Vivement 2008 !

Vous pouvez retrouver ces infos sur la page d'accueil de Sucrepop http://www.sucrepop.com.
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Tous les artistes cités dans cet éditorial peuvent être écoutés sur monSucrePod, alias le radioblog, ce podcast étant mensuel (mise à jour de nouveaux artistes le 1er de chaque mois).
Par ailleurs,Tous les textes et musiques made in Sucrepop sont mis à disposition sous un contratCreative Commons by-nc-nd.ce qui signifie que vous pouvez librement les télécharger, les copier,diffuser, partager tant qu'aucune commercialisation n'en est faite. Dans le cas contraire, il suffit de demander ;o)

Contrat Creative Commons
Après un petit concert au studio Raspail (mp3 et video à venir sur ce site) ou Julie a démontré toute l'étendue de son talent, c'est à Laura que revient la lourde tâche de clôturer cette 8ème année.
Point final donc, avec cet amnésique, prétexte à parler de l'autre, celui sans racine. Rendez-vous sur cette page pour l'écouter.

Comme c'est bientôt Noël, un second titre cadeau est en écoute sur la page du projet 50 ways to do a cover. Un projet initié par Splogman ou, comme le détournement de la célèbre chanson de Paul Simon l'indique, il était demandé de proposer une reprise. Entre le très étrange et l'anecdotique, largement de quoi se rincer le conduit auditif. Ma contribution est une reprise d'un récent titre de Sir Paul Mc Cartney, This never happened before.

J'ai, à mon tour, été gâté. J'avais décidé, depuis un certain temps déjà, que 2008 verrait l'auteur compositeur partir sur la pointe des pieds pour laisser la place à l'interprète. Comme tant d'autres avant moi, j'ai décidé de m'offrir le plaisir d'un album de reprises. Après 8 années passées à cette course infernale du titre mensuel, record mondial à la clef (mais que fait le Guiness Book?), un repos sabbatique sera le bienvenue.
Hors, j'avais laissé filtrer cette info auprès de quelqu'un(e)s. Corriya a réuni quelques amis internautes pour me concocter une surprise, une chanson, évidement, un cadeau de départ en retraite en quelque sorte ;o).
Voici donc en exclusivité mondiale, une chanson dont le titre est Sucrepop ou vous retrouverez:

Corriya : Composition, texte, vocal, claviers
Drôle de Goût dit DDG : vocal tout en crooner
Malin de Malin-Plaisir : guitare toute en jazz
JJLemonne : contrebasse toute en swing
Laurent Dutrey : choeurs tout en douceur

C'est plein de choeurs (coeur) sur un rythme doucement sucré comme je les aime, à en faire rougir Laurent Voulzy de ne pas penser à l'avoir écrite avant. Franchement, c'est à vous réconcilier avec le net en général et le genre humain particulier. Ca se déguste sur cette page Sucrepop la chanson

Côté chroniques d'albums vous avez pu lire ce mois ci mes avis sur le superbe double des Eagles, Longroad out of Eden , Comme un manouche sans guitare du fils Hardy-Dutronc,La bande originale d'un film, Across the universe et, une fois n'est pas coutume, un DVD, musical il va de soit,le concert de LindaLemay à l'Olympia.

Et toujours une sélection impitoyable SucrePodcastéequi devrait vous faire découvrir des artistes peu ou pas médiatisés qui pourtant le mériteraient largement. Ne vous privez pas d'écouter cette sélection et également de la faire connaître autour de vous, tous les artistes vous en remercient par avance.

