Court métrage - Je t'adore

En trainant sur Youtube pour charger une video de Soldier of fortune (enfin une video ...) La bande son avec une image fixe dessus, voilà t'y pas que je tombe sur un court métrage intitulé je t'adore ou figure deux titres de votre serviteur biggrin.

Heureuse surprise donc, que quelqu'un ait pensé à une de mes musiques pour illustrer son propos, alors deux vous imaginez. Donc je suis tout content, tout fier et je vous la propose ci-dessous.


Les deux morceaux en question sont Rien à te reprocher et Sarah.
Le thème du court métrage est la séparation de deux femmes, c'est paru il y a 1an et demi, il n'est jamais trop tard pour s'en apercevoir.

merci Monsieur (ou Madame) Ultrakyu tongue
bonus

Septembre 2009 - Je m'ennuie

Flux Rss  

Septembre 2009 - Je m'ennuie

Elvis.jpgAvec la rentrée, reprise des hostilités côté sortie d'albums, et du coup quelques grosses cylindrées sortent du bois, ce qui a pour effet de faire basculer ce mois ci le ratio Autoproduits / Artistes signés dans le camp de ces derniers. Mais après tout il s'agit toujours de musique alors qu'importe.

Vacances obligent, même si j'ai joué quotidiennement du ukulele, ne serait ce que pour composer le titre de ce mois ci, j'ai mis un peu de côté la partie enregistrement de grilles, et seul deux morceaux viennent s'ajouter à la collUKEtion de grilles d'accords, un standard de la chanson française, San Francisco de Maxime Leforestier et, dans un tout autre style, l'ultime titre jamais enregistré par ABBA, The day before you came, dernier titre, mais, à mon avis, leur meilleur. Le mois prochain sera plus prolifique, promis juré !

Pour ce qui est du titre de ce mois ci, Je m'ennuie - sous-titré ma vie Bovary - j'ai tenté de jouer du contraste entre une musique plutôt enlevée, presque festive (pour autant qu'un morceau que j'écris puisse l'être  et un texte dont le titre résume parfaitement le contenu, nettement plus dépressif. Une basse sautillante, quelques cuivres et toujours Julie aux commandes vocales pour parachever le tout et voilà le titre de septembre bouclé. Tout ça peut s'écouter sur la page dédiée que voici avec comme chaque fois la version karaoke et la grille d'accord couplée à une version ukulele, la version originale donc.

