Octobre - La fille de la gare

septembre 30, 2009 Temps de lecture: 44 minutes

Regina Spektor  et Jeff Lynne UkuleleAvant d'attaquer l'actualité Sucrepop, des nouvelles du petit frère moins connu - si tant est que Sucrepop le soit - When I'm sixty four. En effet, après un de coma d'une année, faute de participants, voici qu'une nouvelle version vient enrichir la collection (je rappelle le but du jeu, enregistrer sa version du fameux morceau extrait du fameux album des fameux liverpouldiens). Donc c'est Igdai qui s'y colle dans une version acoustique pas piquée des scarabées hannetons. Et son site regorge de covers du même tabac.

Comme je ne tapote pas le ukulele que pour écrire des chansons, et que je pense aussi à ceux qui viennent sur ces pages pour autre chose que mes sucreries, j'ai ajouté quelques grilles d'accords à la collUKEtion . Au menu de vos petits doigts, un autre Status Quo, Everything ,que j'avais déjà repris sur Sortez Covers, Un second Maxime Leforestier, Mon frère, Un Julien Clerc, Ce n'est rien et un pur chef d'oeuvre signé Jean Ferrat, Nuit et brouillard. Mes deux victimes de la rubrique chroniques d'albums sont Mika et Mathieu Chedid alias - M -. et j'ai ajouté une discographie commentée du groupe Rainbow. Pour en venir au morceau de ce mois ci, La fille de la gare, L'idée était, pour une fois, de faire un titre sinon optimiste, au moins positif, an enchaînant des j'aime bien, sur les plaisirs de la vie. Et puis finalement, cette fille de la gare est venue tout foutre en l'air  biggrin. Si c'est pas malheureux.. Ce titre a été composé, comme d'habitude sur mon fidèle destrier dont je joue comme une patate, comme la totalité des instruments que j'ai tenté d'apprendre, mais qui permet à l'inspiration de frapper régulièrement à ma porte. Version officielle avec Julie par ici, version initiale ukulele par là.

Mais trêve de billevesées, place à l'actualité musicale de ces mois de septembre / octobre, plus que riche dont, malgré les innombrables heures d'écoute que j'y consacre, je n'effleure que le haut de l'iceberg.