Sunshine
Pour commencer, une poignée de bijoux pop. Ils sont irlandais, ont visiblement écouté leurs copains anglais un max, pour en retenir l'essentiel. The Sundrive ont toute la fraicheur, la candeur nécessaire pour une pop digne de ce nom. Les timbres de voix, les guitares, tout concoure à nous donner la banane. Du plaisir en barre. A se demander comment le temps pluvieux irlandais a pu leur inspirer ces giclées de soleil.
Si le nom qu'ils ont choisi, Cocon'évoque rien à priori et les voue à un anonymat total sur le net, ce quintet parisien propose sa relecture d'une pop aux influences anglo-saxonnes indéniables. Un 6 titres sous la ceinture, Great and Awful, étonnant d'efficacité et de maturité. Ils semblent avoir tout compris du catalogue pop de ses 40 dernières années, combinant énergie et caresses sonores. ils n'ont pas à rougir de la comparaison que propose Albion actuellement. A suivre avec attention.
Lone
Surune mailing liste ou je traîne régulièrement mes guêtres,l'association Totem Production nous a proposé d'aller écouter son dernier né, le groupe Lone,un duo. Et ma foi, bien lui en a pris. Une belle réalisation, et entre l'accrocheur Ludivine dort ou le clin d'oeil à Barbara Rendez-vous à Göttingen vous trouverez surement parmi ces 11 titres de quoi passer de bons moments. Profitez en pour vous balader sur le reste du site ou une foultitude d'autres artistes n'attendent que vos oreilles,l'éclectisme semble être de rigueur chez Totem.
Allez, assez parlé des garçons, on passe dans la chambre des filles ;o)).
Je clique à droite à gauche sur le net, sur les milliers de sites de musiciens qui offrent tous leurs âmes, leurs espoirs sur une page. Qu'est ce qui fait que je m'arrête parfois pour en savoir plus ? Un grain de voix, une photo, une phrase. Quand on a tout, comme Sendel'arrêt est prolongé. Sende est belle mais la réduire à sa plastique serait lui faire injure. Sende à une voix grave, chaleureuse,enveloppante, mais la réduire à ses cordes vocales serait injuste. Sende propose une ambiance plutôt folk, guitares acoutiques discrètement rehaussées d'orchestration light, elle semble avoir assez d'atouts en main pour se hisser dans les premières places, un petit coup de pouce du destin, une mélodie tubesque à la Cabrel et direction le top.
kRMA
Toujours dans l'ultraféminin, mais sur un versant plus pop/rock c'est Krma.Un groupe en provenance du nord de la France, avec déjà un sacré parcours puisque près de 7 ans d'existence. Leur 1er album studio,Contre toute attente, est paru cette année. La douceur de la voix est contre balancée par une énergie qui ne demande qu'à se libérer sur scène. 20 ans déménage sévère limite punk, Je t'attends est un duo plus intimiste et plus acoustique et j'aime, présenté ici, est le parfait single pour vous les faire découvrir. Ils ont quelques scènes programmées prochainement par chez eux, si vous êtes du coin, faites y un saut, vous devriez, comme moi, tomber sous le charme.
JenElliot a des accents d'Annie Lennox dans la voix. Une Annie Lennox qui ferait du rock et se déciderait à écrire à nouveau de bonnes chansons. Soul et rock se télescopent ici pour le plus grand bien de nos tympans. Certains solos de guitares déchirent grave (Captivity master), et le tout est punchy à souhait. C'est déjà le 3eme album de la demoiselle, et il est étonnant qu'avec de telles musiques elle n'ait acquis une plus grande renommée, les rockeuses avec une voix de ce calibre ne sont pas si fréquentes.
Jen Alliot 8 days down
Mioara
Changementradical avec Mioara. Mioara est roumaine et parle, et pour ce qui nous intéresse, chante, courrament en français. Sur son Myspace ou le SucrePod de ce mois ci c'est une bossa, par la fenêtre que vous pourrez entendre mais des titres dans sa langue maternelle y sont aussi disponibles, dépaysement garanti.
J'ai reçu leur 1er album, The Common station, tout récemment, pas encore eu le temps d'assez m'y plonger pour en faire une chronique plus poussée,ça va venir, mais sachez que l'ont tient là, si j'en crois le single Soulful Music largement de quoi satisfaire les plus exigeants. Un Morcheeba like redoutable dont les pistes de danse devraient se repaître jusqu'à plus soif. Mes premières écoutes, même superficielles,m'ont néanmoins convaincu d'une chose, ils sont loin d'être le groupe d'un seul titre. Shine est loin d'être réductible à la somme de ces influences. Il y a un sacré potentiel ici, ne serait ce que par la classe de la chanteuse et la qualité de la réalisation de l'album. je vous donne rendez-vous dans une prochaine chronique pour en savoir plus.
