Un groupe pop-rock lyonnais qui démontre une fois de plus que le talent est là, manque l'exposition au grand public
Phyltre c’est un groupe lyonnais de 4 musiciens dans la mouvance pop-rock. Apres un single puis un E P6 titres, le 1er album Solal est paru il y a quelques mois.
Un groupe s’inspirant pour un titre de l’écrivain Albert Cohen était de bonne augure, le disque allait il être à la hauteur de cette référence ?
Un 13 titres, avec l’excellente idée de promotion suivante, vous téléchargez l’album, gratuitement, et en échange vous en gravez 5 exemplaires que vous donnez autour de vous. Phyltre vous transforme en Père Noël. Elle est pas belle l’idée ?
Mais quid de la musique !
L’album s’ouvre sur un riff de guitare imparable, millésimé Daytripper au moins. Un chouette son bien rock, une voix un peu en retrait, ce 1er contact est accrocheur. Comme le second donne son titre à l’album, on peut s’attendre à du solide. Et bien Solal tient tout ces promesses. Et un tube, un ! Le gimmick de guitare, la mélodie du chant, les arrangements variés, tout fonctionne au quart de tour. Perfect ! c’est de l’efficace et de l’intelligent. Nettement plus rock que pop les Phyltres.
Je ne vais pas vous faire le détail des titres, ils sont tous dispos, je l’ai dit plus haut. Sachez simplement que d’autres pépites parcourent ce Solal. Le single évident, Download, qui, si la vie était bien faite devrait caracoler en haut des charts depuis la sortie de l’album, il est déjà en écoute dans mon radioblog best of the web, Occidental Psycho, et son côté sombre et sa capacité a vous accrocher, Nina et son refrain entêtant, un seul titre que je n’apprécie guère, celui qui clôture l’album, dans une veine un peu expérimentale.
Le son est très propre, Phyltre semble maîtriser leur home-studio sur le bout des doigts, les guitares sont présentes, les claviers très discrets, voir absents sur la plupart des titres.
Côté textes, on sent la volonté de dire quelque chose, soit de manière engagée type Croyons ca ira mieux, soit avec humour. Une maturité certaine se dégage de tout le disque, et en filigrane, une énergie latente que la scène devrait permettre de concrétiser.
Bref une fois de plus, un bel album autoproduit, avec une poignée de titres tout à fait excellent, le reste de facture plus qu’honnête. Plus que prometteur, j’espère que la suite de leur carrière sera à la hauteur de leur meilleurs titres
Phyltre - Album : Solal - 13 titres :
01) Fuzz
02) Solal
03) Croyons ca ira mieux
04) Mektoub
05) Historique histoire
06) Nina
07) Un peu d'air
08) Survol
09) L'apparat
10) Occidental Psycho
11) Download
12) Le change
13) L'alter
Putain ça fait du bien !
Un vrai disque pop/rock avec des chansons qui cartonnent, des guitares ébouriffantes, des fûts malmenés, une basse qui emballe le tout et des mélodies ! Des mélodies !
Vous savez les trucs qu’on sifflote sans y penser toute la sainte journée et qui nous rendent heureux.
Ce sont des ricains qui s’y collent. Plain White T’s qu’ils s’appellent. Sur la pochette, on a l’impression qu’ils n’ont pas 20 ans, ce qui expliquerait cette énergie jubilatoire.
Et en creusant un peu, on ils ont déjà quatre autres albums sous la ceinture. Pas trop d’infos sur leur site, ni sur le net en général. Ils sont 5, originaire de Chicago.
Et ils font du rock.
Le mot punk est souvent associé à leur musique, la jeunesse et la pêche qui se dégage d’eux peut être. Pour moi, ils sont plus proche de Cheap Trick que des Ramones
L’album dont il est question ici, Every seconds counts, paru en 2006, et le premier à être porté par une major, porte bien son titre. Chaque seconde compte, et les 14 brûlots délivrés ici ne dérogent pas à la règle.
