Foreigner - Can't slow down

Can't slow down

Foreigner


foreignercantslowdown.jpgDans le monde du rock and roll, rien n’est improbable, pas même la résurrection d’un groupe comme Foreigner,  hit machine des années 80 qui, après 15 ans d’éclipse (pour ce qui est des sorties d’albums studio) refait surface.
Enfin, quand j’écris Foreigner, c’est un bien grand mot. Du groupe de départ ne reste que le leader Mick Jones. Hors Foreigner était aussi incarné la voix, caractéristique de Lou Gramm, parti fonder un groupe de rock chrétien !!
Qu’a cela ne tienne. Kelly Hansen est recruté, qui mérite l'oscar  du Patrick Sébastien tant sa performance vocale est proche de l'originale, double parfait de Lou Gramm, histoire de conserver le son Foreigner. Et résultat ?
Un triple album composé de 13 titres inédits, d’un remix de leurs grands tubes et un DVD live. Le remix n’a de remix que le nom car la différence avec les originaux est, à mes oreilles en tout cas, imperceptible, mais cela fait toujours plaisir de réécouter ces vieux tubes. Mais quid de Can’t slow down le nouvel album ?
Contre toute attente (en tout cas contre la mienne) ce disque s’avère est un très bon cru. Respectant à la lettre le son Foreigner, rock mais pas trop agressif, avec ce qu’il faut de ballades efficaces, un zeste de synthé mais pas trop, tout les ingrédients sont là et la cuisine ne sent pas le réchauffé. Hormis Too late, déjà paru sur un précédent Best of, les autres sont inédits.
Can't slow down, qui ouvre l'album est un tube en puissance, un bon rock américain FM formaté pour cartonner en radio, le morceau suivant, In pieces, s'il calme un peu le jeu, conserve la même aisance mélodique et aurait pu être issu de Double Vision ou 4 sans que l'on puisse y trouver à redire. Comme When it comes to love enfonce le clou, on se dit là qu'on tient un sacré bon disque.
Je ne vais pas passer les 13 titres en revue, tous sont dans la même lignée et surtout de le même qualité et je placerais cet album en 3eme position dans la discographie de Foreigner (derrière le 1er, intouchable, et 4 et son usine à tubes), c'est dire leur incroyable retour.

Donc si en bon album de rock US typé FM ne vous fait pas peur, laissez vous tenter, ce disque est une heureuse surprise.

Foreigner Can't slow down

Can't Slow Down L'album Remix Le DVD
   1. Can't Slow Down
   2. In Pieces
   3. When It Comes to Love
   4. Living in a Dream
   5. I Can't Give Up
   6. Ready
   7. Give Me a Sign
   8. I'll Be Home Tonight
   9. Too Late
  10. Lonely
  11. As Long As I Live
  12. Angel Tonight
  13. Fool For You Anyway
   1. Feels Like the First Time
   2. Cold as Ice
   3. Hot Blooded
   4. Blue Morning, Blue Day
   5. Double Vision
   6. Dirty White Boy
   7. Head Games
   8. Jukebox Hero
   9. Urgent
  10. I Want to Know What Love Is
   1. Double Vision
   2. Head Games
   3. That Was Yesterday
   4. Say You Will
   5. Starrider
   6. Feels Like the First Time
   7. Urgent
   8. Juke Box Hero
   9. I Want To Know What Love Is
  10. Hot Blooded

Octobre - La fille de la gare

Regina Spektor  et Jeff Lynne UkuleleAvant d'attaquer l'actualité Sucrepop, des nouvelles du petit frère moins connu - si tant est que Sucrepop le soit - When I'm sixty four. En effet, après un de coma d'une année, faute de participants, voici qu'une nouvelle version vient enrichir la collection (je rappelle le but du jeu, enregistrer sa version du fameux morceau extrait du fameux album des fameux liverpouldiens). Donc c'est Igdai qui s'y colle dans une version acoustique pas piquée des scarabées hannetons. Et son site regorge de covers du même tabac.

Comme je ne tapote pas le ukulele que pour écrire des chansons, et que je pense aussi à ceux qui viennent sur ces pages pour autre chose que mes sucreries, j'ai ajouté quelques grilles d'accords à la collUKEtion . Au menu de vos petits doigts, un autre Status Quo, Everything ,que j'avais déjà repris sur Sortez Covers, Un second Maxime Leforestier, Mon frère, Un Julien Clerc, Ce n'est rien et un pur chef d'oeuvre signé Jean Ferrat, Nuit et brouillard. Mes deux victimes de la rubrique chroniques d'albums sont Mika et Mathieu Chedid alias - M -. et j'ai ajouté une discographie commentée du groupe Rainbow. Pour en venir au morceau de ce mois ci, La fille de la gare, L'idée était, pour une fois, de faire un titre sinon optimiste, au moins positif, an enchaînant des j'aime bien, sur les plaisirs de la vie. Et puis finalement, cette fille de la gare est venue tout foutre en l'air  biggrin. Si c'est pas malheureux.. Ce titre a été composé, comme d'habitude sur mon fidèle destrier dont je joue comme une patate, comme la totalité des instruments que j'ai tenté d'apprendre, mais qui permet à l'inspiration de frapper régulièrement à ma porte. Version officielle avec Julie par ici, version initiale ukulele par là.

Mais trêve de billevesées, place à l'actualité musicale de ces mois de septembre / octobre, plus que riche dont, malgré les innombrables heures d'écoute que j'y consacre, je n'effleure que le haut de l'iceberg.

