Elton John - Empty garden

Empty garden

Elton John (hey hey Johnny)

Bien sur signée Bernie Taupin pour les paroles, ce titre extrait de l'album Jump up de 1981 est à la mémoire de John Lennon, d'ou cette reprise pour marquer à ma manière les 70 ans qu'il aurait eu ce 8 décembre. Du grand Elton pour un grand John

Empty garden

What 01-cmaj.jpghappened here, as the New York sunset 01-gmaj.jpgdisappeared ? I found an empty 01-dmaj.jpggarden among the flagstones06-emin.jpg there. whoooo01-cmaj.jpgWho lived here? He must have been a gardener that01-gmaj.jpg cared a lot, Who weeded out the tears and grew a 01-dmaj.jpggood crop. And now it all looks 06-emin.jpgstrange. It's funny how one 01-cmaj.jpginsect can 01-dmaj.jpgdamage so much01-gmaj.jpg grain.
 And 01-cmaj.jpgwhat's it for, this little empty garden by the01-gmaj.jpg brownstone door ? And in the cracks along the01-dmaj.jpg sidewalk nothing grows no 06-emin.jpgmore.  whoooo01-cmaj.jpgWho lived here? He must have been a gardener that01-gmaj.jpg cared a lot, Who weeded out the tears and grew a 01-dmaj.jpggood crop  and we are so a06-emin.jpgmazed ! We're crippled and we're01-cmaj.jpg dazed... A gardener like01-dmaj.jpg that one, no one can re01-gmaj.jpgplace.
 And I've been 01-cmaj.jpgknocking, but no one 01-gmaj.jpganswers. And I've been01-cmaj.jpg knocking, most all the 06-emin.jpgday01-dmaj.jpg.06-emin.jpg Oh, and I've been06-amin.jpg calling "Hey, hey, 06-emin.jpgJohnny!" Can't you come 01-cmaj.jpgout01-dmaj.jpg to 01-gmaj.jpgplay? 
And 01-cmaj.jpgthrough their tears, some say he farmed his best in 01-gmaj.jpgyounger years. But he'd have said that roots grow 01-dmaj.jpgstronger, if only he could06-emin.jpg hear. whoooo01-cmaj.jpgWho lived here? He must have been a gardener that01-gmaj.jpg cared a lot, Who weeded out the tears and grew a 01-dmaj.jpggood crop  Now we pray for 06-emin.jpgrain, and with every drop that01-cmaj.jpg falls... We 01-dmaj.jpghear, we hear your01-gmaj.jpg name...
 And I've been 01-cmaj.jpgknocking, but no one 01-gmaj.jpganswers. And I've been01-cmaj.jpg knocking, most all the 06-emin.jpgday01-dmaj.jpg.06-emin.jpg Oh, and I've been06-amin.jpg calling "Hey, hey, 06-emin.jpgJohnny!" Can't you come 01-cmaj.jpgout01-dmaj.jpg to 01-gmaj.jpgplay? 


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ukulele-facile

Le jouet

Le jouet

Paroles: Isabelle
Musique Phil

Version "Studio"

 




01-cmaj.jpghumm13-csus4.jpghumm01-gmaj.jpghumm01-cmaj.jpghumm01-cmaj.jpghumm13-csus4.jpghumm01-gmaj.jpghumm01-cmaj.jpghumm
01-cmaj.jpgA force 13-csus4.jpgde t'attendre, 01-cmaj.jpgdans sa bouche un13-csus4.jpg goût de cendres, 06-emin.jpget puis tu es venue le prendre, comme il allait pour se pendre un01-dmaj.jpg jouet à vendre, un 06-emin.jpgjouet si tendre.

01-cmaj.jpgA force13-csus4.jpg de t'attendre, 01-cmaj.jpgsur l'étagère13-csus4.jpg de ta chambre06-emin.jpgil a tenté de descendre et sur ton lit de s'étendre, le 01-dmaj.jpgjouet à vendre, ne 06-emin.jpgpeut comprendre qu'un01-dmaj.jpg jouet même tendre, personne ne 06-emin.jpgpeut l'entendre.

Ton jouet tu l'as ca06-amin.jpgssé, désarticu06-emin.jpglé,histoire de t'amu06-amin.jpgser tu l'as laissé tom06-emin.jpgber. Ton jouet tu l'as bri06-amin.jpgsé, tête et coeur déchi06-emin.jpgré il se serait bien pa01-gmaj.jpgssé de t'avoir rencontré.01-cmaj.jpg13-csus4.jpg01-cmaj.jpg

01-cmaj.jpgA force d'être13-csus4.jpg oublié, 01-cmaj.jpgsous la poussière13-csus4.jpg des étés il 06-emin.jpgen est venu à regretter la vitrine ou il t'attendait  Il 01-dmaj.jpgt'espérait, t'i06-emin.jpgmaginait

01-cmaj.jpgA force d'être 13-csus4.jpgoublié 01-cmaj.jpgsous ses couleurs 13-csus4.jpgdélavées06-emin.jpgSon bel habit tout déchiré et son regard décoloré Il 01-dmaj.jpgpleure le jouet des06-emin.jpg larmes de bois Mais des01-dmaj.jpg larmes de jouet, ça ne06-emin.jpg se voit pas

Ton jouet tu l'as ca06-amin.jpgssé, désarticu06-emin.jpglé,histoire de t'amu06-amin.jpgser tu l'as laissé tom06-emin.jpgber. Ton jouet tu l'as bri06-amin.jpgsé, tête et coeur déchi06-emin.jpgré il se serait bien pa01-gmaj.jpgssé de t'avoir rencontré.01-cmaj.jpg13-csus4.jpg01-cmaj.jpg

01-cmaj.jpghumm13-csus4.jpghumm01-gmaj.jpghumm01-cmaj.jpghumm01-cmaj.jpghumm13-csus4.jpghumm01-gmaj.jpghumm01-cmaj.jpghumm

01-cmaj.jpgSans force a13-csus4.jpgbandonné au01-cmaj.jpg fond d'un tiroir 13-csus4.jpgrelegué06-emin.jpgIl sait que ta prochaine pensée pour lui sera de le jeter La 01-dmaj.jpgtête penchée il semble06-emin.jpg étonné Mais ou donc 01-dmaj.jpgest passée la rei06-emin.jpgne des fées

Ton jouet tu l'as ca06-amin.jpgssé, désarticu06-emin.jpglé,histoire de t'amu06-amin.jpgser tu l'as laissé tom06-emin.jpgber. Ton jouet tu l'as bri06-amin.jpgsé, tête et coeur déchi06-emin.jpgré il se serait bien pa01-gmaj.jpgssé de t'avoir rencontré.01-cmaj.jpg13-csus4.jpg01-cmaj.jpg

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Octobre 2010 - Le jouet

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Octobre 2010 - Le jouet

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The Sad Doll by Jacob MaceComme prévu, la rentrée musicale a été riche, très riche, au point que je n'ai pas eu le temps, voir l'envie pour certains,  de tout chroniquer. A la trappe le Hurley De Weezer, le pourtant chouette Belle and Sebastian Write About Love, le malheureusement très ordinaire Acid Country de Paul Heaton , le Neil Young The noise (je confirme en partie le titre) , le pourtant pas si mal Joe Brooks - Constellation me - le bruyant Black Veil Brides - We Stitch These Wounds - le doux Sara Bareilles et son Kaleidoscope Heart  et même le jazzy et accrocheur Hooked de Lucy Woodward, Mais deux oreilles seulement, un vrai boulot et une vie aussi m'ont obligé à trancher. il vous reste tout de même 35 groupes/ artistes chroniqués ci-dessous, dont une palanquée de guitar-hero, une poignée d'autoproduits,  quelques vieilles gloires des eighties tentant un comeback plus ou moins réussi, des canadiens, des belges, des d'Afrique du Nord,  des pointures et des aspirants à le devenir, bref, de quoi vous en coller plein les oreilles via le radioblog Sucrepop, chroniqués ou pas, ils sont en écoute.
Côté ukulele, calme plat, je sais c'est pas bien, je joue tous les jours, mais plus trop envie d'enregistrer ces temps ci, hormis 3 compos dans la rubrique sUKrEpop sur votre gauche, mais bon, ça va reviendre.smile
La compo du mois, chantée par Julie s'intitule Le jouet. une sorte de Pinocchio pour qui ça se passerait mal. J'ai composé la musique sur le texte d'une amie d'un ami dont je ne connais pas le nom, perdu de vue depuis,  et qui n'a donc aucune idée que son texte tourne sur le net; si tant est qu'elle se rappelle même l'avoir écrit. C'est en tout cas à ce jour le titre le plus "rock" que j'ai donné à Julie, une sorte de galop d'essai avant les choses sérieuses cool
Allez, prêt pour un passage en revue d'un pouillème des sorties de la rentrée ?

