Rare qu'un titre français cartonne aux USA. C'est pourtant le cas de cette magnifique ballade initialement signée Gilbert Becaud pour la musique et Pierre Delanoe pour les paroles, adapté en anglais sous le nom Let it be me, immortalisée tout d'abord par Les Everly Brothers, , mais d'Elvis à Demis Roussos en passant par Lara Fabian ou Bob Dylan, chacun y est allé de sa version. Splendide ![]()
Je t'appartiens
Comme l'ar
gile,
l'insecte fra
gile,
L'esclave do
cile ![]()
je t'appar
tiens
De tout mon
être ,
Tu es le seul
maître,
Je dois me
soumettre, ![]()
je t'appar
tiens
Si tu con
damnes,
Si tu me
damnes
Voici mon
âme
Voici mes
mains![]()
homme,
Parfois je
pense
Que dans ton im
ense,
Palais de
silence
on
doit être
bien

L'adaptation anglaise et oh combien plus connue d'un titre de Gilbert Becaud et Pierre Delanoe, Je t'appartiens. D'innombrables reprises, les plus grands l'ont interpreté, un bijou.
Let it be me
I bless the
day I found you,
I want to
stay around you,
and so I
beg you, ![]()
let it be
me
Don't take this
heaven from one,
If you must
cling to someone,
now and
forever, ![]()
let it be
me
Each time we
meet love,
I find com
plete love
Without your
sweet love
what would life
be![]()
so never
leave me lonely
Tell me you
love me only,
and that you'll
always![]()
let it be
me![]()
let it be
me

Commençons par le côté ukulele de la force. Quelques grilles d'accords sont venues s'ajouter à la maintenant conséquente collUKEtion pour l'apprentissage ou le perfectionnement de la bête à 4 cordes, 5 francophones, 2 anglo-saxonnes, que du tube millésimé garanti. Au menu:
Le titre de ce mois ci, Je ne me rappelle plus. Non je ne suis pas victime d'Alzheimer, Je n'me rappelle plus est l'intitulé de mon petit dernier, sorti de mon ukulele, c'est fou comme un si petit instrument peu contenir autant de chansons
Toujours Julie aux vocaux, Gary à la guitare, votre serviteur pour le reste du boucan. Comme d'hab, on s'aime pis on s'quitte. Il m'aura donné de la peine pour être terminé dans les temps celui là. Composer reste un plaisir, écrire, c'est plus compliqué mais enregistrer
Définitivement pas ma tasse de thé.
. J'ai longtemps hésité à reprendre le pont sous forme de refrain et du coup allonger le titre, qui est, dans sa forme définitive, sous les 3' mais je suis dans ma période concise, tout dire, sans redondance, dans l'esprit sixties ou les titres pop étaient de durées similaires. Le défi, c'est d'écrire une mélodie efficace sans abuser de la répétition pour vous l'ancrer dans le crane. A vous de dire si, de mois en mois je réussi ou non mon coup.
Deux chroniques d'albums, le dernier Foreigner, Can't slow down, et Le nouveau Diane Tell, Docteur Boris & Mister Vian et un petit compte rendu de concert, Alain Souchon au Casino de Paris.
Je ne sais pas si je vieillis, mal, ou si j'écoute trop de musique et fini par saturer, mais depuis quelques temps,les disques se succèdent sans que pour la plupart j'y perçoive autre chose qu'un album de plus. Et je ne rêve même pas d'une petite galette argentée réussie de bout en bout, mais juste mettre la main sur quelques chansons excitantes relève du parcours du combattant. Côté texte, la qualité se maintient, mais quid de ces petites mélodies qui s'inscrustent insidieusement entre vos deux oreilles et qui y font leur nid ? Nada, rien, c'est presque le désert. Triste exemple, J'ai téléchargé ce mois ci, sur un site que Mr et Mme Hadopi et leurs enfants réprouveraient surement, le Top 40 anglais. Les anglais ... Beatles, Stones, Queen, EL0, Housemartins, voilà, dans mon imaginaire, à quoi devrait ressembler un hit anglais. Atterré je fus, atterré je suis. En 40 titres, une enfilade de chair à piste de danse, sans âme, sur lesquelles anonnent quelques donzelles fort peu vêtues je suppose, et c'est bien leur unique intérêt et quelques rappers en mal de reconnaissance. Quasi tout a jeter, hormis un King of Leon ou un Mika qui surnagent dans ce brouet, je ne sais trop comment ,tout n'est que disco/funko/rapo/hiphopo au ras des paquerettes dont il ne restera rien une fois la bise venue.
ET pourtant je m'en cogne des écoutes, dont la liste ci-dessous n'est qu'un aperçu. Des pointures et des illustres inconnus, dans des styles divers et avariés. A vous de lire et d'écouter ce que j'ai sélectionné pour vous. Bonne écoute





































Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.
Je rappelle, s'il en était encore besoin que Laurent Gatz et Aurelie Ramel, seront me 13 novembre au New Morning, Paris, et que c'est l'endroit ou il faudra être ce soir là.
