Un 4ème ukulele vient agrandir la famille. Enfin, ukulele...
C'est en fait une Mandobird IV de chez Epiphone, donc une mandoline au look redoutable, accordée et réglée en ukulele grâce aux bons soins de Justecordes.
Le ukulele à pour avantage d'être un instrument, discret, tant par sa taille que par le son projeté. Pour mes enregistrements uke/voix dans le salon avec le chien pour seul témoin, no soucy, mais si un guitareux sort sa takamine acoustique ou s'il y a plus de 5 personnes dans la pièce qui ont l'outrecuidance de discuter paisiblement, hop, c'est comme si je n'étais pas là, disparu, effacé le vieux Phil, soniquement parlant en tout cas.
C'est ma dernière tentative d'accompagner un chanteur (photos) qui m'a décidé. Grande pièce, une cinquantaine de spectateurs, c'est comme si je n'avais pas joué, pas un son entendu. Ce n'est pas que je joue bien, mais même le chanteur ne m'entendait pas . Donc, passage à l'électrique de rigueur, pour qeu cela ne rigole plus. Epiphone est une marque sur laquelle ont joué les Beatles, argument presque suffisant pour me convaincre, un look guitare redoutable, un son modifiable par effets via l'ampli, 4 cordes, et un coût raisonnable (<200€) bref le coup de foudre. Achat chez Thomann, passage chez Juste cordes pour réglages et hop là, par ici la bonne soupe.
Le manche est plus étroit qu'un ukulele - gros doigt s'abstenir - , plus long aussi, accordée en Low G elle sonne plus guitare que ukulele, mais comme je en suis pas plus accro que ça au son Tahiti, pas de problème.
Après 4 ans de bons et loyaux services, mon ordi devenait, pour la musique en tout cas, quasi inutilisable. Manque de puissance, limitation dans le nombre de pistes mixables, délai de traitement rédhibitoire, bref il était temps de passer à autre chose
Voici les caractéristiques de la nouvelle bête dont je suis, après seulement quelques jours passés avec et donc sans avoir eu le temps de la pousser dans ses derniers retranchements, très content.
Un silence presque à se demander si l'ordi est en marche, et un vitesse de calcul incomparable à côté de mon ancienne machine.
Je l'ai commandé chez Lcdc.com
Cooler Master Sileo RC-500
Gigabyte GA-X58A-UD3R
Intel Core i7 950
Kingston HyperX 8 Go
Microsoft Windows 7 Édition Familiale Premium OEM 64 bits
Lite-On iHAS124 - Graveur DVD(+/-)
Western Digital Caviar Blue 1 To 7200 RPM 32 Mo Serial ATA 6Gb/s
ASUS EAH5570 SILENT/DI/1GD2 - PCI Express (ATI Radeon HD 5570)
Cooler Master Silent Pro Gold 600W
Crucial RealSSD C300 - SSD 64 Go 2.5" Serial ATA 6Gb/s