Issu de Champagne Ardenne, voici Mystery music. Le mystère, si mystère il y a, est plus dans ceux qui sont derrière la musique que la musique elle-même. Le site web officiel ou le myspace sont chiches d’informations à ce sujet. Reste que leur côté pop lounge est franchement bien foutu, que la chanteuse est au top, les compos ultra mélodiques et que c’est donc stupéfiant que je ne sois encore jamais tombé dessus. Amusante coïncidence ils utilisent le même moteur CMS que moi (Guppy), organisent leur site avec les compos années par années comme je le fais et proposent leur titre en libre téléchargement également, bref une démarche en tout point similaire. En tout cas le vrai coup de coeur de ce mois.
Mystery.png
ottband.jpg
L’OTT Band est un groupe anglais fondé par Tony Tarr, d’où le TT.  Le groupe est quasi un big band,  puisqu’ils ne sont pas loin d’une quinzaine quand ils sont au complet. L’album se nomme Love me, et oscille entre pop et reggae. Parfois proche d’UB 40 (le titre éponyme dans sa version vocal mix par exemple), par le côté reggae blanc mais doté d’une section de cuivres qui booste certains titres. Les chœurs féminins, parfois très présent, ajoutent une touche ma foi foi agréable, sans rien révolutionner, OTT Band vous fait passer un bon moment et vous ne devriez pas avoir de difficulté à répondre à sa demande d'amour.
Derrière un nom à coucher dehors, The Duckworth Lewis Method se cache un groupe irlandais composé de Neil Hannon membre de  The Divine Comedy et  Thomas Walsh de Pugwash, groupe qui m’est plus familier, ne serait ce que grâce à notre amour partagé de la musique d’Electric Light Orchestra. Ces deux là se sont donc accoquinés pour un concept album qui n’évoquera rien à la francophonie, puisque son thème unique en est le cricket confused Hormis cette so british particularité, on retrouve dans cet album éponyme toute la diversité de la pop anglo-saxonne. Plus qu’ELO c’est plutôt vers les Kinks période Village green preservation society que l’ambiance générale se situe. Un disque franchement réussi, très très anglais dans sa conception comme sa réalisation. Vous reprendrez bien une tasse de thé ?
 The_Duckworth_Lewis_Method.jpg
NSA.jpg
Mon petit tour estival dans le Var m’a permis d’y écouter quelques groupes du cru. Certains de reprises, et d’autres avec leur propres compos. NSA (Never Stay Alone) homonyme d’un groupe parisien d’electro house,  fait partie de ceux là. Ils sont jeunes (la moyenne d’âge doit se situer vers 16-17 ans), récemment formé, le groupe n’a pas un an, et font dans le punk rock metal, un coup en anglais, un coup en français, et ils y croient, ce qui est bien le moins. Bon, leurs sites web (skyblog ou myspace) piquent un peu les yeux, logo compris, les compos sont enregistrées avec un tel portable, vu le son, mais ça envoie et ne demande qu’a grandir. C’est de petits groupes comme ceux là que sortiront nos rockstars de demain. Longue vie à NSA donc. 
Toujours dans le même coin mais ayant dépassé la catégorie poussins, Terra., presque plus un concept qu’un groupe, Musique, littérature, jeu de rôle sont au programme,  Le site officiel a de la gueule - ils doivent avoir un graphiste du tonnerre dans leurs relations - mais en cours de refonte donc sans contenu, un forum entièrement protégé par mot de passe wink et un myspace qui, à l’exception d’un titre, ne propose que des extraits, bref, on frôle la parano. Bon, sinon, le son est là, un côté world music et festif plutôt bien foutu. Si Sinsemilia, Mickey 3D ou Matmatah sont votre tasse de thé, nul doute que Terra sache vous séduire.
 Terra.jpg
chloe-mons.jpg
Chloe Mons, actrice d’abord, chanteuse ensuite, est connue aujourd’hui pour avoir été Mme Bashung. Et elle nous propose son second disque, autoproduit, soulignons le, Par la rivière. Première chose qui frappe, la pochette, d’un vulgaire, assumé certes, mais rédhibitoire, pour moi en tout cas, qui ferait passer mes vieux Roxy music pour le parango de l'érotisme. Côté musique, comme feu son mari, madame ne fait pas dans le facile, le commercial. Et pourquoi pas ? sauf que là, le disque est plutôt barré, comme l’est d'ailleurs sa voix la plupart du temps mais alors franchement barré. Un zeste de country par là, un zeste d’indéfinissable par ici, un coup en anglais un coup en français, difficile pour un fan de pop de se raccrocher à quoi que ce soit. Pas une mélodie tenace, pas un beat accrocheur, rien.  Une chose est certaine, la preuve est faite que, contrairement à la grippe A, le talent n’est pas contagieux, Melle Mons ne l’a pas attrapé.
La fiancée (mais qui choisi ces pseudos ? cry) débarque sur vos platines avec un 1er Ep 4 titres écrits par elle et composé par Florent Marchet ou Edgar Ficat. Tendance acoustique très prononcée, avec un joli filet de voix où l’on perçoit moultes réminiscences (Françoise Hardy par exemple) et quelques harmonies vocales de toutes beautés (L’emploi du moi), elle est par ailleurs dotée d'un joli brun de plume. Plutôt que de se lancer dans l’aventure d’un album, son choix se porte sur la régulière parution de petites galettes, idée que j’apprécie et qui se prête bien à sa musique. Elle sont nombreuses les éternelles fiancées de la pop a tenter de se faire passer la bague au doigt,  savoir si celle-ci réussira son coup dépasse mes capacités divinatoires, mais elle a ses chances..
 la_fiancee.jpg
Maurane.jpg
Maurane nous revient avec un album dédié à Claude Nougaro, l’un de ses maîtres à chanter. Elle a eut le bon goût de ne pas choisir que des megas tubes du poète toulousain, mais de sortir du placard quelques titres moins courants. Alors certes, Armstrong, le jazz et la java et l’incongru Tu verras tu verras, incongru car torpillé par la présence de Calogero dont on se demande bien pourquoi, hormis commercialement parlant, il déboule ici. Leurs deux voix ne se marient guère et le tout sent le marketing à plein nez. Mais aussi Allée des brouillards, Rimes, Il y avait une ville, bijoux que je ne connaissais pas et qui rappellent quel grand auteur était Monsieur Claude. Maurane prouve une fois de plus qu’elle est l’une sinon LA chanteuse francophone la plus douée et ce depuis des lustres. Si seulement elle pouvait choisir ses chansons avec autant de soins pour ses albums de titres originaux.
Mindmovie – pseudo de Achim Wierschem - est un one man band qui nous vient d’Allemagne et qui sévit dans le style musique progressive, essentiellement instrumentale. C’est un projet solo, puisqu’il est par ailleurs membre du groupe Flamming Bess. C’est avant tout un impressionnant guitariste, avec un son très clair à la David Gilmour (l’influence du Pink Floyd est d’ailleurs flagrante). Les morceaux sont plutôt softs, teintés de nappes de synthés mais c’est évidement la guitare qui règne en maître. L’écoute de plusieurs morceaux consécutivement donne l’impression que le maître des lieux peine à se renouveler, une certaine similitude des morceaux ne manque pas de sauter aux oreilles, mais c’est sacrément bien foutu et ne lasse pas pour autant.
Mindmovie.jpg
AllnightDynamite.jpg
Ils sont du New Jersey, pays de Springsteen et Bonjovi, mais ont choisi une route moins purement rock and roll et plus dance et fun. Les jumeaux d'All Night Dynamite font preuve d’un sens indéniable du refrain accrocheur et du beat qui déhanche. Entre Daft punk pour les plus récents et Alphaville pour les grands ancêtres, donc synthés à fond les ballons, leur premier EP, Chiller, a beaucoup d’atouts pour séduire. Reste à persévérer sur un album complet, mais c'est déjà plus que prometteur.
Dans une veine similaire quoiqu’un un poil moins electronique, la nouvelle coqueluche made in France, Pony pony run run. Un second tube sous le bras, Hey you (après le Out of control de l'année dernière),  ce trio nantais marche sur les traces de Phoenix, mais avec un sens du hit encore plus  affirmé. Très eighties dans le son, même leur vidéo semble surgir du passé. Loin d’être des one hit wonder, l’album tient bien la route et les place en bonne position pour conquérir les hits internationaux avec ses riffs de synthés ébouriffant et ses rythmes special move your body. C’est tout le mal que l’on peut leur souhaiter.
Ponyponyrunrun.jpg
Lilly_Allen.jpg
Allez, pour le plaisir, un album qui date de 6 bons mois et à côté duquel j’étais passé. Lilly Allen et son It’s not me it’s you. Pendant mes vacances, le single Fuck you et son entêtante mélodie à fini par arriver jusqu’à moi. Quand je pense aux interdictions de passage radio pour des lyrics bien moins explicites qu’ont eut à subir, Beatles, Doors, Stones et autres rockers,  l’évolution des mœurs (ou leur décadence) est flagrante. Donc, cette jeune femme écrit des chansons piquantes (Not fair sur un amoureux qui est un mauvais coup au lit), alliée à des mélodies pop ou le piano prédomine largement. Ca n’atteint pas toujours des sommets, mais quand ça fait mouche, c’est royal. Et puis elle a repris du ELO, c'est un gage de bon goût.
Clouman m’a envoyé son second album, Clouman persiste, Noir & Blanc. En gros, on prend les mêmes et on recommence, l’expérience en plus. Clouman a tout de l’entreprise artisanale familiale. L’idée, transformer un rêve d’ado en réalité. Il suffit de s’en donner les moyens, il se les donne. Liez tout ça à une omniprésence sur le web (Clouman est partout, Myspace, Youtube, Dailymotion, Skyrock …) des clips, des interviews, un plan marketing digne d’une major, bref ne pas faire les choses à moitié, des remords pas de regrets, tel semble être son credo. Et le résultat ? Des styles musicaux très divers abordés, avec une nette progression sur le plan qualité sonore, expérience oblige, des textes plutôt sombres sur l’avenir de la planète (l’écologie est l’un de ses credos) et l’être humain en général, et les mêmes défauts que précédemment, une voix « ordinaire » pour des compos du même métal. Un album amateur, dans tous les sens du terme, on y sent l’amour et l’envie que lui et sa bande y ont mis, on y sent leurs limites aussi. Se faire plaisir était le but initial, pari gagné haut la main.
 clouman.jpg
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La passe de 10 pour Marc Lavoine qui avec ce Volume 10 revient avec ses premiers nouveaux titres depuis 4 ans. Moi je suis plutôt fan du bonhomme, tant de l’acteur que de l’auteur interprète. Il signe l’ensemble des textes, confiant les musiques à entre autres son vieux complice Fabrice Aboulker, Julien Clerc et Bertrand Burgalat qui semble omniprésent ces temps ci. Rue des Acacias qui ouvre l’album est un classique de Marc Lavoine, un single évident, probablement le titre le plus radiophonique, même si c’est La semaine prochaine qui a l’honneur d’être le premier extrait à être diffusé. Même Valerie Lemercier, qui pourtant m’a toujours déçue côté chant s’en tire plutôt biens dans son duo La grande amour. Je suis nettement plus réservé pour le second duo avec sa fille. Ca m’a toujours cassé les pieds qu’un artiste se croit obligé de nous balancer sa famille dans l’un de ses disques. Ce n’est pas que la petite chante mal, elle chante comme une enfant, pas comme une chanteuse. Mais c’est moi qui n’ai pas de cœur probablement. Au final, l’album est agréable, fourré aux jolies mélodies, aux textes forts bien écrits (un bémol pour celui qui ferme le disque, Je rêve de ton cul, dispensable) Les orchestrations, un peu bateau, gâchent un peu le plaisir, mais globalement ce Volume 10 est un très bon cru.
Pas de disque de Kiss depuis le siècle dernier. Et voici qu’un triple album, rien que ça,  est annoncé. Enfin triple, entendons nous, un album studio d’inédits, un de leur succès réenregistrés et un dvd live. Donc Paul Stanley et Gene Simmons, 11 après leur dernier opus nous font un come back avec le nommé Sonic Boom, agrémenté de deux musiciens. L’album est prévu début octobre et n’a filtré pour le moment qu’un premier single, Modern day Delilah. Bon, c’est du Kiss, hein, guitares basse batterie, point barre. Des morceaux comme celui là, ils en ont pondu des tonnes (qui a dit malheureusement ?) ni mauvais et surtout ni bon. Ce n’est pas à 60 ans que ces oiseaux vont changer mais après une décennie de disette, j’étais en droit d’espérer un excellent titre pour ouvrir les hostilités. Raté, pour le moment …
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W_houston.jpg
Quittant enfin les pages people pour réinvestir celles consacrées à la musique, voici venir la diva Whitney Houston pour son premier album depuis 7 ans, I look to you. Une tripotée de noms sont au générique (Alicia Keys, R. Kelly, Diane Warren, Akon, David Foster …) et bof. C’est bien foutu, évidemment, la voix de Madame est toujours exceptionnelle, mais les compos, les gars, les compos ! Quittant la plupart du temps les rivages des slows qui firent sa réputation, c’est un album qu’aurait pu chanter Cher qu’elle nous propose. De la musique R&B au kilomètre histoire de tenter de conquérir radio et dance floor, sans grand hit qui aurait marqué son retour. Les amateurs de ce style de zic y trouveront certainement plus qu’à picoré, le disque n’est pas mauvais, n’exagérons rien, mais pas à la hauteur des possibilités de la dame.
Si les harmonies à la Beach boys ont le même effet sur vous que sur moi, avec l’album des Fleet Foxes, sorti l’année dernière mais que je ne découvre que ce mois ci, vous devriez être  aux anges. Il suffit de se laisser porter par les enchevêtrements de voix de Quiet house ou du sublime White winter hymnal pour être plongé dans un autre monde. Les Wondermints n’ont que rarement fait mieux
fleet-foxes-lp.jpg

Une petite video issue de mon périple varois pour terminer, sous forme de copinage avec une de mes vieilles connaissances qui c'est lancé dans la diffusion de musique sur Youtube. Le voici donc propulsé en page d'accueil de Sucrepop pour l'aider, un peu, à faire connaitre sa musique, ce qui est tout de même le but principal de ce site.

Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, avec une probable avalanche de nouveautés en tout genres. Il y a, au minimum, la tant attendue intégrale Beatles remastérisée qui devrait faire son apparition et qui promet de faire couler beaucoup d'encre.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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Septembre - Je m'ennuie

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Septembre 2009 - Je m'ennuie

Elvis.jpgAvec la rentrée, reprise des hostilités côté sortie d'albums, et du coup quelques grosses cylindrées sortent du bois, ce qui a pour effet de faire basculer ce mois ci le ratio Autoproduits / Artistes signés dans le camp de ces derniers. Mais après tout il s'agit toujours de musique alors qu'importe.

Vacances obligent, même si j'ai joué quotidiennement du ukulele, ne serait ce que pour composer le titre de ce mois ci, j'ai mis un peu de côté la partie enregistrement de grilles, et seul deux morceaux viennent s'ajouter à la collUKEtion de grilles d'accords, un standard de la chanson française, San Francisco de Maxime Leforestier et, dans un tout autre style, l'ultime titre jamais enregistré par ABBA, The day before you came, dernier titre, mais, à mon avis, leur meilleur. Le mois prochain sera plus prolifique, promis juré !

Pour ce qui est du titre de ce mois ci, Je m'ennuie - sous-titré ma vie Bovary - j'ai tenté d'e jouer du contraste entre une musique plutôt enlevée, presque festive (pour autant qu'un morceau que j'écris puisse l'être  et un texte dont le titre résume parfaitement le contenu, nettement plus dépressif. Une basse sautillante, quelques cuivres et toujours Julie aux commandes vocales pour parachever le tout et voilà le titre de septembre bouclé. Tout ça peut s'écouter sur la page dédiée que voici avec comme chaque fois la version karaoke et la grille d'accord couplée à une version ukulele, la version originale donc.