A tout seigneur, tout honneur, l'intégrale Beatles est dans nos murs. Dernier baroud d'honneur du bientôt défunt CD, voici une nouvelle occasion pour une majors de s'en mettre plein les poches en nous proposant les versions remastérisées, stéréo et mono de la poule aux oeufs d'or. Alors achat ou pas ? Si vous êtes addict complet, la question en se pose pas, seule celle du budget conséquent est de mise. Car n'allez pas croire que ces albums rentabilisés des millions de fois vont être proposés à un tarif attractif. Nenni. Du plein pot comme d'hab. Bon, sinon, bien sur, ça sonne comme jamais, La basse de Paul est au pied du lit et John sur votre oreiller les voix sont à pleurer, bref c'est juste le plus grand (au sens influent) groupe du monde qui est à demeure. Un zillions de pages sur le web vous en font l'article, je ne vais pas en rajouter, C'est les Beatles. tongue
The Beatles mono box
sirius-350.jpg
Les fidèles et observateurs de ce site auront déjà vu le nom de Qurtis sur ces pages, mais zou ? Et bien la reprise de Could be love de Dwight Twilley issu de  l'album Sortez Covers, c'était lui qui m'avait fait l'honneur et l'amitié de la réaliser.  Et le voici qui sort un album, Les larmes de Sirius, en téléchargement gratuit sur son site. Un album concept, essentiellement instrumental, mais pas que, qui puise son inspiration dans un florilège d'influences, la plus évidente à mon sens étant l'Alan Parsons Project. Piano, guitares, synthés, une palette sonore haute en couleur; ou Ennio Morricone ou Le Floyd de loin en loin nous saluent. Embarquez dans l'Oriane Express pour ce voyage aux confins de la galaxie, vous ne le regretterez pas une minute. attachez vos ceintures, on décolle !
Un album dont j'ai du mal à me défaire, et qui ne quitte pas mon Ipod (et quand on connait le trafic intensif d'entrées sorties de celui ci, ce n'est pas un mince compliment), c'est le premier Love Willows, Hey Hey ! Duo américain composé de Hope Partlow & Ryan Wilson, ils nous ont composé l'une des galettes pop les plus enthousiasmantes et raffraîchissantes de ces derniers mois. très sixties dans l'inspiration, très actuel dans la réalisation, dans la lignée des Go Go's , Bangles et autres Astropuppees, cette bombe de chantilly regorge de mélodies addictives, d'harmonies vocales, de guitares carillonnantes, bref vous l'avez compris, à écouter toutes affaires cessantes
 Love_Willow.jpg
Christophe_Dupin.jpg
Continuons notre remontée temporel pour atterrir dans les fifties avec Christophe Dupin, en plein trip rockabilly. C'est un style pour lequel j'ai une affection particulière, D'Elvis à Crazy Cavan en passant par les Rubettes (si si), je connais mes classiques et m'y suis même essayé une fois ou deux. Rock 'n roll tonight est le nom de son premier mini album composé de 6 plages. 3 des titres comprennent les mots Rock & Roll dans leur intitulé, les choses sont on ne peut plus claires. Même le slow qui tue, Oh Caroline est au rendez-vous, dans la plus pure tradition. On n'attend pas de ce type de musique, qu'il révolutionne quoique ce soit, on recycle, on adapte, c'est tout. C'est de l'électricité pour les gambettes, de la nourriture à Juke-box. Les guitares acidulées sont sur la feuille de présence, ainsi que le saxophone, sortez les jupes plissées, les couettes, c'est l'heure de la surprise partie.Allez chauffe Christophe, chauffe !
Attention, voici du lourd. Le cri des rêves, duo dijonnais, en teasing de son nouvel album Paradoxe, à mis à dispo dimanche dernier un titre à télécharger, envoyer tout bouler. Excellente idée, couplée à une excellente chanson,  qui m'a ensuite attiré sur leur myspace. Et franchement, ce disque promet de bien belles choses. Déjà, nommer un titre original Good vibrations relève d'un sacré culot dans le monde de la pop smile. Bien sur il ne surpasse pas son illustre homonyme (qui le pourrait ?, mais il accroche bien. Et puis vous connaissez maintenant mon attirance, voir mon addiction, pour les chanteuses, je ne suis pas déçu, jolie voix, jolie plastique, jolie mélodie, le tout dégage un charme certain. C'est entre folk, pop et chanson, ça fait du bien par ou ça passe et vous auriez tort de vos en priver. Pour télécharger et/ou acheter c'est sur cette page Airtist
 Le_cri_des_reves.jpg
Simon_Petit.jpg
Je suis tombé par hasard sur le premier album d'un canadien, Simon Petit. En général, j'aime bien les premiers disques, Ils ont eut le temps d'être pensé, imaginé, rêvé et l'ont y jette, je suppose, toutes ces forces et ses meilleurs titres. Ce disque ne fait pas exception à la règle, Comme toi, est  agréable, quoiqu'un peu lisse peut être. Quelques morceaux ont le potentiel radiophonique nécessaire pour sortir du lot (le titre éponyme, La pluie qui tombe, Je m'incline) Si le style Grégoire est le votre, cet album pourrait bien vous conquérir. Petit Simon deviendra grand.
Parce que l'éclectisme est l'un des maîtres mots de ce site, changement total d'univers, dans la famille hardcore je demande Holding sand, qui ne fait pas dans la dentelle. Leur premier EP, Eb & flow,  4 titres sort ces jours ci, et ci le terme lourd dans le rock a jamais eu un sens, c'est ici. Ca cogne et écrase tout, tant le mur de guitares plombées que la voix d'écorché de Clement Horvath, la rythmique n'étant pas en reste. Ils sont originaire de Tours mais le boucan qu'ils génèrent devrait leur permettre de rayonner bien au delà. Alors certes de sucre point, de pop pas plus, mais pour un bon décrassage de tympans, ça le fait.
 Holding_sand.jpg
Yeliz_K.jpg
Un saut de puce pour se propulser dans la région nantaise ou la seconde livraison de Yeliz K, Walking sound, nous attend. Electro dub rock est le qualificatif qu'ils ont choisi pour se présenter. Pour moi, néophyte en la matière, c'est de l'electro matinée de reggae sur laquelle Karo, chanteuse à la voix envoutante, colle des paroles mi anglaises mi congolaises (pays de ses origines) suivant les titres. Un tapis de percussions, une guitare incisive, quelques samples,  le mélange sus mentionné fonctionne à plein, faisant naitre des ambiances originales, le côté plus sombre de l'electro étant relevé par les fragrances reggae. Le son est en marche
Drôle comme parfois le hasard fait les choses. Je suis fan de Diane Tell depuis lurette et même avant. Et pourtant je l'avais un peu perdu de vue. J'en discute avec Myriam, qui achète le seul l'album qui me manquait, Popeline paru en 2005 que j'avais raté au moment de sa sortie. Du coup je vais sur le site de la belle qui, coïncidence ré-ouvrait le même jour dans une robe toute neuve,  annonçant la sortie imminente d'un nouvel album, Docteur Boris & Mister Vian ainsi que d'un coffret remastérisé de ces 5 premiers abums, un must. Que dire, sa voix est l'une des plus belles de la francophonie, ses compos sont somptueuses et le son de ses albums est toujours top. Popeline contient son habituel quota de bijou, et dire que j'ai perdu tout ce temps. Je n'ai entendu que des extraits du nouvel album jazz (ou, malheureusement, elle ne compose pas), j'en reparlerais donc plus tard, sachez juste qu'elle n'arrive pas, elle arrive.