Bonne écoute, rendez-vous le 1er décembre, histoire de clôturer cette 10eme année de chansons. Allez, une fois n'est pas coutume, un scoop, ce sera une bossa, pour réchauffer l'hiver. enfin, à l'heure ou je vous écris, c'est ce que j'ai prévu, me reste à la composer
.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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Grille d'accords Version ukulele. Version "Studio"
la version anglaise de La chanson de Cassandre. Texte écrit vite fait pour figer la mélodie et me permettre de travailler avec le groupe espagnol Band vagon. Ne parlant pas leur langue et eux pas le français, c'était plus commode pour travailler ensemble. Et puis finalement c'est cette version anglaise que nous avons finalisé et publié. La française existe (hormis la démo dispo sur le site)mais est restée dans les cartons. un jour surement ...
I don't need no
sympathy,
Just feel so emp
ty,
things will never
be the same
will we talk a
gain. You'll say that you'll
never lie
well that was a
lie
You'll say that you'll
never die
tell me why i
cry
Tell me
what i'm gonna
do, one and
one is no more
two, baby I
love you
I know what you
had to do
don't believe it's
true
and now the world has
turn to blue
how can i go
through. Day is done the
night has come
things can't be un
done
The way we were when
you were there
nothin could be
wrong
Tell me
what i'm gonna
do, one and
one is no more
two, baby I
love you![]()
too
late to say 'im
sorry you can't
hear you can't
see it's the
same same old
story baby i
love you
and all those people
around me
most i've never
seen
do they try to
confort me
have you ever
been ?
Tell me
what i'm gonna
do, one and
one is no more
two, baby I
love you![]()
it's a
long way to
go Will I
stay i don't
know, it's a
long way to
go, and baby i
love you.
it's a
long way to
go Will I
stay i don't
know, it's a
long way to
go, and baby i
love you.
Textes et musiques sont mis à disposition sous license Creative Commons by-nc-nd.
Paroles & musique Phil
Guitare : Gary
Autres instruments Phil
Voix: Julie
Je n' me rappelle plus
Je n' me rappelle plus
Je n' me rappelle plus ce qui m'a plu
Je n' me rappelle plus
Je n' me rappelle plus
Je n' me rappelle plus ce qui m'a plu
en toi
en toi
je n'me rappelle plus ce qui m'a plu en toi
en toi
je n'me rappelle plus ce qui m'a autant plu
tu n'te rappelles plus
tu n'te rappelles plus
tu n'te rappelles plus ce qui t'as plu
tu n'te rappelles plus
tu n'te rappelles plus
tu n'te rappelles plus ce qui t'as plu
en moi
en moi
Tu n'te rappelles plus ce qui t'as plu en moi
en moi
tu n'te rappelles plus ce qui t'as autant plu
Oubliés, nos coeurs dans la même seconde
alignés, sur la même longueur d'onde
Oubliés, nos deux corps qui se fondent
se confondent, lovés au creux de l'ombre
oublié nous étions seul au monde
c'est oublié
oublié
Je n'te rappelle plus
tu n'me rappelles plus
tous les deux comme un peu perdus d'vue
Je n'te rappelle plus
tu n'me rappelles plus
tous les deux comme un p'tit peu déçus
par nous
car nous
on y croyait fort, ça collait entre nous
c'est fou
Comme notre histoire d'amour a pris l'eau de partout
sans nous
le monde tourne toujours, tourne toujours malgré tout
Je n' me rappelle plus
Texte et musique sont mis à disposition selon les termes de la
Un texte qui tient sur un timbre poste, une poignée d'accords mille fois ressassés et un premier hit en or pour la femme aux cordes vocales passées au papier de verre. Simple, efficace, que demander de plus.
It's a heartache
It's a

3ème rendez-vous pour moi avec Alain Souchon sur scène, ce qui en fait l’artiste que j’ai le plus vu, ce qui n’est pas bien compliqué faut dire, puisqu'il faut bien l’avouer, j’ai un peu de mal à sortir de ma grotte, la musique live ne m’apportant pas généralement le plaisir de l’écoute d’un disque (je sais, je ne suis pas normal)
Donc direction le Casino de Paris cette fois ci, lieu chargé d’histoire de spectacles s’il en est, qui était bourré à craquer. Pour l’anecdote, j’ai dîné dans un petit restau japonais (correct) Sushi Japo rue de milan, à 50 mètres du Casino. Les musiciens de Souchon y sont entrés quelques minutes après moi pour s’installer à deux tables.Vue l’exiguïté du lieu, ils ne pouvaient pas, de toutes façons, se trouver bien loin. Marrant de les entendre parler « boulot » comme vous et moi parlerions du notre
.
Mais revenons au concert. Pas de première partie cette fois (c’était Rose la dernière fois que je l’ai vu, et franchement, bof) et avec à peine quelques minutes de retard sur l’horaire prévu (20h45) début des hostilités.