Issu de Champagne Ardenne, voici Mystery music. Le mystère, si mystère il y a, est plus dans ceux qui sont derrière la musique que la musique elle-même. Le site web officiel ou le myspace sont chiches d’informations à ce sujet. Reste que leur côté pop lounge est franchement bien foutu, que la chanteuse est au top, les compos ultra mélodiques et que c’est donc stupéfiant que je ne sois encore jamais tombé dessus. Amusante coïncidence ils utilisent le même moteur CMS que moi (Guppy), organisent leur site avec les compos années par années comme je le fais et proposent leur titre en libre téléchargement également, bref une démarche en tout point similaire. En tout cas le vrai coup de coeur de ce mois.
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ottband.jpg
L’OTT Band est un groupe anglais fondé par Tony Tarr, d’où le TT.  Le groupe est quasi un big band,  puisqu’ils ne sont pas loin d’une quinzaine quand ils sont au complet. L’album se nomme Love me, et oscille entre pop et reggae. Parfois proche d’UB 40 (le titre éponyme dans sa version vocal mix par exemple), par le côté reggae blanc mais doté d’une section de cuivres qui booste certains titres. Les chœurs féminins, parfois très présent, ajoutent une touche ma foi foi agréable, sans rien révolutionner, OTT Band vous fait passer un bon moment et vous ne devriez pas avoir de difficulté à répondre à sa demande d'amour.
Derrière un nom à coucher dehors, The Duckworth Lewis Method se cache un groupe irlandais composé de Neil Hannon membre de  The Divine Comedy et  Thomas Walsh de Pugwash, groupe qui m’est plus familier, ne serait ce que grâce à notre amour partagé de la musique d’Electric Light Orchestra. Ces deux là se sont donc accoquinés pour un concept album qui n’évoquera rien à la francophonie, puisque son thème unique en est le cricket confused Hormis cette so british particularité, on retrouve dans cet album éponyme toute la diversité de la pop anglo-saxonne. Plus qu’ELO c’est plutôt vers les Kinks période Village green preservation society que l’ambiance générale se situe. Un disque franchement réussi, très très anglais dans sa conception comme sa réalisation. Vous reprendrez bien une tasse de thé ?
 The_Duckworth_Lewis_Method.jpg
NSA.jpg
Mon petit tour estival dans le Var m’a permis d’y écouter quelques groupes du cru. Certains de reprises, et d’autres avec leur propres compos. NSA (Never Stay Alone) homonyme d’un groupe parisien d’electro house,  fait partie de ceux là. Ils sont jeunes (la moyenne d’âge doit se situer vers 16-17 ans), récemment formé, le groupe n’a pas un an, et font dans le punk rock metal, un coup en anglais, un coup en français, et ils y croient, ce qui est bien le moins. Bon, leurs sites web (skyblog ou myspace) piquent un peu les yeux, logo compris, les compos sont enregistrées avec un tel portable, vu le son, mais ça envoie et ne demande qu’a grandir. C’est de petits groupes comme ceux là que sortiront nos rockstars de demain. Longue vie à NSA donc. 
Toujours dans le même coin mais ayant dépassé la catégorie poussins, Terra., presque plus un concept qu’un groupe, Musique, littérature, jeu de rôle sont au programme,  Le site officiel a de la gueule - ils doivent avoir un graphiste du tonnerre dans leurs relations - mais en cours de refonte donc sans contenu, un forum entièrement protégé par mot de passe wink et un myspace qui, à l’exception d’un titre, ne propose que des extraits, bref, on frôle la parano. Bon, sinon, le son est là, un côté world music et festif plutôt bien foutu. Si Sinsemilia, Mickey 3D ou Matmatah sont votre tasse de thé, nul doute que Terra sache vous séduire.
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Chloe Mons, actrice d’abord, chanteuse ensuite, est connue aujourd’hui pour avoir été Mme Bashung. Et elle nous propose son second disque, autoproduit, soulignons le, Par la rivière. Première chose qui frappe, la pochette, d’un vulgaire, assumé certes, mais rédhibitoire, pour moi en tout cas, qui ferait passer mes vieux Roxy music pour le parango de l'érotisme. Côté musique, comme feu son mari, madame ne fait pas dans le facile, le commercial. Et pourquoi pas ? sauf que là, le disque est plutôt barré, comme l’est d'ailleurs sa voix la plupart du temps mais alors franchement barré. Un zeste de country par là, un zeste d’indéfinissable par ici, un coup en anglais un coup en français, difficile pour un fan de pop de se raccrocher à quoi que ce soit. Pas une mélodie tenace, pas un beat accrocheur, rien.  Une chose est certaine, la preuve est faite que, contrairement à la grippe A, le talent n’est pas contagieux, Melle Mons ne l’a pas attrapé.
La fiancée (mais qui choisi ces pseudos ? cry) débarque sur vos platines avec un 1er Ep 4 titres écrits par elle et composé par Florent Marchet ou Edgar Ficat. Tendance acoustique très prononcée, avec un joli filet de voix où l’on perçoit moultes réminiscences (Françoise Hardy par exemple) et quelques harmonies vocales de toutes beautés (L’emploi du moi), elle est par ailleurs dotée d'un joli brun de plume. Plutôt que de se lancer dans l’aventure d’un album, son choix se porte sur la régulière parution de petites galettes, idée que j’apprécie et qui se prête bien à sa musique. Elle sont nombreuses les éternelles fiancées de la pop a tenter de se faire passer la bague au doigt,  savoir si celle-ci réussira son coup dépasse mes capacités divinatoires, mais elle a ses chances..
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Maurane.jpg
Maurane nous revient avec un album dédié à Claude Nougaro, l’un de ses maîtres à chanter. Elle a eut le bon goût de ne pas choisir que des megas tubes du poète toulousain, mais de sortir du placard quelques titres moins courants. Alors certes, Armstrong, le jazz et la java et l’incongru Tu verras tu verras, incongru car torpillé par la présence de Calogero dont on se demande bien pourquoi, hormis commercialement parlant, il déboule ici. Leurs deux voix ne se marient guère et le tout sent le marketing à plein nez. Mais aussi Allée des brouillards, Rimes, Il y avait une ville, bijoux que je ne connaissais pas et qui rappellent quel grand auteur était Monsieur Claude. Maurane prouve une fois de plus qu’elle est l’une sinon LA chanteuse francophone la plus douée et ce depuis des lustres. Si seulement elle pouvait choisir ses chansons avec autant de soins pour ses albums de titres originaux.
Mindmovie – pseudo de Achim Wierschem - est un one man band qui nous vient d’Allemagne et qui sévit dans le style musique progressive, essentiellement instrumentale. C’est un projet solo, puisqu’il est par ailleurs membre du groupe Flamming Bess. C’est avant tout un impressionnant guitariste, avec un son très clair à la David Gilmour (l’influence du Pink Floyd est d’ailleurs flagrante). Les morceaux sont plutôt softs, teintés de nappes de synthés mais c’est évidement la guitare qui règne en maître. L’écoute de plusieurs morceaux consécutivement donne l’impression que le maître des lieux peine à se renouveler, une certaine similitude des morceaux ne manque pas de sauter aux oreilles, mais c’est sacrément bien foutu et ne lasse pas pour autant.
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AllnightDynamite.jpg
Ils sont du New Jersey, pays de Springsteen et Bonjovi, mais ont choisi une route moins purement rock and roll et plus dance et fun. Les jumeaux d'All Night Dynamite font preuve d’un sens indéniable du refrain accrocheur et du beat qui déhanche. Entre Daft punk pour les plus récents et Alphaville pour les grands ancêtres, donc synthés à fond les ballons, leur premier EP, Chiller, a beaucoup d’atouts pour séduire. Reste à persévérer sur un album complet, mais c'est déjà plus que prometteur.
Dans une veine similaire quoiqu’un un poil moins electronique, la nouvelle coqueluche made in France, Pony pony run run. Un second tube sous le bras, Hey you (après le Out of control de l'année dernière),  ce trio nantais marche sur les traces de Phoenix, mais avec un sens du hit encore plus  affirmé. Très eighties dans le son, même leur vidéo semble surgir du passé. Loin d’être des one hit wonder, l’album tient bien la route et les place en bonne position pour conquérir les hits internationaux avec ses riffs de synthés ébouriffant et ses rythmes special move your body. C’est tout le mal que l’on peut leur souhaiter.
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Allez, pour le plaisir, un album qui date de 6 bons mois et à côté duquel j’étais passé. Lilly Allen et son It’s not me it’s you. Pendant mes vacances, le single Fuck you et son entêtante mélodie à fini par arriver jusqu’à moi. Quand je pense aux interdictions de passage radio pour des lyrics bien moins explicites qu’ont eut à subir, Beatles, Doors, Stones et autres rockers,  l’évolution des mœurs (ou leur décadence) est flagrante. Donc, cette jeune femme écrit des chansons piquantes (Not fair sur un amoureux qui est un mauvais coup au lit), alliée à des mélodies pop ou le piano prédomine largement. Ca n’atteint pas toujours des sommets, mais quand ça fait mouche, c’est royal. Et puis elle a repris du ELO, c'est un gage de bon goût.
Clouman m’a envoyé son second album, Clouman persiste, Noir & Blanc. En gros, on prend les mêmes et on recommence, l’expérience en plus. Clouman a tout de l’entreprise artisanale familiale. L’idée, transformer un rêve d’ado en réalité. Il suffit de s’en donner les moyens, il se les donne. Liez tout ça à une omniprésence sur le web (Clouman est partout, Myspace, Youtube, Dailymotion, Skyrock …) des clips, des interviews, un plan marketing digne d’une major, bref ne pas faire les choses à moitié, des remords pas de regrets, tel semble être son credo. Et le résultat ? Des styles musicaux très divers abordés, avec une nette progression sur le plan qualité sonore, expérience oblige, des textes plutôt sombres sur l’avenir de la planète (l’écologie est l’un de ses credos) et l’être humain en général, et les mêmes défauts que précédemment, une voix « ordinaire » pour des compos du même métal. Un album amateur, dans tous les sens du terme, on y sent l’amour et l’envie que lui et sa bande y ont mis, on y sent leurs limites aussi. Se faire plaisir était le but initial, pari gagné haut la main.
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La passe de 10 pour Marc Lavoine qui avec ce Volume 10 revient avec ses premiers nouveaux titres depuis 4 ans. Moi je suis plutôt fan du bonhomme, tant de l’acteur que de l’auteur interprète. Il signe l’ensemble des textes, confiant les musiques à entre autres son vieux complice Fabrice Aboulker, Julien Clerc et Bertrand Burgalat qui semble omniprésent ces temps ci. Rue des Acacias qui ouvre l’album est un classique de Marc Lavoine, un single évident, probablement le titre le plus radiophonique, même si c’est La semaine prochaine qui a l’honneur d’être le premier extrait à être diffusé. Même Valerie Lemercier, qui pourtant m’a toujours déçue côté chant s’en tire plutôt biens dans son duo La grande amour. Je suis nettement plus réservé pour le second duo avec sa fille. Ca m’a toujours cassé les pieds qu’un artiste se croit obligé de nous balancer sa famille dans l’un de ses disques. Ce n’est pas que la petite chante mal, elle chante comme une enfant, pas comme une chanteuse. Mais c’est moi qui n’ai pas de cœur probablement. Au final, l’album est agréable, fourré aux jolies mélodies, aux textes forts bien écrits (un bémol pour celui qui ferme le disque, Je rêve de ton cul, dispensable) Les orchestrations, un peu bateau, gâchent un peu le plaisir, mais globalement ce Volume 10 est un très bon cru.
Pas de disque de Kiss depuis le siècle dernier. Et voici qu’un triple album, rien que ça,  est annoncé. Enfin triple, entendons nous, un album studio d’inédits, un de leur succès réenregistrés et un dvd live. Donc Paul Stanley et Gene Simmons, 11 après leur dernier opus nous font un come back avec le nommé Sonic Boom, agrémenté de deux musiciens. L’album est prévu début octobre et n’a filtré pour le moment qu’un premier single, Modern day Delilah. Bon, c’est du Kiss, hein, guitares basse batterie, point barre. Des morceaux comme celui là, ils en ont pondu des tonnes (qui a dit malheureusement ?) ni mauvais et surtout ni bon. Ce n’est pas à 60 ans que ces oiseaux vont changer mais après une décennie de disette, j’étais en droit d’espérer un excellent titre pour ouvrir les hostilités. Raté, pour le moment …
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Quittant enfin les pages people pour réinvestir celles consacrées à la musique, voici venir la diva Whitney Houston pour son premier album depuis 7 ans, I look to you. Une tripotée de noms sont au générique (Alicia Keys, R. Kelly, Diane Warren, Akon, David Foster …) et bof. C’est bien foutu, évidemment, la voix de Madame est toujours exceptionnelle, mais les compos, les gars, les compos ! Quittant la plupart du temps les rivages des slows qui firent sa réputation, c’est un album qu’aurait pu chanter Cher qu’elle nous propose. De la musique R&B au kilomètre histoire de tenter de conquérir radio et dance floor, sans grand hit qui aurait marqué son retour. Les amateurs de ce style de zic y trouveront certainement plus qu’à picoré, le disque n’est pas mauvais, n’exagérons rien, mais pas à la hauteur des possibilités de la dame.
Si les harmonies à la Beach boys ont le même effet sur vous que sur moi, avec l’album des Fleet Foxes, sorti l’année dernière mais que je ne découvre que ce mois ci, vous devriez être  aux anges. Il suffit de se laisser porter par les enchevêtrements de voix de Quiet house ou du sublime White winter hymnal pour être plongé dans un autre monde. Les Wondermints n’ont que rarement fait mieux
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Une petite video issue de mon périple varois pour terminer, sous forme de copinage avec une de mes vieilles connaissances qui c'est lancé dans la diffusion de musique sur Youtube. Le voici donc propulsé en page d'accueil de Sucrepop pour l'aider, un peu, à faire connaitre sa musique, ce qui est tout de même le but principal de ce site.

Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, avec une probable avalanche de nouveautés en tout genres. Il y a, au minimum, la tant attendue intégrale Beatles remastérisée qui devrait faire son apparition et qui promet de faire couler beaucoup d'encre.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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editoriaux-2009

Août - La chanson de Cassandre

Flux Rss  

Août 2009 - Baby I love you

mccartney.jpgUne version light  de la newsletter, vacances obligent (et surtout une connection internet très aléatoire), mais néanmoins le titre mensuel est fidèle au poste, et en deux parfums s'il vous plaît. Version officielle, un titre en anglais,  Baby I love you, version alternative, La chanson de Cassandre. Et, surtout, un titre collaboratif. C'est Pablo, du groupe espagnol Band Vagon, qui m'a contacté pour me proposer de travailler ensemble sur un prochain titre. Band Vagon est un groupe fortement influencé par Electric Light Orchestra, comme Sucrepop, et donc, tout naturellement, le titre de ce mois ci n'a absolument rien à voir avec le son d'ELO. Ne parlant pas un traitre mot d'espagnol, Pablo pas mieux côté français, vous tenez  l'explication de la version anglaise, histoire d'avoir un langage commun. J'ai donc jeté quelques paroles vite fait, non destinées à être définitives, et puis, à force d'écouter cette version elle c'est imposée. J'ai simplement retouché un peu les paroles pour que l'ensemble signifie à peu près quelque chose, et voilà. Côté Cassandre, c'est une chanson de commande (l'explication est sur cette page). Julie, dans les deux cas nous a prêté son talent. En cliquant sur Baby I love you vous aurez la version finalisée par Band Vagon, en cliquant sur La chanson de Cassandre ma version démo originelle. Un énorme merci à Pablo, Kike et Miguel pour leurs talents, leurs professionnalismes et pour avoir tenu les délais tongue

L'actualité disque étant plutôt en veilleuse, j'ai oeuvré sur le front du Ukulele pour augmenter la collUKEtion de grilles d'accords. Ont été ajouté, un vieux hit sixties made in Phil Spector, Be my baby, initialement des Ronettes, un classique de Joe Dassin, Aux Champs Elysées, deux Status Quo tirés du même album, Rockin all over the world et Baby Boy, un autre Michel Polnareff, Tout pour ma chérie, La liste de Rose et l'indispensable hommage à Michael Jackson avec une reprise acrobatique de Billy Jean. Je l'ai dit, sur le front des nouveautés, autoproduites ou non, c'est très calme, ma sélection mensuelle en est donc le reflet, qualité mais pas quantité.   

Un album que j'attendais avec impatience, le tout nouveau Cheap Trick, intitulé The Latest. Le problème Cheap Trick est identifié depuis longtemps, ils ont eu le tort de faire une poignée d'albums étalons (dont l'énorme Heaven tonight, un best of à lui tout seul) et depuis toute sortie est comparé à l'aulne de ce passé. Le gang de sexagénaire s'en sort bien encore une fois, Robin Zander aura rarement si bien chanté - ce mec est haut la main le meilleur chanteur de rock de la planète - et si aucun titre n'atteint des sommets pop, il est dans la droite ligne de leurs dernières livraisons, depuis qu'ils sont indépendants en fait, Efficace, énergique et rock & roll. Un bon cru à défaut d'être un grand.
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L'un des disques qui tournent le plus sur mon Ipod ces derniers temps est un album déjà ancien de Valérie Cicco. En attendant l'imminente sortie de son prochain album, elle m'a gentiment envoyé son premier, Quelle belle ville. En une douzaine de titres, elle nous propose un album doucement guitares, dans un style folk rock à la française qui fait insidieusement son chemin dans votre tête. Pas de gros hits à la clef, mais aucun mauvais morceau, et si la première écoute m'avait laissé un peu froid, c'est parce que ses chansons ont besoin de temps pour s'installer. Ensuite, difficile de s'en lasser. La voix est au top, les compos, textes ou musiques dégagent une douce nostalgie. J'attends la suite avec impatience. 
En écrivant La chanson de Cassandre, j'ai, comme à mon habitude, lancé une recherche sur le net pour vérifier s'il n'existait pas d'autres chansons avec le même titre. Bien m'en a pris puisque cela m'a permis de découvrir un duo nommé Cassandre, qui propose une pop franchement bien foutue. Peu d'info sur myspace, mais une reprise de Calogero précise leurs influences. C'est très mélodique, très bien chanté et l'on y trouve tous les ingrédients pour faire un carton. J'ai comme l'impression qu'ils ont déjà été repéré et nous devrions en entendre parlé prochainement.
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CClou.jpg
C'est avec le titre Intox que CC Lou m'a accroché. Un titre electro pop bien dans l'air du temps, qui fait son petit effet. Après avoir mis entre parenthèse la musique quelques années, la voici de retour, accompagnée de ceux qu'elle appelle sa dream team (Christian Lachenal, Benjamin Constant et Michel Leclerc). Un album est en préparation et si la mise en bouche d'Intox est révélatrice du niveau général, le repas qui s'annonce promet d'être un festin. A suivre ...
Il est coutume de dire que l'été sera chaud. Monsieur en apporte la preuve en musique. Histoire de bien brouiller les cartes, Monsieur est en faite une femme, et Analogie, hymne à la sodomie, en ajoute subtilement une couche dans le côté provocateur. Pensez à une Zazie qui revisiterait le Pourvu qu'elles soient douces de Mylène Farmer et vous tenez là votre hit chaud de l'été. Un titre electro dance conçu pour faire parler de lui et qu'un Gainsbourg inspiré n'aurait pas désavoué. Les autres titres de son myspace restant dans le même bon goût, sans le côté sexe, nous aurions tort de nous en priver.  
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J'avais lu, ici et là, que Monsieur Gerard Darmon, acteur, était par ailleurs fondu de chansons. Jamais entendu les albums précédents et c'est la présence de Marc Lavoine aux commandes musicales de celui ci qui m'a conduit à y jeter une oreille. Je m'attendais à un disque plus parlé que chanté, sur des textes parlant d'amour, du quotidien, bref la bande son de Coeur des hommes. Et c'est exactement ce qu'il nous propose. Un disque séduisant, tendre et discret, à l'image du bonhomme, une franche et bonne surprise, qui s'écoute et se ré-écoute avec plaisir.
Sauf erreur quasi inconnu de ce côté de l'Atlantique, Daughtry, dont c'est le second album, a déjà cartonné aux USA. Issu de l'équivalent de la Starac locale, qu'il n'avait d'ailleurs pas gagné, le sieur Chris Daughtry à vendu quelques millions, rien que ça, de son premier opus. 3 ans après même recette, gros rock qui tâche, voix un brin éraillé et compos simples mais efficaces. Les guitares gardent la baraque et si un Nickelback vous dit quelque chose, vous êtes avec Daughtry en pays de connaissance. On pourra reprocher à juste titre un côté un peu uniforme mais le gros son américain est au rendez-vous et le tout à de la gueule. 
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Une fois n'est pas coutume, la B.O. d'un film que je n'ai pas vu et ne verrais probablement pas, Transformer 2. C'est pour un inédit de Cheap Trick, la reprise, version hard, du thème Transformer, que j'ai écouté cette compilation. Et puis, vu le générique musical (Green Day, Nickelback, Linkin Park ... entre autres pointures) difficile de résister., sans compter que la floppée de second couteaux qui accompagnent les têtes d'affiche proposent également leur quota de rock américain jouissif. Alors on ne boude pas son plaisir, on ferme les yeux, on retrouve les héros de son enfance, un paquet de pop corn à la main, et on prend plein les yeux et les oreilles.
Restons dans le hard avec un groupe qui doit être inconnu pour les moins de 40 ans, Shakin Street est de retour en ce début 2009. Un premier album marquant le rock français, en partie parce 2 ex Téléphone, Jean Louis et Corinne y ont fait un passage, en partie parce que la chanteuse, Fabienne Shine se posait là toute de cuir vêtu. Les compos n'était pas exceptionnelles, mais le disque a laissé son empreinte sur ces années là. Nouveau line up, même chanteuse, et même style de musique, on ne se refait pas, guitares de plomb et rythmes lourds. Pas de quoi faire passer le groupe à la postérité, juste ajouter une petite pierre au mythe plus qu'à la légende. Mais content de la retrouver, quasi inchangée. 
Shakin_Street.jpg
cemil.jpg
Il s'appelle Cemil et sa musique est prometteuse. Il navigue dans les eaux d'une variété de qualité, son premier single, Rêve en est un parfait exemple. Joliment interprété, sur une mélodie tubesque, il ne manque pas grand chose pour que ce titre s'impose, probablement un peu de chance, la bonne rencontre au bon moment et en route pour la gloire. Reste à savoir s'il pourra tenir la longueur sur un album, mais comme il y travaille actuellement, la réponse ne devrait pas tarder.
De tant à autre, Jan Felipe me propose de parler d'un de ses nouveaux titres. Il a souvent le chic pour écrire des chansons à l'atmosphère particulière. Généralement chanté en brésilien ou en français, c'est à l'anglais qu'il s'essaie cette fois. Il reste néanmoins sur son terrain de prédilection, la mélancolie, la saudade brésilienne ne lâche pas son bonhomme comme cela.
JanFelipe.jpg
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Enrique Benavent, dit Kike, est le guitariste de Band Vagon, et à ce titre est l'auteur des parties de guitares du titre de ce mois ci, mais parallèlement, il fait sa propre musique. Evidemment, ELO, Travellin Willburies et  autres Beatles sont dans ses influences principales. Les quelques titres de son myspace laissent entrevoir une palette musicale plus éclectique, même si la voix laisse parfois à désirer. Comme toutes les infos sont en espagnol et que je ne connais rien à cette langue, je n'en dirais rien de plus, simplement merci pour avoir mis son talent au service de ma musique.

