single pour déclencher l'hystérie.
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Nous restons en popland avec Butterfly house le cinquième album de The Coral, groupe de la banlieue de Liverpool. Je ne connais pas les 4 premiers mais ce petit dernier est plus que goûteux. Un côté parfois soft-rock à la façon west coast américaine type America ou Firefall, un zest Beach Boys, particulièrement  perceptible sur l'énorme travail fournit sur les harmonise vocales qui rend ce disque si craquant, confirmé par la présence de Sean O'Hagan des High Llamas, fan reconnu s'il en est des californiens et même un doigt de Byrds (Roving Jewel). Bref un album combinant des influences sixties et seventies, démontrant un réel savoir faire, et qui s'écoute avec plaisir, même si un peu lisse au final ou peut être un peu long - 17 morceaux quand même-  mais qui globalement tient fort bien son rang. Un de mes albums de chevet actuel.
Et puisque de pop il est question, comment faire l'impasse sur un groupe qui en fut l'un des fers de lance, et qui nous revient en cet été 2010, j'ai nommé les Néo zélandais de Crowed house qui sortent ce mois ci Intringuer. Auteurs d'un des mètres étalons de la pop, j'ai nommé Woodface, c'est avec impatience et fols espoirs que j'attendais les premières notes. Et .... bof. Peut être faut il que je laisse un peu le temps de mûrir à cet album mais après quelques écoutes attentives ou pas, force est de constater que ce n'est pas cette fois que le groupe sortira de sa poche des singles aussi lumineux que par exemple  Don’t Dream Its Over, Fall At Your Feet, Better be home soon , Weather with You, 4 Seasons In One Day…. Rien qui ne s'approche ne serait que de loin de ce Graal. Juste des titres bien réalisé, étonnant parfois, comme cette quasi samba Either side of the world mais pas plus Alors qu'ils écrivaient les albums que Mc Cartney oubliait d'écrire, voici qu'ils nous en proposent un comme ceux qu'il écrit aujourd'hui. Dommage.
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The Vaselines, duo écossais, a pour seul titre de gloire d'avoir sortie une poignées de titres qui influencèrent fortement Kurt Cobain, Nirvana en repris au moins 3. Depuis 20 ans, silence radio discographiquement parlant. Sex with an X, second album original parait donc et voilà que de manière absolument inattendu c'est un bon disque. Un son certes un peu brut de décoffrage qui fait parfois penser à des démos évoluées plutôt qu'à un produit fini, côté voix , que ce soit celle de Eugene Kelly ou de Frances McKee, ce n'est pas exceptionnel, loin sans faut, reste que la force de ces deux là c'est d'être capable d'écrire de bons titres, et là, rien à dire le boulot est fait. Le disque regorge de mélodies efficaces, des trucs qui pénètrent bien le cerveau pour y tourner en boucle. Le premier single, I Hate the ’80s ajoute l'humour à lé réussite. Si ce n'était ce côté low fi, cheap qui gâche un peu la fête, nous tenions là un très chouette album.
J'étais passé à côté de son premier album, mais je ne commet pas la même erreur avec When the bird became a book, le second album d'Hayley Sales. Elle a le truc pour écrire des popsongs - cf l'irrésistible More than you know - qui font mouche, et elle a une voix a faire fondre la calotte glacière. Un rien folk parfois, limite country comme Simple song le tout respire la fraîcheur et le plaisir. Cette jeune américaine, sans rien inventer, propose tout simplement un disque solaire, lumineux qui fait un bien fou. Un disque qui vous accompagnera tout l'été.
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Encore plus séduisant, encore plus futile et toujours aussi pop, le premier album de la demoiselle Eliza Doolittle. Si elle tente visiblement de faire la nique à une Lilly Allen, son album éponyme enchaîne les ritournelles comme qui rigole. Le sixties, voir fifties avec Pack up, dernier single en date d'un album qui n'en manquera pas est totalement addictif sans être putassier, mon hit de l'été perso, sans hésitation. Son timbre légèrement voilé, à la Camelia Jordana ajoute encore à son charme, et comme son plumage est à la hauteur de son ramage, dégâts en vue dans les charts. Comme pour Hayley Sales dans la chronique ci-dessus, rien de révolutionnaire, pas de quoi se relever la nuit, mais un côté pop kleenex assumé et plaisant, de quoi garder le souvenir d'un bel été 2010. De Skinny Genes à Money Box en passant par Mr Medicine, rien que du bonheur en boîte. Allez, je me repasse ce pack up encore une fois