Enfin. Il est là. Un temps de gestation à rendre jalouse une éléphante d'Asie, l'arlésienne du rock & roll,  à faire passer Laurent Voulzy pour un stakhanoviste de la production musicale. Bref l'ami Slobo et sa bande d'AtoM on pris leur temps. Un premier album, il ne faut pas le rater (les autres non plus d'ailleurs). Alors le jeu en valait il la chandelle ? l'attente se justifiait t'elle ? Mais c'est que vous en doutiez bande de mécréant frown.  Âmes sans cible,  en 12 morceaux vous explose à la figure dans une gerbe de mitraille pop rock, des sons de guitares gros comme l'Empire State Building - Autour de moi ou n'importe quel autre titre, avec assez de mélodies à reprendre à l'unisson pour vous flinguer les cordes vocales, des solos à réveiller les morts - A l'Ouest rien de nouveau - Un vrai chanteur qui assure grave, bref une vrai réussite, ce n'est pas pour rien que depuis des lustres ils sont  . Pour ceux qui ne connaissent pas, AtoM c'est un croisement entre Cheap Trick, The Rasmus et Jean Jacques Goldman. Un concentré d'énergie rock aux influences hard couplé à un sens rare du single. Slobo est un arrangeur 100% rock et un guitariste hors pair, efficace sans esbroufe, ses morceaux sont affûtés comme c'est pas permis et comme les gars qui l'accompagnent ne sont pas manchots non plus, évidemment ça le fait. Comme j'en connais qui doute encore, RDV sur Noomiz pour écouter et constater de vous même. En vente tout prochainement.
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C'est un petit peu grâce à moi, alors je en suis pas peu fierbiggrin. Nathalie chante pour Sucrepop depuis les tous débuts de l'aventure. Je collabore avec Pablo, depuis peu, notre passion pour l'Electric Light Orchestra nous ayant réuni. Mais hormis me filer un coup de main de temps à autres, Pablo est également un compositeur inspiré, abordant des styles divers. Hors il se trouve qu'il cherchait un/une interprète pour donner vie à ses chansons. Comme je n'alimente pas assez Nathalie en morceaux à enregistrer, je me suis dit que faire se rencontrer, virtuellement au moins,  ces deux là pourrait produire quelques jolies étincelles sonores. De fait voici leur tout premier morceau ensemble, premier je l'espère d'une longue série. Last night with you était un instrumental que la voix chaude et envoûtante de Nathalie a habillé façon haute couture. Ce petit bijou est en écoute ici et je ne m'en lasse pas. Vite, il faut lui faire des petites soeurs. 
Quand j'ai vu l'annonce d'un nouvel album de Squeeze sur mon téléscripteur, un éclair de contentement s'est greffé sur la surprise, car la nouvelle était plutôt inattendue. Et de fait. C'est bien un nouveau disque, mais en fait non. enfin si mais non. C'est bien un nouvel enregistrement de leur part. mais de leurs anciennes chansons ( pour d'obscures raisons de récupération de droits) Le problème c'est qu'ils se sont amusés a reprendre leurs titres à la virgule près. d'ou le titre Spot the difference, sorte de jeu des 7 erreurs. Leurs grands classiques tel quel. A quoi ça sert ? à rien. Éventuellement a faire découvrir cet étalon pop à la jeune génération - qui s'en bat l'oeil de la pop - mais pour les aficionados comme moi, zéro pointé.  Bon, ça leur permet de tourner (aux US ils sont à l'affiche avec Blondie et Cheap Trick, imaginez l'affiche !!! à pleurer d'être ici), et il parait qu'un vrai nouvel album est dans les cartons. Si vous aviez raté les perles que sont Pulling Mussels (from the Shell), Tempted ou Black Coffee in Bed, voilà une session de rattrapage, sinon, passez votre chemin.
 
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10 ans pour Suberbus, et un album best of pour fêter cela, Happy Busday . 18 titres dont 4 inédits. Superbus, c'est Sucrepop qui aurait atteint son objectif. De loin le meilleur groupe pop français en activité, pop au sens premier populaire. Là ou les Innocents enregistraient une pop "intellectuelle", mettons Beatles post Sergent Pepper, la bande à Jennifer Ayache se situerait du côté des She loves you ou I want to hold your hand, singles cash et efficaces sans prise de tête. En quatre albums, progressant à chaque fois, le dernier Lova lova frôlant l'excellence, ils accumulent les titres à potentiel radiophonique évident. Le clin d'oeil fifties de la photo m'étonne un peu car leurs influences ne sont que très légèrement rock a billy mais plutôt Blondie d'Heart of glass. Un disco rock simple et percutant. Simplet même parfois vu la vacuité des textes, seul réel point faible du groupe. Fêtons avec eux cet anniversaire, on a pas tant que cela l'occasion de sourire et de chanter des hymnes adolescents, ce disque contient autant de vitamine C que 10 kilos de kiwi. 
Et la passe de 3 pour ce qui est des retours inespérés. Voici que l'une des icones blondes des années 80 fait également sont comeback. Come out and play est le second album enregistré au XXIèeme siècle par Kim Wilde. Et caramba, il est foutrement bon, pourtant je n'aurais pas parié ma chemise là-dessus. King of the world ouvre le disque à fond les ballons, un tire bien rock avec le refrain pop qui va bien; on y entend même de la guitare électrique chez cette reine de la synth pop !!! Le premier single Lights down low est également dopé aux amphés et entêtant au possible, ça se calme un peu après ce départ en fanfare mais le niveau reste élevé. Le quota de tubes potentiels est au rendez-vous et la miss Wilde signe peut être là sinon son meilleur album en tout cas celui dont le niveau général est le plus élevé. Et j'oubliais de vous parler de la perle qui clôture ce disque, une petite ballade nommée Jessica, 1'21 de pur plaisir. Cette invitation à venir jouer avec elle ne se refuse pas.
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Et un nouveau Clapton à ajouter à la déjà longue comme un jour sans pain liste d'albums portant sa signature. La question n'est pas de savoir si ce disque sera bon ou non, cela fait des lustres qu'il n'en a pas raté un, mais de quel couleur il sera. et bien je vous l'annonce, le cru 2010 est Blues, très Blues. Si l'on excepte la superbe reprise des Feuilles mortes qui ferme l'album. Des reprises essentiellement, de vieux, très vieux titres, majoritairement autour des années 30, premières traces du blues enregistrés,  un JJ Cale, River runs deep, avec qui d'ailleurs il croise le fer vocalement et guitarisquement sur plusieurs titres. Diamonds made from rain est l'une des rares nouvelles compos de cet album - non signée d'Eric - ou Sheryl Crow joue l'invité de marque et ou sa guitare évoque George Harisson. Bref un album plutôt tourné vers le passé, calme et serein, avec une brochette de musiciens en or ( Jim Keltner, Willie Weeks ..). Pas de quoi enflammer les charts, c'est certain, mais de quoi passer l'hiver au chaud près de la cheminée.  