Elle s'appelle Lili Ster et elle se lance dans le grand bain de la chanson. A l'évidence, elle a beaucoup écouté Camille ou Emilie Simon, un des musiciens de chacune l'accompagne d'ailleurs . Très electro donc, avec des vocaux très travaillés, une orchestration complexe et étoffée. Ca manque un peu d'immédiateté à mon goût, un peu trop intellectuelle, parlant plus à la tête qu'au coeur, mais c'est quand même sacrément bien foutu, et je serais bien incapable de réaliser des trucs comme ça. Alors respect ! A noter une reprise d'un hit de Mika très décalée

 Lilister.jpg
enee.jpg
Le gars Enee, pseudo de Dominique Lemaire est prolifique, et ses titres
tombent sur son myspace comme la pluie sur Londres. Sa musique oscille le plus souvent entre electro simple et pop folk anglo saxonne. Le petit dernier en date, Together in Paris est bien représentatif de l'univers du monsieur, qui bien qu'ayant assez de matériel, ne semble pas pressé de passer à la phase album.
Monsieur Edrio, il fait du bruit à la maison, et il publie ensuite le tout sur le net, sur un myspace d'ou ne filtre aucune info concernant le personnage, si ce n'est qu'il fait partie de la french connection bretonne dont je parle régulièrement dans ces pages. Alors composer des chansons guitares voix c'est bien, ajouter un peu de maquillage autour pour les rendre encore plus jolies, si ça n'est pas indispensable, apporterait certainement un plus. Mais bon, c'est lui qui voit hein.
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Un site web très arty, tout en flash et sans aucune info, leur myspace est
tout aussi chiche . A peine apprend t'on que Plastik Joy est né en Espagne et que c'est un duo. Leur album, leur tout premier s'intitule 3:03. Tendance electronique et bidouillages sonores très prononcés. La priorité est au son plutôt qu'à la mélodie, expérimental sans être inabordable pour autant, Monsieur et Madame Pink Floyd et Depeche Mode ont le plaisir de vous annoncer la naissance d'un autre petit enfant.
Pour clôturer cette sélection estival, le retour d'un groupe qui marqua les années 80 avec deux ou trois tubes, j'ai nommé Matt Bianco. A priori le groupe n'a pas disparu avec son premier album et la scission d'avec Basia, qui est revenue puis repartie. Cet album reprend les choses là ou elles avaient été laissé. Un zeste de bossa (le titre du disque est explicite, Hi-Fi bossa nova) une voix féminine par moment, pas de surprise ici, si ce n'est l'existence même du disque. Pas de tube millésimé cette fois mais un agréable retour vers le passé.
 matt-bianco-hifi-bossanova-2009.jpg

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de Sucrepop, si vous souhaitez faire partie de cette sélection, demandez, si votre musique me plait, ce sera avec grand plaisir.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, entre deux grippes A, vous aurez bien la possibilité d'écouter quelques chansons.

Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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editoriaux-2009

Je m'ennuie

Flux Rss  

Septembre 2009 - Je m'ennuie

Elvis.jpgAvec la rentrée, reprise des hostilités côté sortie d'albums, et du coup quelques grosses cylindrées sortent du bois, ce qui a pour effet de faire basculer ce mois ci le ratio Autoproduits / Artistes signés dans le camp de ces derniers. Mais après tout il s'agit toujours de musique alors qu'importe.

Vacances obligent, même si j'ai joué quotidiennement du ukulele, ne serait ce que pour composer le titre de ce mois ci, j'ai mis un peu de côté la partie enregistrement de grilles, et seul deux morceaux viennent s'ajouter à la collUKEtion de grilles d'accords, un standard de la chanson française, San Francisco de Maxime Leforestier et, dans un tout autre style, l'ultime titre jamais enregistré par ABBA, The day before you came, dernier titre, mais, à mon avis, leur meilleur. Le mois prochain sera plus prolifique, promis juré !

Pour ce qui est du titre de ce mois ci, Je m'ennuie - sous-titré ma vie Bovary - j'ai tenté de jouer du contraste entre une musique plutôt enlevée, presque festive (pour autant qu'un morceau que j'écris puisse l'être  ) et un texte dont le titre résume parfaitement le contenu, nettement plus dépressif. Une basse sautillante, quelques cuivres et toujours Julie aux commandes vocales pour parachever le tout et voilà le titre de septembre bouclé. Tout ça peut s'écouter sur la page dédiée que voici avec comme chaque fois la version karaoke et la grille d'accord couplée à une version ukulele, la version originale donc.

 