Son album précédent, Clap, date d'à peine 6 mois, mais était franchement raté, certes destiné au petit, mais je ne suis plus petit -. Enzo-Enzo, têtue, récidive dans la foulée et propose cette fois un disque plus proche de son univers et 1000 fois plus réussi. Entouré d'une belle brochette d'auteurs compositeurs, du fidèle Kent , à  Julien Clerc en passant par Allain Leprest, ou Romain Didier qui lui ont fait du sur mesure. Quoique l'une des plus belles chansons du disque, Les Acacias soit signée d'elle même. On y retrouve l'Enzo-Enzo Des yeux ouverts  ou de Juste quelqu’un de bien, un style qui n'appartient qu'à elle, avec cette fois des chansons à la hauteur, Paroli, le précédent disque pour "adultes" était en demi teinte, moins séduisant. Cette fois elle nous offre son meilleur album, et Shalimar ou Arrêt sur image devraient lui permettre de renouer avec un succès populaire. Enzo-Enzo est têtue et nous prouve que c'est une qualité
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Bon, résumons ce 20ten, nouveau Prince. le plus réussi, c'est la pochette. C'est aussi l'un de ses albums les moins ratés, mais faut dire que ce n'est pas compliqué vu l'indigence de sa production. Meilleur commercial que compositeur, il propose à nouveau son album gratuitement avec un journal différent par pays, une association qui lui garantie des ventes sans commune mesure avec ce qu'il pourrait espérer seul. Il y joue quasi de tout hormis les cuivres, et, en gros , son idée d'une chanson se résume à un groove de boîte à rythme plus ou moins funkisant sur lequel il brode à peu près n'importe quoi. Il doit être capable de pondre ce type de musique au kilomètre, en a probablement quelques centaines d'heures dans ses coffres, qu'il va tenter de nous refourguer au fil du temps. L'engouement pour le bonhomme m'a toujours stupéfié,  probablement parce que je me place du mauvais côté pour juger sa musique, celui de la pop et qu'il n'a pas écrit de quoi remplir un seul bon disque. C'est probablement une bête de scène, mais comme il fait des disques bêtes, je ne l'y verrais jamais. Allez circulez, il n'y a rien à écouter. 
J'ai l'impression diffuse que Roch Voisine croit qu'il écrit des livres. Un peu  à la manière des blockbusters estivaux pour ménagères de moins de 50 ans qui sortent systématiquement avant l'été pour finir tachés de crème solaire et couvert de grains de sable, c'est la troisième année consécutive que cette saison voit débarquer Americana I, II, et maintenant III. le premier était axé très country, le second également cette fois le sous titre est California. Et le Roch ne nous dérouler le nanan du genre. Les Byrds, Simon & Garfunkel (qui seront ravi d'apprendre qu'ils sont californiens) les Beach Boys, les Mama & Papa's, America etc .. Pour chacun de ses artistes une reprise quasi conforme à l'original et surtout un manque total d'imagination dans le choix des titres, Mrs Robinson, California Dreamin', A horse with no name. Pour les garçons de la plage il a choisi God only knows. ça tombe bien moi aussi biggrin Vous allez pouvoir comparer. Ceci dit, avec un tel générique, évidemment que l'album est agréable à écouter, juste que n'importe quelle compil proposerait la même chose avec les titres originaux. ici la version espano franco sucrée de God only knows ... Nous on ne fait pas de disque, mais on se creuse un peu la tête pour les orchestrations.
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Les Dixie chicks sont carrément ignorées en France, mais pour qui s'intéresse un peu à la country music, impossible de ne pas les avoir écouté, elles sont l'un des groupes les plus populaires aux USA. Cette compilation est donc une excellente introduction à leur musique, mélange de pop et de country. Aucune chance qu'aucune de ces chansons deviennent ne serait ce qu'un hit mineur ici, bien trop loin de nos critères musicaux habituels, mais si vous souhaitez prendre une bouffée de la campagne américaine, vous êtes avec cet album en plein cœur du Texas


