de Sabine Paturel
Histoire d'ajouter un Gm à votre série d'accords.
Le type même de chanson que tout le monde reprend en choeur et qui fait sourire. Un peu de généalogie, c'est le père d'Ana Pankratoff, l'une des artistes les plus prometteuses actuellement, Gilles Pankratoff, qui co-signe ce titre.
Les bêtises
Fallait pas m' qui
tter, tu vois, Il est beau le
résultat, je n'fais rien que des
bêtises,
des bêtises quand
t'es pas là.
J'ai tout démonté le ba
hut, j'ai tout bien étalé la
glue comme t'étais toujours pas rev'
nu, j'ai tout haché menu
menu.
J'ai tout brûlé le beau ta
pis, j'ai tout scié les pieds du
lit, tout décou
su tes beaux ha
bits, et mis le
feu à la pen
d'rie.
Fallait pas m' qui
tter, tu vois, Il est beau le
résultat, je n'fais rien que des
bêtises,
des bêtises quand
t'es pas là.
Fallait pas ca
sser mon cœur, m' laisser sans ba
by-sitter, je n'fais rien que des
bêtises,
des bêtises quand
mes yeux pleurent.
J'ai tout renversé les pou
belles, j'ai tout pilé la belle
vaisselle, attends c'est pas tout à fait'
tout, aussi dépensé tous tes
sous.
Fallait pas m' qui
tter, tu vois, Il est beau le
résultat, je n'fais rien que des
bêtises,
des bêtises quand
t'es pas là.
Fallait pas ca
sser mon cœur, m' laisser sans ba
by-sitter, je n'fais rien que des
bêtises,
des bêtises quand
mes yeux pleurent.

Putain ça fait du bien !
Un vrai disque pop/rock avec des chansons qui cartonnent, des guitares ébouriffantes, des fûts malmenés, une basse qui emballe le tout et des mélodies ! Des mélodies !
Vous savez les trucs qu’on sifflote sans y penser toute la sainte journée et qui nous rendent heureux.
Ce sont des ricains qui s’y collent. Plain White T’s qu’ils s’appellent. Sur la pochette, on a l’impression qu’ils n’ont pas 20 ans, ce qui expliquerait cette énergie jubilatoire.
Et en creusant un peu, on ils ont déjà quatre autres albums sous la ceinture. Pas trop d’infos sur leur site, ni sur le net en général. Ils sont 5, originaire de Chicago.
Et ils font du rock.
Le mot punk est souvent associé à leur musique, la jeunesse et la pêche qui se dégage d’eux peut être. Pour moi, ils sont plus proche de Cheap Trick que des Ramones
L’album dont il est question ici, Every seconds counts, paru en 2006, et le premier à être porté par une major, porte bien son titre. Chaque seconde compte, et les 14 brûlots délivrés ici ne dérogent pas à la règle.
Une ballade ouvre l’album, déjà un megahit au USA apparemment, Hey there Delilah est le type de chanson dont l’écoute fait dresser l’oreille de n’importe quel amateur, pressentiment .justifié par la suite. Dès le second morceau, ça part sec, attachez vos ceintures, basse batterie martèlent le tempo, les guitares ponctuent le tout de riffs jouissifs, ajoutez à ça un un refrain supersonique, bingo. Et le tout s’enchaîne sans perdre de sa patate. Hate (I really don’t like you) devrait exploser les compteurs des charts, la seconde et dernière ballade, Write you a song a le même potentiel que la première et les autres rockeries ont tout ce qu’il faut ou il faut pour séduire les plus blasés des rocks critics.
S'ils tiennent sur scène les promesses faites ici, ils devraient tenir le monde dans leur mains d'ici peu.
Depuis l’album Dead Letters des finlandais de Rasmus aucun album ne m’avait fait un tel effet dans ce style. La voix de Tom Higgenson a parfois des accents similaires à celle de Lauri Ylönen. Le même succès devrait les récompenser.
L’album sort seulement ces jours ci en France, si la pop matinée de rock est votre tasse de thé, laissez tomber votre verveine, et enfilez vous une bonne rasade de Plain White T’s, ce n’est pas si souvent qu’on à la possibilité de se faire plaisir.
Every Second Counts
de Francis Cabrel
Une merveille de ballade acoustique sans difficulté, qui vous permet d'ajouter un Csus4 à votre panoplie
L'encre de tes yeux
Je n'avais
pas vu que tu por
tais des chaînes, à
trop vouloir te
regarder j'en
oubliais les miennes.
On rêvait de
Venise et de
liberté
J'aimerais quand même te dire
tout ce que j'ai pu é
crire, C'est ton sourire qui me
l'a dicté.![]()
![]()
![]()
![]()
Tu viendras
longtemps marcher
dans mes rêves, tu
viendras toujours
du côté où
le soleil se lève.
Et si mal
gré ça j'arrive à
t'oublier
J'aimerais quand même te dire
tout ce que j'ai pu é
crire, Aura longtemps le parfum
des regrets.![]()
![]()
![]()
![]()
Puisqu'on ne
vivra jamais
tous les deux, pui
qu'on est fou, pui
squ'on est seul, pui
squ'ils sont si nombreux
Même la
morale par
le pour eux,
J'aimerais quand même te dire
tout ce que j'ai pu é
crire, je l'ai puisé à l'encre
de tes yeux![]()
![]()
![]()
![]()