Issu de Champagne Ardenne, voici Mystery music. Le mystère, si mystère il y a, est plus dans ceux qui sont derrière la musique que la musique elle-même. Le site web officiel ou le myspace sont chiches d’informations à ce sujet. Reste que leur côté pop lounge est franchement bien foutu, que la chanteuse est au top, les compos ultra mélodiques et que c’est donc stupéfiant que je ne sois encore jamais tombé dessus. Amusante coïncidence ils utilisent le même moteur CMS que moi (Guppy), organisent leur site avec les compos années par années comme je le fais et proposent leur titre en libre téléchargement également, bref une démarche en tout point similaire. En tout cas le vrai coup de coeur de ce mois.
Mystery.png
ottband.jpg
L’OTT Band est un groupe anglais fondé par Tony Tarr, d’où le TT.  Le groupe est quasi un big band,  puisqu’ils ne sont pas loin d’une quinzaine quand ils sont au complet. L’album se nomme Love me, et oscille entre pop et reggae. Parfois proche d’UB 40 (le titre éponyme dans sa version vocal mix par exemple), par le côté reggae blanc mais doté d’une section de cuivres qui booste certains titres. Les chœurs féminins, parfois très présent, ajoutent une touche ma foi foi agréable, sans rien révolutionner, OTT Band vous fait passer un bon moment et vous ne devriez pas avoir de difficulté à répondre à sa demande d'amour.
Derrière un nom à coucher dehors, The Duckworth Lewis Method se cache un groupe irlandais composé de Neil Hannon membre de  The Divine Comedy et  Thomas Walsh de Pugwash, groupe qui m’est plus familier, ne serait ce que grâce à notre amour partagé de la musique d’Electric Light Orchestra. Ces deux là se sont donc accoquinés pour un concept album qui n’évoquera rien à la francophonie, puisque son thème unique en est le cricket confused Hormis cette so british particularité, on retrouve dans cet album éponyme toute la diversité de la pop anglo-saxonne. Plus qu’ELO c’est plutôt vers les Kinks période Village green preservation society que l’ambiance générale se situe. Un disque franchement réussi, très très anglais dans sa conception comme sa réalisation. Vous reprendrez bien une tasse de thé ?
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Mon petit tour estival dans le Var m’a permis d’y écouter quelques groupes du cru. Certains de reprises, et d’autres avec leur propres compos. NSA (Never Stay Alone) homonyme d’un groupe parisien d’electro house,  fait partie de ceux là. Ils sont jeunes (la moyenne d’âge doit se situer vers 16-17 ans), récemment formé, le groupe n’a pas un an, et font dans le punk rock metal, un coup en anglais, un coup en français, et ils y croient, ce qui est bien le moins. Bon, leurs sites web (skyblog ou myspace) piquent un peu les yeux, logo compris, les compos sont enregistrées avec un tel portable, vu le son, mais ça envoie et ne demande qu’a grandir. C’est de petits groupes comme ceux là que sortiront nos rockstars de demain. Longue vie à NSA donc. 
Toujours dans le même coin mais ayant dépassé la catégorie poussins, Terra., presque plus un concept qu’un groupe, Musique, littérature, jeu de rôle sont au programme,  Le site officiel a de la gueule - ils doivent avoir un graphiste du tonnerre dans leurs relations - mais en cours de refonte donc sans contenu, un forum entièrement protégé par mot de passe wink et un myspace qui, à l’exception d’un titre, ne propose que des extraits, bref, on frôle la parano. Bon, sinon, le son est là, un côté world music et festif plutôt bien foutu. Si Sinsemilia, Mickey 3D ou Matmatah sont votre tasse de thé, nul doute que Terra sache vous séduire.
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Chloe Mons, actrice d’abord, chanteuse ensuite, est connue aujourd’hui pour avoir été Mme Bashung. Et elle nous propose son second disque, autoproduit, soulignons le, Par la rivière. Première chose qui frappe, la pochette, d’un vulgaire, assumé certes, mais rédhibitoire, pour moi en tout cas, qui ferait passer mes vieux Roxy music pour le parango de l'érotisme. Côté musique, comme feu son mari, madame ne fait pas dans le facile, le commercial. Et pourquoi pas ? sauf que là, le disque est plutôt barré, comme l’est d'ailleurs sa voix la plupart du temps mais alors franchement barré. Un zeste de country par là, un zeste d’indéfinissable par ici, un coup en anglais un coup en français, difficile pour un fan de pop de se raccrocher à quoi que ce soit. Pas une mélodie tenace, pas un beat accrocheur, rien.  Une chose est certaine, la preuve est faite que, contrairement à la grippe A, le talent n’est pas contagieux, Melle Mons ne l’a pas attrapé.
La fiancée (mais qui choisi ces pseudos ? cry) débarque sur vos platines avec un 1er Ep 4 titres écrits par elle et composé par Florent Marchet ou Edgar Ficat. Tendance acoustique très prononcée, avec un joli filet de voix où l’on perçoit moultes réminiscences (Françoise Hardy par exemple) et quelques harmonies vocales de toutes beautés (L’emploi du moi), elle est par ailleurs dotée d'un joli brun de plume. Plutôt que de se lancer dans l’aventure d’un album, son choix se porte sur la régulière parution de petites galettes, idée que j’apprécie et qui se prête bien à sa musique. Elle sont nombreuses les éternelles fiancées de la pop a tenter de se faire passer la bague au doigt,  savoir si celle-ci réussira son coup dépasse mes capacités divinatoires, mais elle a ses chances..
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Maurane nous revient avec un album dédié à Claude Nougaro, l’un de ses maîtres à chanter. Elle a eut le bon goût de ne pas choisir que des megas tubes du poète toulousain, mais de sortir du placard quelques titres moins courants. Alors certes, Armstrong, le jazz et la java et l’incongru Tu verras tu verras, incongru car torpillé par la présence de Calogero dont on se demande bien pourquoi, hormis commercialement parlant, il déboule ici. Leurs deux voix ne se marient guère et le tout sent le marketing à plein nez. Mais aussi Allée des brouillards, Rimes, Il y avait une ville, bijoux que je ne connaissais pas et qui rappellent quel grand auteur était Monsieur Claude. Maurane prouve une fois de plus qu’elle est l’une sinon LA chanteuse francophone la plus douée et ce depuis des lustres. Si seulement elle pouvait choisir ses chansons avec autant de soins pour ses albums de titres originaux.
Mindmovie – pseudo de Achim Wierschem - est un one man band qui nous vient d’Allemagne et qui sévit dans le style musique progressive, essentiellement instrumentale. C’est un projet solo, puisqu’il est par ailleurs membre du groupe Flamming Bess. C’est avant tout un impressionnant guitariste, avec un son très clair à la David Gilmour (l’influence du Pink Floyd est d’ailleurs flagrante). Les morceaux sont plutôt softs, teintés de nappes de synthés mais c’est évidement la guitare qui règne en maître. L’écoute de plusieurs morceaux consécutivement donne l’impression que le maître des lieux peine à se renouveler, une certaine similitude des morceaux ne manque pas de sauter aux oreilles, mais c’est sacrément bien foutu et ne lasse pas pour autant.
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Ils sont du New Jersey, pays de Springsteen et Bonjovi, mais ont choisi une route moins purement rock and roll et plus dance et fun. Les jumeaux d'All Night Dynamite font preuve d’un sens indéniable du refrain accrocheur et du beat qui déhanche. Entre Daft punk pour les plus récents et Alphaville pour les grands ancêtres, donc synthés à fond les ballons, leur premier EP, Chiller, a beaucoup d’atouts pour séduire. Reste à persévérer sur un album complet, mais c'est déjà plus que prometteur.
Dans une veine similaire quoiqu’un un poil moins electronique, la nouvelle coqueluche made in France, Pony pony run run. Un second tube sous le bras, Hey you (après le Out of control de l'année dernière),  ce trio nantais marche sur les traces de Phoenix, mais avec un sens du hit encore plus  affirmé. Très eighties dans le son, même leur vidéo semble surgir du passé. Loin d’être des one hit wonder, l’album tient bien la route et les place en bonne position pour conquérir les hits internationaux avec ses riffs de synthés ébouriffant et ses rythmes special move your body. C’est tout le mal que l’on peut leur souhaiter.
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Allez, pour le plaisir, un album qui date de 6 bons mois et à côté duquel j’étais passé. Lilly Allen et son It’s not me it’s you. Pendant mes vacances, le single Fuck you et son entêtante mélodie à fini par arriver jusqu’à moi. Quand je pense aux interdictions de passage radio pour des lyrics bien moins explicites qu’ont eut à subir, Beatles, Doors, Stones et autres rockers,  l’évolution des mœurs (ou leur décadence) est flagrante. Donc, cette jeune femme écrit des chansons piquantes (Not fair sur un amoureux qui est un mauvais coup au lit), alliée à des mélodies pop ou le piano prédomine largement. Ca n’atteint pas toujours des sommets, mais quand ça fait mouche, c’est royal. Et puis elle a repris du ELO, c'est un gage de bon goût.
Clouman m’a envoyé son second album, Clouman persiste, Noir & Blanc. En gros, on prend les mêmes et on recommence, l’expérience en plus. Clouman a tout de l’entreprise artisanale familiale. L’idée, transformer un rêve d’ado en réalité. Il suffit de s’en donner les moyens, il se les donne. Liez tout ça à une omniprésence sur le web (Clouman est partout, Myspace, Youtube, Dailymotion, Skyrock …) des clips, des interviews, un plan marketing digne d’une major, bref ne pas faire les choses à moitié, des remords pas de regrets, tel semble être son credo. Et le résultat ? Des styles musicaux très divers abordés, avec une nette progression sur le plan qualité sonore, expérience oblige, des textes plutôt sombres sur l’avenir de la planète (l’écologie est l’un de ses credos) et l’être humain en général, et les mêmes défauts que précédemment, une voix « ordinaire » pour des compos du même métal. Un album amateur, dans tous les sens du terme, on y sent l’amour et l’envie que lui et sa bande y ont mis, on y sent leurs limites aussi. Se faire plaisir était le but initial, pari gagné haut la main.
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La passe de 10 pour Marc Lavoine qui avec ce Volume 10 revient avec ses premiers nouveaux titres depuis 4 ans. Moi je suis plutôt fan du bonhomme, tant de l’acteur que de l’auteur interprète. Il signe l’ensemble des textes, confiant les musiques à entre autres son vieux complice Fabrice Aboulker, Julien Clerc et Bertrand Burgalat qui semble omniprésent ces temps ci. Rue des Acacias qui ouvre l’album est un classique de Marc Lavoine, un single évident, probablement le titre le plus radiophonique, même si c’est La semaine prochaine qui a l’honneur d’être le premier extrait à être diffusé. Même Valerie Lemercier, qui pourtant m’a toujours déçue côté chant s’en tire plutôt biens dans son duo La grande amour. Je suis nettement plus réservé pour le second duo avec sa fille. Ca m’a toujours cassé les pieds qu’un artiste se croit obligé de nous balancer sa famille dans l’un de ses disques. Ce n’est pas que la petite chante mal, elle chante comme une enfant, pas comme une chanteuse. Mais c’est moi qui n’ai pas de cœur probablement. Au final, l’album est agréable, fourré aux jolies mélodies, aux textes forts bien écrits (un bémol pour celui qui ferme le disque, Je rêve de ton cul, dispensable) Les orchestrations, un peu bateau, gâchent un peu le plaisir, mais globalement ce Volume 10 est un très bon cru.
Pas de disque de Kiss depuis le siècle dernier. Et voici qu’un triple album, rien que ça,  est annoncé. Enfin triple, entendons nous, un album studio d’inédits, un de leur succès réenregistrés et un dvd live. Donc Paul Stanley et Gene Simmons, 11 après leur dernier opus nous font un come back avec le nommé Sonic Boom, agrémenté de deux musiciens. L’album est prévu début octobre et n’a filtré pour le moment qu’un premier single, Modern day Delilah. Bon, c’est du Kiss, hein, guitares basse batterie, point barre. Des morceaux comme celui là, ils en ont pondu des tonnes (qui a dit malheureusement ?) ni mauvais et surtout ni bon. Ce n’est pas à 60 ans que ces oiseaux vont changer mais après une décennie de disette, j’étais en droit d’espérer un excellent titre pour ouvrir les hostilités. Raté, pour le moment …
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Quittant enfin les pages people pour réinvestir celles consacrées à la musique, voici venir la diva Whitney Houston pour son premier album depuis 7 ans, I look to you. Une tripotée de noms sont au générique (Alicia Keys, R. Kelly, Diane Warren, Akon, David Foster …) et bof. C’est bien foutu, évidemment, la voix de Madame est toujours exceptionnelle, mais les compos, les gars, les compos ! Quittant la plupart du temps les rivages des slows qui firent sa réputation, c’est un album qu’aurait pu chanter Cher qu’elle nous propose. De la musique R&B au kilomètre histoire de tenter de conquérir radio et dance floor, sans grand hit qui aurait marqué son retour. Les amateurs de ce style de zic y trouveront certainement plus qu’à picoré, le disque n’est pas mauvais, n’exagérons rien, mais pas à la hauteur des possibilités de la dame.
Si les harmonies à la Beach boys ont le même effet sur vous que sur moi, avec l’album des Fleet Foxes, sorti l’année dernière mais que je ne découvre que ce mois ci, vous devriez être  aux anges. Il suffit de se laisser porter par les enchevêtrements de voix de Quiet house ou du sublime White winter hymnal pour être plongé dans un autre monde. Les Wondermints n’ont que rarement fait mieux
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Une petite video issue de mon périple varois pour terminer, sous forme de copinage avec une de mes vieilles connaissances qui c'est lancé dans la diffusion de musique sur Youtube. Le voici donc propulsé en page d'accueil de Sucrepop pour l'aider, un peu, à faire connaitre sa musique, ce qui est tout de même le but principal de ce site.

Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, avec une probable avalanche de nouveautés en tout genres. Il y a, au minimum, la tant attendue intégrale Beatles remastérisée qui devrait faire son apparition et qui promet de faire couler beaucoup d'encre.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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news

Status Quo - Everything

Everything

Status Quo

A ma connaissance le seul titre de leur pourtant pléthorique discographie qui soit joué en finger picking. Extrait de leur 3eme album Ma Kelly's greasy spoon (pour leur discographie complète je vous renvoie ici) . Un de mes titres préférés, tous genres confondus, au point d'en avoir commis une reprise sur l'album Sortez Covers (pour l'écouter).

Everything

My eyes can see, 09-caug.jpgmy hands can feelMy ears can hear, my eyes can see They can see everything, everything  
A bird that flies, a bird that dies And who knows why? But with my eyes I can see everything, everything
And now the dawn is breaking I see the dawn is breaking And life seems very good to me  I see your face is smiling Your bed looks warm, inviting I feel your hand walk over me
I climb in bed beside you The past is not behind you You feel a little pain in- side  And now our heads are whirring It's done, there's no returning You feel the little pain - it dies 
My eyes can see, my hands can feel My ears can hear, my eyes can see They can see everything, everything
A bird that flies, a bird that dies And who knows why? But with my eyes I can see everything, everything And who knows what it all means?

  banniere_rebus_fr.gif


ukulele-facile

Julien Clerc - Ce n'est rien

Ce n'est rien

Julien Clerc

Un des premiers standard de Juju signé pour le texte de son inséparable auteur de l'époque, le grand Etienne Roda-Gil Etienne Roda-Gil. Le passage E mineur / E majeur reste encore pour moi le moment acrobatique de cette chanson, mais pas au point de la passer dans la catégorie joueurs confirmés.

Ce n'est rien

Ce n'est rien , tu le sais bien le temps passe, ce n'est rien Tu sais bien , elles s'en vont comme les bâteaux, et soudain Ça revient , pour un bateau qui s'en va, et revient 06-gbmin.jpg Il y a mille coquilles de noix, sur ton chemin Qui coulent et c'est très bien 
Et c'est comme une tourterelle, qui s'éloigne à tire-d'aile En emportant le duvet, qu'était ton lit un beau matin Et ce n'est qu'une fleur nouvelle, et qui s'en va vers la grêle Comme un petit radeau frêle, sur l'océan
Ce n'est rien , tu le sais bien le temps passe, ce n'est rien Tu sais bien , elles s'en vont comme les bâteaux, et soudain Ça prévient , comme un bâteau qui revient, et soudain 06-gbmin.jpg Il y a mille sirènes de joies, sur ton chemin Qui résonnent et c'est très bien 
Et ce n'est qu'une tourterelle, qui revient à tire-d'aile En rapportant le duvet, qu'était ton lit un beau matin Et ce n'est qu'une fleur nouvelle, et qui s'en va vers la grêle Comme un petit radeau frêle, sur l'océan
La la la , la la la la la la la, la la la La la la , la la la la la la la, la la Ça prévient , comme un bâteau qui revient, et soudain 06-gbmin.jpg Il y a mille sirènes de joies, sur ton chemin Qui résonnent et c'est très bien
Et ce n'est qu'une tourterelle, qui r'viendra à tire-d'aile En rapportant le duvet, qu'était son nid un beau matin Et ce n'est qu'une fleur nouvelle, et qui s'en va vers la grêle Comme un petit radeau frêle, sur l'océan

La la la la la la la la, la lala la la la La la la la la la la, la la la la la la la laLa la la la la la la la, la lala la la la La la la la la la la, la la la la

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