Tribute to John Lennon
The Cars - Move Like This Après avoir juré ses grands dieux que jamais, non jamais il ne participerait à une reformation des Cars, le père Ocasek, peut être émoustillé par le bon accueil qu'on reçu les News cars - Les Cars sans lui quoi- repique au jeu, récupère toute la bande , sauf le bassiste excusé pour cause de décès, et yop là boum, comme en 14. Et croyez le ou non, les Cars 2011 sonnnent exactement comme si 30 ans ne s'était pas écoulé. A en faire froid dans le dos. Le même mélange de synthés new age et de guitares tranchantes, de batterie façon boite à rythme, sur des popsongs raisonnablement efficace. Ces mecs ont été dé cryogénisé récemment et les voilà avec ce 7ème album au compteur qui aurait pu être le second ou le troisième tout aussi bien. Bon, je regrette un peu les quelques singles de haute volée, ici un peu faiblards malgré tout, mais quitte à se faire un coup de nostalgie, autant apprécier les artistes originaux.. The Cars se réapproprient le concept de Canada dry, Ca la couleur des Cars, le son des Cars, le look des Cars et ce sont Les Cars, les écouter, c'est accéder à une part d'immortalité, pas moins,
Les chanteuses - Dernier albumCoup marketing ? Sans doute. Prenez deux jolies minettes délurées, aux talents vocaux inexistant (Les chanteuses se fâchent ) mais à la plastique irréprochable et à la pèche communicative, confiez les textes à un écrivain dans le coup et talentueux - Frédéric Beigbeder, accessoirement boyfriend de l'une des deux, textes alternant humour (La chanson sans refrain, le père Noel n'existe pas) et allusions coquines, faite les poser nues sur la pochette de ce premier album intitulé Dernier Album, collez leur un(e) ? attaché de presse surdoué(e) - articles dans Elle, Cosmopolitan, Figaro Madame France et Japon ... - tournez un clip cheap des deux damoiselles en bikini sur la plage et le blitzkrieg est fatalement gagné. Ça pourrait rester anecdotique, petits plaisirs anodins de bobos parisiens si les gars qui tricotaient la musique derrière n'assuraient pas gravement. Jimmy Darling et les Porn Flakes balancent, qui que soient les canadiens cachés derrière cet excellent pseudo, un pop rock bien foutu, entre Bangles - Secoue ta tête lorgne fortement sur Walk like an Egyptian - Go Go's ou Ramones adoucit, voir dance avec le pastiche I like to dance, les guitares crachent la purée avec un enthousiasme évident - La grosse tête - , le batteur ne laisse pas sa part au chien, bref ça groove sévère et sauve le tout d'une buzz purement médiatique. Résultat un album souriant, estival, ne se prenant pas au sérieux, kleenex bref pop à tous les étages. Va falloir que j'investisse dans un attaché de presse.
Ray Star KellyAnciennement The Mashins, the trio na' pas, en changeant de nom, abandonné son style musical, un Rock fortement imbibé d'electro et immergé dans les années 80, vocoder sur la voix - The models - rythmique funkoïsante, la production de Romain Clisson (Tahiti 80) renforçant le côté presque dance. Un sens certain de la mélodie, Roxy and Foxy, un chant en anglais, qui, toute proportion gardée, évoque un Bowie ou un Brian Ferry, bref toute la panoplie du rockeur clubbeur émérite. Ce 6 titres est prometteur, s'ils savent tenir une scène en plus, ce pourrait être un groupe avec lequel il faudra compter.
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Judith - Si l'on s'en souvientIl est resté quelques temps sur mon lecteur sans que je l'écoute cet album. L'étiquette Starac, la crainte d'entendre un nième album d'R&B, copier coller de tout ce qui passe en radio. Et puis, au détour d'un article sur le web, la demoiselle aurait signé ou co-signé une grande partie des 10 titres. Donc pas poupée téléguidée par le marketing mais démarche artistique, donc play sur le lecteur. Et ma foi, sans avoir une révélation, il faut reconnaître que l'album se tient bien. Une pop folk plutôt efficace, pas agressive pour un sou mais fort bien réalisée, une poignée de singles - Fait passer le mot, te passe pas de moi, si l'on s'en souvient, le très sixties façon Motown Jour après jour, sinon en or, au moins en argent et le reste à l'avenant. Un disque loin d'être inoubliable, certes, mais qui fait aujourd'hui de tels disques, mais qui se laisse découvrir avec plaisir et laisse présager un bel avenir, elle est encore jeune la gamine.
Stevie Nicks - In Your DreamsStevie Nicks peut bien chanter ce qu'elle veut, elle restera à jamais l’inoubliable chanteuse/compositrice d'une bonne partie de l'album Rumours de Fleetwood Mac, grandissime disque s'il en est et toute sa carrière est comparé, par moi en tout cas, à ce zénith. Et ce n'est pas ce In your dreams qui détrônera le mètre étalon. Sa voix inimitable est toujours le point d'attrait principal, et les compos sont assez variés pour maintenir l'attention, de rock - In your dreams - à très rock, - Ghosts are gone - qui frôle l'hommage à ZZ Top, c'est dire, en passant par le déjanté Soldier 's angel en compagnie de son vieux complice Lindsey Buckingam, ou le Fleetwodien Secret love - et pour cause le titre date de 1976 - premier single extrait de ce disque. Plusieurs titres sont co-signés Dave Sewart d' Eurythmics, qui participe également à la réalisation mais qui ne propose aucun titre pouvant rivaliser avec les pépites qu'il offrit à Miss Lennox en son temps. Au final un album qui ne m'a pas accroché plus que cela, pas de chansons assez mémorables pour me donner envie de le ré écouter souvent.
Bowling For Soup - Fishin' For WoosC'est en tant que fan de SR71 et de leur pop punk énergique que j'ai croisé le chemin de Bowling for soup. Leur nouvel album étant partiellement écrit et réalisé par un autre de mes chouchous, Linus of Hollywood, aucune chance que je passe à côté de leur galette. Le Linus à deux facettes à son personnage, la délicate pop façon Gilbert O' Sullivan qu'il réalise en solo, mais en groupe, que ce soit avec Size 14 ou Pint Size et dans une moindre mesure avec Palmdale, il laisse parler les guitares. et c'est pile poil ce qui se passe ici. En gros les Ramones télescopent les Go Go's et cela peut vous donner une bonne idée de Bowling For Soup. Girls in America, qui cherche le hit à tout prix et ressemble vaguement au Kids in America de Kim Wilde version testostérone est l'un des nombreux similis tubes qui parsème le disque. S-S-S-Saturday enfonce le clou, quelques la lala pour la caution pop, un refrain repris en boucle, et c'est en boîte. Il manque souvent la petite étincelle à la SR71 justement . C'est toujours bien fait et difficile de ne pas taper du pied et reprendre en choeur leurs ritournelles, mais un disque de ce style devrait être fourré aux singles, et là je reste un peu sur ma faim. Fun pour sur, mais sans fond.