A tout seigneur, tout honneur, l'intégrale Beatles est dans nos murs. Dernier baroud d'honneur du bientôt défunt CD, voici une nouvelle occasion pour une majors de s'en mettre plein les poches en nous proposant les versions remastérisées, stéréo et mono de la poule aux oeufs d'or. Alors achat ou pas ? Si vous êtes addict complet, la question en se pose pas, seule celle du budget conséquent est de mise. Car n'allez pas croire que ces albums rentabilisés des millions de fois vont être proposés à un tarif attractif. Nenni. Du plein pot comme d'hab. Bon, sinon, bien sur, ça sonne comme jamais, La basse de Paul est au pied du lit et John sur votre oreiller les voix sont à pleurer, bref c'est juste le plus grand (au sens influent) groupe du monde qui est à demeure. Un zillions de pages sur le web vous en font l'article, je ne vais pas en rajouter, C'est les Beatles. tongue
The Beatles mono box
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Les fidèles et observateurs de ce site auront déjà vu le nom de Qurtis sur ces pages, mais zou ? Et bien la reprise de Could be love de Dwight Twilley issu de  l'album Sortez Covers, c'était lui qui m'avait fait l'honneur et l'amitié de la réaliser.  Et le voici qui sort un album, Les larmes de Sirius, en téléchargement gratuit sur son site. Un album concept, essentiellement instrumental, mais pas que, qui puise son inspiration dans un florilège d'influences, la plus évidente à mon sens étant l'Alan Parsons Project. Piano, guitares, synthés, une palette sonore haute en couleur; ou Ennio Morricone ou Le Floyd de loin en loin nous saluent. Embarquez dans l'Oriane Express pour ce voyage aux confins de la galaxie, vous ne le regretterez pas une minute. attachez vos ceintures, on décolle !
Un album dont j'ai du mal à me défaire, et qui ne quitte pas mon Ipod (et quand on connait le trafic intensif d'entrées sorties de celui ci, ce n'est pas un mince compliment), c'est le premier Love Willows, Hey Hey ! Duo américain composé de Hope Partlow & Ryan Wilson, ils nous ont composé l'une des galettes pop les plus enthousiasmantes et raffraîchissantes de ces derniers mois. très sixties dans l'inspiration, très actuel dans la réalisation, dans la lignée des Go Go's , Bangles et autres Astropuppees, cette bombe de chantilly regorge de mélodies addictives, d'harmonies vocales, de guitares carillonnantes, bref vous l'avez compris, à écouter toutes affaires cessantes
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Continuons notre remontée temporel pour atterrir dans les fifties avec Christophe Dupin, en plein trip rockabilly. C'est un style pour lequel j'ai une affection particulière, D'Elvis à Crazy Cavan en passant par les Rubettes (si si), je connais mes classiques et m'y suis même essayé une fois ou deux. Rock 'n roll tonight est le nom de son premier mini album composé de 6 plages. 3 des titres comprennent les mots Rock & Roll dans leur intitulé, les choses sont on ne peut plus claires. Même le slow qui tue, Oh Caroline est au rendez-vous, dans la plus pure tradition. On n'attend pas de ce type de musique, qu'il révolutionne quoique ce soit, on recycle, on adapte, c'est tout. C'est de l'électricité pour les gambettes, de la nourriture à Juke-box. Les guitares acidulées sont sur la feuille de présence, ainsi que le saxophone, sortez les jupes plissées, les couettes, c'est l'heure de la surprise partie.Allez chauffe Christophe, chauffe !
Attention, voici du lourd. Le cri des rêves, duo dijonnais, en teasing de son nouvel album Paradoxe, à mis à dispo dimanche dernier un titre à télécharger, envoyer tout bouler. Excellente idée, couplée à une excellente chanson,  qui m'a ensuite attiré sur leur myspace. Et franchement, ce disque promet de bien belles choses. Déjà, nommer un titre original Good vibrations relève d'un sacré culot dans le monde de la pop smile. Bien sur il ne surpasse pas son illustre homonyme (qui le pourrait ?, mais il accroche bien. Et puis vous connaissez maintenant mon attirance, voir mon addiction, pour les chanteuses, je ne suis pas déçu, jolie voix, jolie plastique, jolie mélodie, le tout dégage un charme certain. C'est entre folk, pop et chanson, ça fait du bien par ou ça passe et vous auriez tort de vos en priver. Pour télécharger et/ou acheter c'est sur cette page Airtist
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Je suis tombé par hasard sur le premier album d'un canadien, Simon Petit. En général, j'aime bien les premiers disques, Ils ont eut le temps d'être pensé, imaginé, rêvé et l'ont y jette, je suppose, toutes ces forces et ses meilleurs titres. Ce disque ne fait pas exception à la règle, Comme toi, est  agréable, quoiqu'un peu lisse peut être. Quelques morceaux ont le potentiel radiophonique nécessaire pour sortir du lot (le titre éponyme, La pluie qui tombe, Je m'incline) Si le style Grégoire est le votre, cet album pourrait bien vous conquérir. Petit Simon deviendra grand.
Parce que l'éclectisme est l'un des maîtres mots de ce site, changement total d'univers, dans la famille hardcore je demande Holding sand, qui ne fait pas dans la dentelle. Leur premier EP, Eb & flow,  4 titres sort ces jours ci, et ci le terme lourd dans le rock a jamais eu un sens, c'est ici. Ca cogne et écrase tout, tant le mur de guitares plombées que la voix d'écorché de Clement Horvath, la rythmique n'étant pas en reste. Ils sont originaire de Tours mais le boucan qu'ils génèrent devrait leur permettre de rayonner bien au delà. Alors certes de sucre point, de pop pas plus, mais pour un bon décrassage de tympans, ça le fait.
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Un saut de puce pour se propulser dans la région nantaise ou la seconde livraison de Yeliz K, Walking sound, nous attend. Electro dub rock est le qualificatif qu'ils ont choisi pour se présenter. Pour moi, néophyte en la matière, c'est de l'electro matinée de reggae sur laquelle Karo, chanteuse à la voix envoutante, colle des paroles mi anglaises mi congolaises (pays de ses origines) suivant les titres. Un tapis de percussions, une guitare incisive, quelques samples,  le mélange sus mentionné fonctionne à plein, faisant naitre des ambiances originales, le côté plus sombre de l'electro étant relevé par les fragrances reggae. Le son est en marche
Drôle comme parfois le hasard fait les choses. Je suis fan de Diane Tell depuis lurette et même avant. Et pourtant je l'avais un peu perdu de vue. J'en discute avec Myriam, qui achète le seul l'album qui me manquait, Popeline paru en 2005 que j'avais raté au moment de sa sortie. Du coup je vais sur le site de la belle qui, coïncidence ré-ouvrait le même jour dans une robe toute neuve,  annonçant la sortie imminente d'un nouvel album, Docteur Boris & Mister Vian ainsi que d'un coffret remastérisé de ces 5 premiers abums, un must. Que dire, sa voix est l'une des plus belles de la francophonie, ses compos sont somptueuses et le son de ses albums est toujours top. Popeline contient son habituel quota de bijou, et dire que j'ai perdu tout ce temps. Je n'ai entendu que des extraits du nouvel album jazz (ou, malheureusement, elle ne compose pas), j'en reparlerais donc plus tard, sachez juste qu'elle n'arrive pas, elle arrive.
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Le Miossec nouveau est arrivé, septième du nom, intitulé Finistériens, au pluriel puisque Monsieur Yann Tiercen est venu prêter main forte au premier. Jamais été fan, ni de l'un ni de l'autre, aussi l'alliance de leurs deux talents ne m'excitait pas plus que cela. Et puis au final c'est l'album d'eux que je préfère. Les orchestrations et les mélodies de Tiercen habillent au plus prête les textes de Miossec, leur donnent un peu de lustre, d'embonpoint, de vie quoi. Bon, les contraintes vocales restent les même et le tout me parait un peu linéaire, mais le côté plat musicalement de ses productions habituelles est enfin un peu gommé, ce n'est pas de la pop chatoyante, certes, mais au moins on distingue les titres les uns des autres. Côté textes, il reste égal à lui même, labourant son univers du Nord au Sud, d'Est en Ouest. Pas une révélation, mais un pas dans la bonne direction (la mienne biggrin)
L'attachement de Cheap Trick aux Beatles est bien connu, et voici que les 4 de Rockford se lancent dans la reprise intégrale du Sergent Pepper des 4 de Liverpool. Donc série de concerts, enregistrement live, et voilà le travail, en DVD ou CD, le tout accompagné du New York Philharmonic orchestra et même d'un groupe de musique indienne pour Within you Without you. Si la voix de Robin Zander fait évidement merveille, le respect quasi sacré des orchestrations originelles me chagrine un peu. C'est certes l'occasion d'entendre en concert un album qui ne le fut jamais joué par les Beatles, mais le groupe semble un peu englué dans l'orchestre et le côté rock n'est à l'évidence pas la priorité du moment. Ne boudons pas notre plaisir, cela reste du grand art tout de même, mais un peu de folie n'aurait pas nuit.
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Une initiative que je tenais à saluer de la part de l'association Guitare et voix, qui s'est fixée comme but d'aider de jeunes artistes. A son catalogue, entre autres, Christophe Cintrat, auteur compositeur interprète. 3 mini albums à son actif, un nouveau en cours de réalisation, son accent sudiste prononcé renforce la proximité avec l'univers de Francis Cabrel, il a d'ailleurs participé aux Rencontres d’Astaffort organisées par le maître. Il sera le 4 décembre en compagnie de Laurent Dutrey, Stephane Mondino (dont je reparlerais bientôt) et Lorenz à Pop rockons nous à Chartres.
The big Machine est le 3ème album d'Emilie Simon qui, ayant émigré à New-york a naturellement enregistré ce disque presque exclusivement en anglais. Pour s'éloigner du monde froid des machines, un peu sa marque de fabrique, elle a composé cet album au piano. Puis a décidé d'être calife à la place du calife, c'est à dire, pour le cas qui nous intéresse, d'être Kate Bush à la place de Kate Bush. Et, de fait, elle livre le meilleur album de la babooshka depuis que celle ci n'en fait plus. C'est la Kate période The Dreaming qui est invoquée ici, donc la face la plus intéressante à défaut d'être la plus commerciale. Côté réalisation, l'album est très innovant, électro bien sur et très à part dans la  discographie francophone, la miss place la barre haut. Reste à fournir des compos un poil plus accessible, plus pop quoi pour faire le disque parfait.
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Plutôt que de potasser votre encyclopédie musicale de A à Z je vous invite à passer en revue Za. alors ce n'est pas bien compliqué, vous écoutez Me in may (ou Moi en mai, les deux versions existent) et, si vous êtes normalement constitué, vous êtes alors converti à la religion de la déesse Za. Si cette première chanson n'a pas suffit, mécréant que vous êtes, April devrait achever le boulot. Quelques arpèges de guitare et une voix. LA voix. Pas besoin de plus, et surtout pas moins, cette fille a ce truc qui scie, plus de soul dans son souffle que toute la discographie Norah Jones (et je pèse mes mots là), plus de swing que dans tout ce qui pourrais vous passer par la tête. virez moi Zazie des têtes de gondoles et remplacez là par Zaweb. Et dire que je ne vous ai même pas parlé de Candy street !! et des tcha tcha tcha finaux à fondre.  Voilà, Za c'est ça.  Beau à se damner. Vite un disque !
Le mois dernier j'annonçais le single, l'album Sonic Boom est tombé dans les bacs, le premier Kiss depuis 11 ans est arrivé. Et vous savez quoi ? on dirait du Kiss. Même qualité et même défaut que précédemment, même si on a pas pris les mêmes pour recommencer puisque seuls deux membres originaux répondent à l'appel (Paul Stanley et Gene Simmons) soit le noyau dur. Donc même qualité, du bon gros hard qui tache, gros son et voix du même acabit, même défaut, les compos sont ras des pâquerettes. Le baiser n'a jamais été réputé pour le niveau de son songwriting et la tripotée  de titres enregistrés depuis leur début il y a 35 ans suffit à peine à remplir un best of honnête C'est pourtant un de leur bon disque, et malgré tout, j'ai plaisir à les réentendre, mais peu de risque de les voir faire un carton avec Sonic Boom.
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Retour au folk rock avec David Berkeley, déjà une poignée d'albums au compteur, totalement passé inaperçu quand à moi.Paul Simon, James Taylor, ou Cat Stevens viennent à l'esprit quand on l'écoute. Dans un registre doux et intimiste, il est vraiment accrocheur, même si, pour les quelques titres de lui que je connais, les mélodies peinent à être mémorisées aisément. Mais Strange light, quoique datant déjà de 2008 contient de bien belles choses  .
J'étais passé à côté et, grâce à l'ami Pierre, je les découvre. Leisure Society a commis un sacrément bon album qui a pour nom the Sleeper. Des mélodies tourneboulantes, des harmonies délicates et délicieuses, Le fait que le ukulele y figure en bonne place n'est qu'accessoire, c'est tous frais et donne le sourire, même un titre avoisinant les 6 minutes comme a matter on time, pourtant éloigné du format pop classique est convaincant. Et tant que j'y suis, Pierre ouvre ce 1er octobre son site/blogs de photos www.pierreprospero.com. Et je ne parle pas là de photos du dimanche. Lui est un vrai, avec l'oeil qui va bien, le talent qui l'accompagne et comme une bonne étoile lui est affectée à temps plein, nul doute que vous croisiez son travail au fil des pages web ou magazines. et sachez le, si un jour je fais un disque, il en signera la pochette (bon là il ne prend pas de gros risques à s'engager) smile
 
