Kate Bush - Director's Cut

mai 21, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Kate_Bush.jpgKate Bush - Director's Cut

Cette jeune femme n'en a toujours fait qu'à sa tête, pourquoi cela changerait-il ? Elle se fait rare, voir absente, et son retour sur le devant de la scène - façon de parler - se fait donc via 11 de ses propres titres qu'elle revisite, tous extraits de deux albums uniquement, datant des année 80 et 90 The Sensual world et The Red Shoes, pas nécessairement ces albums les plus importants. Inutile donc d’espérer une relecture de ses hits - Babooshka et autre Wuthering height -  elle n'a de toute façons que fortuitement pondue ces petites perles, sa musique est généralement plus "expérimentale". Globalement, Director's cut fait un peu le ménage sur les sons trop datée année 80, pour les remplacer par des sons typiquement d'aujourd'hui - L'autotune sur Deeper Understanding -  qui vont l'obliger a tout réenregistrer à nouveau pour ne pas sonner daté dans 20 ans confused. Les paroles aussi sont légèrement altérées parfois, bref ne pas attendre un tsunami,, c'est juste un petit lifting, et, comme le plus souvent dans ce cas, le petit coup de jeune se fait  au détriment du naturel. Pourquoi n'avoir pas pas sortie ces nouvelles versions, si elle en éprouvait le besoin, sur le net, cadeau, ou couplées en bonus au prochain album, plutôt que de le proposer comme un "nouvel" album ? Pour fan only.


Mickael Miro - Juste comme ça

mai 15, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

mickael-miro.jpgMickael Miro - Juste comme ça

Il aura mis le  temps. Ce doit être en 2006 que j'ai fait pour la première fois référence à ce monsieur. Et le voici, sur une major, un single, L'horloge tourne, qui fait les beaux jours des playlist FM, bref sur la rampe de lancement, et enfin l'album. J'y retrouve quelques titres écrits il y a un bail, puisqu'ils figuraient sur ces premières démos  - Ma scandaleuse, mon amour de dictateur, et bien sur des titres qui me sont inconnus et de la même qualité. Il a même réussi à faire l'impasse sur un hit certifié comme Ma muse assassine que j'ai retrouvé, à mon grand regret, ici, sous le nom La lune s'en fout. . Un petit air de Goldman, tant physiquement que dans sa capacité à écrire des mélodies instantanément mémorisables, une voix haut perché, entre le même Jean-Jacques ou un Obispo, des textes pleins d'humour, ou poignant - Mon père -  bref on tient là un vrai beau talent de la variété pop made in France dont on peut être fier. Longtemps que je n'avais entendu un artiste avec le potentiel pour rivaliser avec les figures tutélaires sus citées, chaque titre présenté ici pourrait faire un honnête single, même le duo avec Natasha St Pierre (une idée du service Marketing ?) c'est dire.  Quand je pense au temps perdu pour l'amener ou il est aujourd'hui alors que tout était plus qu'en germe  il y a déjà plus de 5 ans.  Le meilleur album de cette catégorie de ce début d'année, un grand est né.


Lemo - Des larmes et du silence

mai 15, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Lemo.jpgLemo - Des larmes et du silence

Quintet qui se qualifie d'electro rock, originaire de Mulhouse, les 5 de Lemo ne font pas dans la dentelle. Le myspace est très chiche d'info, leur site web www.lemo-web.com  visiblement squatté, bref, l'essentiel est contenu dans la galette sonore. Un rock dru, rugueux, guitares rythmiques en mur sonore, parsemés d'arpèges de piano, batterie et samples complétant la panoplie. Ce sont clairement les textes qui sont l'élément principal, la musique n'étant pas qu'un faire valoir, mais placé en soutien. Engagement politique - Ma France -, L'inceste - le très beau Lisa, le morceau le plus réussi à mon goût -  la capitalisme, presque tous les titres,  sont les différents thèmes abordés. Pas optimiste les Lemo. C'est sombre, la musique au même dipapason sait également se faire lourde et oppressante, une sorte de Noir Désir sans l'emphase, mais avec la même puissance dans les images et le son, c'est la plus proche analogie que je puisse trouver, A vous de vous en faire une idée à l'aide du player ci-dessous   

     


Catherine Ringer - Ring n' Roll

mai 15, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Catherine_Ringer.jpgCatherine Ringer - Ring n' Roll