Diane_Tell.jpg
sMiossec.jpg
Le Miossec nouveau est arrivé, septième du nom, intitulé Finistériens, au pluriel puisque Monsieur Yann Tiercen est venu prêter main forte au premier. Jamais été fan, ni de l'un ni de l'autre, aussi l'alliance de leurs deux talents ne m'excitait pas plus que cela. Et puis au final c'est l'album d'eux que je préfère. Les orchestrations et les mélodies de Tiercen habillent au plus prête les textes de Miossec, leur donnent un peu de lustre, d'embonpoint, de vie quoi. Bon, les contraintes vocales restent les même et le tout me parait un peu linéaire, mais le côté plat musicalement de ses productions habituelles est enfin un peu gommé, ce n'est pas de la pop chatoyante, certes, mais au moins on distingue les titres les uns des autres. Côté textes, il reste égal à lui même, labourant son univers du Nord au Sud, d'Est en Ouest. Pas une révélation, mais un pas dans la bonne direction (la mienne biggrin)
L'attachement de Cheap Trick aux Beatles est bien connu, et voici que les 4 de Rockford se lancent dans la reprise intégrale du Sergent Pepper des 4 de Liverpool. Donc série de concerts, enregistrement live, et voilà le travail, en DVD ou CD, le tout accompagné du New York Philharmonic orchestra et même d'un groupe de musique indienne pour Within you Without you. Si la voix de Robin Zander fait évidement merveille, le respect quasi sacré des orchestrations originelles me chagrine un peu. C'est certes l'occasion d'entendre en concert un album qui ne le fut jamais joué par les Beatles, mais le groupe semble un peu englué dans l'orchestre et le côté rock n'est à l'évidence pas la priorité du moment. Ne boudons pas notre plaisir, cela reste du grand art tout de même, mais un peu de folie n'aurait pas nuit.
Cheap_trick.jpg
christophe_cintrat.jpg
Une initiative que je tenais à saluer de la part de l'association Guitare et voix, qui s'est fixée comme but d'aider de jeunes artistes. A son catalogue, entre autres, Christophe Cintrat, auteur compositeur interprète. 3 mini albums à son actif, un nouveau en cours de réalisation, son accent sudiste prononcé renforce la proximité avec l'univers de Francis Cabrel, il a d'ailleurs participé aux Rencontres d’Astaffort organisées par le maître. Il sera le 4 décembre en compagnie de Laurent Dutrey, Stephane Mondino (dont je reparlerais bientôt) et Lorenz à Pop rockons nous à Chartres.
The big Machine est le 3ème album d'Emilie Simon qui, ayant émigré à New-york a naturellement enregistré ce disque presque exclusivement en anglais. Pour s'éloigner du monde froid des machines, un peu sa marque de fabrique, elle a composé cet album au piano. Puis a décidé d'être calife à la place du calife, c'est à dire, pour le cas qui nous intéresse, d'être Kate Bush à la place de Kate Bush. Et, de fait, elle livre le meilleur album de la babooshka depuis que celle ci n'en fait plus. C'est la Kate période The Dreaming qui est invoquée ici, donc la face la plus intéressante à défaut d'être la plus commerciale. Côté réalisation, l'album est très innovant, électro bien sur et très à part dans la  discographie francophone, la miss place la barre haut. Reste à fournir des compos un poil plus accessible, plus pop quoi pour faire le disque parfait.
 aEmilie_Simon.jpg
Za.jpg
Plutôt que de potasser votre encyclopédie musicale de A à Z je vous invite à passer en revue Za. alors ce n'est pas bien compliqué, vous écoutez Me in may (ou Moi en mai, les deux versions existent) et, si vous êtes normalement constitué, vous êtes alors converti à la religion de la déesse Za. Si cette première chanson n'a pas suffit, mécréant que vous êtes, April devrait achever le boulot. Quelques arpèges de guitare et une voix. LA voix. Pas besoin de plus, et surtout pas moins, cette fille a ce truc qui scie, plus de soul dans son souffle que toute la discographie Norah Jones (et je pèse mes mots là), plus de swing que dans tout ce qui pourrais vous passer par la tête. virez moi Zazie des têtes de gondoles et remplacez là par Zaweb. Et dire que je ne vous ai même pas parlé de Candy street !! et des tcha tcha tcha finaux à fondre.  Voilà, Za c'est ça.  Beau à se damner. Vite un disque !
Le mois dernier j'annonçais le single, l'album Sonic Boom est tombé dans les bacs, le premier Kiss depuis 11 ans est arrivé. Et vous savez quoi ? on dirait du Kiss. Même qualité et même défaut que précédemment, même si on a pas pris les mêmes pour recommencer puisque seuls deux membres originaux répondent à l'appel (Paul Stanley et Gene Simmons) soit le noyau dur. Donc même qualité, du bon gros hard qui tache, gros son et voix du même acabit, même défaut, les compos sont ras des pâquerettes. Le baiser n'a jamais été réputé pour le niveau de son songwriting et la tripotée  de titres enregistrés depuis leur début il y a 35 ans suffit à peine à remplir un best of honnête C'est pourtant un de leur bon disque, et malgré tout, j'ai plaisir à les réentendre, mais peu de risque de les voir faire un carton avec Sonic Boom.
 KISS-sonic_boom.jpg
David_Berkeley.jpg
Retour au folk rock avec David Berkeley, déjà une poignée d'albums au compteur, totalement passé inaperçu quand à moi.Paul Simon, James Taylor, ou Cat Stevens viennent à l'esprit quand on l'écoute. Dans un registre doux et intimiste, il est vraiment accrocheur, même si, pour les quelques titres de lui que je connais, les mélodies peinent à être mémorisées aisément. Mais Strange light, quoique datant déjà de 2008 contient de bien belles choses  .
J'étais passé à côté et, grâce à l'ami Pierre, je les découvre. Leisure Society a commis un sacrément bon album qui a pour nom the Sleeper. Des mélodies tourneboulantes, des harmonies délicates et délicieuses, Le fait que le ukulele y figure en bonne place n'est qu'accessoire, c'est tous frais et donne le sourire, même un titre avoisinant les 6 minutes comme a matter on time, pourtant éloigné du format pop classique est convaincant. Et tant que j'y suis, Pierre ouvre ce 1er octobre son site/blogs de photos www.pierreprospero.com. Et je ne parle pas là de photos du dimanche. Lui est un vrai, avec l'oeil qui va bien, le talent qui l'accompagne et comme une bonne étoile lui est affectée à temps plein, nul doute que vous croisiez son travail au fil des pages web ou magazines. et sachez le, si un jour je fais un disque, il en signera la pochette (bon là il ne prend pas de gros risques à s'engager) smile
 