Une ballade ouvre l’album, déjà un megahit au USA apparemment, Hey there Delilah est le type de chanson dont l’écoute fait dresser l’oreille de n’importe quel amateur, pressentiment .justifié par la suite. Dès le second morceau, ça part sec, attachez vos ceintures, basse batterie martèlent le tempo, les guitares ponctuent le tout de riffs jouissifs, ajoutez à ça un un refrain supersonique, bingo. Et le tout s’enchaîne sans perdre de sa patate. Hate (I really don’t like you) devrait exploser les compteurs des charts, la seconde et dernière ballade, Write you a song a le même potentiel que la première et les autres rockeries ont tout ce qu’il faut ou il faut pour séduire les plus blasés des rocks critics.
S'ils tiennent sur scène les promesses faites ici, ils devraient tenir le monde dans leur mains d'ici peu.
Depuis l’album Dead Letters des finlandais de Rasmus aucun album ne m’avait fait un tel effet dans ce style. La voix de Tom Higgenson a parfois des accents similaires à celle de Lauri Ylönen. Le même succès devrait les récompenser.
L’album sort seulement ces jours ci en France, si la pop matinée de rock est votre tasse de thé, laissez tomber votre verveine, et enfilez vous une bonne rasade de Plain White T’s, ce n’est pas si souvent qu’on à la possibilité de se faire plaisir.
Every Second Counts
C'est le premier des 5 albums de Regina Spektor auquel je consacre un peu de mon attention. La faute entière à la présence de Jeff Lynne, annoncé comme producteur de 5 titres (4 sur l'album et un sur les bonus). Jeff Lynne se fait rare en tant que producteur (je ne parle même pas de sa casquette d'auteur compositeur interprète qu'il a abandonné il y a lurette). La demoiselle en question est pianiste, les productions du maître sont généralement axées guitares, j'étais donc curieux de voir qui allait l'emporter.
Ben il n'y a pas photo, Regina l'emporte par 15 à 0 . A se demander pourquoi elle a fait appel à l'Electric Light man.
J'ai déjà donné mon avis sur Blue Lips qui semblent autant produit par
Jeff Lynne que n'importe quel titre de Sucrepop, c'est dire, sur The Folding chair, quand on sait que Jeff a participé on peut éventuellement reconnaitre un peu sa patte, dans le traitement de la batterie ou les breaks, mais sans être averti au préalable de sa présence, impossible à identifier. Genius next Door, ballade piano voix - superbe au demeurant - qu'absolument n'importe qui aurait pu produire de la même manière et qui donne l'impression que cette jeune femme avait surtout besoin d'avoir des noms au générique plus que besoin de leurs compétences . Ca n'en reste pas moins une jolie chanson hein, mais pas l'ombre de la trace d'un résidu de iota de Jeff la dedans
. The Wallet, même punition que précédemment, Rien n'identifie le maestro. Ok, le boulot d'un producteur c'est de se mettre au service de l'artiste et de laisser l'empreinte de ce dernier et non la sienne. D'un autre côté Jeff avait la réputation, justifiée, de marquer de son son ses participations. au point effectivement d'être omniprésent. Aucun risque sur ce Far. Il n'aurait pas été crédité, il ne serait venu à l'esprit de personne qu'il était derrière la console.
Bon, ceci dit, si on excepte ma monomanie Jeff Lynne, reste que l'album est tout de même chouette, et force m'est de reconnaitre que les meilleurs titres ne sont pas à mettre au crédit du 12eme- au moins - Beatles. Laughting with, premier single émouvant sur rire de ou avec Dieu, ou le pop One more time with feeling sont de franches réussites et le reste est à l'avenant. Bien qu'ayant fait appel à différents producteurs, l'album garde une unité indéniable, preuve de la forte personnalité de la demoiselle, aidé par la forte prédominance du piano.
Et en plus les deux jouent du Ukulele
même s'il est enterré au fond du mix.

J'entends déjà les commentaires. Chroniquer un best of de Ringo Starr ! En 2007 !
Doit pas avoir grand chose à faire le Phil.
Evidemment, le Ringo, membre du plus influent groupe de tous le temps, mais doté du talent de compositeur d'une huitre et d'une voix de même métal, ça laisse à réflechir.