La grande Catherine, en solo pour les raisons que l'on sait, revient après quelques années de silence, le temps d'encaisser et de relancer la machine. Et elle peut être fier d'elle, ce nouveau disque, quoique sans Fred, en est le digne héritier. Tout  aussi barré que pouvait l'être les albums des Rita, associant éclectisme, moment forts et moments faibles, sublimés par cette voix unique qui nous accompagne depuis toutes ses années. Je n'ai jamais été un grand fan des Rita, et,  là encore, ce Ring and Roll me déconcerte et ne me convainc pas totalement, preuve qu'elle a su rester fidèle à l'esprit sinon à la lettre ce que qu'elle et l'ami Fred avait bâti. Quelques popsong bien senties - Pardon ou le coquin Prends moi, le tubesque Zbar,  démontrent qu'elle n'a besoin de personne pour mener sa barque, d'autres titres plus éclatés Punk, ou Rendez Vous, confirment qu'elle a une vision bien a part de son art et du grand écart permanent qu'elle lui demande. Quoiqu'il en soit, il n'y a pas tromperie sur la marchandise, Catherine is alive and Well


Elista - L'amour la guerre et l'imbécile

mai 15, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Elista.jpgElista - L'amour la guerre et l'imbécile

Virage sur l'aile pour le quartet, après un silence radio - on sens propre comme au figuré - de quelques années, les voici de retour avec un troisième album ou toute trace de rock a été gommé pour une pop ultra efficace. L'ombre des Innocents plane au dessus de cette nouvelle version d'Elista, les guitares cristallines, les harmonies vocales, le sens mélodique, une production très "grand public", des compos très accessibles, on sent qu'ils cherchent le tube, à enfin s'installer franchement dans le paysage musical français, bref, à passer de la catégorie second couteaux au premier rôle. Et, ma foi, au vu d'un etl album, ce ne serait pas du vol. Textes doux amers, aisance mélodique, assez d'idées ochestrales pour varier les plaisirs et ne jamais lasser, manque juste peut être un souffle de folie,  un single maousse costaud pour définitivement convaincre. Là; aucun morceau n'est médiocre, mais aucun n'est exceptionnel non plus. A la manière d'un météore,  peut être le titre le plus efficace, commence comme un vieil Eddy Mitchell pour filer sur les traces d'un Michel Delpech de la grande époque. J'en vois qui roule des yeux affolés, mais croyez moi sur parole, ce disque est du nanan. A l'image du premier single, La Saint Valentin, pop perverse s'il en est, Elista est une valeur à suivre de près.


Jehro - Cantina paradise

mai 15, 2011 Temps de lecture: ~1 minute

jehro-cantina-paradise.jpgJehro - Cantina paradise

N'eut été mon camarade de servitude Olivier, je serais passé à côté de ce marseillais, dont ce troisième album est purement enchanteur. Chanté principalement en anglais - avec quelques détours espagnols -  le tout groove doucement dans des eaux reggae, voir latines, portée par une voix légèrement voilée,  envoûtante à souhait. Un lit de percussion, quelques cordes, une pincée de choeurs fondants, une doucement guitare acoustique, ça pulse la chaleur et le soleil. Farniente à tous les étages, ça chaloupe avec volupté,- le magique Tonight tonight - et tous les ingrédients sont présents pour vous icinter à rester vous caliner sous la couette. La production est irréprochable, on pense parfois à un Paul Young qui aurait été piqué par une mouche tsé-tsé - Last to long - ou à un Stevie Wonder qui aurait décidé de se laisser influencer par la musique brésilienne. Bref hautement recommandé pour vos sieste coquines.


Pascale Picard Band - A Letter to no one

mai 15, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Pascale_Picard.jpgPascale Picard Band - A Letter to no one

Le premier album de la jeune Québécoise avait cartonné il y a 4 ans, et les élogieuses critiques de s'empiler dans son presse book.  De mon côté, je n'avais pas accroché une seconde, quoique charmé par son timbre de voix, j'étais resté dehors. Second album, après une tournée mondiale qui lui a permis de souder son équipe, et même  constat pour ma part.  Même après plusieurs écoutes assidues, force m'est de constaté que je n'ai pas d'atomes crochues avec cette jeune femme, enfin avec sa musique. Non pas qu'il n'y ait que de mauvaises chansons, non, The Gap par exemple est plutôt accrocheur, et l’ensemble est un poil plus musclé, plus électrique que sa première livraison, mais ses mélodies me passent au dessus des oreilles. Quand elle se fait plus douce, If I let you par exemple, je m'ennuie. Hell is other people (merci Sartre), premier single, à le pouvoir d'attraction d'un vieil épisode de Star Trek, mad et ce n'est pas les chou bap chou bap des choeurs qui y changeront quoique ce soit. Le titre éponyme n'a pas plus de sex appeal, bref, je passe mon tour faute d'un truc vraiment accrocheur à me mettre sous l'oreille.