Leisure_Society.jpg
Isabe.jpg
Isabé annonce son nouvel album, et pour nous préparer psychologiquement , deux titres sont déjà en ligne sur son myspace. On y retrouve le mélange d'électricité et de douceur qui fait leur charme. La voix est mixée plus au fond (si tant est que ce mix soit le définitif), et donne de ce fait une couleur plus anglo-saxonne, plus rock. L'évolution semble nette, même si rien ne me dit que ces deux titres soient représentatif du reste des morceaux. On en reparle à la sortie officielle du disque
Un que je suis du coin de l'oeil et du tympan, c'est Thomas Semence qui m'a contacté pour me donner la primeur de quelques infos. Il a enfin décidé de passer au premier plan, et vu le talent du bonhomme, ça va déchirer. Il revient de Los Angeles ou, 3 semaines durant il a enregistré son premier album prévu pour début 2010. Le générique est plus qu'alléchant, Scott Mcpherson a la batterie( Eliott Smith, Beck , She and him , M Ward) , Rusty"Koool G "murder (Eels) a la basse et Anthony Lamarca (The Caledonia mission , St Vincent ) a la guitare et aux claviers. Thomas signe tous les titres, et un simple tour sur son myspace devrait vous convaincre que l'on tient là l'un des albums phare de 2010. Si ce n'est pas de la bonne nouvelle ça !
 Thomas_semence.jpg
Carolyne_sky.jpg
The day of the death of the king est le nouveau titre de Carolyne Sky and the frigid scrolls. Vu que le nombre de morceaux commence à être conséquent, je subodore un album à venir.Au fil des morceaux le groupe prend de l'assurance, de la cohérence, et ce petit dernier à un côté Blondie assumé, période Atomic/Call me qui fait plaisir à entendre. La qualité sonore progresse également, ce qui laisse entrevoir un bel avenir.
Staff only, no vikings est le second et nouvel album de Sylvain The Librarian, pseudo du one man band (Homme orchestre in french in the texte) derrière lequel oeuvre Sylvain Chuzeville. Ukulele, guitare, melodica, bref tout l'attirail du home studiste bricolo est au rendez-vous. Et ça le fait. Bon, il n'y a pas la le prochain single qui tournera en boucle sur M6 et les FM, mais le discoïsant Daddy Play et le folkeux Let bygones be bygones ont bien du charme. Perso, je n'aurais pas choisi Money well spent en premier single, The Rightful owner a un côté Linus Of Hollywood qui pourrait séduire, mais ce n'est pas moi le patron. Même le titre en allemand, Es ist Charlotte, m'a paru intéressant, c'est dire, l'omniprésence du Ukulele surement tongue
 Sylvain.jpg
prince.jpg
J'étais Beatles et pas Stones, Blur plus qu'Oasis, et forcément j'étais Michael Jackson et pas Prince. Autant dire que la sortie d'un triple album du love symbol n'affole pas mes compteurs plus que cela.Et après écoute, difficile de se dire que le gars de Mineapolis est resté bloqué quelque part à l'époque de sa gloire. Je n'ai écouté des 3 que MPLSoUND. Au mieux, on pense à des chutes de studio. C'est poussif, le son est daté (la boîte à rythme, omniprésente, est pitoyable) et les textes ferait passer Mc Cartney pour un prix nobel de littérature. Ce n'est encore pas avec cet album que Prince renouera avec le succès.
Pour une surprise, en voici une. Un nouveau Prefab Sprout. enfin nouveau confused. Let's Change The World With Music a été enregistré en 1993, a été refusé par la maison de disque et est donc resté dans les cartons jusqu'à aujourd'hui. Tt pourtant, dès les premières secondes, la voix de Paddy Mc Aloon fait jaillir la magie qui m'avait enchanté à l'époque de Steve Mc Queen ou Jordan the Comeback. Un peu comme Brian Wilson, autre génie, mais pour d'autres raisons, médicales en l'occurence, Paddy Mc Aloon s'est retiré de la circulation. Et la voix qui nous parvient à travers les années, inchangée elle, continue de nous parler. Certes l'album manque parfois d'efficacité au niveau mélodie, un peu complexe parfois et le son des années 90 est identifiable, mais qu'importe, le tout résonne en nous à nouveau.
 prefab_sprout.jpg
aline_de_Lima.jpg
Une jolie brésilienne qui chante alternativement dans sa langue ou en français, c'est Aline de Lima. Sa reprise d'un titre de Barbara, Septembre est simplement  exceptionnelle. Les autres morceaux ont souvent une couleur bossa plus marquée, un plaisir supplémentaire, le climat de ses chansons est tout en saudade, cette douce tristesse si brésilienne. A priori, elle aurait déjà réalisé deux albums et je suis un âne de ne pas l'avoir découverte avant. Elle sera le 23 octobre au Satellit café à Paris. 
Le 13 novembre, au New Morning, Laurent Gatz est en concert, et j'y serais probablement. j'ai souvent parlé de Laurent dans ces pages, son côté Michel Berger n'étant pas pour rien dans l'intérêt que je lui porte. en première partie, il annonce une certaine Aurelie Ramel, dont évidemment je ne sais rien, et donc j'enquête. Pianiste également, il aura trouvé sa Véronique Sanson. Une voix qui ne laisse pas indifférent, un croisement de la Véro et de Maurane, c'est dire le calibre auquel on a affaire. J'ai eu 30 ans démontre qu'elle a également des qualités de compositrices affirmées et le concert promet donc d'être de haute volée. Pas trouvé d'indication d'albums, probablement en cours vu la qualité des titres présentés (quelles guitares !!)
aurelie_Ramel.jpg
sKaren_lano.jpg