Parce que, sans les 3 autres larrons, il reste quoi ? Un gars sympa, certes, mais ca ne suffit pas pour faire de bons disques ça, d'être sympa (et j'en sais quelque chose).
Et pourtant, après la séparation des fab fours, juste après, le gros succès, c'est lui qui l'a eu. Bon, Georges aussi et son mega concert (dont Ringo était). Mais qui aurait cru, que les N°1 au hit parade, c'est lui qui les aurait ?
Au menu donc 7 top ten (quand même) avec Lennon, Harrison, Elton, Clapton et un paquet d'autres mec en on ou non.
Le bal s'ouvre sur une compo de Georges, Photograph, tiré de l'album Ringo. Géant, rien de moins. Un hit qui donne son titre à cette compilation. Extrait de son 1er vrai album solo (les deux précédents étant constitué de reprises), c'est malheureusement son meilleur aussi. Néanmoins jusqu'en 76, ses albums contiennent toujours des perles et d'ailleurs 14 des 20 titres présentés ici sont issus de cette période. Des reprises comme Only you ou le superbe You're sixteen, ou des compos signées Lennon, il a le talent de savoir s'entourer et choisir ses compos.
Après, que passa, mystère. Le naufrage. Des albums sans rien dessus, le vide abyssal, intersideral. En résumé, la compil parue en 1975, Blast from your past qui contenait peu ou prou l'age d'or de Ringo (enfin age d'or, 73-74 deux années plaquées or) était suffisante.
Mettons que si vous avez ratez les albums Ringo et Goodnight Vienna, ce qui est probable, cet album vous permettra de vous rendre compte que la carrière post-Beatles du meilleur batteur du monde (dixit une foultitude de gens) n'a pas été aussi nulle qu'on aurait pu le supposer initialement. Pour les gens de ma génération, c'est comme l'occasion de retrouver un vieux copain, des souvenirs de bons moments.
Rien de plus, mais rien de moins.

Ringo Starr - Photograph: The very Best of Ringo
2010 ! Et un nouvel album de Ringo. Je précise pour les irréductibles fans d’Anny Chancel, Ringo Starr. Qui peut bien attendre aujourd’hui un album du moins talentueux des 4 de Liverpool ? Certes, il fallait s'y attendre puisque, en gros tous les deux ans ces dernières années, il nous dépose son cadeau. Décevant systématiquement, mais qu'est ce qui le pousse ?
Plusieurs arguments jouent en sa défaveur. Il est batteur, et franchement, les bons albums solo de batteur hein
Il chante aussi bien que votre beau-frère et est tout aussi bon compositeur. A son passif également, depuis une trentaine d’année, la floppée de disques qu’il a signé sont tous plus insipides les uns que les autres, voir même carrément mauvais. En fait, hormis le country Beaucoups of Blues, l’excellent Ringo et l’honnête Goodnight Vienna et, allez je suis dans un bon jour, je pousse jusqu’à Rotogravure, le reste est à passer à la benne. Ok j'exagère, mais si peu. Donc Y not, nom du nouveau né, a une lourde hérédité.
Si l’on s’en tient au générique, une spécialité du Ringo qui, à défaut de talent, a plein de potes, c’est une affiche en or. De Dave Stewart ex Eurythmics à Joe Walsh, ex futur ex Eagles en passant par un Heartbreaker, Benmont Tench, en rupture de Tom Petty, sans oublier, pamplemousse sur le gâteau, Mc Cartney en personne, ex plein de trucs, la liste est tip top et en ferait rêver plus d'un, ne serait ce qu'en réunissant le maximum possible de Beatles sur un même titre.
Si l’on s’en tient à la pochette, le Richard porte beau ses 69 ans et, pour une fois, propose une photo qui n’est pas à gerber, lui qui a tout de même fait souvent fort dans ce domaine.
Le problème, c’est que c’est un disque et que donc l’on ne peut s’en tenir là. La chose s’écoute. Une indication, notre hôte cosigne l’ensemble des morceaux, ce qui laisse rêveur, vu ses compétences à ce jour en ce domaine. Que les grosses guitares qui ouvrent l’album avec Fill in the blanks ne trompent personne, si le - gros- son est là, pas la musique. Un rock mordant, soniquement parlant, mais aussi vite oublié qu’entendu.