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Isabé annonce son nouvel album, et pour nous préparer psychologiquement , deux titres sont déjà en ligne sur son myspace. On y retrouve le mélange d'électricité et de douceur qui fait leur charme. La voix est mixée plus au fond (si tant est que ce mix soit le définitif), et donne de ce fait une couleur plus anglo-saxonne, plus rock. L'évolution semble nette, même si rien ne me dit que ces deux titres soient représentatif du reste des morceaux. On en reparle à la sortie officielle du disque
Un que je suis du coin de l'oeil et du tympan, c'est Thomas Semence qui m'a contacté pour me donner la primeur de quelques infos. Il a enfin décidé de passer au premier plan, et vu le talent du bonhomme, ça va déchirer. Il revient de Los Angeles ou, 3 semaines durant il a enregistré son premier album prévu pour début 2010. Le générique est plus qu'alléchant, Scott Mcpherson a la batterie( Eliott Smith, Beck , She and him , M Ward) , Rusty"Koool G "murder (Eels) a la basse et Anthony Lamarca (The Caledonia mission , St Vincent ) a la guitare et aux claviers. Thomas signe tous les titres, et un simple tour sur son myspace devrait vous convaincre que l'on tient là l'un des albums phare de 2010. Si ce n'est pas de la bonne nouvelle ça !
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The day of the death of the king est le nouveau titre de Carolyne Sky and the frigid scrolls. Vu que le nombre de morceaux commence à être conséquent, je subodore un album à venir.Au fil des morceaux le groupe prend de l'assurance, de la cohérence, et ce petit dernier à un côté Blondie assumé, période Atomic/Call me qui fait plaisir à entendre. La qualité sonore progresse également, ce qui laisse entrevoir un bel avenir.
Staff only, no vikings est le second et nouvel album de Sylvain The Librarian, pseudo du one man band (Homme orchestre in french in the texte) derrière lequel oeuvre Sylvain Chuzeville. Ukulele, guitare, melodica, bref tout l'attirail du home studiste bricolo est au rendez-vous. Et ça le fait. Bon, il n'y a pas la le prochain single qui tournera en boucle sur M6 et les FM, mais le discoïsant Daddy Play et le folkeux Let bygones be bygones ont bien du charme. Perso, je n'aurais pas choisi Money well spent en premier single, The Rightful owner a un côté Linus Of Hollywood qui pourrait séduire, mais ce n'est pas moi le patron. Même le titre en allemand, Es ist Charlotte, m'a paru intéressant, c'est dire, l'omniprésence du Ukulele surement tongue
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J'étais Beatles et pas Stones, Blur plus qu'Oasis, et forcément j'étais Michael Jackson et pas Prince. Autant dire que la sortie d'un triple album du love symbol n'affole pas mes compteurs plus que cela.Et après écoute, difficile de se dire que le gars de Mineapolis est resté bloqué quelque part à l'époque de sa gloire. Je n'ai écouté des 3 que MPLSoUND. Au mieux, on pense à des chutes de studio. C'est poussif, le son est daté (la boîte à rythme, omniprésente, est pitoyable) et les textes ferait passer Mc Cartney pour un prix nobel de littérature. Ce n'est encore pas avec cet album que Prince renouera avec le succès.
Pour une surprise, en voici une. Un nouveau Prefab Sprout. enfin nouveau confused. Let's Change The World With Music a été enregistré en 1993, a été refusé par la maison de disque et est donc resté dans les cartons jusqu'à aujourd'hui. Tt pourtant, dès les premières secondes, la voix de Paddy Mc Aloon fait jaillir la magie qui m'avait enchanté à l'époque de Steve Mc Queen ou Jordan the Comeback. Un peu comme Brian Wilson, autre génie, mais pour d'autres raisons, médicales en l'occurence, Paddy Mc Aloon s'est retiré de la circulation. Et la voix qui nous parvient à travers les années, inchangée elle, continue de nous parler. Certes l'album manque parfois d'efficacité au niveau mélodie, un peu complexe parfois et le son des années 90 est identifiable, mais qu'importe, le tout résonne en nous à nouveau.
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Une jolie brésilienne qui chante alternativement dans sa langue ou en français, c'est Aline de Lima. Sa reprise d'un titre de Barbara, Septembre est simplement  exceptionnelle. Les autres morceaux ont souvent une couleur bossa plus marquée, un plaisir supplémentaire, le climat de ses chansons est tout en saudade, cette douce tristesse si brésilienne. A priori, elle aurait déjà réalisé deux albums et je suis un âne de ne pas l'avoir découverte avant. Elle sera le 23 octobre au Satellit café à Paris. 
Le 13 novembre, au New Morning, Laurent Gatz est en concert, et j'y serais probablement. j'ai souvent parlé de Laurent dans ces pages, son côté Michel Berger n'étant pas pour rien dans l'intérêt que je lui porte. en première partie, il annonce une certaine Aurelie Ramel, dont évidemment je ne sais rien, et donc j'enquête. Pianiste également, il aura trouvé sa Véronique Sanson. Une voix qui ne laisse pas indifférent, un croisement de la Véro et de Maurane, c'est dire le calibre auquel on a affaire. J'ai eu 30 ans démontre qu'elle a également des qualités de compositrices affirmées et le concert promet donc d'être de haute volée. Pas trouvé d'indication d'albums, probablement en cours vu la qualité des titres présentés (quelles guitares !!)
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Je suis encore tombé amoureux !mad Je sais, ce n'est pas raisonnable, mais c'est de leur faute, aux chanteuses. C'est Karen Lano qui m'a envouté cette fois. D'abord on a pas idée de mettre à disposition de jolies petites comptines de ce calibre, particulièrement en y ajoutant une voix aussi caressante. Un zeste jazz, mais pas trop, un doigt de pop, un souffle de folk, emballé c'est pesé, c'est léger et, comme le champagne, vous tourne la tête. L'album, My name is Hope Webster sort le 1er octobre chez Bee Jazz records - connait pas - même sa reprise de Tom Waits est à tomber. Je l'aime je vous dis ! allez je vous en reparle plus en détails plus tard.
Alors bien sur, juste derrière ces ritournelles, coller le nouveau Pearl Jam, Backspacer, c'est frôler l'arrêt cardiaque. Mais à Sucrepop, on a peur de rien. Le 9ème album des rescapés du grunge cogne et cogne fort. Alternant brulots rock (The fixer, premier single, Got some ) et ballades (le superbe Just breathe quasi country folk, ou le bien nommé The end qui clôt l'album). L'album est court (37 minutes) mais sans temps mort ni morceaux de remplissage et le groupe n'a jamais paru aussi soudé. Peut être pas leur meilleur album, mais de quoi démontrer à la jeune garde que les vieux ont encore de la ressource.
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Autre grosse pointure du rock a sortir du bois, Muse avec leur cinquième album, j'ai nommé The resistance. Des rockers fantasmant sur la musique dite classique et tentant une fusion entre les deux mondes, j'ai déjà donné. Des pompeuses et fumeuses tentatives de Deep Purple au concept intellectuel à la ELO qui n'a jamais fonctionné que sur le papier ou sporadiquement, l'inquiétude pouvait être de mise quand Muse a annoncé vouloir s'y colleter à son tour. Et finalement ils s'en sortent plutôt avec les honneurs. La suite qui ferme l'album Exogenesis, n'a qu'un lointain rapport avec le rock du moins dans sa majeure partie, pas plus qu'avec le reste de l'album d'ailleurs, mais l'alchimie opère et c'est la partie la plus intéressante du disque. Le single Uprising est plus classiquement rock, histoire de conserver la base de fans. reste à savoir comment ils vont se sortir de là sur scène.
Allez, je l'avoue sans - trop - de honte, en 2009, j'ai écouté mon premier Sylvie Vartan cool. Toutes peines confondues, est son nom. Au générique Carla Bruni pour un titre sans intérêt, Marc Lavoine, Barbelivien, Nathalie Reims ... Si la plastique de la dame est impressionnante ( elle a vraiment 65 ans ???) sa voix elle affiche bien le compte, un peu tremblante, sans charisme c'est principalement ce qui cloche ici. Car l'album a une tonalité plutôt triste, nostalgique, et recèle quelques beaux textes (L'un part l'autre reste ou la prostituée de l'amour avec des sentiments par exemple) et des mélodies bien troussées. Bref en tentant d'être objectif, ce disque est finalement un honnête album (c'est moi qui écrit ça ? cry) bien meilleur que le dernier Johnny - faut dire que c'était relativement simple -
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Puisque j'en suis à me vautrer dans la variété smile, je poursuis avec l'album de Tigane, Hedonisme. Rappel pour ceux qui, comme moi, ne regarde pas la télé. Le Tigane en question est issu de l'émission télé Nouvelle star ou il fut battu en finale par Julien Doré qui depuis à fait la carrière que l'on sait. Verdict. Le gus chante bien, les chansons sont trop formatées, issues d'un brainstorming marketing ? Une belle reprise des Bee Gees (Stayin alive), des compos passe-partout, (à la radio), ça manque un peu de vie tout ça. C'est pas mauvais, attention, c'est bien foutu et, encore une fois, vocalement, il fait la pige à beaucoup mais il ne sort pas des sentiers bien balisés sur lesquels il a été posé.
Ca fait un bail que je vois le joli nom de Satine s'afficher  deci delà sur le net. J'en avais brièvement parlé en 2005 et comme je n'avais pas craqué, je n'ai pas cherché plus loin.  Et une récente demande d'add sur myspace a dissipé un mystère. Il y a deux Satine et celle dont il est question cette fois, Satine Orient à de tous autres arguments à faire valoir. Sa french pop aux accents Mylène Farmerien, mélange habile de pop et d'electro, aux textes moins cryptiques que ceux de leur illustre ainé. Je ne sais pas si vous rappelez du groupe Regrets avec leur unique tube J'veux pas rentrer chez moi seule, c'est exactement le style de Satine . Coquin et tubesque.
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Ne pas penser aux Who, ou à tout le moins aux albums solo de Pete Townshend en écoutant Chris Skinner est un exercice difficile mais on a déjà vu influences plus discutables. Son album The Symphony est disponible en téléchargement sur Jamendo et il est recommandé de le faire puisque le bougre a bien du talent. Du bon rock efficace et énergique qui en 10 titres sans faiblesse démontre son potentiel. Hadopi 2 a été voté, téléchargez légal et surtout utile.
Pour terminer cette sélection d'octobre, un groupe qui répond à l'improbable pseudo de Bebert l'abeille. Un duo, le frère beaucoup et la soeur un peu. entre musique d'ambiance et comptines pop, c'est, à mon goût, lorsque Anaïs pose sa voix sur les climats de son frère (Matrice, I'm so tired) que la mayonnaise prend le mieux. Reste que c'est toujours agréable, presque bucolique, pas agressif pour deux sous, cette abeille ne pique pas.
 