Elle n’a pas 20 ans . Et a décidé de se faire un prénom avant un nom. Pauline. Et débarque avec un premier album, Allo le monde. 
d'Alain Souchon
Superbe chanson d'Alain Souchon. Pas de complexité dans cette suite d'accord, à noter que j'ai aujouté un C dans le refrain, car les grilles sur le net ne me semblaient pas correctes.
Tu verras bien qu'un beau matin fatigué
J'irai m'asseoir sur le trot
toir d'à cô
té eh eh
Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi
Assis par terre comme
ça
Le temps d'un gin et d'un film
à la télé
On s'retrouve à
vingt-huit balais
Avec dans le coeur plus rien
pour s'émouvoir
Alors pourquoi pas s'as
seoir.
Tu verras bien qu'un beau matin fatigué
J'irai m'asseoir sur le trot
toir d'à cô
té eh eh
Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi
Assis par terre comme
ça
D'puis l'temps qu'on est sur pilote
automatique
Qu'on n'fait pas nos paroles et
pas not' musique
On a l'vertige sur nos grandes
jambes de bazar
Alors pourquoi pas s'as
seoir.
Tu verras bien qu'un beau matin fatigué
J'irai m'asseoir sur le trot
toir d'à cô
té eh eh
Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi
Assis par terre comme
ça
J'appuie sur la gachette ac
célérateur
Y'a que des ennemis dans mon
rétroviseur
Au-d'ssus d'cent-quatre-vingts je
perds la mémoire
Alors pourquoi pas s'as
seoir.
Tu verras bien qu'un beau matin fatigué
J'irai m'asseoir sur le trot
toir d'à cô
té eh eh
Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi
Assis par terre comme
ça
La nuit je dors debout dans un
RER
Dans mon téléphone tu sais
j'entends la mer
Y'a pas le soleil dans ma té
lé blanche et noire
Alors pourquoi pas s'as
seoir.
Tu verras bien qu'un beau matin fatigué
J'irai m'asseoir sur le trot
toir d'à cô
té eh eh
Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi
Assis par terre comme
ça

de Kiss
Une ballade, ovni dans leur discographie, écrite et chantée par leur batteur Eric Carr. J'ai toujours rêvé de la reprendre, en voici l'occasion.
Ma difficulté sur ce titre était- et est toujours - le passage de E à E7. Acrobatique, même sur ce morceau lent.
Beth
Beth, I hear you
callin' but I
can't come home right
now,![]()
Me and the boys are
playin' and we
just can't find the
sound.
Just a few more
hours and I'll
be right home to
you. I
think i hear them
callin'. Oh
Beth, what can I do?![]()
Beth, what
can I
do?
You say you feel so
empty, that our
house just ain't a
home.![]()
I'm always somewhere
else and you're
always there a
lone.
Just a few more
hours and I'll
be right home to
you. I
think i hear them
callin'. Oh
Beth, what can I do?![]()
Beth, what
can I
do?
Beth, I know you're
lonely, and I
hope you'll be all
right
'cause
me and the boys will be
playin' all
night.