Le nouvel EP de Doune est sorti. Il s'intitulait We are five fin 2009, Back to four aujourd'hui mais il reste 5 sur la photo illustrant l'EP, 5 pour 5 titres. Va comprendre Charles. Vous voyez la petite cachée au fond, derrière les 4 malabars ? Ana Kiti est son nom. Et Doune c'est d'abord elle. Non pas que les 4 autres soient inutiles, loin de là, ils lui concoctent un écrin electro pop essentiel. Mais à l'écoute, c'est bien entendu la voix qui interpelle et  fait que l'on tend l'oreille. La mélodie du refrain de de The Avenger qui ouvre l'EP squatte les neurones assez rapidement et le presque funky progressif Kids are back in town développe les mêmes symptômes. Bon, mon côté pop addict aurait tendance à souhaiter des morceaux plus ramassés, plus concis, autour des 3'30 plutôt que 4'30 type l'orientalisant Shogun. Mais il n'y a pas de remplissage ici, et Joshua Arnold qui clôt l'album,s'étirant sur près de 7', laisse la part belle à chacun et augure peut être d'une nouvelle direction, plus axée sur l'ambiance, la construction d'atmosphère, que la pop, et pour reprendre leurs influences, moins Beatles et plus Portishead. Pour l'achat c'est via Itunes
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L'un des guitar hero de ma jeunesse, Carlos Santana nous propose un album qui gagne le grand prix du titre le plus long du moment Guitar Heaven The Greatest Guitar Classics of All Time. un disque de reprises donc, de quelques monuments du rock. Je reconnais avoir décroché depuis un bail de l'actualité du père du rock latin, et c'est l'envie d'écouter sa version de While my guitar gently weeps qui m'a pousser à m'arrêter. et bien le diagnostique est officiel, toujours pas d'arthrites dans les vieux doigts de papy Carlos. Le choix de titres est remarquable, quoique inattendu pour ma part. Led Zep, Deep Purple, Stones et Beatles, T.Rex et autres Doors passent à la moulinette mexicaine, et ça décoiffe. Comme côté chanteur, le recrutement est à la hauteur (Daughtry, Joe Cocker, India Arie - connait pas celle ci , mais je vais me renseigner car quelle voix !! - Chris Cornell) . Bon, hormis sa version de Back in Black d'ACDC, ou, comme il en a pris la triste habitude, il s'acoquine avec des rappeurs et ou son toucher ne suffit pas à me convaincre de ré écouter ce titre, le reste est du nanan, sa version de Little Wing d'Hendrix est plus qu'inspirée, magique, et Manzarek et lui s'en donnent à coeur joie sur Riders on the storm. superbe !tongue
Je suis en train d'essayer d'apprivoiser un nouveau logiciel pour enregistrer mes sucreries, Reaper, et fatalement, sur le forum qui lui est consacré, je rencontre d'autres musiciens. D'ou ma découvert de The Straws qui sortent ces jours ci leur 1er album Red wines & canapés, après plusieurs EP. Trio belge, c'est en anglais qu'ils ont décidé de frapper nos tympans. A l'évidence leur rock tiens plus d'outre manche ou d'outre atlantique que de francophonie. Power pop en étendard, sous tendu par quelques racines punk assumées. Suck and swallow - tout un programme - n'aurait pas dépareillé sur un album de Size 14 ou SR 71, le 1er single, ... and the needles eut pu être signé par les Prétenders n'eut été la voix définitivement masculine,  What's going on qui ouvre le disque, fourré aux riffs de guitares vicieux, porté par une rythmique au cordeau ferait un élégant second single. Energique et mélodique, définitivement rock, doté d'un gros son en prime, ce groupe a tout pour faire les beaux jours de la scène rock et pourrait en remontrer aux Brittons sur leur terrain. C'est tout le mal que je leur souhaite. Pour l'achat, c'est par ici
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Je sais c'est une hérésie, surtout pour un vieil amateur de rock sixties / seventies comme moi, mais Led Zeppelin et bibi, ça n'a jamais collé. Bon d'accord, Stairway to heaven, pas possible de ne pas adorer, mais le reste m'a le plus souvent laissé froid comme le marbre. Alors les albums solos de ces membres vous pensez bien que ... Je n'en connais aucun. C'est plus par désœuvrement que curiosité que j'ai donc écouté Band of joy le cru 2010 de Robert Plant. Donc, je m'attendais à un album de hurleur même si la renommée de sa collaboration avec Alisson Kraus était arrivée à mes oreilles. Raté, c'est un bon disque. Dès l'ouverture d'Angel Dance, tubesque à souhaite, j'accroche Tout doux, un zeste country folk, un doigt rockabilly (You can't buy me love),produit à Nashville, le disque fait preuve d'une belle santé et d'un joyeux éclectisme. I'm falling in love again tente quasiment de ressusciter Elvis en personne, l'Elvis crooner. Bref du coup, je vais devoir me pencher sur les disques précédents du bonhomme car là, il m'a scotché.

Le retournement total d'inspiration de Ritchie Blackmore ne peut s'expliquer que par l'amour. Maître d'oeuvre de deux des plus importantes formations de Hard-rock des années 70, Deep Purple et Rainbow, il a lâché l'affaire depuis des années pour se consacrer en compagnie de sa dulcinée sous le nom de Blackmore's Night, à un folk tendance celto médiéval avec quelques incursions pop,   juste pour montrer qu'il n'a pas perdu la main. Autumn sky n'échappe donc pas à la règle. Inspiré par la récente naissance de sa fille, prénommée Autumn, ce disque est dans la droite ligne des précédents. L'iconoclaste présence de la reprise Celluloïd heroes des Kinks exceptée, le reste inclus les guitares acoustiques les flûtes et le tambourin, les violons ou la mandoline. Comme son talent de compositeur ne s'est pas évaporé pour autant, le tout s'enchaîne agréablement, mais depuis 10 ans qu'il aborde la musique de la même manière, l'effet de surprise s'estompe, et le tout s'essouffle sur la longueur d'un album. 
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La canadienne Linda Lemay sort un album 19 titres, intitulé Blessée,  pour bonne partie enregistré live, son terrain de prédilection. Je l'ai déjà écrit, l'auteur m’épate, la compositrice m'ennuie. Et finalement je révise ma position, les musiques sont toujours aussi insipides, mais peut être est-ce pour ne pas nuire au propos. La bougresse frappe fort cette fois. Cette façon qu'elle a de croquer une situation en quelques lignes est impressionnante. Qu'elle aborde des thèmes aussi disparates ou casse gueule que  l'amour lesbien (j'ai rencontré Marie) , la mort d'un animal de compagnie (Charlot), la mort qui approche (Mes plus belles vacances), sa soeur (Jumelle) ou l'enfance (Ca valait des millions) , elle a le chic pour trouver les mots justes. Je suis plus réservé quand à ces titres pseudo comiques (Le golfeur,  le trop facile Les mûres) mais sommes toutes, ce bout de chemin avec elle est plaisant. Dommage qu'un peu comme un sketch, une fois entendu, les chansons perdent un peu de leur sel car trop pauvre musicalement. 
Non mais a t'on idée de faire une pochette aussi laide cry. Il fallait qu'au moins le nom des Weepies figurent dessus pour que je m'y interesse. Les Weepies c'est le duo pop -folk  américain qui monte, quatrième album que ce Be my thrill, et l'écouter c'est plonger dans une mer d'insouciance. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, le soleil brille et voilà la vie comme elle est dans le monde de Steve et Deb Tannen. des petites mélodies que vous emmenez avec vous un bout de chemin avec un air béat, difficile de résister à autant de bonheur. Les Weepies sont l'équivalent  d'une prescription d'antidépresseurs et comme ce petit dernier est le plus réussi des 4 opus qu'ils ont sorti, laissez vous tenter, ce n'est pas remboursé, certes, même avec une excellente mutuelle, mais il n'y a pas de mal à se faire du bien.
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le fameux batteur chanteur Phil Collins nous revient, avec Going back, un album de reprises (vous avez remarqué comme pratiquement tout le monde se colle à la reprise ?). Dans son cas, d'importants problèmes de santé font que piano pour composer et batterie pour jouer sont peut être définitivement compromis, reste la voix, égale à elle même. Toutes les reprises se concentrent sur le son Motown puisqu'elles sont toutes issues de cette "écurie", comme son succès des années 80, You can't hurry love. Il a cette fois ci opté pour des titres nettement moins connus pour la grande majorité d'entre eux. Je ne suis pas un exégète de la musique Motown, mais hormis les premiers titres (Girl des Temptations, Heatwave que je connaissait surtout par les Who, l'Uptight de Stevie Wonder, Ou l'immense Papa was a rolling stones popularisé par les Temptations les autres sont une découverte). Bon, ça assure bien côté son, je m'y attendais, et les compos s'enchaînent bien, mais pas de quoi casser trois patte à un canard non plus. Un album fait pour se faire plaisir, et qui fait passer un bon moment . 
Philippe Forcioli. De lui, je ne connais rien. C'est semble t'il son dixième album, et sans Myriam, activiste de la chanson et l'une des 324 souscripteurs de cet opus qui à pu voir le jour grâce à eux, Le mystère demeure me resterait toujours aussi mystérieux. Sur son site, il parle d'un voyage récemment fait à Liverpool sur les traces des Beatles. L'album a audiblement été enregistré avant ce choc musical. Accordéon, guitare acoustique et contrebasse résument l'univers sonore du bonhomme. Tradition chanson française rive gauche telle qu'on l'entend traditionnellement, soit texte en donnée prioritaire et musique pour enrober le tout. Le titre éponyme fait fortement penser dans le phrasé à un Georges Brassens, pour le reste, des influences type Serge Regianni devraient vous permettre de cerner l'univers du bonhomme. Manque tout de même de mélodies un peu plus affûtées  pour être pleinement convaincant.
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C'est ce qu'on peut appeler un virage 180°. Avec A thousand suns, Linkin Park a frappé là ou on ne l'attendait pas. Un concept album ou l'on trouve des traces de reggae, d'electro et même une ballade à la guitare acoustique (si si, on parle bien de Linkin Park là). Déjà, lors de la première écoute, au bout d'une minute j'ai du me lever vérifier si j'avais bien mis le bon album à jouer. Une nappe de synthé et la voix d'une jeune femme ??? 3ème titre, Burning in the skies, un morceau pop electro, charmant au demeurant, enfin qui à moi me convient mieux que l'habituel rock rappé auquel la bande nous avait habitué. Robot boy poursuit dans la veine électro avec voix éthérées et tout le toutim. Waiting for the end balance un premier rap couplé à une gentillette mélodie pop comme tout. On pourrait les croire assagi, et voilà qu'au 9ème titre - sur 15 mais 5 qui sont plus des transitions que de réels morceaux - Blackout, les vieux démons les reprennent. et que ça hurle, même si à la place des grosses guitares, c'est un piano tout bête qui ponctue le morceau. Wrectches And Kings est typique de ce qui m'agace et qui plait à leurs fans Iridescent est carrément bon et aurais pu être chanter par Robbie Wiliams (je sais, certains souffrent en lisant cela). Je suppose qu'ils ont du scier une grosse partie de leurs laudateurs avec ce truc pop, pour moi c'est leur meilleur album.
Smokie est resté dans les esprits pour 2 hits, des années 70 Alice et Don't play that rock & roll to me, repris par Johnny. L'arrivée d'un disque en 2010, Take a minute, m'a conduit à voir ce qu'ils étaient devenus tout ce temps. Et bien en fait, si j'en crois leur site, ils ont continué, avec succès au moins au nord de l'Europe, changé deux fois de lead singer sans faire plus de vagues que cela ici. Pas sur que cela change avec le petit dernier qui pourtant est bien sympa. Un son très seventies, une manière de jouer, de chanter, d'arranger les morceaux comme si le temps s'était figé il y a 30 ans. On s'attend presque à entendre les Rubettes ou Status Quo  juste derrière. N'empêche que la voix de Mike Craft et ses côtés Rod Stewart / Bonnie Tyler le fait bien, que les compos, sans toucher au génial, sont efficaces, Take a minute est un hit en puissance et Sally's song louche fortement sur Alice. Un album nostalgique, et j'aime la nostalgie.
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Leur premier disque fleurait bon le rock, le second, qui m'avait moins accroché était un peu plus orienté dance, cette fois c'est l'option pop à donf qui est prise par Maroon 5, ce qui, vous vous en doutez, est loin de me déplaire. La voix d'Adam Levine leur permet d'avoir un son immédiatement identifiable et d’avoir confié les clefs de la réalisation à Robert John Mutt Lange est probablement la meilleure décision qu'ils aient pu prendre pour ce Hands all over. les singles potentiels s'enfilent les uns après les autres, La choriste de Lady Antebellum est convoquée pour le duo slow de rigueur, Out of goodbyes, cible atteinte. Bon, on peut leur reprocher un peu de vacuité dans le propos et la capacité certes de composer des titres bourrés d'accroches mais sans trop de fond et qui finalement ne laisse pas grand souvenir. Mais sur le moment ça le fait bien, et c'est déjà plus que beaucoup peuvent offrir.
Frontières, le nouvel album de Yannick Noah, nous est présenté comme son album "engagé". Engagé chez Yannick, qui rappelons le, n'écrit pas ses chansons, ce n'est pas le discours révolutionnaire à la Besancenot, ça reste bon enfant, plein de sentiments consensuels, la guerre c'est pas bien, le racisme non plus, faire des choses ça fait avancer ... Le tout enrobé de ce reggae variété qui fait son style et son succès, pimenté d'un peu de soul cette fois comme ce Ma pomme d'ouverture hymne à New-york, sa ville d'adoption. Globalement je trouve ce disque un ton en dessous des précédents, toujours aussi enjoué, festif, mais aux chansons moins fortes; comme si la recette s’essoufflait un peu. Cela reste néanmoins un bon disque, agréable à écouter,  et le personnage reste toujours aussi éminemment sympathique, mais peut être qu'une remise en question, un changement d'équipe serait nécessaire pour relancer la machine. 
 