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En diffusion ce mois ci le clip du 1er single du 1er album d'Ilis,un disque qu'ils ont intitulé Sex love & rock & roll, Avec un tel programme, que demander de plus ? Une chanteuse ? c'est compris dans le lot ! des guitares qui powerpoprockent ? ils en ont ! Tu t'abandonnes a le potentiel pour casser la baraque, si l'album est du même tonneau, ça va faire mal.

Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, avec une probable avalanche de nouveautés en tout genres. Il y a, au minimum, la tant attendue intégrale Beatles remastérisée qui devrait faire son apparition et qui promet de faire couler beaucoup d'encre.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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Septembre 2009 - Je m'ennuie

août 31, 2009 Temps de lecture: 26 minutes
Flux Rss  

Septembre 2009 - Je m'ennuie

Elvis.jpgAvec la rentrée, reprise des hostilités côté sortie d'albums, et du coup quelques grosses cylindrées sortent du bois, ce qui a pour effet de faire basculer ce mois ci le ratio Autoproduits / Artistes signés dans le camp de ces derniers. Mais après tout il s'agit toujours de musique alors qu'importe.

Vacances obligent, même si j'ai joué quotidiennement du ukulele, ne serait ce que pour composer le titre de ce mois ci, j'ai mis un peu de côté la partie enregistrement de grilles, et seul deux morceaux viennent s'ajouter à la collUKEtion de grilles d'accords, un standard de la chanson française, San Francisco de Maxime Leforestier et, dans un tout autre style, l'ultime titre jamais enregistré par ABBA, The day before you came, dernier titre, mais, à mon avis, leur meilleur. Le mois prochain sera plus prolifique, promis juré !

Pour ce qui est du titre de ce mois ci, Je m'ennuie - sous-titré ma vie Bovary - j'ai tenté de jouer du contraste entre une musique plutôt enlevée, presque festive (pour autant qu'un morceau que j'écris puisse l'être  et un texte dont le titre résume parfaitement le contenu, nettement plus dépressif. Une basse sautillante, quelques cuivres et toujours Julie aux commandes vocales pour parachever le tout et voilà le titre de septembre bouclé. Tout ça peut s'écouter sur la page dédiée que voici avec comme chaque fois la version karaoke et la grille d'accord couplée à une version ukulele, la version originale donc.