A travailler avec divers réalisateurs pour l'album Sortez Covers ! de cette année 2008, j'ai appris au moins une chose, j'enregistre mes voix comme un sagouin. C'est un truc qui fait l'unanimité.
Par ailleurs depuis que je me suis mis au Ukulele et que j'arrive enfin à en tirer 3 sons, je cherchais un truc simple d'utilisation, prêt à enregistrer en 2 secondes, portable, de qualité honnête et pas cher. Bref la pierre philosophale de l'enregistrement, le graal du gratteur de puce.
et bien il se trouve que ca existe. Si si. Le Zoom H2 handy recorder même que ca s'appelle. Plusieurs forumeurs de divers horizons en disaient beaucoup de bien, donc, achat ( Playback ) et test .
L'idée derrière le Zoom H2 c'est un sorte de dictaphone très évolué. De la taille d'un rasoir électrique (dont il a le look ) fonctionnant sur pile (autonomie annoncée 4 heures, pas essayé) ou secteur.
A noter c'est assez rare pour être souligné, que dans la boîte ou se niche l'animal, un tas d'accessoire sont fournis gracieusement, casque, adaptateur USB standard, adatpateur secteur, mini stand, clip pour pied de micro, connectique et bonnet coupe vent) là je dis chapeau :
Les enregistrements se font sur une carte SD (512Mo en standard, Playback en donnait une de 2Go à la place) Format d'enregistrement Wav ou MP3 et donc quelques heures de stockage possible. Le Zoom H2 lui même est tout en plastoc, parait cheap et ça n'est pas rassurant. Côté mode d'emploi, il est clair, concis et presque inutile pour les fonctions de base. Une pression sur le point rouge pour armer l'enregistrement , une seconde pour le lancer, c'est tout. On ne peut pas plus simple. alors bien sur , on peut parametrer quels micros vont être utilisés, car cette petite bête en est doté de plusieurs, la sensibilité du micro en fonction de la source sonore etc ...
Le résultat est impressionnant de fidelité, et pour enregistrer vos répétitions ou les babillages du petit dernier, c'est top. le transfert sur l'ordi est on ne peut plus simple via le port USB ou il est reconnu comme n'importe quelle clef.
Bon il y a des pages d'infos sur cet outil sur le net, je ne vais donc pas m'étaler. Deux - petits - défauts à signaler à mon goût . Pour lancer et arreter l'enregistrement il faut évidemment appuyer sur la touche stop qui provoque l'enregistrement du bruit de la manipulation, donc édition nécessaire ensuite. Et lorsque l'enregistrement est lancé, l'écran s'éteint rapidement, compréhensible lors d'une utilisation sur pile, mais sur secteur ?
Pour écouter le résultat, brut de décoffrage, aucune retouche, cette version de Cat Stevens et son Wild world,ou un Balavoine , Tous les cris les SOS, les deux lives au Ukulele. Sinon la voix de tous les titres depuis Des larmes et des larmes seront enregistrées avec.
Voilà, c'est franchement un investissement faible et qu'on ne peut regretter (au jour ou j'écris, 188 euros chez Playback ou Thomann)
L'inconvénient avec le Ukulele, c'est que c'est addictif. Mignon tout plein, tout petit, il en existe des dizaines de formes et de couleurs. Et donc ,assez rapidement, un n'est pas suffisant. Deux, trois, quatre, c'est une maladie.
Voici donc le second de ma future collection. Un peu plus épais que mon slim, avec une projection plus importante.
Les cordes d'origine, couleurs marrons, se confondent avec le manche, peu pratique pour un débutant comme moi. Les cordes sont d'ailleurs plus proche du manche, les cases plus grandes et le tout nécessite un temps d'adaptation. Je m'y sens moins à l'aise, je dois faire plus attention, question de temps je suppose.
[Edit] Après de nombreux mois, il n'y a plus photo, mon slim black prend la poussière et je ne joue plus que de celui ci. La quais totalité des titres de la page ukulele ont été enregistré avec.
C'est de la faute à Georges Harrison.
Si je me suis mis initialement à la basse à cause de Paul Mc Cartney , le passage à ce deuxième instrument à 4 cordes est du au quiet Beatles.
Tous les articles peu avant sa mort parlait de sa passion pour le ukulele. Dans mon idée, ukulele c'était Hawaï, folklore et vahinés.
Lors de la sortie posthume de son dernier album, produit par Jeff Lynne, celui confirmait que l'ensemble des titres contenait du ukulele.
Je me suis donc mis à fureter sur le net. Vu des videos stupéfiantes comme ci-dessous. Lu beaucoup de choses, en particullier sur KDUS, le site de référence francophone.
Séduit par l'apparente simplicité de l'apprentissage de base, le look sympa et sa faculté à s'adapter à peu près à n'importe quel style en dépit de mes a priori.
Et puis ce qui m'a convaincu, c'est la soirée Sucrepop & friends. Ou Malin Plaisir, Emmanuel Weil et Mushi sont venus interpreter leur chansons. Et moi, ne jouant de rien correctement, j'ai regardé, conscient de rater quelque chose.
Du coup, errance sur le forum de KDUS, questions, réponses, hésitations sur le choix et puis voilà, depuis mi-juin, je suis l'heureux propriétaire de sUKrE que vous voyez à gauche.
Depuis je gratte.