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C'est la frimousse et le prénom de Silvana Kane qui m'ont d'abord incité à découvrir le second album de Pacifika, Super magique. Ce trio canadien a pour ambition de mixer les diverses influences issues de sa diversité. Lit de percussions sur entrelacs de  guitares, écrin ou la voix de la belle Silvana est à la hauteur de sa silhouette. Chanté en espagnol, anglais ou français, les chansons font la part belle aux délicates harmonies,  dégageant une sérénité, une douceur et un charme opérant immédiatement. Une reprise bien pensée d'un vieux hit de Chicago, 24 or 6 to 4, en cerise sur le gâteau ou des titres originaux et aussi différents que Le matin ou Little me, l'intro à capella de Super Magique, tous concourent à proposer un univers à part mais avec lequel on se sent tout de suite en phase. Chocolate, presque electro, à ce type de refrain qui pourait faire mouche et je prédis un bel avenir à ces trois là s'ils persistent dans cette direction.
Le parallélisme entre Ritchie Blackmore et Steve Morse, guitariste du groupe AngelFire dont il va être question ici est difficile à éviter. Depuis 15 ans le second a remplacé le premier au sein de Deep Purple gage d'une certaine dextérité à la 6 cordes. Le groupe qu'il a crée pour l'occasion avec la jeune chanteuse Sarah Spencer a de fortes similitudes avec les nouvelles orientations folk de Blackmore's Night, et leurs albums sortent quasi simultanément . Far gone qui ouvre l'album est accrocheur à souhait et c'est à vrai dire lui qui m'a donné envie d'en savoir plus. Tout le reste de ce premier album n'est pas à la hauteur de l’appât, mais reste très plaisant. L’acoustique a clairement la priorité, et la voix de la jeune Sarah est de celles qui feraient craquer beaucoup de monde. Le côté celte est moins prononcé, l'album est plus varié que celui de l'homme en noir et de sa belle blonde, et si la collaboration se poursuit, pourrait donner naissance à un projet digne d'intérêt. 
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J'ai du mal. A m'y faire. J'y met de la bonne volonté et tout et tout. J'écoute et ré écoute. mais j'ai du mal. Ô houria est le nouvel album de Souad Massi, à la co-réalisation Michel Françoise et Francis Cabrel - qui se fend d'un duo et d'une chanson - rien que ça. Mais plus de 50% de l'album est chanté en arabe. Rien que de plus normal, c'est sa langue maternelle, mais moi je n'y comprend rien, et , un peu comme l'allemand, je trouve cette langue trop gutturale pour être vraiment mélodique. Alors le son est là, les guitares à la fêtes, avec deux parrains comme cela, le contraire eut été étonnant , les intro d'Enta Ouzahrek ou de Khabar Kana sentent le Francis à 100 lieues, Nacera est pourvue d'une superbe mélodie, celle d'O houria est fortement réminiscente d'Alors Regarde de Patrick Bruel, Une lettre à Si H'med est une sorte de ballade country. Tout reste à faire, le duo marie arabe et français et est une chouette introduction à cet album; que des vieux comme moi auront peut être un peu de mal à appréhender mais dans lequel  la jeune génération devrait se retrouver.
Si j'en crois le dossier de presse Bertrand Pierre faisait partie du groupe Pow wow . Dont acte. Cet album, Si vous n'avez rien à me dire,  est à des années lumières du souvenir do woop que j'ai des interprètes du Chat. Ce sont les textes de Victor Hugo qui ici mènent la danse. j'en vois déjà qui grimacent. Grave erreur, ce disque est une petite merveille. De superbes arrangements mettent en valeur des poèmes qui pour la plupart parlent d'amour et dans lesquels on ne trouve pas une ombre de préciosité et qui supportent allègrement le poids des ans. Le superbe piano voix qui donne son titre à ce disque, entre Sheller et Art Mengo en est la parfaite démonstration. Si mes vers avaient des ailes habillé de couleurs latines, Enzo Enzo  en guest star sur La chose la meilleure,  le tendre et drôle Rose ou un trop jeune homme ne sait pas deviner le désir de la belle sont d'une modernité à toute épreuve. Une vrai réussite. mon album de chevet actuel.
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Il reste qui ? Des pionniers du rock, encore en activité, il en reste combien ? Chuck Berry, le roi, mais sans activité discographique depuis des lustes et lui. Jerry Lee Lewis, 75 ans, et toujours derrière le piano, avec un nouvel album, Mean all man. Au générique, de la rock-star en veux tu en voilà. En vrac 3 Stones quand même Keith, Mick et Ron - mais que foutait Charlie ? - un Beatles, Ringo Starr,  Willie Nelson, John Fogerty et Eric Clapton et dans le rôle de la donzelle de rigueur Sheryl Crow. Option country beaucoup et rock un peu. Bon, évidemment, l'album n'est pas la somme des talents qui le compose, mais il n'y a pas tant d'occasions d'écouter Roll over Beethoven ces temps ci (et cela à du rappeler de drôles de souvenirs à Ringo) . 
Raphael est l'un de ceux qui compte dans la chanson française d'aujourd'hui. Son succès m'a toujours un peu étonné, sa voix, dans la grande lignée des chanteurs français de Renaud à Nicolas Sirkis frôle l'indigence, mais visiblement ,ce qu'il raconte plait. Soit. Pacifik 231, 5ème album, suit le phénoménal succès Je sais que la terre est plate mais je doute qu'il parvienne a bisser son score. L'ensemble des 16 titres se complaisant dans une déprime minante, Raphael passant son temps à pleurnicher de sa voix plaintive. Certains textes frôlent le carton rouge  - Le manteau jaune par exemple - pour leur faiblesse, sa diatribe anti France, le patriote manque cruellement de second degré et le reste de l'album tourne autour de son nombril, baignant dans un lac de pensées noires. Comme mélodiquement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, vous comprendrez facilement que cet album est totalement dispensable, n'est pas Renaud qui veut.
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Un qui lui, mérite le haut patronage de Mister Renaud, c'est Benoit Doremus. Un premier album en 2007 produit par le maître lui même, voici le second avec 2020 Dit vite fait, Doremus fait les albums que Renaud ne sait plus faire. Frédéric Lo aux manettes pour ajouter une palette sonore du niveau des textes, qui sont la grande force du Benoit. De l'érotique Chose rare à la sarcastique Bilan Carbone, en passant par l'humoristique simil reggae T'as la loose, chaque saynète décrite tape dans la cible avec style. Moins narcissique que le premier disque, 2020 chante le monde d'aujourd'hui, les gens d'aujourd'hui, et de fait n'usurpe pas son nom, il mérite bien 20 sur 20.
Je plaide coupable, je n'ai découvert Seal qu'avec son album de reprises l'année dernière; mais ce 6eme album, Commitment,  ne décolle plus de mon popod. L'album  enchaîne les ballades gorgées de soul avec une voix plus rauque que jamais. Secret, qui cartonne actuellement n'est que la partie émergente de l'Iceberg, I know what you did, ou Silence et son démarrage a capella vous feront fondre tout aussi surement. Même quand il emballe un peu le tempo comme sur Weight of my mistake, ça scotche. Big time fait penser à un vieux Phil Collins, bref vous l'aurez compris, vous tenez là un truc en or, qui devrait faire des ravages dans les boîtes pour peu qu'un DJ un peu imaginatif accepte de stopper les boum boum des platines (je dis ça de toutes façons je ne suis jamais allé en boîte alors ...). Un disque qui vous consolera de l'absence de Stevie Wonder dans l'actualité. 
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Steve Luthaker est présent sur des centaines de disques, est le guitariste officiel de Toto et, après d'incessant changement  devenu son chanteur lead. Guitariste hor pair, le voici qui sort du bois avec All's Well That Ends Well, son sixième album solo. Sans surprise, on entend nettement des effluves de Toto dans sa musique, un côté bande FM avec des accents un peu plus fusion peut être. On échappe à la démonstration technique - un seul instrumental, Tumescent - mais on échappe aussi aux hits, et c'est plus dommageable. Le son des guitares, les riffs joués, sont à chaque fois une leçon, que l'on soit apprenti guitariste ou joueur chevronné, les morceaux sont majoritairement autour des 5', un peu long à mon goût, dans des tempos plutôt cool  et il se révèle ma foi un fort honnête chanteur, à se demander pourquoi ils ont passé leur temps dans Toto à chercher ailleurs ce qu'ils avaient sous la main. Au final un album sans esbroufe, superbement réalisé et dont chaque petits détails régalera les amateurs. Un album à l'américaine.  
Evidemment, évoquer Michel Sardou sur un site consacré en grande partie au pop/rock, c'est s'attendre à tirer sur l'ambulance. Et bien, envers et contre tous, je persiste à dire que moi, il y a un paquet de ses chansons que j'aime bien et que j'aurais aimé écrire et que son premier album reste l'un de ceux qui m'ont marqué. Le voici de retour avec Etre une femme 2010. Depuis déjà pas mal d'années, il rame pour retrouver le succès qui fut le sien, à vrai dire, depuis que Jacques Revaux a cessé de lui composé des chansons, ce n'est plus tout à fait la même chose, le XXIème siècle ne lui réussit pas. sa reprise de son hit Femme des années 80 partait d'une bonne idée, faire un bilan 30 ans plus tard, mais la sauce pseudo techno qui entoure la chose la rend totalement, indigeste.  Le reste de l'album est heureusement d'une veine plus classique. Le duo avec Garou l'avait remis en selle. Celui avec la Dion, Voler, n'a aucun intérêt, les paroles ne se prêtent pas à un duo de toutes façons. Pour le reste, ce disque s'écoute agréablement, la voix n'a pas changé, Sardou semble serein, un peu détaché même par moment. Rien d'extraordinaire,  le disque honnête d'une honnête homme.
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A réception de l'album d'Yvon Chateignier, tout en l'écoutant j’enquête. Jamais entendu parlé du bonhomme. Producteur de disque spécialisé dans les gloires oubliées qu'il tente de remettre au 1er plan (style Annie Cordy, Annie Gould et autre Zizi Jeanmaire) , il faut être sacrément passionné de chanson pour tenter ce pari et cela explique aussi pourquoi son nom ne me disais rien. La magie est son 3ème album, réalisé par Arnold Turboust - compagnon de route des premiers Daho - et un texte signé Véronique Rivière coeur.gif assez d'indices pour me donner envie d'écouter. S'il reste plus variété que pop le disque est nettement moins "daté" ou vieillot que ce que ces goûts de producteur pouvaient laisser craindre. Un zeste latin - Une aventure, Don du ciel - qui me laisse à penser qu'un disque entièrement  bossa lui irait bien au teint, une jolie reprise de L'un part l'autre reste de Frederic Botton un peu trop respectueuse peut être, un timbre de voix assuré,  chaud, ancré dans les graves, pour des mélodies plutôt tristes mais qui lui collent bien à la peau.Le titre éponyme glisse tout seul dans les typams et s'y fait un nid, c'est bon signe. Comme quoi, aimer la chanson permet de la faire aimer. Et incidemment, j'ai appris qu'il allait produire le prochain Véronique Rivière. Ne serait ce que pour cela il mérite notre estime.
En cette fin d'année, de la Zazie, on devrait en manger matin midi et soir. Déjà le plan média déclenché est hors norme. Elle est partout. Il faut dire que son nouvel album a de quoi exciter la curiosité. Za7ie décline le concept suivant: 7 jours de la semaine avec chacun un thème en 7 chansons. Soit, pour les forts en maths, 49 titres, l’équivalent d'un quintuple album période vinyle cool. Ces 7 albums vont être disponible en 7 semaines  jusqu'à la totale mi novembre. En attendant, un 14 titres est sorti, sort de best of sans en être un, plus 7 autres en partenariat avec le magazine Elle. Les médias pour l'essentiel se concentrent sur le quantitatif. Côté qualitatif, tout n'étant pas encore disponible, le jugement est partiel. En gros elle y fait du Zazie, soit une pop electro bien foutue. La pochette est moins originale que dans ces précédentes livraisons. Comme prévu, les chansons du mercredi, avec des gamins, me saoulent, l'instrumental Tindfjöl n'a d'original que le nom, et les compos plus classiquement Zaziesque sont ni ses meilleures ni ses plus mauvaises. Peut être qu'arrivé le 14 novembre, je me ferais une chronique piste à piste des 49 morceaux tiens
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Dans la chronique que je consacrais à son premier album, Un tigre dans le bungalow, je concluait sur la constatation que les titres les plus efficaces étaient ceux qui portaient la signature de Lizzy Ling. Je n'y suis pour rien, mais elle a du faire le même constat puisque sur No simili, second album, elle signe ou co-signe 9 des 11 titres. Plus la réalisation et les arrangements, c'est vous dire s'il est son bébé. Dès les premières notes de Louis, popsong electro, la patte Lizzy est là. Un style qui lui est propre, une signature vocale indéniable, le tigre sort du bungalow et vient roder près de nos tympans. No simili est bourré de petites mélodies addictives et d'orchestrations surprenantes et inventives. Lizzy Ling se trace une route qui n'appartient qu'à elle, et il ne manque rien pour que le succès soit au rendez-vous, si ce n'est un coup de pouce du destin . Elle propose un vrai univers, ne ressemble à rien d'autre qu'à elle, tout en restant très accessible, la marque du talent.
Le retour d'Orchestral Manoeuvre in the dark tenait plutôt de l'improbable, après 15 de silence discographique et certes quelques singles lumineux et  marquant dans les années 80 mais un évident manque d'inspiration depuis. Bref ils ne manquaient pas vraiment, et je doute que cet History of modern les remette sur la carte des sites à visiter. If you want it, le single qui marque leur retour est totalement inintéressant,  Le titre qui donne  son nom à l'album lorgne désespérément sur un riff à la Elecricity/elona gay sans jamais parvenir a s'en rapprocher, Sometimes m'a fait penser à un titre perdu de Yoko Ono - efectivement ce n'est pas un compliment -  Sister Marie says démarre comme le Rockaria d'ELO et tente une nouvelle fois de cloner Elona Gay, comme si 20 ans ne s'était pas écoulé depuis. Seules peut être les 8' de The right side qui clotûre l'album tente d'instaurer une vrai atmosphère. La pochette laide à mourir confirme la volonté de de s'ancrer dans les années de leur succès. L'impression générale est que le duo Paul Humphreys - Andy McCluskey ne sait pas trop ce qu'il veut, gros succès commercial ou succès critique, et ça s'entend. 
 