Written on the horizon, premier album du groupe brésilien Joey Summer est typiquement le style de musique hard que j'apprécie. Qualifié de AOR musique, genre plutôt décrié, les influences eighties sont à chercher du côté de Journey, Europe (dont l'un des guitaristes signe ici quelques titres et autres Def Leppard. Du hard grand public donc, accessible, propre sur lui, mélodique avant tout, avec un chanteur de haute volée et quelques solis de guitares décoiffants. tout ça est bien présent ici, Rise up ou Anymore ont le potentiel pour décrocher quelques passages radio, c'est sans une once d'originalité, entendu 1000 fois mais je n'y peux rien je suis client. C'est réalisé dans les règles de l'art, et pourquoi bouder son plaisir, quand la recette est bonne, même si le plat est connu, on n'hésite pas à en reprendre. 
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Certains d'entre vous ont peut être percutés sur un single styler new wave intitulé Fireflies du groupe Owl city. Quel rapport avec An Airplane Carried Me To Bed le premier album de Sky Sailing ? Et bien le même jeune homme, Adam young, est, seul aux commandes,  derrière ces deux projets, qui soniquement parlant n'ont rien à voir. Owl city, c'est synthé et disco, de l'euro pop en quelque sorte même venant des USA. Sky sailing c'est le pendant acoustique, guitare piano basse batterie. Le même talent de compositeur, Brielle est par exemple tout aussi attrayant que Fireflies dans un autre genre, plus Cat Stevens que Orchestral Maneuvre in the dark ou les Buggles. L'histoire d'Adam Young c'est un peu les prémices de ce vers quoi le monde de la musique  se dirige. Un gars dans son coin fait de la musique, et de bouches en oreilles arrive à faire son trou. Étonné,et enchanté,  de son succès, il ressort ses vieilles bandes qui démontrent qu'il a toujours eu du talent, mais que personne ne s'en était rendu compte avant 
Les Iglesias, ni le père ni le fils ne m'intéressent, mais, histoire de ne pas mourir idiot, j'ai écouté Euphoria, le nouvel album d'Enrique Iglesias .Chanté pour moitié en anglais et moitié en espagnol, histoire de ratisser le plus large possible il est exactement tel que je l'imaginais, festif, dansant, efficace, ultra commercial, bref aidé de la photo de couverture, bel hidalgo à faire craquer les filles, il devrait cartonné. et ce n'est que justice car même si cette musique n'est pas trop ma tasse de thé, force est de reconnaitre que c'est produit de main de maître, et que s'il fait feu de tout bois il ne se disperse pas pour autant. Les tubes potentiels se succèdent, les pistes de danse vont se remplir, ainsi que ses poches, et grand bien lui fasse, le petit connaît son métier, il a été à bonne école, et cette Euphoria devrait bien vous rendre euphorique 
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Putain les mecs, qu'est ce que je vous ai fais moi ? vous m'en voulez pourquoi ? Je reçois un mail me proposant de télécharger sur Jamendo (le lien) un EP 5 titres de Rise of echoes. Bon, je suis un bon gars, je clique, balance le truc sur mon popod et direction le métro le plus proche. J'ai failli faire un infarctus. Z'ont manqué de dégommer mes derniers neurones. Des guitares lourdes comme des enclumes, et un chant hardcore qui ferait passer Ramstein pour les Carpenters. Une basse et une batterie qui pilonnent tout ce qui bouge. L'idée de la musique que devait avoir Attila et ses huns. Là ou ils passent rien ne repousse. Le pire c'est les moments de calme comme sur Ways ou on s'imagine avoir affaire à des mecs normaux. ne vous y fiez pas, c'est un truc à niquer les tympans de tout amateur de pop. Hey, savez pas lire ?, c'est marqué à l'entrée Sucre & Pop pas plomb fondu et métal. Gaffe, ces mecs ne rigolent pas, ils sont dangereux !! Rise of echoes tu parles. Rise of distortion oui.
Si Canasta évoquait pour vous jusqu'à ce jour un jeu de carte, va falloir vous mettre à la page, c'est également un groupe originaire de Chicago qui avec les 11 titres de  The Fakeout, the Tease and the Breather, leur album nous en collent tout de même pour presque 1 heure, soit près de 5' par titres. Le 1er morceau Becoming you dépasse, de peu certes, les 7 minutes imbriquant subtilement 3 parties, déployant un important arsenal musical (Canasta est un sextet). Les instrumentistes sont à l'évidence doués, le compositeur/chanteur à une belle voix et sait s'en servir à bon escient ( I Don't Know Where I Was Going with This.)  et les orchestrations sont très élaborées, historie de laisser de la place à tout le monde tout en laissant respirer les morceaux. Il faut plusieurs écoutes pour découvrir toutes les subtilités que recèlent ces titres, mais à mon sens , plus de concision n'aurait pas nuit.