Je suis encore tombé amoureux !mad Je sais, ce n'est pas raisonnable, mais c'est de leur faute, aux chanteuses. C'est Karen Lano qui m'a envouté cette fois. D'abord on a pas idée de mettre à disposition de jolies petites comptines de ce calibre, particulièrement en y ajoutant une voix aussi caressante. Un zeste jazz, mais pas trop, un doigt de pop, un souffle de folk, emballé c'est pesé, c'est léger et, comme le champagne, vous tourne la tête. L'album, My name is Hope Webster sort le 1er octobre chez Bee Jazz records - connait pas - même sa reprise de Tom Waits est à tomber. Je l'aime je vous dis ! allez je vous en reparle plus en détails plus tard.
Alors bien sur, juste derrière ces ritournelles, coller le nouveau Pearl Jam, Backspacer, c'est frôler l'arrêt cardiaque. Mais à Sucrepop, on a peur de rien. Le 9ème album des rescapés du grunge cogne et cogne fort. Alternant brulots rock (The fixer, premier single, Got some ) et ballades (le superbe Just breathe quasi country folk, ou le bien nommé The end qui clôt l'album). L'album est court (37 minutes) mais sans temps mort ni morceaux de remplissage et le groupe n'a jamais paru aussi soudé. Peut être pas leur meilleur album, mais de quoi démontrer à la jeune garde que les vieux ont encore de la ressource.
Pearl_Jam.jpg
muse-resistance.jpg
Autre grosse pointure du rock a sortir du bois, Muse avec leur cinquième album, j'ai nommé The resistance. Des rockers fantasmant sur la musique dite classique et tentant une fusion entre les deux mondes, j'ai déjà donné. Des pompeuses et fumeuses tentatives de Deep Purple au concept intellectuel à la ELO qui n'a jamais fonctionné que sur le papier ou sporadiquement, l'inquiétude pouvait être de mise quand Muse a annoncé vouloir s'y colleter à son tour. Et finalement ils s'en sortent plutôt avec les honneurs. La suite qui ferme l'album Exogenesis, n'a qu'un lointain rapport avec le rock du moins dans sa majeure partie, pas plus qu'avec le reste de l'album d'ailleurs, mais l'alchimie opère et c'est la partie la plus intéressante du disque. Le single Uprising est plus classiquement rock, histoire de conserver la base de fans. reste à savoir comment ils vont se sortir de là sur scène.
Allez, je l'avoue sans - trop - de honte, en 2009, j'ai écouté mon premier Sylvie Vartan cool. Toutes peines confondues, est son nom. Au générique Carla Bruni pour un titre sans intérêt, Marc Lavoine, Barbelivien, Nathalie Reims ... Si la plastique de la dame est impressionnante ( elle a vraiment 65 ans ???) sa voix elle affiche bien le compte, un peu tremblante, sans charisme c'est principalement ce qui cloche ici. Car l'album a une tonalité plutôt triste, nostalgique, et recèle quelques beaux textes (L'un part l'autre reste ou la prostituée de l'amour avec des sentiments par exemple) et des mélodies bien troussées. Bref en tentant d'être objectif, ce disque est finalement un honnête album (c'est moi qui écrit ça ? cry) bien meilleur que le dernier Johnny - faut dire que c'était relativement simple -
 aSylvie_Vartan.jpg
Tigane.jpg
Puisque j'en suis à me vautrer dans la variété smile, je poursuis avec l'album de Tigane, Hedonisme. Rappel pour ceux qui, comme moi, ne regarde pas la télé. Le Tigane en question est issu de l'émission télé Nouvelle star ou il fut battu en finale par Julien Doré qui depuis à fait la carrière que l'on sait. Verdict. Le gus chante bien, les chansons sont trop formatées, issues d'un brainstorming marketing ? Une belle reprise des Bee Gees (Stayin alive), des compos passe-partout, (à la radio), ça manque un peu de vie tout ça. C'est pas mauvais, attention, c'est bien foutu et, encore une fois, vocalement, il fait la pige à beaucoup mais il ne sort pas des sentiers bien balisés sur lesquels il a été posé.
Ca fait un bail que je vois le joli nom de Satine s'afficher  deci delà sur le net. J'en avais brièvement parlé en 2005 et comme je n'avais pas craqué, je n'ai pas cherché plus loin.  Et une récente demande d'add sur myspace a dissipé un mystère. Il y a deux Satine et celle dont il est question cette fois, Satine Orient à de tous autres arguments à faire valoir. Sa french pop aux accents Mylène Farmerien, mélange habile de pop et d'electro, aux textes moins cryptiques que ceux de leur illustre ainé. Je ne sais pas si vous rappelez du groupe Regrets avec leur unique tube J'veux pas rentrer chez moi seule, c'est exactement le style de Satine . Coquin et tubesque.
 Satine.jpg
Chris-Skinner.jpg
Ne pas penser aux Who, ou à tout le moins aux albums solo de Pete Townshend en écoutant Chris Skinner est un exercice difficile mais on a déjà vu influences plus discutables. Son album The Symphony est disponible en téléchargement sur Jamendo et il est recommandé de le faire puisque le bougre a bien du talent. Du bon rock efficace et énergique qui en 10 titres sans faiblesse démontre son potentiel. Hadopi 2 a été voté, téléchargez légal et surtout utile.
Pour terminer cette sélection d'octobre, un groupe qui répond à l'improbable pseudo de Bebert l'abeille. Un duo, le frère beaucoup et la soeur un peu. entre musique d'ambiance et comptines pop, c'est, à mon goût, lorsque Anaïs pose sa voix sur les climats de son frère (Matrice, I'm so tired) que la mayonnaise prend le mieux. Reste que c'est toujours agréable, presque bucolique, pas agressif pour deux sous, cette abeille ne pique pas.
 