Shine - The common Station
D Lee
Avant qu'on ne me taxe de sexisme, retour à la case mec. L'objet du délit se nomme justement D Lee. Un timbre de voix légèrement cassé qui devrait faire craquer la gente féminine. Et dire qu'il cherchait un chanteur pour interpréter ses propres compos. Côté musique, c'est heureusement nettement plus rock que crooner pour minettes, un univers personnel, ou la guitare se taille une belle part.M'étonnerais pas qu'on reparle de lui rapidement, il a le truc qui devrait convaincre une Major de miser gros, enfin, tant qu'il reste des Majors..
Même style pour SylvainPoge. Une musique parfaitement dans l'air du temps,radiophonique en diable. Le Sylvain en question fait parti de cette nouvelle race d'artistes multi-instumentistes qui, seuls dans leur homestudio, produisent des albums qui n'ont rien à envier aux grosses cylindrées. Si Calogero, Goldman sont vos artistes de chevet, vous devriez, comme moi, vous sentir parfaitement à l'aise dans son univers.
Sylvain Poge
Yann de Paris
Un autre self made songwriter avec Yannde Paris . Plus electro que pop, l'un n'excluant pas l'autre, déjà deux albums sous son nom, un autre écrit pour Amélie Delange, le bonhomme ne chôme pas. Une boite à rythme, une guitare saturée, un zeste de synthé, une voix posée sur le tout, tendance minimaliste pour ce qui est de l'orchestration, un sens certain de la promo voilà Yann de Paris. Son nouvel album est en préparation, à voir s'il tient ces promesses.
Un peu à la manière de Sucrepop, le duo Absence utilise le media internet pour créer sa musique. Echange de fichiers entre Lyon et Nevers, une manière différente d'envisager le travail de groupe qui, inévitablement rejaillit sur la façon de traiter les compos. Une pochette attirant infailliblement l'oeil masculin, pour une musique d'une pop atmosphérique, très anglaise, presque intellectuelle comme pouvait l'être celle de The Smiths. Le son fait parfois penser à la new wave, à Bowie évidemment, Depeche mode parfois. The Absence tracent leur voie, et si le label Sarah Records vous parle, vous saurez à quoi vous attendre.
The absence
Flame Fab story
Je connaissais Flameen tant que dessinateur, il est l'auteur de la partie graphique du clip when I'm 64 réalisé par votre serviteur pour les 64 ans de Mc Cartney. Il se trouve que le drôle est également musicien. Un 5 titres, Tour d'ivoire est le recueil de sescompos 2007. La guitare électrique y règne sans partage, les morceaux étant essentiellement instrumentaux. Une fois sur son site vous pourrez également y découvrir sa bande dessinée The quadrumen, parodie de 4 scarabées bien connus.
Au début, c'est un malentendu qui m'a déposé sur les rivages de leur site. Audrey and the cookies était pour moi un groupe avec chanteuse dont vous savez depuis longtemps combien je suis friand. Le piège. C'était une ruse. Ou une fixation, leur myspace étant chargé jusqu'à la gueule de sites d'Audreys. Me voici donc avec sur les bras un groupe de trois poilus fourrés pépites de chocolat qui s'avère être mieux que pas mal. Donc pas de chanteuse mais mais un Pierro qui officie aux cordes vocales. Des titres entre humour etchanson, entre humour et rock. Le détour en valait la peine.
audrey and the cookies
Baci Ailleurs
Un qui m'a mis une bonne claque ,c'est Baci. Jamais entendu parler avant,un album oscillant entre gros rock et variété pop. Une voix remarquable ou l'on distingue des intonations de Polnareff ou Obispo, bref des références. Ca sonne, c'est efficace, manque le gros single qui tue pour parfaire la panoplie mais déjà en l'état le tout ne laisse pas indifférent.
J'avais bien aimé le premier album de MonsieurClement. C'est donc avec intéret non dissimulé que j'entrais son second album dans mon mp3. Et je suis resté un peu sur ma faim. C'est bien fait, indéniablement. La voix toujours haut perché, mais les compos glissent, lissent, et je n'en retiens rien. Bon l'album est tout frais, peut être besoin d'un peu de temps pour faire sa place, mais il n'y a pas ce petit goût de revenez y que m'avait laissé le premier. C'est pour moi un album agréable, ce qui est déjà beaucoup, mais mon attente était supérieure.