Issu de Champagne Ardenne, voici Mystery music. Le mystère, si mystère il y a, est plus dans ceux qui sont derrière la musique que la musique elle-même. Le site web officiel ou le myspace sont chiches d’informations à ce sujet. Reste que leur côté pop lounge est franchement bien foutu, que la chanteuse est au top, les compos ultra mélodiques et que c’est donc stupéfiant que je ne sois encore jamais tombé dessus. Amusante coïncidence ils utilisent le même moteur CMS que moi (Guppy), organisent leur site avec les compos années par années comme je le fais et proposent leur titre en libre téléchargement également, bref une démarche en tout point similaire. En tout cas le vrai coup de coeur de ce mois.
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L’OTT Band est un groupe anglais fondé par Tony Tarr, d’où le TT.  Le groupe est quasi un big band,  puisqu’ils ne sont pas loin d’une quinzaine quand ils sont au complet. L’album se nomme Love me, et oscille entre pop et reggae. Parfois proche d’UB 40 (le titre éponyme dans sa version vocal mix par exemple), par le côté reggae blanc mais doté d’une section de cuivres qui booste certains titres. Les chœurs féminins, parfois très présent, ajoutent une touche ma foi foi agréable, sans rien révolutionner, OTT Band vous fait passer un bon moment et vous ne devriez pas avoir de difficulté à répondre à sa demande d'amour.
Derrière un nom à coucher dehors, The Duckworth Lewis Method se cache un groupe irlandais composé de Neil Hannon membre de  The Divine Comedy et  Thomas Walsh de Pugwash, groupe qui m’est plus familier, ne serait ce que grâce à notre amour partagé de la musique d’Electric Light Orchestra. Ces deux là se sont donc accoquinés pour un concept album qui n’évoquera rien à la francophonie, puisque son thème unique en est le cricket confused Hormis cette so british particularité, on retrouve dans cet album éponyme toute la diversité de la pop anglo-saxonne. Plus qu’ELO c’est plutôt vers les Kinks période Village green preservation society que l’ambiance générale se situe. Un disque franchement réussi, très très anglais dans sa conception comme sa réalisation. Vous reprendrez bien une tasse de thé ?
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Mon petit tour estival dans le Var m’a permis d’y écouter quelques groupes du cru. Certains de reprises, et d’autres avec leur propres compos. NSA (Never Stay Alone) homonyme d’un groupe parisien d’electro house,  fait partie de ceux là. Ils sont jeunes (la moyenne d’âge doit se situer vers 16-17 ans), récemment formé, le groupe n’a pas un an, et font dans le punk rock metal, un coup en anglais, un coup en français, et ils y croient, ce qui est bien le moins. Bon, leurs sites web (skyblog ou myspace) piquent un peu les yeux, logo compris, les compos sont enregistrées avec un tel portable, vu le son, mais ça envoie et ne demande qu’a grandir. C’est de petits groupes comme ceux là que sortiront nos rockstars de demain. Longue vie à NSA donc. 
Toujours dans le même coin mais ayant dépassé la catégorie poussins, Terra., presque plus un concept qu’un groupe, Musique, littérature, jeu de rôle sont au programme,  Le site officiel a de la gueule - ils doivent avoir un graphiste du tonnerre dans leurs relations - mais en cours de refonte donc sans contenu, un forum entièrement protégé par mot de passe wink et un myspace qui, à l’exception d’un titre, ne propose que des extraits, bref, on frôle la parano. Bon, sinon, le son est là, un côté world music et festif plutôt bien foutu. Si Sinsemilia, Mickey 3D ou Matmatah sont votre tasse de thé, nul doute que Terra sache vous séduire.
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Chloe Mons, actrice d’abord, chanteuse ensuite, est connue aujourd’hui pour avoir été Mme Bashung. Et elle nous propose son second disque, autoproduit, soulignons le, Par la rivière. Première chose qui frappe, la pochette, d’un vulgaire, assumé certes, mais rédhibitoire, pour moi en tout cas, qui ferait passer mes vieux Roxy music pour le parango de l'érotisme. Côté musique, comme feu son mari, madame ne fait pas dans le facile, le commercial. Et pourquoi pas ? sauf que là, le disque est plutôt barré, comme l’est d'ailleurs sa voix la plupart du temps mais alors franchement barré. Un zeste de country par là, un zeste d’indéfinissable par ici, un coup en anglais un coup en français, difficile pour un fan de pop de se raccrocher à quoi que ce soit. Pas une mélodie tenace, pas un beat accrocheur, rien.  Une chose est certaine, la preuve est faite que, contrairement à la grippe A, le talent n’est pas contagieux, Melle Mons ne l’a pas attrapé.
La fiancée (mais qui choisi ces pseudos ? cry) débarque sur vos platines avec un 1er Ep 4 titres écrits par elle et composé par Florent Marchet ou Edgar Ficat. Tendance acoustique très prononcée, avec un joli filet de voix où l’on perçoit moultes réminiscences (Françoise Hardy par exemple) et quelques harmonies vocales de toutes beautés (L’emploi du moi), elle est par ailleurs dotée d'un joli brun de plume. Plutôt que de se lancer dans l’aventure d’un album, son choix se porte sur la régulière parution de petites galettes, idée que j’apprécie et qui se prête bien à sa musique. Elle sont nombreuses les éternelles fiancées de la pop a tenter de se faire passer la bague au doigt,  savoir si celle-ci réussira son coup dépasse mes capacités divinatoires, mais elle a ses chances..
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Maurane nous revient avec un album dédié à Claude Nougaro, l’un de ses maîtres à chanter. Elle a eut le bon goût de ne pas choisir que des megas tubes du poète toulousain, mais de sortir du placard quelques titres moins courants. Alors certes, Armstrong, le jazz et la java et l’incongru Tu verras tu verras, incongru car torpillé par la présence de Calogero dont on se demande bien pourquoi, hormis commercialement parlant, il déboule ici. Leurs deux voix ne se marient guère et le tout sent le marketing à plein nez. Mais aussi Allée des brouillards, Rimes, Il y avait une ville, bijoux que je ne connaissais pas et qui rappellent quel grand auteur était Monsieur Claude. Maurane prouve une fois de plus qu’elle est l’une sinon LA chanteuse francophone la plus douée et ce depuis des lustres. Si seulement elle pouvait choisir ses chansons avec autant de soins pour ses albums de titres originaux.
Mindmovie – pseudo de Achim Wierschem - est un one man band qui nous vient d’Allemagne et qui sévit dans le style musique progressive, essentiellement instrumentale. C’est un projet solo, puisqu’il est par ailleurs membre du groupe Flamming Bess. C’est avant tout un impressionnant guitariste, avec un son très clair à la David Gilmour (l’influence du Pink Floyd est d’ailleurs flagrante). Les morceaux sont plutôt softs, teintés de nappes de synthés mais c’est évidement la guitare qui règne en maître. L’écoute de plusieurs morceaux consécutivement donne l’impression que le maître des lieux peine à se renouveler, une certaine similitude des morceaux ne manque pas de sauter aux oreilles, mais c’est sacrément bien foutu et ne lasse pas pour autant.