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la pochette rétro évoque très efficacement le contenu de ce 3eme album je crois de Tender trap. Des années qu'Amelia Fletcher et Rob Pursey écument la scène indie pop sous différents pseudos. Ils avaient un peu laissé tomber le côté popsongs sixties avec les livraisons Tender Trap pour s'orienter vers un son plus electro mais Dansette Dansette remet les pendules à l'heure, et les voici de retour portant à nouveau haut l'oriflamme d'une pop vintage de bon aloi. L'adjonction de deux musiciennes aux choeurs les autorise donc à surfer sur la tendance girl's band si chère à mon cœur et qui semble avoir le vent en poupe ces temps ci. Donc les ooh aahh et autres lalala sont de sortie, combinés avec quelques guitares pêchues et quelques refrains entêtants. Pas aussi bon, dans le style, que le sublime album de The School,paru récemment (voir chronique de mai) mais rafraichissant néanmoins.
Bon, je suppose que l'on peut tenir pour acquis que Sting a perdu toute inspiration. A quand remonte son dernier album de morceaux inédits ? Cette fois, clin d'oeil a la fastueuse période Police et leur album Synchronicity ? le voici qui nous propose un simili greatest hits intitulé Symphonicities. Au menu un peu de Police et beaucoup de Sting solo accompagné par un grand orchestre symphonique, un peu comme Deep Purple nous le proposait il y a déjà 40 ans. De bonnes chansons restant de bonnes chansons et Sting n'ayant rien perdu de sa prestance vocale, ça le fait. surtout que, côté orchestration, un vrai boulot d'arrangement a été mis en place, pas simplement une couches de cordes derrière la voix et cela fait la différence. Les titres sont véritablement recréés et rien que pour cela l'album vaut l'écoute. Certains titres sélectionnés ici ne font pas partis de ses plus connus et ceux qui ne connaissent que superficiellement sa carrière (c'est à dire que les hits) auront la chance de réellement découvrir un nouvel album. 
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C'est le qualificatif de Dream pop accolé à ce nouveau disque intitulé Distance qui m'a décidé à aller écouté les zozos de Tears Run Rings, la présence d'une voix féminine doublant mon intérêt. Pour moi, l'archétype de la Dream Pop, c'est Azure Ray, voix éthérées voir murmurées noyées dans la réverbe sur des mélodies sinueuses dessinant des paysages sonores reposant et aguichant. Et bien je suis resté un peu sur ma faim. Paysage sonore oui, mais toujours le même, donc forcément un peu lassant sur la distance (sans jeu de mots) Les voix, masculines et féminines sont fondues dans le magma musical, et la sensation d'uniformité qui en découle plombe un peu beaucoup le disque. Un peu trop de dream et pas assez de pop  pour être convaincant
C'est un article dans Paperblog - oui j'ai de saine lecture  - qui m'a donner envie de découvrir les Gold Motels et leur Summer house. On y parle de chanteuse, de pop, de hits, bref tout le barda qui m'attire autant que l'ours le miel. Son groupe précédent THS (The hush sound) m'est totalement inconnu et donc vraie découverte. Sans être aussi enthousiaste que mes petits camarades, force m'est de reconnaître que l'album recèle quelques ritournelles addictives, une pop enjouée, énergique, portée principalement par le couple basse/batterie. D'inspiration très sixties, fun et tout et tout, l'ombre de Blondie plane au dessus de tout ça - We're on the run pourrait être une chute de Dreaming - et nul doute que quelques radios californiennes se délectent de titre comme Safe in L.A, le meilleur titre de l'album à mon avis. Je ne sais pas si vous vous rappelez du tube de Katerina & the waves, Walking on sunshine, c'est très exactement dans cette mouvance qu'évolue Gold Motels.  Un album que cous ré écouterez dans 15 ans avec nostalgie en repensant à ce si bel été 2010 ou vous aviez rencontré ...
 