La video de ce mois ci, toute récente est issue d'une rencontre, d'abord virtuelle via Myspace, entre deux artistes, Lunabee de Belgique et Joanna Swan d'Angleterre. Coup de foudre artistique, décision de travailler en commun via le net, le résultat est un album mélant leurs deux personnalités. Leur aventure commune est dispo ici

http://www.youtube.com/v/QUZWF0Y5r2s


Joyeuses fêtes à toutes et à tous, que le Père Noël vous gate, rendez-vous l'année prochaine pour d'autres surprises audio. Et comme il ne saurait être question de vous laisser sans une carte de voeux musicale, c'est celle de Christophe Pochon et les sangliers rieurs, que j'ai choisi et je vous dit: vivement 2008 !

http://www.youtube.com/v/BMiO5PXPZ9U



à suivre ...

PS: Lesnewsletters précédentes sont accessibles iciPhil
www.sucrepop.com
des bonbons pour les oreilles
Sucrepop,

Sucrepop sur Myspace

sans oublier Whenim64.info

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Corriya & friends - Sucrepop

Sucrepop


J'avais décidé, depuis un certain temps déjà, que 2008 verrait l'auteur compositeur que je suis partir sur la pointe des pieds pour laisser la place à l'interprète.
Comme tant d'autres avant moi, j'ai décidé de m'offrir le plaisir d'un album de reprises.

Après 8 années passées à cette course infernale du titre mensuel, record mondial à la clef (mais que fait le Guiness Book ?), un repos sabbatique est le bienvenue.

Hors, j'avais laissé filtrer cette info auprès de quelqu'un(e)s. Corriya a réuni quelques amis internautes pour me concocter une surprise, une chanson, évidement, un cadeau de départ en retraite en quelque sorte .

Voici donc en exclusivité mondiale, une chanson dont le titre est Sucrepop ou vous retrouverez:

Corriya : Composition, texte, vocal, claviers
Drôle de Goût dit DDG : vocal tout en crooner
Malin de Malin-Plaisir : guitare toute en jazz
JJLemonne : contrebasse toute en swing
Laurent Dutrey : choeurs tout en douceur

C'est donc tout plein de choeurs (coeur) sur un rythme doucement sucré comme je
les aime, à en faire rougir Laurent Voulzy de ne pas penser à l'avoir écrite avant. Franchement, c'est à vous réconcilier avec le net en général et le genre humain particulier.

un immense et big merci à toute la bande

Sucrepop par Corriya & Friends


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Le message de Coco

A défaut de pouvoir trinquer avec toi sur la libération de cette hypothétique recherche d'une improbable interprète qui saurait trouver sa bonne tonalité toute seule cinq minutes avant la deadline, j'ai décidé que ce moment historique valait bien une chanson

Et comme je n'ai aucun goût pour les travaux en solitaire, j'y ai convié des potes à Sucre en sucre d'orge qui ont bien voulu distiller leur talent sur mes petites notes, ce qu'ils ont fait avec le plus grand plaisir pour tes beaux yeux et pour mon plus grand bonheur.

Voici donc la distribution de cet incontournable tube qui porte ton nom : Sucrepop !

Gros becs

Coco
bonus

L'amnésique

L ' amnésique

Crédits: Auteur : Corinne/Laurent/Phil Compositeur: Phil - Interprète: Laura - Guitares Gary - Choeurs: Corinne


 


Téléchargements
Le mp3 est accessible en cliquant sur le bouton de droite du lecteur
Grille Fichier Version karaoke mp3 Grille d'accords Fichier midi - kar


Sur un banc dans la ville il était assis, perdu
devant ses yeux défile une foule d'inconnus
aucun nom dans sa tête
comme s'il venait de naître
et tout autour de lui
l'agresse et l'étourdit
le laisse abasourdi
il est si seul, seul et si fragile.