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Ils sont du New Jersey, pays de Springsteen et Bonjovi, mais ont choisi une route moins purement rock and roll et plus dance et fun. Les jumeaux d'All Night Dynamite font preuve d’un sens indéniable du refrain accrocheur et du beat qui déhanche. Entre Daft punk pour les plus récents et Alphaville pour les grands ancêtres, donc synthés à fond les ballons, leur premier EP, Chiller, a beaucoup d’atouts pour séduire. Reste à persévérer sur un album complet, mais c'est déjà plus que prometteur.
Dans une veine similaire quoiqu’un un poil moins electronique, la nouvelle coqueluche made in France, Pony pony run run. Un second tube sous le bras, Hey you (après le Out of control de l'année dernière),  ce trio nantais marche sur les traces de Phoenix, mais avec un sens du hit encore plus  affirmé. Très eighties dans le son, même leur vidéo semble surgir du passé. Loin d’être des one hit wonder, l’album tient bien la route et les place en bonne position pour conquérir les hits internationaux avec ses riffs de synthés ébouriffant et ses rythmes special move your body. C’est tout le mal que l’on peut leur souhaiter.
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Allez, pour le plaisir, un album qui date de 6 bons mois et à côté duquel j’étais passé. Lilly Allen et son It’s not me it’s you. Pendant mes vacances, le single Fuck you et son entêtante mélodie à fini par arriver jusqu’à moi. Quand je pense aux interdictions de passage radio pour des lyrics bien moins explicites qu’ont eut à subir, Beatles, Doors, Stones et autres rockers,  l’évolution des mœurs (ou leur décadence) est flagrante. Donc, cette jeune femme écrit des chansons piquantes (Not fair sur un amoureux qui est un mauvais coup au lit), alliée à des mélodies pop ou le piano prédomine largement. Ca n’atteint pas toujours des sommets, mais quand ça fait mouche, c’est royal. Et puis elle a repris du ELO, c'est un gage de bon goût.
Clouman m’a envoyé son second album, Clouman persiste, Noir & Blanc. En gros, on prend les mêmes et on recommence, l’expérience en plus. Clouman a tout de l’entreprise artisanale familiale. L’idée, transformer un rêve d’ado en réalité. Il suffit de s’en donner les moyens, il se les donne. Liez tout ça à une omniprésence sur le web (Clouman est partout, Myspace, Youtube, Dailymotion, Skyrock …) des clips, des interviews, un plan marketing digne d’une major, bref ne pas faire les choses à moitié, des remords pas de regrets, tel semble être son credo. Et le résultat ? Des styles musicaux très divers abordés, avec une nette progression sur le plan qualité sonore, expérience oblige, des textes plutôt sombres sur l’avenir de la planète (l’écologie est l’un de ses credos) et l’être humain en général, et les mêmes défauts que précédemment, une voix « ordinaire » pour des compos du même métal. Un album amateur, dans tous les sens du terme, on y sent l’amour et l’envie que lui et sa bande y ont mis, on y sent leurs limites aussi. Se faire plaisir était le but initial, pari gagné haut la main.
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La passe de 10 pour Marc Lavoine qui avec ce Volume 10 revient avec ses premiers nouveaux titres depuis 4 ans. Moi je suis plutôt fan du bonhomme, tant de l’acteur que de l’auteur interprète. Il signe l’ensemble des textes, confiant les musiques à entre autres son vieux complice Fabrice Aboulker, Julien Clerc et Bertrand Burgalat qui semble omniprésent ces temps ci. Rue des Acacias qui ouvre l’album est un classique de Marc Lavoine, un single évident, probablement le titre le plus radiophonique, même si c’est La semaine prochaine qui a l’honneur d’être le premier extrait à être diffusé. Même Valerie Lemercier, qui pourtant m’a toujours déçue côté chant s’en tire plutôt biens dans son duo La grande amour. Je suis nettement plus réservé pour le second duo avec sa fille. Ca m’a toujours cassé les pieds qu’un artiste se croit obligé de nous balancer sa famille dans l’un de ses disques. Ce n’est pas que la petite chante mal, elle chante comme une enfant, pas comme une chanteuse. Mais c’est moi qui n’ai pas de cœur probablement. Au final, l’album est agréable, fourré aux jolies mélodies, aux textes forts bien écrits (un bémol pour celui qui ferme le disque, Je rêve de ton cul, dispensable) Les orchestrations, un peu bateau, gâchent un peu le plaisir, mais globalement ce Volume 10 est un très bon cru.
Pas de disque de Kiss depuis le siècle dernier. Et voici qu’un triple album, rien que ça,  est annoncé. Enfin triple, entendons nous, un album studio d’inédits, un de leur succès réenregistrés et un dvd live. Donc Paul Stanley et Gene Simmons, 11 après leur dernier opus nous font un come back avec le nommé Sonic Boom, agrémenté de deux musiciens. L’album est prévu début octobre et n’a filtré pour le moment qu’un premier single, Modern day Delilah. Bon, c’est du Kiss, hein, guitares basse batterie, point barre. Des morceaux comme celui là, ils en ont pondu des tonnes (qui a dit malheureusement ?) ni mauvais et surtout ni bon. Ce n’est pas à 60 ans que ces oiseaux vont changer mais après une décennie de disette, j’étais en droit d’espérer un excellent titre pour ouvrir les hostilités. Raté, pour le moment …
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Quittant enfin les pages people pour réinvestir celles consacrées à la musique, voici venir la diva Whitney Houston pour son premier album depuis 7 ans, I look to you. Une tripotée de noms sont au générique (Alicia Keys, R. Kelly, Diane Warren, Akon, David Foster …) et bof. C’est bien foutu, évidemment, la voix de Madame est toujours exceptionnelle, mais les compos, les gars, les compos ! Quittant la plupart du temps les rivages des slows qui firent sa réputation, c’est un album qu’aurait pu chanter Cher qu’elle nous propose. De la musique R&B au kilomètre histoire de tenter de conquérir radio et dance floor, sans grand hit qui aurait marqué son retour. Les amateurs de ce style de zic y trouveront certainement plus qu’à picoré, le disque n’est pas mauvais, n’exagérons rien, mais pas à la hauteur des possibilités de la dame.
Si les harmonies à la Beach boys ont le même effet sur vous que sur moi, avec l’album des Fleet Foxes, sorti l’année dernière mais que je ne découvre que ce mois ci, vous devriez être  aux anges. Il suffit de se laisser porter par les enchevêtrements de voix de Quiet house ou du sublime White winter hymnal pour être plongé dans un autre monde. Les Wondermints n’ont que rarement fait mieux
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Une petite video issue de mon périple varois pour terminer, sous forme de copinage avec une de mes vieilles connaissances qui c'est lancé dans la diffusion de musique sur Youtube. Le voici donc propulsé en page d'accueil de Sucrepop pour l'aider, un peu, à faire connaitre sa musique, ce qui est tout de même le but principal de ce site.