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Avec le succès récent - et mérité - de Zaz, il fallait s'y attendre, la veine chanteuse réaliste parait être le filon à creuser, Karimouche débarque donc sur nos écrans. Après Je veux de la première, Ché pas s'ke j'veux de la seconde. Donc gouaille façon titi parisien, titre obligatoire sur la dure vie des prostiputes, Firmin, bref la panoplie complète. néanmoins, la demoiselle a son univers à elle, plus orientée hip-hop rap, une réelle tchatche, et quelques singles bien balancés (Ragga muffin ou Emballage d'origine ,qui donne son nom à l'album). On sent que le studio bride l'énergie de mis Karimouche , canalisant et enfermant  sa vitalité dans un carcan et sans aucun doute la version live doit déménager sévère. Reste que ce disque est un rafraîchissement, et marque bien son territoire
Les Ducs ont sorti, en début d'année leur second album 62. 15 titres d'un rock que je qualifierais de littéraire. Noir Désir ou Luke  dans l'esprit, donc énergie rock, guitares électriques aux quatre vents et beaucoup, mais alors beaucoup de textes. D'ou la longueur de certains morceaux pour que tout ce que Les Ducs veulent exprimer puisse trouver sa place. L'album s'articule en deux parties, le morceau 31 en milieu de plages assurant le passage. La seconde moitié est plus posée,  Le laveur de Carreau m'a fait penser à un Jacques Brel perdu, le son est moins tendu, quoique le Goëland ... Pour les avoirs vu sur scène, ils savent donner la dimension nécessaire à leurs ambitieux morceaux, ils tournent pas mal, donc vous devriez pouvoir vous faire votre propre idée aisément. L'album est dispo sur leur boutique
 