Il veut se rappeller ce qui lui est arrivé.
Mais que c'est il passé ? A t'il tout oublié ?
Sa mémoire est enfouie
ses souvenirs le fuient
et tout au fond de lui
son coeur est dans la nuit
et la peur l'envahit
il est si seul, seul et si fragile.

Il voudrait nous crier
qu'il n'a plus d'identité~~~~
qu'il a besoin d'un passé
maintenant il est étranger.
Il voudrait se sauver
dissiper cette obscurité~~~~
qui le retient prisonnier
prisonnier de son passé.

Seul dans son brouillard il cherche dans sa mémoire,
un peu de son histoire, un petit peu d'espoir,
mais toujours cette crainte
de rester dans ce labyrinthe
ou il traque sa vie
au fond de son esprit
sous les voiles de l'oubli,
il est si seul, seul et si fragile.

Il voudrait nous crier
qu'il n'a plus d'identité~~~~
qu'il a besoin d'un passé
maintenant il est étranger.
Il voudrait se sauver
dissiper cette obscurité~~~~
qui le retient prisonnier
prisonnier de son passé.

Des images fugaces hantent parfois ces pensées
un visage s'efface, un puzzle inachevé,
puis le temps est passé
un nouvel homme est né
mais l'angoisse est restée
tout peut recommencer
de nouveau disloqué
il est si seul, seul et si fragile.

Il voudrait nous crier qu'il n'a qu'une moitié d'identité~~~~
qu'il se sent mutilé
éternel étranger.
Il voudrait nous crier qu'entre deux vies il est écartelé~~~~
abandonné par son passé
son avenir l'a rejeté
l'étranger
l'étranger
l'étranger
l'étranger.
2007-microskpop

Across the Universe BO Film

Across the universe


across Pas courant qu’une bande originale de film attire mon attention, il fallait au moins l’aura des Beatles.
Across the universe, le film, repose uniquement sur les chansons des Beatles, les personnages principaux, Jude et Lucy portant les prénoms des célèbres chansons. La musique n’est donc pas le prétexte mais le cœur même du film, à la Magical Mystery Tour donc avec probablement l’amateurisme en moins.
Ne l’ayant pas encore vu (sortie en salle le 28 novembre), je n’en dirais rien de plus, il sera donc uniquement question ici de la musique, des 16 titres de la version light, la version deluxe qui en propose 34 n’étant pas encore dispo sur le site ou j’achète mes mp3.

Les Beatles sont un cas unique à bien des égards et ils sont probablement les seuls dont l’intégralité du répertoire a été repris des centaines de fois, de versions fidèles en version déjantées, il est quasi impossible de surprendre en ajoutant une enième covers à la liste impressionnante existante. La magie des titres étant quasi indestructible, c’est les arrangements choisis, le timbre de voix de l’interprète, l’atmosphère qui se dégage du résultat final qui marquera ou non les esprits.

C’est Elliot Goldenthal qui orchestre le tout, compagnon de la réalisatrice, c’est donc une oeuvre artistique commune qui nous est livrée ici Je ne connais absolument rien des travaux précédents du bonhomme, donc impossible pour moi de mettre en perspective Across the universe avec son propre travail de composition qui, pour que j’en ai lu, reste assez éloigné de la pop. Reste quand même que, tout en restant dans le consensuel, film grand public oblige, ces versions sont sacrément bien foutues et qu’elles soient chantées par des pros types Bono ou Joe Cocker ou par les acteurs principaux dont le chant n’est pas le métier premier, il n’y a pas faute de goûts, même si parfois le démarquage de l’original n’est pas assez marqué justement.