Est il encore utile de le rappeler, tous les artistes de cette page peuvent être écoutés sur le radioblog de Sucrepop.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, avec une probable avalanche de nouveautés en tout genres. Il y a, au minimum, la tant attendue intégrale Beatles remastérisée qui devrait faire son apparition et qui promet de faire couler beaucoup d'encre.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
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Sucrepop - Aôut 2009 - Baby I love you

août 1, 2009 Temps de lecture: 21 minutes
Flux Rss  

Août 2009 - Baby I love you

mccartney.jpgUne version light  de la newsletter, vacances obligent (et surtout une connection internet très aléatoire), mais néanmoins le titre mensuel est fidèle au poste, et en deux parfums s'il vous plaît. Version officielle, un titre en anglais,  Baby I love you, version alternative, La chanson de Cassandre. Et, surtout, un titre collaboratif. C'est Pablo, du groupe espagnol Band Vagon, qui m'a contacté pour me proposer de travailler ensemble sur un prochain titre. Band Vagon est un groupe fortement influencé par Electric Light Orchestra, comme Sucrepop, et donc, tout naturellement, le titre de ce mois ci n'a absolument rien à voir avec le son d'ELO. Ne parlant pas un traitre mot d'espagnol, Pablo pas mieux côté français, vous tenez  l'explication de la version anglaise, histoire d'avoir un langage commun. J'ai donc jeté quelques paroles vite fait, non destinées à être définitives, et puis, à force d'écouter cette version elle c'est imposée. J'ai simplement retouché un peu les paroles pour que l'ensemble signifie à peu près quelque chose, et voilà. Côté Cassandre, c'est une chanson de commande (l'explication est sur cette page). Julie, dans les deux cas nous a prêté son talent. En cliquant sur Baby I love you vous aurez la version finalisée par Band Vagon, en cliquant sur La chanson de Cassandre ma version démo originelle. Un énorme merci à Pablo, Kike et Miguel pour leurs talents, leurs professionnalismes et pour avoir tenu les délais tongue

L'actualité disque étant plutôt en veilleuse, j'ai oeuvré sur le front du Ukulele pour augmenter la collUKEtion de grilles d'accords. Ont été ajouté, un vieux hit sixties made in Phil Spector, Be my baby, initialement des Ronettes, un classique de Joe Dassin, Aux Champs Elysées, deux Status Quo tirés du même album, Rockin all over the world et Baby Boy, un autre Michel Polnareff, Tout pour ma chérie, La liste de Rose et l'indispensable hommage à Michael Jackson avec une reprise acrobatique de Billy Jean. Je l'ai dit, sur le front des nouveautés, autoproduites ou non, c'est très calme, ma sélection mensuelle en est donc le reflet, qualité mais pas quantité.   

