Revolver - Parallel Lives

février 26, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Revolver.jpgRevolver - Parallel Lives

Côté plan Marketing, rien à dire. Un nom de groupe faisant référence à l'un des plus grands albums des Beatles, combiné une influence Beach Boys revendiquée, une formation atypique, deux guitares / violoncelle, permettant d'afficher un lien vers la musique classique (Renaissance, Purcell ...), être trio français chantant exclusivement en anglais, intituler son premier album Music for a While présenté comme de la pop de chambre, bref, largement de quoi alimenter le buzz, donner du grain à moudre aux critiques et se démarquer de la concurrence juste par la grâce de ce CV, je dis bien joué,  car malheureusement, les petits gars avait petit peu oubliés d'écrire les chansons qui allaient avec leur jolie histoire et je serais bien incapable à l'instant de siffloter la moindre mélodie de leur premier opus. Ce qui ne les a pas empêché d'avoir une honnête succès et une tournée all over the world en suivant. Tout auréolé de cette réussite, les voici avec un EP 4 titres acoustiques, avant de se lancer dans le grand bain du second album. Harmonies vocales en étendard, sans m’enthousiasmer outre mesure, je les trouve bien plus convaincant sur cet EP.et plutôt que Beatles/Beach Boys c'est America/Eagles/Crosby Stills &Nash qui me parait mieux leur coller à la peau. Losing you, et son côté ELO via le violoncelle,  Parallel lives tout en guitares , Bulalow, quasi religieux,  le gros boulot sur les voix, nettement plus mis en avant que sur l'album, donne aux titres un cachet certain et file franchement l'envie d''écouter l'album à venir. Beau boulot 


Daphné - Bleu Venise

février 23, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Daphné - Bleu VeniseDaphnee.jpg

Il suffit de pas grand chose pour faire un bon, très bon, disque. Quelques jolies mélodies, des arrangements velours, des cascades de cordes, une voix accrocheuse et les bonnes personnes aux bons endroits. Je ne connaissais rien de cette jeune femme, alors que Bleu Venise est son 3ème album. J'écoutais distraitement son disque quand un titre m'a happé pour ne plus me lâcher, Moi plus vouloir dormir seule, un rythme bossa un surtout, surtout, des arrangements de cordes de haute volée. Ni une ni deux, je jette un oeil sur les crédits, et tout s'éclaire, Mademoiselle sait s'entourer. Aux manettes de réalisateur, Larry Klein, avec entre autres Joni Mitchell, Madeleine Peyroux ou la chère à mon coeur Mélodie Gardot sur sa carte de visite et aux arrangement de cordes  de la moitié des titres le génial Vince Mendoza. Et du coup, un album rare, précieux, garni de singles, hormis le titre sus-cité et celui qui donne son nom à la galette et qui tourne déjà depuis quelques semaines en radio, et un univers envoûtant.  Le meilleur album de ce début d'année et je parierais ma chemise qu'il sera dans le top de l'année 2011. Elle dit qu'elle essaie simplement de faire de belles choses. Pari gagné, haut la main.



 

Armistice - Mission Bells

février 23, 2011 Temps de lecture: ~1 minute
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Armistice - Mission Bells

Beatrice Matin, sous le pseudo de Coeur de pirate, a réalisé un premier album qui a cartonné, même si, de mon côté, je l'avais trouvé un peu, beaucoup, léger. Mais je m'incline, elle a su trouver son public. La voici qui revient avec un nouveau projet, un duo avec son chéri, canadien itou, Jay Malinowsky, inconnu de mes services. Et cet en-cas de 5 titres, éventuel prémice d'un album complet se trouve être fort réussi. est ce le passage à l'anglais, qui lui sied mieux, ses orchestrations très américaines voir chicanos, la présence de son compagnon qui partage les vocaux, mais on les sent relax, cool, les compos sont fluides, coulent toutes seules, leurs voix s'harmonisent parfaitement et on se surprend, à l'issue de l'écoute de ces 5 titres à avoir envie de prolonger la ballade en leur compagnie. Un armistice marque la fin des hostilités, la paix que ces deux là nous proposent est bien tentante.