All my loving part a capella pour embrayer sur une version enlevée avec une ligne de basse Mc Cartnesque (entendre par là qu’elle est omniprésente). I want to hold your hand est traitée de manière, format ballade déchirée, portée également par la basse et ponctée d’éclairs de guitares, et dotée d’une jolie performance vocale.
It Won’t be long, ressort façons girl group sixties, presque Tamla motown, I’ve just seen a face me fait penser à l’Elvis Costello de King of America, comme quelques titres semblent également produit par T Bone Burnett, je suppose que celui-ci en fait parti tant le son de guitare est proche.
Le titre suivant, le monument Let it be est transformé en Gospel, accentuant le côté religieux du titre original. Chanté dans une église, frissons garantis. Joe Coker abandonne son with a little help from my friends fétiche pour se colleter à une version inspirée de Come together. Une franche réussite, la voix toujours aussi prenante et l’orchestration à la hauteur.

Bono s’y colle pour un I’m The walrus sans trop de risque. Des guitares lancinantes une rythmique plutôt plombée, je vais finir par apprécier U2.

La merveilleuse ballade Something de Georges Harrison est tout à son avantage, un orgue discret réminiscent de Strawberry Fields ou the Fool on the hill en arrière plan des guitares et une batterie originale en sus.

Oh Darling, ne s’écarte pas du chemin tracé sur Abbey Road. Cette version n’apporte pas grand-chose, et ne surpasse pas l’original, particulièrement côté voix ou Mc Cartney faisait des merveilles.
Strawberry Fields ne devrait pas faire se retourner John dans sa tombe, ni y conduire Georges Martin, version total respect.

across_universe2.jpg


Across the universe, qui a la lourde tâche de porter le film n’innove pas beaucoup plus. Une honnête cover d’un excellent titre.

Helter Skelter joue la surenchère, voix éraillée, guitares tronçonneuses, frappe de batterie lourde, basse vrombissante, tout l’arsenal rock convoqué pour finalement ne pas apporter plus de puissance dévastatrice que la version de 1968.

Happiness is a warm gun tire bien son épingle du jeu. bruitages, bande à l’envers chœurs al dante, un plaisir.

Blackbird banni toute référence au jeu de guitare initial, nappé d’un accordéon ? tout en restant dans le département ballade. Bientôt dans toutes les guinguettes ?

L’inévitable Hey jude, inratable de toutes façons vu la qualité du matériel initial. Ce n’est pas la meilleure version ni la plus mauvaise que j’ai pu entendre de ce titre.

Et pour clore ce petit tour du propriétaire en attendant que j’ai la version longue pour compléter mon avis, Lucy in the sky. Version anecdotique, comme le Hey Jude précédent.

En attendant de voir les images qu’ont inspiré ces chansons, la bande son tient, évidemment, la route toute seule, et ne décevra aucune fan des Beatles, ne serait ce que grâce à la qualité du son nécessairement induite par une version récente. Une excellente manière de patienter pendant ces interminables grèves de transports et les longues marches qu’elles entrainent.

across

1. All My Loving
2. I Want to Hold Your Hand
3. It Won't Be Long
4. I've Just Seen a Face
5. Let It Be
6. Come Together
7. I Am the Walrus
8. Something
9. Oh Darling
10. Strawberry Fields Forever
11. Across the Universe
12. Helter Skelter
13. Happiness Is a Warm Gun
14. Blackbird
15. Hey Jude
16. Lucy in the Sky with Diamonds

blog

Linda Lemay 40/40

Linda Lemay


Linda

Linda Lemay profite de son 40ème passage à l’Olympia pour y enregistrer son premier DVD.
Elle nous gratifie de 31 titres, une première partie issue de sa dernière livraison studio, Ma signature, une seconde balayant le reste de sa carrière et de ses 10 albums.

Linda Lemay c’est, pour moi, un cas. Elle a le sens mélodique d’un fer à repasser. La composition n’est pas son fort, ses musiques font office de décoration pour des textes qui sont sa grande force. Ici, même entourée de deux guitaristes de haute volée, Yves et Marco Savard, et elle-même régulièrement derrière son truc en bois, sans autres musiciens, le vide criant des compos saute aux oreilles. Et pourtant ses deux compères s’en donnent du mal.

