Michel Fugain - Bon an, mal an le printemps

mars 27, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Michel_Fugain.jpgMichel Fugain - Bon an, mal an  le printemps

Je tiens Michel Fugain pour l'un de nos mélodistes les plus doués, il a composé un nombre incalculable de chef d'oeuvre et l'album N°2 avec le Big Bazar reste comme l'une de mes références d'album totalement réussi. Même si, ces dernières années, sa musique, pour lui ou pour Michel Sardou m'a laissé pour le moins dubitatif. Ce 6 titres - le premier d'une série de 4, un par saisons concept façon Zazie -  le voit revenir en bonne, sinon grande, forme. Ceux qui s'aiment, premier single, son rythme doucement bossa, est de ces titres que l'on aime écouter, pas de génie, mais talent et savoir faire qui s'allient pour caser un chouette morceau, sa plus belle chanson depuis des lustres. C'est, haut la main, le meilleur titre des 6, même si aucune des autres compositions n'est franchement mauvaise. Simplement Fugain y fait ce qu'il sait faire, sans surprise, efficacement, cette voix reconnaissable entre milles,  toute glisse tout seul, sans efforts, et peut être est ce justement ce manque d'aspérité qui dérange.  les 2 titres aux tempos les plus rapides Laisser passer et Est-ce ainsi ? ne m'ont pas convaincu. Content en tout cas de le revoir aux commandes. La suite cet été.


Pendentif - Riviera

mars 27, 2011 Temps de lecture: 3 minutes

Pendentif.jpgPendentif - Riviera

Quintet bordelais proposé par le label La bulle sonore (gage de qualité), ce premier EP 4 titres marque leur territoire de fort belle façon. Une pop fraîche et enjouée, mêlant le meilleure d'une pop made in France style Daho/Lio/Chamfort des années 80 et un son bien moins daté, plus actuel. Le 1er titre Riviera surprend, une guitare quasi surf et une voix lead féminine cry. Coup d'oeil sur les photos jointes au dossier promo, soit l'un des gars prend des hormones
 à donf , soit la demoiselle a oublié d'être crédité. pas bien mad. Reste que le morceau est fun en diable, très gracieux, et donne la banane, un vrai plaisir. Les villes conserve ce côté emballant, ça pétille, ça fait des bulles, tourne doucement la tête, douce ivresse. La voix lead est masculine quoique doublée presque systématiquement par une voix féminine. Et puis entendre chanter en toute décontraction sur un air guilleret " et je baise à La Rochelle, à Reims ou à Nantes" est un plaisir dont je ne me lasse pas. Le troisième morceau donne son nom au groupe, et reste dans le domaine léger, peut être un poil moins accrocheur que les deux précédents, mais c'est vraiment pour chipoter. La voix Lead est principalement féminine,  une nouvelle fois. God Save la France qui clôt l'EP rejoint en potentiel radiophonique ces petites soeurs. Ce groupe a ce côté grand public, accessible, assez rare dans la pop française, qui pourrait, si les bonnes fées se penchent sur lui, lui ouvrir tout grandes les portes de la réussite. Vite l'album !
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Linus of Hollywood - A girl that i like

mars 27, 2011 Temps de lecture: ~1 minute

Linus_of_Hollywood.jpgLinus of Hollywood - A girl that i like

Pas une chronique d'un nouvel album, juste l'annonce de la sortie d'un nouveau single de Linus, à peine composé, enregistré et hop, en ligne sur Itunes ou Amazon prêt à être acheté. C'est une pop song à la Linus, comprendre délicieusement sucrée et addictive, moins rentre dedans que ce qu'il fait actuellement avec Palmdale, dans la droite ligne de ces précédents albums, plus proche de Let yourself be happy ou Your favorite record que de Triangle qui m'avait un peu déçu.
magique et Indispensable.




Scarlett - Electroglobine

mars 22, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Scarlett.jpgScarlett - Electroglobine

Une bombe brune, 3 rockers efflanqués en embuscade derrière, un rouge flashy en logo,  rien qu'à mater les photos, on sent que ces 4 là ont un truc en plus, une aura,  le truc indéfinissable qui fait la différence. Le site est assez chiche en info  - ils sont d'ou ?, qui joue quoi ? -  mais leur 5 titres est en écoute en totalité - pas de foutus extraits, bénis soient ils - et permettent de confirmer que tous leurs atouts ne sont pas dans le look. Evidemment le point de mire, c'est la voix de la miss, loin des clichés pop et des voix des petites filles, une voix chargée à la testostérone, mature, rock et définitivement féminine, ou toute trace de sensualité n'est pas bannie mais n'est pas mise au premier plan. Le groupe se présente comme electro rock, à l'image du titre de l'EP. le côté rock mâtiné de pop me parait nettement plus prégnant . What if, titre le plus percutant,  à un petit air de Martha Davis (The Motels pour les plus jeunes) pas dégueu, et le  Such a fool d'intro, ma foi fort efficace radiophoniquement parlant, séduirait plus d'un Blondie addict. Pas de faux pas pour cette première sortie du bois, m'est avis qu'on en entendra parler car ils ont la formule magique. A garder à l'oeil et ma main à couper que cette fille sera une star, elle le porte sur elle.
Le player pour écouter l'EP