Radiohead - The King Of Limbs

février 23, 2011 Temps de lecture: ~1 minute

Radiohead.jpgRadiohead - The King Of Limbs

A ma grande honte - en fait non, je n'ai même pas honte - les albums de Radiohead me passent bien au dessus des oreilles. Ok computer par exemple, généralement encensé et comparé aux plus grands albums rock m'indiffère complètement. Jamais pu rentrer dedans, et n'eut été leur démarche commerciale atypique et intéressante commencé avec l'album précédent, je n'aurais jamais tenté d'écouté ce petit dernier. C'est sous le vocable pop expérimentale que je l'ai vu apparaître sur mes écrans radars. Expérimental, aucun doute la dessus, sans être inaccessible, loin de là, le tout est quand même bien barré . 8 titres, seulement 37 minutes, aucune mélodie aisément mémorisable, mais ce n'est pas leur propos non plus, un disque qui demande une attention particulière, du temps pour s'y consacrer, l'investir, en explorer les coins et recoins. J'ai écouté la chose 3 fois en intégralité, d'une traite, à des moment différents, pas réussi à m'y intéresser autrement que par un effort de volonté. Je passe mon tour.


Virgin Princesse - Regarde - moi

février 21, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Virgin-Princesse-Regarde-moi.jpgVirgin Princesse - Regarde - moi

Le manager du groupe de filles précédemment chroniqué est bassiste sur cet album, et la filiation entre ces deux groupes n'est pas anodine, A chaque fois de de la pop avec de vrais morceaux de filles dedans smile. Noemie Alazard, la princesse en question, nous propose donc quelques sucreries à forte teneur en clin d'oeil coquin et provocateurs. Des textes sexy donc, pour une pop minimaliste, presque low fi, option chanson plutôt que power pop. Des maquettes accrocheuses, ou la guitare acoustique et la voix se partagent l'essentiel de l'orchestration. Il ya là des mini hits en puissance, (Ma chair est tendre, La chanson de l'été, Anorexie mon amie ...) et le reste n'est pas du remplissage. 16 titres au total, et tout un univers graphique autour (il semblerait que le monde du manga soit une forte influence de la bande) et ce type d'album à tout ce qu'il faut pour faire  un carton au pays du soleil levant.. Fortement recommandé.
http://www.wasabi-records.fr/ 
http://www.noomiz.com/virginprincesse


Mary Pop Pin's

février 21, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Mary_Pop_Pins.jpgMary Pop Pin's

Vous l'aurez remarqué, une grande majorité des albums chroniqués dans ces pages ont une fille au chant. Et la pop reste mon terrain de prédilection, Alors qu'en je reçois un album avec 5 gazelles qui, dixit le dossier de presse, font dans la pop sucrée, mon caramel ne fait qu'un tour. 5 titres, signés par les 5 filles, le tout en autoproduction s'il vous plait, nous ne sommes pas là dans un trip de major, téléguidé par un quelconque pygmalion, c'est du 100% pur fille. Option GoGos plutôt que Runaways, pop plutôt que rock. Chantés tantôt en français tantôt en anglais, ces 5 bonbecs pétillants n'accrochent pas les oreilles uniquement à cause des photos. C'est pop, c'est frais énergique, jeune, des Calamités d'aujourd'hui, Charlie a un côté Superbus, comprendre tubesque, évident, et nul doute que quelques radios vont tomber dans ce délicieux piège. On en redemande et pas qu'un peu
.http://www.myspace.com/mary-pop-pins


Chris Norman - Time Traveller

février 21, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Chris_Norman.jpgChris Norman - Time Traveller

Un faux air de McCartney sur la pochette, mais une carrière moins brillante. Passé à la postérité par la grace d'une poignée de hits en tant que chanteur de Smokie (Living next door to Alice, Don't play your rock and roll to me), la carrière solo de Monsieur Norman s'est trouvée nettement moins auréolée de succès en solo. Pourtant, la voix à ce truc qui fait qu'on reconnait les "vrais" chanteurs façon seventies. A priori, seule l'Allemagne à continué à lui faire les yeux doux. De mon côté, hormis ces réguliers retours sous l'étiquette Smokie, rien à signaler. La publication de cet album composé d'une douzaine de reprises piochées dans un répertoire allant des années 60 aux années 90, justifiant ainsi son titre, ne pouvait que m'attirer, le bonhomme m'étant sympathique (la nostalgie ?) et ses choix plutôt bien pensés. Il ouvre avec le Get it on de T.Rex, surprend avec une inattendue reprise des Supremes  - Be my baby- ou ses cordes vocales râpent juste ce qu'il faut, il s'attaque à du Genesiscry I Can't dance, du Mike Olfield - Moonlight Shadow -  le tout toujours traité façon glam rock seventies. Moi je suis plutôt client de ce type d'aventures, même si à l'évidence, c'est un peu facile. A noter tout de même le dernier morceau, une reprise piano voix et violoncelle de de Wake me up when september ends absolument superbe. Rien d'indispensable donc, mais 46' bien utilisées.