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Pop encore, pop toujours avec The Like qui demande qu'on les libère. Release me est parfaitement décrit par la photo de la pochette, girls band et sixties. Harmonies vocales, orgue façon bontempi, claquements de mains, titres sous les 3',   les codes sont respectés à la lettre, manque juste de meilleures chansons. Parce que les ingrédients ne suffisent pas à faire une bonne recette, la patte du chef est cruciale, et là, je reste un peu sur ma faim. L'album est très chouette, ne nous méprenons pas, quand on aime la pop, difficile de faire la fine bouche devant un tel hommage. Mais comparez, allez, à un best of des Suprèmes, The Like ne tiennent pas la route une seconde. Un seul Baby love rend quasi inutile tout cet album , un Where did our love go  ridiculise par avance toute tentative de refaire mieux ce qui est intouchable. un album à prendre comme un hommage au temps ou on savait écrire des chansons immortelles.  

Quand vient l'été, je laisse tomber toutes les nouveautés que je m'ingurgite tout au long de l'année et je me reconcentre sur quelques classiques que j'écoute attentivement. Cette année, au menu entre autres, un vieux Beach Boys (Beach Boys’ Party) Un vieux Bee Gees (Trafalgar), un Wings (At the speed of sound) et un Electric  Light Orchestra, A new world record et le dernier Malin Plaisir, Prenons le large. Juste pour rappeller que ce duo produit une musique qui sent bon l'été, la douceur de vivre, et que l'écoute de son album, caressé par le mistral et à l'ombre des palmiers, un verre de ce que vous voulez bien frais à la main est l'un de ces rares moment de la vie ou le bonheur est palpable. Cette petit vidéo, enregistrée en compagnie de Laurent Dutrey, autre talent trop méconnu pour vous donner l'envie d'acheter ce disque et de prolonger ainsi un peu l'été.


Rendez vous le 1er septembre pour la suite des aventures de Sucrepop, Si vous souhaitez quelques lignes dans ces colonnes pour la sortie d'un album/EP ... il suffit de demander via le menu contact. Bonne vacances et à suivre ...

PS: Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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editoriaux-2010

Hugues Auffray - Santiano

Santiano

Hugues Auffray

standard s'il en est des veillées au feu de camp, il a l'avantage non négligeable d'être plutôt simple à jouer.

Santiano

C'est 06-amin.jpgun fameux trois mats fin comme un oi01-gmaj.jpgseau hissez06-amin.jpg ho ! San01-gmaj.jpgtiano06-dmin.jpg dix-huit noeuds quatre01-gmaj.jpg-cents tonneaux je suis 06-amin.jpgfier d'y 06-emin.jpgêtre06-amin.jpg matelot
06-amin.jpgTiens bon la vague et tiens bon le 01-gmaj.jpgvent hissez06-amin.jpg ho ! San01-gmaj.jpgtiano06-dmin.jpgSi Dieu veut, toujours01-gmaj.jpg droit devant Nous i06-amin.jpgrons jus06-emin.jpgqu'à San06-amin.jpg Francisco
06-amin.jpgJe pars pour de longs mois En laissant Mar01-gmaj.jpggot hissez06-amin.jpg ho ! San01-gmaj.jpgtiano06-dmin.jpgD'y penser j'avais01-gmaj.jpg le coeur gros En dou06-amin.jpgblant les06-emin.jpg feux de 06-amin.jpgSt. Malo
06-amin.jpgOn prétend que là-bas L'argent coule à01-gmaj.jpg flot hissez06-amin.jpg ho ! San01-gmaj.jpgtiano06-dmin.jpgOn trouve l'or au fond01-gmaj.jpg des ruisseaux J'en 06-amin.jpgramène06-emin.jpgrai plu06-amin.jpgsieurs lingots
06-amin.jpgUn jour je reviendrai chargé de ca01-gmaj.jpgdeaux hissez06-amin.jpg ho ! San01-gmaj.jpgtiano06-dmin.jpgAu pays, j'irai 01-gmaj.jpgvoir Margot A son 06-amin.jpgdoigt je 06-emin.jpgpasse06-amin.jpgrai l'anneau
06-amin.jpgTiens bon le cap et tiens bon le 01-gmaj.jpgflot hissez06-amin.jpg ho ! San01-gmaj.jpgtiano06-dmin.jpg Sur la mer qui fait 01-gmaj.jpgle gros dos Nous i06-amin.jpgrons jus06-emin.jpgqu'à San06-amin.jpg Francisco
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ukulele-facile