bebert_labeille.jpg
En diffusion ce mois ci le clip du 1er single du 1er album d'Ilis,un disque qu'ils ont intitulé Sex love & rock & roll, Avec un tel programme, que demander de plus ? Une chanteuse ? c'est compris dans le lot ! des guitares qui powerpoprockent ? ils en ont ! Tu t'abandonnes a le potentiel pour casser la baraque, si l'album est du même tonneau, ça va faire mal.

Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, avec une probable avalanche de nouveautés en tout genres. Il y a, au minimum, la tant attendue intégrale Beatles remastérisée qui devrait faire son apparition et qui promet de faire couler beaucoup d'encre.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

  .

 

newsletter

Herman's Hermits - No milk today

No milk today

Herman's Hermits

Le tube de chez tube. L'écouter c'est ce propulser instantanément dans les sixties. Ecrit par Graham Gouldman , qui fera plus tard partie d'autres redoutables faiseurs de hits, Ten CC, c'est l'un des nombreux cartons qui jalonnera l'éphémère carrière de Peter Noone et sa bande. Ma voix est de moins en moins fiable, je m'en excuse, l'important étant la grille de toutes façons.

No milk today

06-amin.jpgNo milk today, my love is gone away. The 03-e7.jpgbottle stands for 06-amin.jpglorn, a 03-e7.jpgsymbol of the 06-amin.jpgdawn.
06-amin.jpgNo milk today, it seems a common sight, but 03-e7.jpgpeople passing 06-amin.jpgby. Don't 03-e7.jpgknow the reason06-amin.jpg why.
How could they know just what this message means, the end of all my hopes, the03-e7.jpg end of all my dreams, How could they know, a palace there had been,behind the door where 03-e7.jpgmy love reigned as queen.
06-amin.jpgNo milk today, it wasn't always so, the 03-e7.jpgcompany was 06-amin.jpggay, we 03-e7.jpgturn night into 06-amin.jpgday.
But all that's01-emaj.jpg left is a place dark and01-emaj.jpg lonely A terraced01-emaj.jpg house in a mean street back of town Becomes a 01-emaj.jpgshrine when I think of you01-emaj.jpg only Just two up two 01-emaj.jpgdown.
06-amin.jpgNo milk today, it wasn't always so, the 03-e7.jpgcompany was 06-amin.jpggay, we 03-e7.jpgturn night into 06-amin.jpgday.
06-amin.jpgAs music played the faster did we dance, we 03-e7.jpgfelt it both at 06-amin.jpgonce, the03-e7.jpg start of our ro06-amin.jpgmance.
How could they know just what this message means, the end of all my hopes, the03-e7.jpg end of all my dreams, How could they know, a palace there had been,behind the door where 03-e7.jpgmy love reigned as queen.
06-amin.jpgNo milk today, it wasn't always so, the 03-e7.jpgcompany was 06-amin.jpggay, we 03-e7.jpgturn night into 06-amin.jpgday.
But all that's01-emaj.jpg left is a place dark and01-emaj.jpg lonely A terraced01-emaj.jpg house in a mean street back of town Becomes a 01-emaj.jpgshrine when I think of you01-emaj.jpg only Just two up two 01-emaj.jpgdown.

  banniere_rebus_fr.gif


ukulele-facile

La fille de la gare

La fille de la gare

Paroles & musique Phil
Guitare electro-acoustique : Gary
Autres instruments Phil
Voix: Julie

 

Téléchargements
Le mp3 est accessible en cliquant sur le bouton de droite du lecteur
Ico_Accord.gif
Version karaoke mp3 Grille d'accords


le doux soleil de l'automne
qui derrière les carreaux
peine à réchauffer nos peaux
ça j'aime trop

Le bruit de la pluie qui donne
à nos vies leur tempo
ton regard sur cette photo
ça j'aime trop

et j'aime compter les nuages
dans chacun chercher ton visage
glisser ma main dans ta main
tu vois, ça j'aime bien

L'odeur de l'herbe coupée
le goût d'un abricot
ma tête sur ton oreiller
ça j'aime trop

Nos dimanches à paresser
nos ombres entrelacées
l'amour sourdine à cause des voisins
ça j'aime bien

Et j'aime les soirs d'orages
tes mains quand elles se font moins sages
ton sourire, et ton parfum
tu vois, ça j'aime bien

Mais la fille que par hasard
j'ai vu l'autre matin
t'embrasser devant la gare
ça j'aime moins
Mais la fille que par hasard
j'ai vu l'autre matin
t'embrasser devant la gare
ça j'aime moins

Le café du Point du jour
le rouge des pommes d'amour
Cet album d'Alex Beaupain
ça j'aime bien

tes yeux qui glissent sur mes seins
toi dans ton pull marin
Sur ma nuque ton souffle chaud
ça j'aime trop

et j'aime tout ce que l'on partage
nos silences comme nos bavardages
tes mains sur ma chute de rein
tu vois, ça j'aime bien

Mais la fille que par hasard
j'ai vu l'autre matin
t'embrasser devant la gare
ça j'aime moins
Mais la fille que par hasard
j'ai vu l'autre matin
t'embrasser devant la gare
ça j'aime moins

Cette fille que par hasard
j'ai vu l'autre matin
t'embrasser devant la gare
depuis je t'aime moins


Texte et musique sont mis à disposition selon les termes de la

licence Creative Commons Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France.