Le peace dream qui suit répond probablement à sa marotte qui confine au tic de faire le signe de p
aix à tout bout de champ tout en marmonnant son mantra à lui, peace love, peace love. Hormis la ligne de basse de Paul, et un clin d’œil à John, rien à voir, vous pouvez circuler.
Other side of Liverpool est étonnante dans son répertoire, plus sombre tu meurs, et est sauvé par son texte car musicalement bof, Walk with you est le sommet du disque, ne vous excitez pas, c’est pas l’Everest non plus hein, le Jura à tout casser. C’est l’ajout vocal de Sir Paul qui sauve les meubles d’une chanson qui, sinon, ne vaudrait pas tripette, mais il faut reconnaître que le coup de pouce du maître est de taille. Les 5 titres qui suivent sont du Ringo pur jus, absolument, désespérément et totalement sans intérêt. Prenez Y not, qui donne son nom à l’album avec son refrain tellement téléphoné que s’en est risible, Georges Harrisoné à grand coup de tabla et autres instruments (et vocaux) orientaux pour faire comme à l’époque, une méga daube.
L’album se clôt sur une honnête surprise, la présence de Joss Stone sur Who’s your daddy sauve le titre d’un ennui profond et en fait même le single le plus convaincant du disque.
10 titres seulement, sous la barre des 37' Ringo n’a pas perçu que nous étions au XXIème siècle et que le CD et ses 80 minutes disponibles régnaient depuis une bonne vingtaine d’années. A son crédit, il est dorénavant producteur de ses albums, de celui là en tout cas et, ma foi, il s’en sort plutôt bien, le son est là .
Au final, Ringo reste donc fidèle à lui-même, un album médiocre enregistré avec une bande de copains, album dont il ne restera pas grand-chose dans les annales, réservé aux fans.
Rendez-vous en 2012 pour le suivant.
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Au centre, une guitare, sur laquelle reposent des mains féminines.
Dessous, deux longues jambes à damner une collection de Dim
Au dessus, des cordes vocales enracinées dans un blues folk élégant.
Ce qui frappe tout d'abord chez Sofaï, dont le premier album, Ici ou ailleurs est frais de quelques jours, c'est la signature vocale qui est la sienne, ce petit truc qu'on a ou pas et qui permet de se distinguer de la masse anonyme des chanteuses. Sofaï l'a, un timbre entre Charlélie Couture et Michel Jonasz, un peu nasal, dans la plus pure tradition des folksingers américain, l'ami Dylan en tête.
Me faite pas dire ce que je n'ai pas écris, elle ne chante pas comme un homme, loin de là, et ses textes sont tout à fait du côté féminin de la force, c'est simplement pour souligner l'évidente filiation, car tout comme sa voix, sa musique respire la musique américaine,celle de Neil Young ou James Taylor.
La belle a su s’entourer, Slim Pezin réalise l’album, et ceux qui lisent encore les crédits sur les pochettes savent quel talentueux guitariste il est. Patrick Bourgoin, sax et flûte , à la carte de visite longue comme un jour sans pain est aussi de la partie. Ca promet donc.
Plusieurs autres titres tracent le même sillon. L’amour se conjugue à l’imparfait chez Sofaï voir même ne se conjugue pas du tout. Avec l’impression très nette qu’elle n’est pas née du bon côté de l’Atlantique la demoiselle tellement le blues imprègne sa musique
La douceur acoustique de Qu’arrive t’il après la pluie, à peine habillée de quelques percussions nous dépose d’ailleurs délicatement à l’entrée du premier titre en anglais, (il y en a 3 en tout) Sweetest illusion. Mon titre préféré, haut la main, une guitare qui se fait plus dure, un sax somptueux, la langue de Shakespeare qui lui colle parfaitement à la peau, j’en redemande. Hormis un Ici ou ailleurs le titre- légèrement teinté de jazz, l’ensemble du disque est plutôt homogène.