L’attachement d’ Alain Souchon au net est bien connu, et en clin d’œil et en intro, un florilège de vidéos issues de Youtube et consorts ou quelques illustres inconnus ont repris un de ses titres est diffusé. Puis un riff de guitare, celui d’On ne s’aime pas ouvre le bal. Souchon au centre de l’arène évidemment, chemise blanche et veste (qu’il abandonnera assez vite) au cœur d’une formation réduite, style groupe de rock, 4 musiciens, deux guitaristes/bassistes (en fonction des titres, ils échangeront leurs rôles) le grand Michel Yves Kochmann et Ludovic Bruni, un clavier et un batteur dont le nom m'échappe (et pas d'infos sur le net).
Pas de décor de scène, juste un bel habillage lumière, et c’est parti pour 2 heures (quand même) de show ou L’Alain revisite une bonne partie de son répertoire, zappant quelques albums au passage, dans des arrangements ni similaires ni trop éloignés de ceux que l’on connaît.
Si ma mémoire ne me trahit pas, voici la liste des morceaux joués (pas dans l’ordre d’apparition, il aurait fallu que je note, et j’avais autre chose à faire, regarder et écouter) mais chronologiquement par rapport à sa discographie
La plus ancienne jouée est J’ai dix ans, présentée comme un souvenirs plus que comme une chanson.. Le second album passe à la trappe et J’ai perdu tout ce que j’aimais est la seule citation de Jamais Content, si j’excepte Allo maman Bobo et Y a d’la rumba dans l’air qu’il a fait reprendre en chœur au public 15 secondes.
Cruelle déception pour moi, pas l’ombre d’un extrait de Toto 30 ans, mon album favori de La Souche.
Rame est mis à l’honneur puisque en sus du morceau d’ouverture déjà cité, c’est le titre éponyme qui clôturera le concert, belle version avec juste une guitare électrique et Alain au départ (plus le public of course) , rejoint ensuite par les 3 autres musiciens pour le canon final. Magique. Evidemment, le public reprendra à plein poumon le refrain pour qu’Alain vienne saluer une dernière fois (2 rappels en tout)
L’album On avance fournit Saute en l’air, C’est comme vous voulez est disqualifié (sniff, et La ballade de Jim ?
). Ultra
moderne solitude donne son quand J’serais KO en version karaoke le texte défilant derrière Alain, celui-ci n’ayant plus qu’à se laisser porter par le public, trop content de pouvoir chanter avec lui, voir à sa place. L’album C’est déjà ça malgré son grand âge, est le grand gagnant du spectacle, c’est également probablement son plus gros succès commercial, en plaçant rien mois que 5 titres, Foule sentimentale (karaokeïsée également), C’est déjà ça, Sous les jupes de filles, Les regrets et L’amour à la machine.
Cinq titres également pour Au ras des pâquerettes, que j’avais jugé quelconque à sa sortie, et dont les textes, dans ce contexte, prennent leur dimension, même si musicalement, je persiste à les trouver un ton en dessous. Rive gauche, Pardon, Le baiser, Caterpillar et Petit tas tombé. La vie Théodore était un disque médiocre hormis le sublime Et si en plus y a personne, et c’est le titre qui est joué, même si sa réduction en version scène ne l’a pas convaincu. Pour terminer, 4 extraits du dernier album en date, Les saisons, Ecoutez d’où ma peine vient, Elle danse et Parachute doré. S’y ajoute Somerset Maugham et la vie ne vaut rien, jamais parues sur un album hors best of. Pas d’inédits, pas de reprises, dommage.
Côté son, ce n’était pas top, enfin pas cata non plus, n’exagérons rien, mettons que c’aurait pu être mieux. Pas faute aux musiciens, excellents de bout en bout, mais un bourdonnement intermittent, un grésillement dans le micro parfois, des graves un peu accentués par moment, bref une qualité d’écoute moins bonne que prévue, et pourtant c’est le grand Andy Scott qui était aux manettes.
J’ai trouvé Souchon moins prolixe que d’habitude entre les chansons. J’aime bien ses apartés, son humour décalé, sa manière de raconter les choses. Là hormis deux « sketchs » sur les filles à queue de cheval et sur son « appropriation » de Laurent Voulzy, il a été peu disert. Voulzy justement. Quelques jours auparavant, il avait été invité surprise de ce même spectacle, j’espérais secrètement, non, ouvertement, que j’aurais la chance avec moi. Raté. Si j’y ai cru lors de sa digression sur Lolo star, je suis resté sur ma faim, tant pis.
Au final, un bon concert, ou le public, conquis d’avance, lui à fait ovation sur ovation. Avec la qualité du matériel musical engrangé depuis plus de 30 ans, difficile de se rater. Ce n’est pas une bête de scène, on n’en sort pas transfiguré si tant est que cela puisse arriver, mais il y met de l’énergie, de l’envie, ne parait pas une seconde blasé et nous en donne pour notre argent. Ses textes « politiques » (C’est déjà ça, Elle danse, Parachute doré
) prennent une dimension particulière et la résonance avec le public n’en est que plus palpable.
Prochain rendez-vous, 2010 j’espère, avec le tant attendu album de duos avec son complice Voulzy et qui sait, une tournée commune, le rêve quoi.![]()