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Comment ces deux là ne sont pas encore en tête des charts ? pourquoi leur 3ème album est il toujours en stand by ? autant des questions a côté des quelles les mystères de la création ne sont que roupies de sansonnet.. Alors cette petite video pour leur filer un petit coup de pouce et leur donner un peu de cette visibilité qui leur manque si cruellement . Eux ? les frères Audebert.


Rendez vous le 1er novembre pour la suite des aventures de Sucrepop, Si vous souhaitez quelques lignes dans ces colonnes pour la sortie d'un album/EP ... il suffit de demander via le menu contact. Bonne vacances et à suivre ...

PS: Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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Pablo

Pablo

C'est via notre admiration commune pour Jeff Lynne et Electric Light Orchestra que Pablo, à l'époque dans le groupe espagnol  Band vagon et moi avons pris contact. J'ai chroniqué les premièers publications du groupe sur leur myspace et de fil en aiguille, nous avons décidé de tenter de travailler de temps à autre ensemble. Sur La chanson de Cassandre - Baby i Love you dans sa  version anglaise - C'est tout le groupe qui a participé. sur les titres suivants Pablo seul apporte sa "magic touch" à mes projets.
Parfois sa participation est légère, comme ses parties de flutes dans Je suis née pour toi, ou il officie en tant que Guest Star d'autres fois son implication est totale et cruciale dans le résultat sonore final, God only knows ou Midnight Blue  en sont le parfait exemple, et sonnent aussi bien essentiellement grâce à lui.  
A la recherche d'une chanteuse, pour ses propres titres, car c'est également un compositeur inspiré, je lui ai proposé de tenter l'aventure avec Nathalie, qui chante parfois pour moi,  avec un premier résultat, Last night with you, qui en dit long sur le talent de ces deux là.
En espérant que notre collaboration se poursuive encore un petit bout de temps - et comme nous avons quelques titres sur le feu, je n'ai aucun doute  -  vous trouverez sur cette page www.sucrepop.com/pablo  l'ensemble des titres qui nous verrons réunis.
Bonne écoute.

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par-interpretes

Slobo

Slobo

Le Maestro derrière le groupe Atom c'est lui.Un son comme j'en rêve, alliant le rock et la pop. Le rock pour les grosses guitares, les riffs incendiaires et les solos courts et efficaces. La pop pour l'aisance mélodique et les refrains accrocheurs. A mon avis du niveau des meilleurs Cheap Trick ou The Rasmus pas moins, d'ailleurs Atom est membre du faux label Sucrepop, c'est direbiggrin. A force de m'écouter dire du bien de sa zic, Slobo a fini par s'inquiéter et pris contact avec moi. Il m'a gentiment proposé de me filer un coup de main sur un titre si je le souhaitais. Ma musique est certes de la guimauve avouée et assumée  mais le manque de guitares acoustiques ou électriques est clairement la plus grosse lacune identifiée et n'a rien d'un choix sonore mais d'un fait, je ne sais pas jouer de la 6 cordes.
Sautant sur l'occasion, je lui donnais courant 2006 - déjà - la maquette d'un titre prévu pour être rock Plus haut. Il m'en a fait un chef d'oeuvre, pas moins. J'en aurais pleuré, l'un de mes titres ressemblant enfin à quelque chose. Notre seconde collaboration, Fuir, fut moins fructueuse, essentiellement parce que j'ai gardé la main sur l'arrangement bridant le côté rock qu'il aurait pu/su insuffler.
Lorsque j'ai lancé l'idée de Sortez Covers en 2008 il fut l'un de ceux qui adhérèrent au projet. Au menu, Soldier of Fortune de Deep Purple. Carte blanche et résultat époustouflant, peut être le titre dont je suis le plus fier sur cet album.
Lorsque j'ai eu besoin d'un vrai son de rocker et de son talent  en 2009 pour un titre qui me tenait particulièrement à coeur pour des raisons personnelles, Chercher de l'air, il a sans hésité répondu immédiatement présent, réalisé seul aux commandes le titre, un autre rocker de coeur, Guy Hoc de Still Square, m'ayant prêté ses cordes vocales .
Rien en 2010, réalisation du premier album d'Atom  oblige, mais l'année n'est pas finie et mon petit doigt me dit que ... cool

 


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par-interpretes

The Beatles - Yesterday

Yesterday

The Beatles

L'énorme tube des énormes Beatles. Plus connue que celle ci, ça n'existe pas, parait il la chanson la plus diffusée, la plus reprise, bref la plus. Ou comment en 2'14'' Mc Cartney prouve qu'il est le plus grand. Au Ukulele, sans être difficile, les enchaînements  demandent un peu de boulot

Yesterday

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Septembre 2010 - Sucrepop vous fait peur

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Septembre 2010 - Peur

Avis aux artistes le 1er octobre cette page basculera de la page d'accueil à cette adresse (actuellement inactive)

Peur.jpgAprès la collection de chansons limites dépressives de ces derniers mois , je me suis dis que pour doper la rentrée un titre plus enjouée, voir dansant serait le bienvenu. Un Abba like quoi.  Mais chassez le naturel il revient au galop, si la musique est de fait nettement plus enlevée, côté texte, le but n'est pas vraiment atteint, puisque c'est un catalogue de nos différentes angoisses auquel que je me suis livré . Donc en ce mois de septembre, Sucrepop vous fait Peur.  
Pas mal de difficulté pour mettre en place la chose, les limites de mon ordi ayant été largement atteinte concomitante à un délai plus court du fait des congés font que le résultat n'est pas celui que j'espérais. Ceci dit, il n'est jamais à la hauteur de ce qui était prévu, je ne suis définitivement pas fait pour enregistrer des chansons ni les orchestrer; déjà les écrire ... . Julie est bien entendu aux commandes vocales, le reste du boucan étant mis en oeuvre par votre serviteur. Repos complet sur le front du ukulele, vacances obligent et hormis la version grille d'accord du titre du mois, sur cette page pas de nouveautés, reprises des hostilités le mois prochain.  Très peu de d'albums reçus du côté de l'autoproduction, d'ou la part de plus en plus importante que prend la production commerciale "officielle" dans ces pages, ce n'est pas un choix éditorial, simplement le constat que moins de groupes me contactent pour que je parle un peu d'eux. Qu'importe l'aventure continue...
et bon anniversaire à ma maman biggrin