J'utilise maintenant l'animal depuis plus d'un mois, et pour ceux qui souhaiterais investir sur ce type de matériel, j'ai pensé qu'un petit banc d'essai serait le bienvenu.
Pour info j'ai acheté ce matériel chez Playback à Saint-Ouen en région parisienne. Vendeurs disponibles, serviables, compétents, je tenais à le souligner, car les magasins parisiens de Pigalle n'habituent pas à ce type de traitement.
Passons au Toneport KB37 de Line6. C'estle premier matériel de cette marque que j'achète donc pas d'apriori positif ou négatif.
Sortie du carton, un appareil de format réduit, tout en un, une des raisons de mon choix. Deux CD d'installations un cable USB qui sert également pour l'alimentation électrique, voilà pour le tour du propriétaire.
Côté aspect, choix du tout plastique option imitation métal, pour des raisons économique, rien d'un jouet néanmoins, mais qui réserve du coup l'utilisation au home-studio plus qu'à la scène, un clavier avec des touches de taille normales, non lestées, bref un synthé quoi.
Côté installation, le rêve. Un CD qui guide correctement, aucun soucis, sous mon windows XP en tout cas. Drivers et logiciel se retrouvent sur le disque dur sans coup férir. Le second CD sert à installer une version light de Ableton Live.
A noter qu'un logiciel nommé Line6 monkey permet de gérer aisément mise à jours des pilotes et logiciel, pour peu que votre machine soit reliée au net.
1er essai, temps de latence non perceptible, le cable USB sert d'interface midi, le clavier répond parfaitement, attention, il n'y a pas de synthé fournit avec la machine, il pilotera vos soundfonts/VSTi.
Premier petit soucis: Le logiciel Ableton live demande un temps d'apprentissage conséquent, il est tout sauf intuitif pour quelqu'un de familier avec les sequenceurs classiques. En plus une limitation à 4 pistes audio max, bref loin des standards des logiciels d'aujourd'hui. Définitivement pas pour moi.
Une entrée basse/guitare (pas encore utilisées) 2 entrées micro avec alimentation fantome, la classe, deux sorties jack, deux entrées lignes, bref la machine est équipée et couvre le spectre du home-studiste moyen.
Le logiciel d'effet fournit, Gearbox, propose différentes modelisation d'amplis ou combinaison d'effets. Très propre et efficace, du beau boulot. Un gros bémol, la version VST de ces effets pour les inclure dans votre soft favori est payante, dommage.
Un énorme inconvénient à mes yeux, rien n'est prévu pour enregistrer ce que vous écoutez.
je m'explique. Si je veux utiliser le Kb37 en tant que carte son unique, je n'ai pas la possibilité d'écouter une musique sur le web et de l'enregistrer, style la fonction "ce que vous entendez" sur une soundblaster de base. par ailleurs il est obligatoire de lancer logiciel Gearbox pour enregistrer, quitte à muter les effets.
Côté documentation, l'aide ne correspond pas au Toneport KB37 mais aux autres appareils de la série, et qui plus est n'existe pas en français, ce qui me semble t-il est carrément interdit en France. Un forum assez actif existe, anglophone également.
Au final, de chouettes effets, une latence imperceptible, un encombrement réduit, compensent largement une offre logicielle moyenne (mais qui a le mérite d'exister) et ce défaut, important pour moi, de l'enregistrement. Pas le produit idéal, mais sans concurent dans sa gamme de prix.
Mon premier titre entièrement enregistré avec
Et tout ce bruit, il est fait avec quoi ?
Fin décembre 2006, une mise à jour s'imposait voici donc l'actuel matériel que j'utilise au quotidien pour tenter de vous enchanter les tympans.
Plus bas, le musée, les différents claviers qui constituèrent au fil tu temps le son des différents incarnations de Sucrepop et que vous retrouverez dans les plus anciens enregistrements.
Côté hardware, voici ce qui fait tourner actuellement (janvier 2007) le studio Sucrepop
Le coeur du sytème est informatique, évidemment. J'ai quitté mon vieux Pentium III en avril 2006
le nouveau est un AMD athlon 4200 double coeur- 1Go de ram - DD de 160Go. Ecran plat 17 pouces.
Côté son, le moteur est ma toute nouvelle acquisition le Line6 Toneport KB37.