Les deux seules compos qu’elle ne signe pas, The way you do it (Slim Pezin) gospelisante un et l’adaptation d’un titre de Roland Vincent que je ne connais pas le titre pas Roland Vincent, ou le clavier prend le pas sur les 6 cordes, n’arrivent pas à me convaincre, je préfère Sofaï nature.
Par sa voix, ses textes, sa personnalité, l’univers de Sofaï est clairement identifiable sur la planète chanteuse, et ça n’est pourtant pas une mince affaire. Alors bien sur, ce style de musique n’est pas exactement celui qui passe en radio au quotidien, c’est plutôt sur scène qu’elle va pouvoir se forger son chemin, la guitare à la main, pour se frayer une route qui sorte de l’ombre. Ca tombe bien, j’ai l’impression que c’est un endroit ou elle se complait. Ici ou ailleurs, vous devriez recroiser Sofaï.
L’album est dispo sur cette page.

33ème album de nos innamovibles boogie men. Comme chaque fois la question n'est pas de savoir quel son il aura, on le sait déjà, simplement si les compos seront à la hauteur de la légende, les derniers albums laissant percevoir une nette progression dans la qualité.
1ère frayeur il y a quelques semaines quand la pochette est parue. Mauvais augure, laide au possible, c'est bien connu, les grands albums ont de belles pochettes.
Généralement, Status Quo excelle dans les singles redoutablement efficace. Beginning of the end, sorti un peu avant le disque, sensé nous mettre l'eau à la bouche, sonne comme une pâle copie de Quo s'essayant a faire du Quo. Je ne dis pas qu'après 10 écoutes le titre ne finit pas par vous vriller les oreilles mais qui aura le courage d'aller jusqu'a 10 ?
Retour en grace du producteur Pip William de triste réputation, donc le but semble de gommer autant que possible toute aspérité, de lisser la musique. Le résultat est moins catastrophique que sur Rockin all over the word, et le naufrage, car naufrage il y a , ne peut lui être imputé.
La recherche du quatrième accord se solde par la perte des 3 premiers. Les compos se suivent se se ressemblent désespérement. Pas au sens ou les rock critiques qui descendent le groupe régulièrement le leur reproche, ils font du boogie/blues, ils font du Quo, et perso, c'est tout ce que je leur demande. Non les compos sont simplement insipides.
Ou sont les refrains catchy, les popsongs que vous fredonnez toutes la journée, dissimulées sous un coulis de guitares, portées par un couple basse baterrie simple mais d'une efficacité à toute épreuve.
Bon, il y a le slow de mes boums d'antan, Electric Arena, au solo ridicule, mais qui tient le rôle qui lui assigné et prend haut la main le titre de meilleur morceau (si on m'avait sit que j'écrirais ça du Quo un jour !). Il y a des boogies classiques, alors on tape du pied, plus par habitude que par réelle envie, pavlovien le réflexe. Bref, le tout ressemble à un groupe qui jouerait à être Status Quo.
L'album n'est pas exécrable non plus, la question est, vaut il mieux ce Quo que pas de Quo du tout ? La réponse est évidement oui, même cet album qui n'ajoute rien a leur légende (en retirerait un peu même) tourne sans effort et glisse agréablement dans les tympans. Simplement ,dans 10 ans d'ici, pas un titre de cet in the search ... ne finira sur un best of, et ça, c'est le signe ultime.
Mois je veux du single, de l'énergie, des classiques, des standards, pas l'énième recette éprouvée d'un groupe sans inspiration.
allez les mecs, au boulot, laissez tomber ce putain de quatrième accord, ca fait 40 ans que les 3 autres nous réjouissent les tympans, et vite, un autre album pour faire passer celui là.
1. Beginning of The End
2. Alright
3. Pennsylvania Blues Tonight
4. I Don't Wanna Hurt You Anymore
5. Electric Arena
6. Gravy Train
7. Figure Of Eight
8. You're The One For Me
9. My Little Heartbreaker
10.Hold Me
11.Saddling Up
12.Bad News
13.Tongue Tied
14. I Ain't Wastin' My Time
14. One By One