Quand Brian Wilson sort un album, il est disque du mois. Non négociable. Ceci posé, reste que les dernières livraisons du maître des voix manquaient un peu de souffle et d'inspiration. Qu'à cela ne tienne, le père Brian abandonne momentanément l'écriture pour se pencher sur l'orchestration, la ré-orchestration devrais-je écrire, d'un géant de la musique contemporaine américaine, Georges Gershwin. D'ou Brian Wilson reimagines Gerswhin,. Au menu les plus grands succès du new-yorkais revisité par le californien. et donc, Summertime, I've got a crush on you, I love you Porgy ... En bonus deux inédits, des titres inachevés par Georges et finalisés par Brian. le premier The Like In I Love You est le meilleur titre des Beach Boys depuis Good vibrations, des harmonies vocales à tomber, une mélodie divine, plus qu'une réussite. Le reste de l'album est du même tonneau. L'ensemble porte franchement la patte de l'homme de l'Ouest, et des morceaux comme They can't take that away from me ou l'instrumental I Got Plenty O' Nuttin' figureraient en bonne place sur Pets sounds. Pas un seul déchet, du grand art,  Brian n'a pas perdu ni la main ni la voix, et cela fait plaisir à entendre. Indispensable.
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Une excellente nouvelle est la reformation du groupe Azure Ray, duo de dream pop qui fait parti de mes chouchous. Depuis Hodd on love en 2003, Maria Taylor et Orenda Fink la jouaient solo, sans grand succès il faut bien le dire. En prélude à un album annoncé pour mi septembre, Drawing down the moon, dont évidemment je reparlerais, un EP 3 titres, Don't leave my mind. On y retrouve tout ce qui fait le charme d'Azure Ray, des mélodies cotonneuses,  câlines, des voix portées par un souffle, qui murmurent à votre oreille tout la tendresse du monde. L'analogie la plus proche de leur musique qui me vient à l'esprit, pour ceux qui n'ont pas encore eu la chance de la découvrir, est un celle d'un carré de chocolat au lait vous fondant doucement dans la bouche. Alors bien sur, tempérament énervé, passez votre chemin, tout n'est ici que luxe calme et volupté comme dirait Charles. Vivement l'album.
Un tribute consacré à Electric Light Orchestra, je ne pouvais pas passer à côté. 12 titres regroupé sous le nom Scattered Light par des groupes fans originaires de 5 pays - USA - Grande Bretagne - Allemagne Australie et Hollande -  qui, à partir d'une idée lancée sur un forum consacré à ELO il y a quatre ans, ont finalement mené au bout le projet. Le tout se double d'une bonne action puisque la totalité des gains générés par la vente de cet album (non dispo sous forme numérique à l'heure ou j'écris) iront à deux oeuvres caritatives la Material World Foundation et le Birmingham Children's Hospital. 3 grands classiques du groupe, Can't get it out of my head, Strange Magic et l'inévitable Mr  Blue sky et , heureuse surprise, des titres moins connus, dans des versions tout aussi heureusement sensiblement différentes des originales. Un regret que la France et l'Espagne  ne soient pas représentées puisque que Pablo Julie et moi même avions réalisé  en janvier notre contribution avec  Midnight Blue. Mais nous n'étions pas informé de ce projet alors.
 
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Two times late est un très jeune groupe composé de très jeunes gens. Portant haut la bannière du rock, ils compensent une évidente et naturelle immaturité par une belle énergie et une envie palpable. c'est un peu brouillon (la qualité maquette y est pour beaucoup, certains titres du myspace sont même vraiment limite) mais qu'ils mettent la gomme comme sur Rock the paint out, choisissent de se faire une ballade façons Stones - A shaggy dog story - ou prennent l'option pop - My Pearl - ils font montrent d'une belle vitalité. Probablement encore un peu vert pour impressionner, ils sont sur le long chemin tant de fois parcouru de l'apprentissage rock & rollesque, reste à leur souhaiter de continuer à prendre du plaisir, le meilleur moyen d'en donner . 
Etre un groupe danois, choisir de s'appeler Cours lapin, avoir une chanteuse chantant en français avec un accent charmant, intituler une chanson Le Son d'un Escargot, ou Cache Cache, doter son premier album éponyme d'une photo qui ne révèle rien d'eux, autant de raisons de m'attirer plus surement que le miel un ours. Ce quatuor est parait il composé de compositeurs de musique de films déjà reconnus. L'album est tout aussi délicieusement surprenant et décalé que l'on pouvait le supposer. Une feinte naïveté entoure toute la production, un son, parfois minimaliste, aux lointains accents jazzy, des textes étranges, on pense parfois au Stranglers (Ma mélodie) ou à rien de connu, Cours lapin est vraiment un cas à part irrésistiblement attirant.
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Adolescent dans les années 80, amateur de rock, difficile de passer à côté d'eux. que 30 ans plus tard, ils soient toujours au rendez-vous avec une musique qui finalement n'a pas tant évolué que cela est déja remarquable, que le succès persiste à être au rendez-vous l'est encore plus. Iron Maiden nous revient donc avec son 15ème album, The final frontier. De l'habituelle dessin de couverture avec Eddie s'amusant de charmante façon au contenu de la galette bourrée de riffs lourds et de soli incandescents jusqu'à plus soif la panoplie du hard rocker des eighties est au complet. Un zeste de progressive - morceaux relativement long et complexes - pour deux volumes de Hard pur, la recette est connue et toujours aussi efficace. El Dorado le premier single confused en téléchargement gratuit sur leur site annonce la couleur, au pays de la vierge de fer, rien ne change mais tout évolue. Le disque est étonnamment bon dans le style, vu l'age canonique des officiants, qui n'ont audiblement pas perdu la main. De mon côté, Rainbow période Dio a toujours eu largement ma préférence, mais faute de grives ... 

Plus attendu que les canadiens d'Arcade Fire, difficile. Un succès critique & commercial, et une côte d'enfer. Bon, l'engouement médiatique les entourant m'a paru, comme la plupart du temps dans ce cas là, sans commune mesure avec les qualités, certes réelles, du groupe. The suburbs, 3ème du nom donc,  me conforte dans mon opinion. Un disque plutôt bien foutu dans l'ensemble, quoiqu'un peu long à mon goût - 16 titres, pour un peu plus d'une heure de zic - probablement le plus immédiatement accessible de la trilogie, ce que l'on ne manquera pas de leur reprocher,  le plus pop en somme, avec un titre lorgant même fortement sur le Heart of glass de Blondie Sprawl II (Mountains Beyond Mountains). Ils n'ont jamais été aussi rock, quasi punk,  que sur Month of may, aussi proche de Lennon que sur Deep blue, exit l'emphase parfois pesante, la légèreté du titre éponyme ouvrant le disque donne le ton,  un vrai bon disque de rock intelligent sans prétention. Une belle réussite, même si le manque de titres vraiment marquants est son point faible. 
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Annaïck est la guitariste chanteuse du groupe qui porte son nom. Bien que frôlant les 10 ans d'âge si j'en crois leur biographie, pas trace d'un album sur leur site. Restons Pop étant leur credo, j'ai farfouillé un peu sur leur site pour voir un peu de quoi il en retournait. Quelques  vidéos live au son youtubesque, si vous voyez ce que je veux dire , et deux mp3 de demo, Besoin d'espace et Leur dire, j'ai reçu par ailleurs par mail Le bon coupable. Pop est une bonne définition, la chanteuse est une pointure, les guitares posent un tapis rock derrière, donc un vrai potentiel, ce qui leur fait défaut cruellement aujourd'hui c'est une vrai production, le son est encore trop maquette, même évolué, et vue la concurrence de leur petits camarades qui proposent des albums quasi prêts à presser, c'est dans ce domaine qu'il leur fait progresser.
C'est le couverture de l'album, façon Mamas & Papas qui m'a d'abord titillée la rétine, et donc fatalement ensuite, le conduit auditif. Ils sont 4, suédois, deux filles deux gars (ça vous rappelle quelque chose ?). se nomment les Lovestoned et proposent une musique assez éloignée des froidures habituellement associées à leurs pays. Le premier single, Rising girl, flirte outrageusement avec le reggae, idem pour I know nothing. ils semblent tous chanter lead à tour de rôle, un poil déroutant pour l'unicité de l'album. D'autres morceaux, tirent plus vers la pop (Always on the run, ma préférée). L'influence d'Ace of base est très perceptible, quoique leur musique soit moins ouvertement dance. Quoiqu'il en soit le disque s'écoute agréablement, les mélodies sont accrocheuses et si rien ici ne respire le génie, c'est bien foutu et c'est tout ce l'on demande. A noter une honnête reprise de Somewhere over the rainbow/ What a wonderful world,  scie ukulelesque bien connue.
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Après le carton plein de son 1er album sous le non de Katy Perry (inclus le fantastique I kissed a girl), la voici de retour avec Teenage dream qui va probablement faire un même tabac. California gurls montre le chemin, pop disco enjouée, chantilly à tous les étages, le tout jusqu'à l'écoeurement. Le générique des producteurs, long comme le bras inclus tout ce qui compte aujourd'hui aux US catégorie pop pour adolescente. Ce disque n'est pas un album aux prétentions artistique, mais clairement commercial. Un pur produit marketting, efficace il va de soi, ou le but est de raffler le jackpott. Comme les gens derrière tout ceci ne sont pas des manches, ça devrait le faire, il y a assez de hits radio ici pour tenir jusqu'à l'année prochaine, même si aucun ne restera dans les mémoires, cela suffit pour alimenter la cash machine et c'est tout ce qui est demandé. 