Mais il y a les textes. Je ne connais pas l’intégrale de sa discographie, peut être 5 albums. Tous souffrants du même syndrome. Une poignée de titres à couper le souffle, à coller la chair de poule ou à faire monter les larmes aux yeux, au choix. Et du totalement dispensable, du remplissage.
D’un autre côté, arriver à écrire ne serait ce que quelques titres du niveau de ses meilleurs, ça laisse rêveur. Je donne tout Sucrepop pour un morceau du type la centenaire. Cette capacité à décrire en quelques mots un état d’âme, une situation, à se mettre dans la peau d’un personnage et à en retranscrire la substantifique moëlle, de manière comique ou tragique c’est du grand art.
Le problème surgit quand ça ne fonctionne pas.

Sur ce DVD, enregistré en une journée, ce qui laisse donc place à quelques erreurs non retouchées, ce qui ajoute au réalisme et à la sincérité du propos, une belle qualité d’images (Gerard Pullicino maître en la matière), et en bonus l’intégral des clips de la dame et un petit reportage sur la journée précédent le concert.

Je ne l’avais jamais vu sur scène, belle présence, sens de l’humour, elle est visiblement heureuse d’être là. L’album Ma signature ne m’ayant absolument pas accroché, j’avais peur de m’ennuyer et de zapper assez rapidement. Si cela n’a pas totalement modifié mon avis, cette dimension supplémentaire apporte un éclairage bienvenu et visionner le tout fait passer un agréable moment, 2h30 tout de même, en sa compagnie.

Le survol de sa carrière de la seconde partie est un bon moyen de découvrir l’artiste. Bref un DVD qui devrait ravir les inconditionnels et une bonne introduction à son œuvre, donc mission accomplie.

dvd

  1. C'est que du bois
  2. Ma chouette
  3. Tu t'appelles Marguerite
  4. Je voudrais te prendre
  5. Le mime
  6. La place au sous-sol
  7. Ailleurs
  8. Macédoine
  9. Chaque fois que le train passe
  10. Le dernier choix
  11. Le traité de solitude
  12. Rassemblement
  13. Un golfeur
  14. Sables mouvants
  15. Des pieds et des mains
  16. Du coq à l'âme
  17. Le plus fort c'est mon père
  18. Les souliers verts
  19. Une mère
  20. Un paradis quelque part
  21. La centenaire
  22. Les culottes grises
  23. À l'heure qu'il est
  24. Alphonse
  25. Ceux que l'on met au monde
  26. Au nom des frustrées
  27. Un verre de n'importe quoi
  28. Surtout vous
  29. La visite
  30. Je m'appelle Marguerite



blog

The Cascades - Rythm of the rain

Rythm of the rain


des Cascades, un site complet est dédié à cette chanson des sixties, un bijou de mélodie.

Rythm of the rain


Apparait ici ce qui est généralement la hantise des apprentis guitaristes, ukulelistes et autres gratteurs de bois, le barré. Le dessin du Bb ne le présente pas en tant que tel mais il me semble plus simple de le jouer ainsi, barré avec l'index sur la première frette et majeur et annulaire sur les autres cordes.
Un enchainement rapide d'accords en fin de couplet demande pas mal d'entrainement.

Listen to the rhythm of the falling rainTelling me just what a fool I've been. I wish that it would go and let me cry in vain and let me be alone again



The only girl I care about has gone away Looking for a brand new start, butlittle does she know that when she left that day a- long with her shetook my heart.


Rain please tell me know does that seem fair, forher to steal my heart away when she don't care, I can't love another when my heart's somewhere far away


The only girl I care about has gone away Looking for a brand new start, butlittle does she know that when she left that day along with her shetook my heart.


Rain won't you tell her that I love her so , pleaseask the sun to set her heart aglow Rain in her heart and let the love weknew start togrow.



Listen to the rhythm of the falling rainTelling me just what a fool I've been. I wish that it would go and let me cry in vain and let me be alone again



Oh listen to the rhythm of thefalling rain

ad lib ...