Offrir des pleurs Piano/voix

Offrir des pleurs

Paroles: Laurent Perelman
Musique: Phil
Chant: Julie
Version orchestrée

Le mp3 est accessible en cliquant sur le bouton de droite du lecteur >
Ico_Accord.gif 
Grille d'accords

Détruire d’un seul coup 24 années de vie,
mettre fin dans cette oeuvre à 20 ans d’apparence.
Ne rien laisser de soi qu’un souvenir immense,
ainsi s’ouvrir la voie d’un nouvel infini.

Le courage n’est pas de trancher sa lumière,
de renier ainsi la chaleur de sa chair.
Il réside dans tout ce que l’on abandonne,
et puis dans ce cadeau ultime que l’on donne,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence.

Partir sans trop penser au mal que l’on induit,
sans se préoccuper des multiples souffrances.
De l’entaille profonde évidée par l’absence,
soudaine, si brutale, écorchée, comme un cri.

Le courage n’est pas de trancher sa lumière,
de renier ainsi la chaleur de sa chair.
il réside dans tout ce que l’on abandonne
Et puis dans ce cadeau ultime que l’on donne,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence.
 
 



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Contrat Creative Commons

bonus

God only knows - Beach Boys

God only knows

Brian Wilson / Tony Asher
Orchestration, programmation: Pablo et Phil
Mixage: Pablo
Voix: Julie

Le mp3 est accessible en cliquant sur le bouton de droite du lecteur
Karaoke
Ico_Accord.gif  Version karaoke mp3 Grille d'accords

I may not always love you but long as there are stars above you
You never need to doubt it I'll make you so sure about it

God only knows what I'd be without you

If you should ever leave me though life would still go on believe me
The world could show nothing to me so what good would living do me

God only knows what I'd be without you
God only knows what I'd be without you

If you should ever leave me well life would still go on believe me
The world could show nothing to me so what good would living do me

God only knows
God only knows what I'd be without you
God only knows what I'd be without you
 
reprises

Offrir des pleurs

Offrir des pleurs

Paroles: Laurent Perelman
Musique: Phil
Chant: Julie
Version piano voix

Le mp3 est accessible en cliquant sur le bouton de droite du lecteur
Karaoke
Ico_Accord.gif  Version karaoke mp3 Grille d'accords

Détruire d’un seul coup 24 années de vie,
mettre fin dans cette oeuvre à 20 ans d’apparence.
Ne rien laisser de soi qu’un souvenir immense,
ainsi s’ouvrir la voie d’un nouvel infini.

Le courage n’est pas de trancher sa lumière,
de renier ainsi la chaleur de sa chair.
Il réside dans tout ce que l’on abandonne,
et puis dans ce cadeau ultime que l’on donne,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence.

Partir sans trop penser au mal que l’on induit,
sans se préoccuper des multiples souffrances.
De l’entaille profonde évidée par l’absence,
soudaine, si brutale, écorchée, comme un cri.

Le courage n’est pas de trancher sa lumière,
de renier ainsi la chaleur de sa chair.
il réside dans tout ce que l’on abandonne
Et puis dans ce cadeau ultime que l’on donne,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence,
offrir des pleurs à l’autre en simple confidence.
 
 



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