Combinant rack d'effets, table de mixage puisque doté d'entrées micro guitare et basse et possédant un petit clavier, le tout dans un espace réduit, il répondait parfaitement à mon cahier des charges. Reste à voir maintenant ce que je vais pouvoir en tirer.
Comme il m'arrive parfois d'enregistrer le chant un micro Rode NT1

Mon plus gros défi. Cet excellent micro face à mes faibles compétences est un combat permanent pour arriver à enregistrer quelquechose de décent. Il est conseillé de ne pas être placé trop près d'un mur, allez essayer dans 4m².. Il capte le moindre pêt de mouche.
En écoute je travaille soit, le plus souvent au casque (un senheiser HD457) , soit sur des Fostex PM0.4, récemment arrivée et ça, ça change tout. Une écoute décente était probablement ce qui me faisait le plus défaut.

J'espère arriver à mixer un peu mieux avec.
Malgré tout, ce matériel allié à une incompétence complète en matière de traitement sonore, explique en grande partie mon incapacité à sonner autrement que comme une maquette des années 80 .
Pas nécessairement dans l'orde d'acquisition, que je ne me rapelle plus, mais tous choisis précautionneusement.
Pour ouvrir le bal, le légendaire DX7 de Yamaha

Impossible d'écouter de la musique des années 80 sans tomber sur les sons caractéristiques de ce synthé. Indispensable à l'époque, sa version virtuelle de chez Native est une belle réussite.
Le prophet 600 a longtemps été le fleuron de mon studio. Je me demande même encore pourquoi je l'ai vendu
Premier synthé doté de la technologie midi qui allait révolutionner la façon de faire de la musique, petite frère du Prophet V, un son bien à lui, très typé le vrai analogique. Nostalgie ou pas, je ne retrouve pas le son dans son équivalent logiciel.
Le casio CZ1 est resté longtemps mon clavier maître.

Il n'est pas rentré dans la grande histoire mais je reste persuadé que ce synthé était largement supérieur au DX7. Des sons assez diversifiés, plus pres de la synthèse FM que de l'analogique.
Ce sont les 3 seuls claviers que j'ai possédé, si on omet l'orgue sur lequel j'ai fais mes premiers pas de compositeurs dont je ne me rappelle pas la marque. mais je trouverais
Côté expander, pour agrandir ma palette sonore j'avais investi dans le Roland MKS 80.

Gros son analogique, la patate. Pourtant je n'en ai jamais tiré ce qu'il en était possible, je pense qu'il ne collait guère à mon style de musique.
Je n'avais revendu mon DX7 que pour me doter du Tx802

même technologie mais multitimbral, même si sa polyphonie était assez réduite. Pour quelqu'un jouant avec deux doigs comme moi, c'était l'idéal.
Couplé avec le Yamaha Fb01

dont, dans mes souvenirs, je ne me servais que pour assurer les sons de cocotte !!!
Côté batterie, avant de n'utiliser que le son midi de mon ordi, 3 boîtes à rythme défilèrent.
la célebrissime Tr 808

J'adorais sont son, son ergonomie, à l'aise avec, la revendre fut une erreur.
La drumtracks était pourtant une bonne machine, moins ludique, masi avec une diversité sonore plus importante

Nombre de mes titres furent pulser par elle.
Ma dernière BAR fut une yamaha, la RX5

Un son plus claquant plus aigu, plus "japonais". Je lai plus utilisé en tant qu'expandeur, piloté par mon atari 1400 qu'en programmation directe.
Voilà pour ce tour du propriétaire, j'ajouterais d'éventuels oublis dès que ma mémoire défaillante se réveillera.
J'ai basculé au tout informatique depuis un bail maintenant, sans regret pour le côté pratique et parce que je ne faisais et ne fait toujours pas de scène. Mais parfois, la nostalgie me reprend