Creative Commons License

2009-kaleidoskpop

Jean Ferrat - Nuit et brouillard

Nuit et brouillard

Jean Ferrat

Il y a de ces chansons qui sont plus qu'une chanson, celle-ci en fait partie. Bien sur, elle me parle directement (cf Sarah de votre serviteur), mais son texte fort et sa mélodie en font l'une des plus belles chansons tout court. La grille d'accords est très accessible, faite vous plaisir en continuant à porter le message.

Nuit et brouillard

Ils é01-cmaj.jpgtaient vingt et cent, ils é06-amin.jpgtaient des milliers, nus et 06-dmin.jpgmaigres, tremblants, dans ces 03-g7.jpgwagons plombés qui dé06-emin.jpgchiraient la nuit de leurs 06-amin.jpgongles battants, Ils é06-dmin.jpgtaient des milliers, ils é03-g7.jpgtaient vingt et 01-cmaj.jpgcent03-e7.jpg
06-amin.jpgIls se croyaient des hommes, n'étaient plus que des 01-fmaj.jpgnombres depuis longtemps leurs 03-g7.jpgdés avaient été je01-cmaj.jpgtés, Dès que la main re06-amin.jpgtombe il ne reste qu'une 06-dmin.jpgombre, Ils ne devaient ja03-e7.jpgmais plus revoir un é06-amin.jpg03-g7.jpg01-cmaj.jpg
La fui01-cmaj.jpgte monotone et sans 06-amin.jpghâte du temps, survivre 06-dmin.jpgencore un jour, une heure, 03-g7.jpgobstinément, combien 06-emin.jpgde tours de roues, d'arrêts06-amin.jpg et de départs qui n'en06-dmin.jpg finissent pas de di03-g7.jpgstiller l'es01-cmaj.jpgpoir03-e7.jpg
06-amin.jpgIls s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Sa01-fmaj.jpgmuel Certains priaient Jé03-g7.jpgsus, Jéhovah ou Vich01-cmaj.jpgnou D'autres ne priaient 06-amin.jpgpas, mais qu'importe le06-dmin.jpg ciel Ils voulaient simple03-e7.jpgment ne plus vivre à ge06-amin.jpgnoux03-g7.jpg01-cmaj.jpg
Ils n'ar01-cmaj.jpgrivaient pas tous à la06-amin.jpg fin du voyage Ceux qui 06-dmin.jpgsont revenus peuvent-03-g7.jpgils être heureux ? Ils es06-emin.jpgsaient d'oublier, éton06-amin.jpgnés qu'à leur âge Les vei06-dmin.jpgnes de leurs bras soient de03-g7.jpgvenues si 01-cmaj.jpgbleues03-e7.jpg
06-amin.jpgLes Allemands guettaient du haut des mira01-fmaj.jpgdors La lune se tai03-g7.jpgsait comme vous vous tai01-cmaj.jpgsiez. En regardant au 06-amin.jpgloin, en regardant de06-dmin.jpghors Votre chair était 03-e7.jpgtendre à leurs chiens poli06-amin.jpgciers03-g7.jpg01-cmaj.jpg
On me 01-cmaj.jpgdit à présent que ces 06-amin.jpgmots n'ont plus cours, Qu'il vaut 06-dmin.jpgmieux ne chanter que des 03-g7.jpgchansons d'amour Que le06-emin.jpg sang sèche vite en en06-amin.jpgtrant dans l'histoire Et qu'il 06-dmin.jpgne sert à rien de prendre 03-g7.jpgune gui01-cmaj.jpgtare03-e7.jpg
06-amin.jpgMais qui donc est de taille à pouvoir m'arrê01-fmaj.jpgter ? L'ombre s'est faite hu03-g7.jpgmaine, aujourd'hui c'est l'é01-cmaj.jpgté Je twisterais les06-amin.jpg mots s'il fallait les twi06-dmin.jpgster Pour qu'un jour les en03-e7.jpgfants sachent qui vous é06-amin.jpgtiez03-g7.jpg01-cmaj.jpg
Vous é01-cmaj.jpgtiez vingt et cent, vous é06-amin.jpgtiez des milliers, nus et 06-dmin.jpgmaigres, tremblants, dans ces 03-g7.jpgwagons plombés qui dé06-emin.jpgchiriez la nuit de vos06-amin.jpgongles battants, vous é06-dmin.jpgtiez des milliers, vous é03-g7.jpgtiez vingt et 01-cmaj.jpgcent.


  banniere_rebus_fr.gif


ukulele-facile

Mika - The boy who knew too much

The boy who knew too much

Mika


Et merde !
Juste bon, l’album de Mika est juste bon ! Pas énorme, juste bon ! Peut être que j’en attendais trop aussi. Alors que j’espérais un bijou pop aussi lumineux et inattendu que Life in Cartoon Motion, son premier album, Le garçon qui en savait trop (The Boy Who Knew Too Much ) se révèle bien foutu, avec son quota de singles efficaces mais en de ça de mes attentes. Mettons que j’attendais Magical Mystery tour ou Rubber soul et que j’ai eu Rotogravure.cool
Alors bien sur, la voix si flexible, qui est l’une des caractéristiques de Mika est toujours là, et que ça monte et ça descend, tournoie et virevolte, les chœurs sont au rendez vous, mais il y a un je ne sais quoi qui fait que je reste sur ma faim, comme si Mika avait été au plus simple, au plus facile.