Whitesnake - Forevermore

mars 22, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Whitesnake.jpgWhitesnake - Forevermore

Et voilà la bande à David Coverdale qui revient dans une Nième configuration (cette fois les guitaristes sont restés) pour un onzième album. Visiblement - audiblement - les récents problèmes vocaux du David sont loins, et on retrouve le chanteur de la grande époque, s'époumonant sur un hard bluesy tendance FM tel Steal your heart away qui ouvre le disque est calibré single, le refrain accrocheur, quoique probablement déjà entendu des dizaines de fois. J'avais quelque peu lâché le Serpent Blanc ces dernières années et c'est une bonne surprise que de les retrouver en forme. Côté guitares, ça décoiffe, Doug ALDRICH, qui co-signe la totalité des titres avec Coverdale, manie la 6 cordes comme personne, et les riffs et les solos virtuoses - Love Will Set You Free  - de s’enchaîner à qui mieux-mieux sans faiblir, sur des compos qui prennent leurs aises (une demi douzaine sont au dessus des 5 minutes et jusqu'à 7 minutes pour le titre éponyme). Du hard donc, de haute volée, même si le tout manque singulièrement d'imagination, n'est pas Blackmore qui veut. Et comme tous groupes de ce style, on ne coupe pas aux ballades, 4 ici, sans génie mais pas sans talent, bref si, comme moi, vous être friand de hard mélodique, ce cru 2011 a les atouts pour vous séduire.    


Shineski - The Wild Lane

mars 22, 2011 Temps de lecture: ~1 minute

Shineski.jpgShineski - The Wild Lane

Originaire de Mulhouse, ce quatuor nous propose son second album en libre téléchargement contre contribution de votre choix sur bandcamp. Amateurs de bonbons acidulés et pop sucrée, habitués de ces lieux, gare aux oreilles, le Wild du titre n'est pas usurpé. Ici c'est de - gros - rock dont il est question, les guitares arrachent sévères, basse batterie ne laissent pas leur parts aux chiens, et côté voix, les cordes vocales sont mises à contribution. Bon, ce n'est pas plus ma tasse de thé que cela, mais il faut reconnaître que c'est fort bien produit, carré, efficace, et que derrière le gros son des guitares pointent quelques mélodies qui n'ont certes aucune chance d'entrer dans un top quelconque mais rendent le tout très fréquentable. Incubus, Nine Inch Nails, Foo-Fighters me paraissent être les influences les plus proches pour vous donner une idée de la déferlante sonore à laquelle vous pouvez vous attendre.  


Aspirateur de langue - Hot

mars 22, 2011 Temps de lecture: 3 minutes

Aspirateur_de_langue.jpgAspirateur de langue - Hot

Concept original, le nouvel album d'Aspirateur de langue sortira en kit. cry Hot, premier maxi 4 titres, sera disponible le 14 avril, le déjà baptisé Sweet est prévue en novembre 2011 et Desire, la 3ème et dernière partie dans un an, mars 2012,  le tout sera regroupé dans un album, Want more ? avec un DVD bonus à la clef. Côté teasing et démarche différenciante, c'est gagné. Côté zik, les gus creusent un sillon qui leur est propre, ou rock, jazz, ska, punk se combinent pour un cocktail qui n'appartient qu'à eux. Hot, le morceau titre part sur une rythmique à la B'52's poussé au cul par sax agressif, la voix s'égosillant en fuck me et autre i'm hot, explicit lyrics diraient les ricains, tout en 'alternant passages plus lent et montée orgasmique, le tout en 3'36 seulement. Surprise reste dans cette lignée, ou le saxo donne le la, posé sur fond définitivement couleur rock and roll. Ce n'est pas exactement une musique très grand public, mais je mettrais ma main à couper que c'est bien le cadet de leur soucis.  Flame confirme le côté assez unique de leur musique, et de leur capacité à se forger une identité sonore, ça part dans tous les sens, et quand on croit qu'ils se calment, c'est pour mieux taper plus fort ensuite. Young blood, 6'30 au compteur, clos ce premier épisode, d'une musique à l'évidence taillée pour la scène et le happening. Ça tombe bien, pour fêter la sortie d'Hot, ils joueront au Ferrailleur de Nantes le 14 avril.

 

Aspirateur De Langue : Teaser #3. par RockO_Corps