The Secret Handshake est l'avatar choisi par Luis Dubuc, américain, pour véhiculer sa musique. Night & day, son nouvel album est une curiosité pour plusieurs raisons. Tout d'abord, alors que sa musique était à ce jour dans la mouvance électronique, le voici opérant un virage important puisque la soul, et Motown plus particulièrement est en ligne de mire de la partie Day,la version Night proposant un remix electro de 8 titres de la version Day, histoire de ne pas complètement décontenancer ses fans de la première heures. Là ou il opérait seul auparavant , assurant toutes les parties, il a cette fois eu recours à nombre de musiciens extérieurs. Résultat, un album pas si black que cela, et qui me fait surtout penser à un bel album d'Elvis Costello, Punch the clock. L'utilisation des cuivres, le timbre de voix même parfois le phrasé des chansons m'évoque une parenté peut être fortuite mais indéniable. C'est dans cette nouvelle mouvance en tout cas que je le préfère. 
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Papy fait de la résistance. 73 ans aux fraises, Leonard Cohen, qui espérait légitiment profiter d'une retraite bien méritée, c'est fait escroquer par son manager - une tradition bien ancrée dans le milieu du rock - et voilà notre canadien obligé de reprendre son balluchon pour compenser le manque à gagner. Mise en place d'une tournée avec un prix des places frôlant le prohibitif, succès et évidement dans la foulée, album live, Song From the road le bien nommé. On y retrouve les plus grandes chansons du Léonard, Le partisan, Suzanne, Chelsea hotel et bien entendu Allelujah, sorti des limbes par Jeff Buckley. Voix bien campée dans les graves, un orgue Hammond, quelques choristes, une rythmique discrète, et emballé c'est pesé. L'avouerais - je ? Bien que peu fan de la musique du bonhomme, je dois bien avouer que ce disque est séduisant et que de multiples écoutes ne font naitre aucune lassitude. A en souhaiter qu'il continue à avoir besoin d'argent.
Un petit mail me signalant l'existence d'un duo wordl/jazz, Lina and ... Je cours y butiner. Le site web est minimaliste et renvoi sur un myspace qui présente des chansons originales et un vers le duo Lina et Zan Zao, reprises de standards jazz version dépouillée - guitare voix - Leur version du classique de Nancy Sinatra Bang bang par exemple, est un petit bijou de délicatesse. Leurs compos sont légèrement plus étoffées, côté orchestration, tout en restant dans l'épure. La voix de la demoiselle Lina est ce qui fait tout le sel de ces chansons, tout en charme et en retenue, elle m'évoque, de loin en loin Eddie Reader (Remember Fairground Attraction ?). Reste à savoir si Lina and friends  tiendront sur la longueur d'un album, un peu de patience nous permettra certainement de répondre à cette question. 
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Après avoir annoncé un second album, Beneath it all se révèle être un EP 6 titres. Hey Monday, toujours drivé par Cassadee Pope a cette fois décidé d'inverser la recette d'Hold on tight et plutôt que de mettre un filet de pop dans leur punk rock, de privilégié la facette plus commerciale, ce qui n'est pas pour me déplaire. Les guitares continuent de raser de près mais le foutoir est nettement plus organisé. Certains regretteront l'énergie brute et juvénile, mais l'accentuation du côté power pop leur colle parfaitement au teint, et Wish you were here ou leur 1er single I don't wanna dance ont leur juste quota de fun et pourraient leur ouvrir plsu grande encore les portes de quelques radios bien intentionnées.  
Les 4 gus de Stereo Skyline sont présentés comme un groupe de powerpop. Stuck on repeat est leur premier album après 2 EP et d'incessant changement de personnel. A voir les photos des boys, ont pense plutôt à un boys band qu'à un groupe de rock. Mais il faut bien reconnaître à leurs chansons un charme certain. On est un peu loin de Dwight Twilley ou des Posies, mais A little more of us ou Hearbeat ont largement le potentiel radiophonique pour accrocher le haut des charts, et avec leurs belles gueules de petites frappes,  les petites filles qui, comme on le sait, font et défont les succès,  devraient en faire au moins un groupe à la mode le temps d'une saison. 
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Lorsque sorti en 1984 le premier album de Lloyd cole & the commotions, Rattlesnake, succès critique et commercial ç la clef, on pouvait légitimement pensé que le bonhomme allait compter dans les années suivantes, à la manière d'un Costello par exemple. 25 ans ans et une douzaine d'albums plus tard,  avec la sortie de cet album autoproduit, Broken record, force est de constater que le côté confidentiel à pris largement le pas. La quasi totalité de sa carrière solo m'a échappé, donc je n'y ferais pas de référence. Broken record a un code génétique chargé de country, discrète mais présente. banjo, mandoline, pedal steel, répondent présent à l'appel. Si le premier titre, Like a broken record, peut laisser croire à un disque nostalgique, voir triste, quelques morceaux plus enlevés contrebalance cette impression. Un album de la maturité, serein et détaché des contingences commerciales. Un beau disque.
Un album live des Who en 2010, pourquoi pas, les deux membres survivants écumant toujours les salles avec, paraît-il, une belle  vitalité. Perdu, ce double live est composé de classiques du groupe datant pour la première moitié de la période ou Keith Moon était encore de ce monde et pour la seconde pousse jusqu'à la dernière prestation avec John Entwistle - 2002 - et même in peu plus loin. On y retrouve la plupart des grands classique du groupe, de My generation à Who are you pour la période la plus productive. La plupart de ces versions live n'étaient disponible jusqu'à ce jour que via le fan club du groupe moyennant abonnement. Ce disque n"apporte ni n'enlève rien à la gloire du groupe, juste le plaisir de réécouter quelques pépites et  d'éviter que le groupe ne sombre trop vite dans l'oubli, une leçon de rock à l'usage des jeunes générations.
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Intituler un album Sugarpills ne peut que titiller la curiosité d'un Sucrepop. Ce sont les Neo zélandais de Kids of 88 qui se retrouve donc  dans la ligne de mire de mon Ipod. Duo electropop, ce premier album contient leurs 3 premiers singles, My House a fait un carton dans leur pays natal et il faut bien reconnaître qu'il est accrocheur quoique peu policé. Just alittle bit à le même  potentiel et les pistes de danse peuvent se préparer à souffrir le disque est chargé de dynamite. Le nouveau Downtown me botte moins, Everybody knows tirerait mieux son épingle du jeu. Le tout n'est pas très inventif, et , à vrai dire, sur la longueur d'un album 10 titres ,je décroche en cours de route, mais sur une compil, un titre par ci par là, ça devrait faire l'affaire.
100 Miles from Memphis le nouveau Sheryl Crow est marqué du sceau de la soul, ses premières amours. Deux reprises, I want you back des Jackson Five, clin d'oeil à Michael pour qui elle travailla comme choriste et une chouette version de Sign your name de Terence Trent d'Arby. ajoutez y un petit reggae avec en guest star rien moins que Keith Richards et un premier single enjoué, Summer loveh et vous tenez là une honnête petite galette. Rock pop et country sont rangés au placard le temps de ce disque et ma foi, cette mini révolution ne lui va pas si mal au teint.
 
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Je reçois un mail de la chaîne youtube de Chewwinggum annonçant la mise en ligne d'un nouveau titre. La belle sait se faire rare, et je m'en vais écouter  son choix, une reprise de Lady Antebellum, I need you now. Je ne connais ni le titre ni le groupe, mais sa version m'accroche fort, j'enquête donc, trouve l'album dont est issu ce titre, paru au début de l'année au USA et sorti récemment ici, et coup de foudre.  Ce I need you now,  chanté en duo est pur sucre, le type de ballade à l'américaine qui colle la chair de poule. Une mélodie imparable, un hit d'enfer, le slow de l'été si le mien n'était pas déjà fini. Hormis cela, le trio fait plutôt dans la country et le reste du disque, quoique fort honorable n'atteint jamais ce sommet. Un peu à la manière de Cock Robin ils sont deux à se partager les vocaux, et les autres titres mettent en valeur leurs qualités d'interprètes, le carton US est probablement en passe d'être réalisé ici.

Pas trop d'idées pour mettre une vidéo en avant ce mois ci, alors je reviens un peu en arrière pour refaire un peu de promo à un album passé un peu trop inaperçu à mon goût, le petit dernier de Diane Tell, ou elle chante des textes de Boris Vian adaptant des standard du jazz. Rue dl'a flemme me parait totalement de mise pour une rentrée . J'ai toujours admiré le son des album de la miss Diane, ou l'inventivité dispute la première place à l'efficacité, si d'aventure un jour je me décide à enregistre vraiment un disque, cas fort improbable je vous le concède, elle sera sur la liste des gens que je contacterais pour la réalisation, même si, à ma connaissance, c'est un terrain sur lequel elle ne s'aventure pas.

Rue d'la Flemme - Diane Tell - VF Boris Vian from Diane Tell on Vimeo.


Rendez vous le 1er octobre pour la suite des aventures de Sucrepop, Si vous souhaitez quelques lignes dans ces colonnes pour la sortie d'un album/EP ... il suffit de demander via le menu contact. Bonne vacances et à suivre ...

PS: Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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