L’album s’ouvre sur le titre qui devait initialement être celui de l’album,  We are Golden. C’est également le premier single, et, à ce mika-the-boy-who-knew-too-much.jpgtitre, il assure bien, le refrain est accrocheur, et l’ombre de Queen, bienveillante, plane au dessus. Blame it on the girls donne l’impression de rééditer le coup, mais le refrain est tellement téléphoné et simplet qu’il plombe le morceau. Rain est à mon avis le meilleur titre de l’album et devrait déclencher quelques poussées de fièvre sur les dance floor. Dr John est sauvé par la voix, mais en soi n’a rien d’exceptionnel, I see You, première ballade fait honnêtement son office sans génie mais sans faiblir non plus. Blue eyes, pourtant déjà sorti sur l’EP Songs for sorrows est à nouveau inclus ici dans la même version. Good gone girl convoque à nouveau l’esprit de Freddy Mercury sans emporter l’adhésion pour autant, Touches you est totalement anecdotique et dispensable. By the time avec son orchestration plus light, ou les harmonies vocales prédominent est une belle réussite, mais la mélodie n’a pas l’ampleur nécessaire pour faire une OPA sur nos tympans. One foot boy démontre simplement que Mika, parfois, ne force pas son talent et cède à la facilité. Inexplicablement un second titre de Songs for sorrow abouti ici, Toy boy. Pourquoi a-t-il été caser sur un nouvel album ces deux titres déjà parus, mystère et boule de gomme ? Pas assez de morceaux en magasin peut-être ? Pick up off the floor calme le jeu, avant de clôturer le disque sur l’erreur fatale, le truc qui gâche tout. Lover boy, est un tel plagiat de Killer Queen de Queen que c’est est pathétique. Absolument impossible de ne pas y penser. Alors hommage déguisé ? Une reprise eut été plus honnête et efficace. Bref The Boy Who Knew Too Much se finit sur une déception, ce qui n’est pas exactement la meilleure méthode pour nous laisser.

Au final, un album qui va confirmer le statut de Mika, quelqu’un avec qui il faut compter, un ton en dessous de son premier mais c’est toute la difficulté bien connue d’un second disque. Mais j’ai  tout de même l’impression qu’il peut faire bien mieux que cette enfilade de titres pour les pistes de dance.
  • We Are Golden
  • Blame It On The Girls
  • Rain
  • Dr John
  • I See You
  • Blue Eyes
  • Good Gone Girl
  • Touches You
  • By The Time
  • One Foot Boy
  • Toy Boy
  • Pick Up Off The Floor

M - Mister mystère.

Mister Mystère

- M - Mathieu Chedid


M.jpg6 ans après avoir laissé sa panoplie au vestiaire, notre super héros - M - fait son comeback avec Mister Mystère, 4ème album studio sous ce pseudo. Après le mega carton effectué par Qui de nous deux ? et la tournée triomphale qui a suivi, - M - avait rangé son costume au placard, retour à « l’ordinaire » Mathieu Chedid pour jouer avec / derrière les copains copines, notamment Vanessa Paradis pour Divinidylle.
Comme, durant ces 6 ans, l’industrie musicale a entamé sa longue agonie, - M - a mis les plats dans les grands pour motiver ces admirateurs à ne pas pirater l’album. Luxueux coffret couplant CD et DVD, et beau livret, le CD permettant d’accéder à un site web ouvrant la porte à 4 titres supplémentaires, plus des démos et goodies divers, une chasse au trésor, bref un vrai effort pour convaincre l’auditeur lambda d’investir, effort à saluer, exemple à suivre.
Le DVD reprend chaque titre de Mister Mystère et l’accompagne de quelques images tournées par notre héros. Pas de quoi rendre jaloux Tarantino, plutôt anecdotique, mais sympa dans la démarche.
Bon, c’est pas tout ça, mais quid de l’album ? Perso, - M -jusqu‘à maintenant, je n’étais pas convaincu, son timbre de voix, haut perché, ne me séduit pas et donc bof. Comme ses compos ne me branchaient la plupart du temps, pas plus que cela, l’engouement autour de lui me laissait dubitatif. Certes guitariste doué, arrangeur inspiré mais bof (je l’ai déjà dit ? cry) Et puis, le dernier album avec Miss Paradis suivi du live de la tournée m’avait presque convaincu que je faisais fausse route, le single teasing paru avant les vacances, Le roi des ombres me laissait même espérer un grand disque, une popsong bien balancée sur un clip accrocheur réalisé par Juliette Deschamps, tous les ingrédients étaient réunis pour que je prête une oreille attentive à la galette lors de sa parution.
Et vous savez quoi ?
Bof ! confused
M-Mister_mystere.jpg13 titres sur le CD plus les 4 via l’opendisc. Et je reste sur ma faim. Un poil plus rock, ou moins funk que son opus précédent, des guitares qui sonnent, aux rythmiques acrobatiques, mais les compos !! ou elles sont les compos ? Enfin les mélodies !
Hormis le sus cité Le roi des ombres et l'africain Amssetou rien qui accroche mes tympans. Foin de tubes. Et pourtant je l’ai écouté ce disque, 5 ou 6 fois, pour être sur de ne pas passé à côté d’un truc, espérant qu’un déclic se produirait. Rien, nada, que dalle, que tchi ! Il a beau avoir convoqué toute la famille (Joseph, Anna, Louis, Andrée, Emilie), Brigitte Fontaine pour une bonne partie des paroles (mention très bien à la dame au passage), l’album ne décolle pas.
Un exemple, il reprend un titre de son père. Sur l’ensemble des chefs d’œuvre mélodiques qu’a écrit celui-ci, et il n’a que l’embarras du choix tant il y en a,  le fiston nous reprend, dans une version quasi copie carbone, et donc inutile, Hold up, l’un des titres ou la mélodie est quasi absente.
Alors peut être que l’album aura un succès égal au précédent, parce que le bonhomme est indéniablement sympathique, qu'il a tout un univers intéressant, , et que je n’y comprends définitivement rien. smile Mais je reste persuadé que le talent de Mathieu Chedid s’exprime mieux au service des autres qu’au sien. En tant que réalisateur, il magnifie l’artiste pour lequel il travaille, mais son talent de compositeur pop n’est définitivement pas son point fort. Dit - M -, ca ne te dirais rien de produire Sucrepop ? biggrin

La track list de l'album Mister Mystère
  • Mister Mystère
  • Phébus
  • Est-Ce Que C'Est Ca ?
  • Le Roi Des Ombres
  • Tanagra
  • L'Elixir
  • Ca Sonne Faux
  • Destroy
  • Semaine
  • Amssétou
  • Tout Sauf Toi
  • Hold-Up
  • Délivre
Les bonus de Lettre à Tanagra
  • Lettre A Tanagra
  • Brigand
  • Crise
  • Je Les Adore