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ukulele-facile

Thomas Dutronc - Comme un manouche sans guitare

Thomas Dutronc


Comme un manouche sans guitare.

ThomasEt un autre « fils de » à sortir son album.
Ca a du commencer avec le fils Lennon cette histoire. Le talent est il héréditaire ? Ce n’est pas trop la question.
Moi, ce qui m’escagasse dans ces albums génétiquement favorisés, c’est surtout que le talent n’y est pour rien.
Attention, je ne veux pas dire par là que d’être le fils de implique un manque de talent flagrant. Des tonnes d’exemples sont là pour démontrer le contraire, les deux Lennon, M, ou le Starkey junior par exemple. Simplement qu’une signature de l’un deux c’est une signature de moins pour un anonyme tout aussi doué qui doit faire des pieds et des mains pour se faire entendre sans toujours y arriver. Mais bon, les fils de charcutier reprennent bien l’établissement paternel sans que l’on y trouve rien à redire, alors …

Mais trêve de généralité, c’est le cas particulier de Thomas Dutronc qu’il me faut traiter ici. Fils de donc, de deux icônes sixties qui ont su bien vieillir et préserver leurs images, Françoise Hardy en étant une auteur de tout premier plan largement sous estimée, Jacques Dutronc , musicalement très en retrait, loin de sa flamboyance passée, mais dont l’aura n’a pas pâti de cette absence.

Le fiston aura pris son temps. 34 printemps donc avant cette première apparition solo. Bien sur, de brèves incursions en territoire musical on déjà eu lieu, avec papa maman, Henry Salvador ou dans la musique de films, avec succès d’ailleurs. Contrairement à sa glorieuse ascendance, c’est le ternaire qui prend le pas sur le binaire dans les premiers pas guitaristiques du jeune Dutronc. Sa collaboration avec un certain Monsieur Bireli Lagrene consacrant sa dextérité à la 6 cordes, ce style de musique ne laissant guerre de place à l’amateurisme. Donc influences Django, jazz manouche, (d’où le titre de son album, Comme un manouche sans guitare), tzigane. Nous avons là un musicien, un vrai, qui a fait ses preuves.

Sur la pochette, difficile de nier la filiation, et d’ailleurs, plutôt que la nier, la photo semble la revendiquer plutôt et en cela annonce le contenu del’album. La voix également paie son tribut au patrimoine génétique. Une similitude troublante parfois, même nonchalance, même phrasé, même timbre.

Côté textes, clin d’œil au père - J’aime plus Paris -, humour - NASDAQ, un des meilleurs titres ici, voir humour potache avec les frites bordel, qui commence ambiance émotion sur un remake de l’été indien de Joe Dassin pour finir en grand n’importe quoi, style de titres qui aurait – éventuellement - sa place sur un live et qui me court ici sur le haricot, auquel s’ajoute 2 instrumentaux qui, pour un néophyte comme moi de ce type de musique, évoque la musique slave ou Nuages de Django, et bien entendu l’inévitable duo, auquel est conviée une fille de aussi, Marie Modiano, chouette titre par ailleurs , quelques chansons jazzifiantes complétant la panoplie.

Une véritable avalanche média entoure cette sortie, presse, TV, radio, tout le monde, moi itou, y va de son petit couplet, comme si le gentil Dutronc était la révélation musicale que nous attendions. Bien trop loin de la chose pop pour vraiment m’accrocher, probablement pas assez chanson pour toucher le grand public, au final, il fait ce qu’il sait, bien, faire, tout en restant, consciemment ou non, dans l’ombre de son père. Mais pas ici de futur classique, rien qui marquerait son époque, juste un honnête album d’un habile musicien qui endosse la tenue de chanteur, ce qui n’est déjà pas si facile.

pochette


1 • Petit décalage
2 • J'aime plus Paris
3 • Solitaire
4 • Comme ça pour rien
5 • Comme un manouche
6 • Veish a no drom
7 • Nasdaq
8 • Gnosienne
9 • September Song
10 • Les Frites
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