Un album que j'attendais avec impatience, le tout nouveau Cheap Trick, intitulé The Latest. Le problème Cheap Trick est identifié depuis longtemps, ils ont eu le tort de faire une poignée d'albums étalons (dont l'énorme Heaven tonight, un best of à lui tout seul) et depuis toute sortie est comparé à l'aulne de ce passé. Le gang de sexagénaire s'en sort bien encore une fois, Robin Zander aura rarement si bien chanté - ce mec est haut la main le meilleur chanteur de rock de la planète - et si aucun titre n'atteint des sommets pop, il est dans la droite ligne de leurs dernières livraisons, depuis qu'ils sont indépendants en fait, Efficace, énergique et rock & roll. Un bon cru à défaut d'être un grand.
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L'un des disques qui tournent le plus sur mon Ipod ces derniers temps est un album déjà ancien de Valérie Cicco. En attendant l'imminente sortie de son prochain album, elle m'a gentiment envoyé son premier, Quelle belle ville. En une douzaine de titres, elle nous propose un album doucement guitares, dans un style folk rock à la française qui fait insidieusement son chemin dans votre tête. Pas de gros hits à la clef, mais aucun mauvais morceau, et si la première écoute m'avait laissé un peu froid, c'est parce que ses chansons ont besoin de temps pour s'installer. Ensuite, difficile de s'en lasser. La voix est au top, les compos, textes ou musiques dégagent une douce nostalgie. J'attends la suite avec impatience. 
En écrivant La chanson de Cassandre, j'ai, comme à mon habitude, lancé une recherche sur le net pour vérifier s'il n'existait pas d'autres chansons avec le même titre. Bien m'en a pris puisque cela m'a permis de découvrir un duo nommé Cassandre, qui propose une pop franchement bien foutue. Peu d'info sur myspace, mais une reprise de Calogero précise leurs influences. C'est très mélodique, très bien chanté et l'on y trouve tous les ingrédients pour faire un carton. J'ai comme l'impression qu'ils ont déjà été repéré et nous devrions en entendre parlé prochainement.
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C'est avec le titre Intox que CC Lou m'a accroché. Un titre electro pop bien dans l'air du temps, qui fait son petit effet. Après avoir mis entre parenthèse la musique quelques années, la voici de retour, accompagnée de ceux qu'elle appelle sa dream team (Christian Lachenal, Benjamin Constant et Michel Leclerc). Un album est en préparation et si la mise en bouche d'Intox est révélatrice du niveau général, le repas qui s'annonce promet d'être un festin. A suivre ...
Il est coutume de dire que l'été sera chaud. Monsieur en apporte la preuve en musique. Histoire de bien brouiller les cartes, Monsieur est en faite une femme, et Analogie, hymne à la sodomie, en ajoute subtilement une couche dans le côté provocateur. Pensez à une Zazie qui revisiterait le Pourvu qu'elles soient douces de Mylène Farmer et vous tenez là votre hit chaud de l'été. Un titre electro dance conçu pour faire parler de lui et qu'un Gainsbourg inspiré n'aurait pas désavoué. Les autres titres de son myspace restant dans le même bon goût, sans le côté sexe, nous aurions tort de nous en priver.  
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J'avais lu, ici et là, que Monsieur Gerard Darmon, acteur, était par ailleurs fondu de chansons. Jamais entendu les albums précédents et c'est la présence de Marc Lavoine aux commandes musicales de celui ci qui m'a conduit à y jeter une oreille. Je m'attendais à un disque plus parlé que chanté, sur des textes parlant d'amour, du quotidien, bref la bande son de Coeur des hommes. Et c'est exactement ce qu'il nous propose. Un disque séduisant, tendre et discret, à l'image du bonhomme, une franche et bonne surprise, qui s'écoute et se ré-écoute avec plaisir.
Sauf erreur quasi inconnu de ce côté de l'Atlantique, Daughtry, dont c'est le second album, a déjà cartonné aux USA. Issu de l'équivalent de la Starac locale, qu'il n'avait d'ailleurs pas gagné, le sieur Chris Daughtry à vendu quelques millions, rien que ça, de son premier opus. 3 ans après même recette, gros rock qui tâche, voix un brin éraillé et compos simples mais efficaces. Les guitares gardent la baraque et si un Nickelback vous dit quelque chose, vous êtes avec Daughtry en pays de connaissance. On pourra reprocher à juste titre un côté un peu uniforme mais le gros son américain est au rendez-vous et le tout à de la gueule. 
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Une fois n'est pas coutume, la B.O. d'un film que je n'ai pas vu et ne verrais probablement pas, Transformer 2. C'est pour un inédit de Cheap Trick, la reprise, version hard, du thème Transformer, que j'ai écouté cette compilation. Et puis, vu le générique musical (Green Day, Nickelback, Linkin Park ... entre autres pointures) difficile de résister., sans compter que la floppée de second couteaux qui accompagnent les têtes d'affiche proposent également leur quota de rock américain jouissif. Alors on ne boude pas son plaisir, on ferme les yeux, on retrouve les héros de son enfance, un paquet de pop corn à la main, et on prend plein les yeux et les oreilles.
Restons dans le hard avec un groupe qui doit être inconnu pour les moins de 40 ans, Shakin Street est de retour en ce début 2009. Un premier album marquant le rock français, en partie parce 2 ex Téléphone, Jean Louis et Corinne y ont fait un passage, en partie parce que la chanteuse, Fabienne Shine se posait là toute de cuir vêtu. Les compos n'était pas exceptionnelles, mais le disque a laissé son empreinte sur ces années là. Nouveau line up, même chanteuse, et même style de musique, on ne se refait pas, guitares de plomb et rythmes lourds. Pas de quoi faire passer le groupe à la postérité, juste ajouter une petite pierre au mythe plus qu'à la légende. Mais content de la retrouver, quasi inchangée. 
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Il s'appelle Cemil et sa musique est prometteuse. Il navigue dans les eaux d'une variété de qualité, son premier single, Rêve en est un parfait exemple. Joliment interprété, sur une mélodie tubesque, il ne manque pas grand chose pour que ce titre s'impose, probablement un peu de chance, la bonne rencontre au bon moment et en route pour la gloire. Reste à savoir s'il pourra tenir la longueur sur un album, mais comme il y travaille actuellement, la réponse ne devrait pas tarder.
De tant à autre, Jan Felipe me propose de parler d'un de ses nouveaux titres. Il a souvent le chic pour écrire des chansons à l'atmosphère particulière. Généralement chanté en brésilien ou en français, c'est à l'anglais qu'il s'essaie cette fois. Il reste néanmoins sur son terrain de prédilection, la mélancolie, la saudade brésilienne ne lâche pas son bonhomme comme cela.
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Enrique Benavent, dit Kike, est le guitariste de Band Vagon, et à ce titre est l'auteur des parties de guitares du titre de ce mois ci, mais parallèlement, il fait sa propre musique. Evidemment, ELO, Travellin Willburies et  autres Beatles sont dans ses influences principales. Les quelques titres de son myspace laissent entrevoir une palette musicale plus éclectique, même si la voix laisse parfois à désirer. Comme toutes les infos sont en espagnol et que je ne connais rien à cette langue, je n'en dirais rien de plus, simplement merci pour avoir mis son talent au service de ma musique.

Elle s'appelle Lili Ster et elle se lance dans le grand bain de la chanson. A l'évidence, elle a beaucoup écouté Camille ou Emilie Simon, un des musiciens de chacune l'accompagne d'ailleurs . Très electro donc, avec des vocaux très travaillés, une orchestration complexe et étoffée. Ca manque un peu d'immédiateté à mon goût, un peu trop intellectuelle, parlant plus à la tête qu'au coeur, mais c'est quand même sacrément bien foutu, et je serais bien incapable de réaliser des trucs comme ça. Alors respect ! A noter une reprise d'un hit de Mika très décalée

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Le gars Enee, pseudo de Dominique Lemaire est prolifique, et ses titres
tombent sur son myspace comme la pluie sur Londres. Sa musique oscille le plus souvent entre electro simple et pop folk anglo saxonne. Le petit dernier en date, Together in Paris est bien représentatif de l'univers du monsieur, qui bien qu'ayant assez de matériel, ne semble pas pressé de passer à la phase album.
Monsieur Edrio, il fait du bruit à la maison, et il publie ensuite le tout sur le net, sur un myspace d'ou ne filtre aucune info concernant le personnage, si ce n'est qu'il fait partie de la french connection bretonne dont je parle régulièrement dans ces pages. Alors composer des chansons guitares voix c'est bien, ajouter un peu de maquillage autour pour les rendre encore plus jolies, si ça n'est pas indispensable, apporterait certainement un plus. Mais bon, c'est lui qui voit hein.
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Un site web très arty, tout en flash et sans aucune info, leur myspace est
tout aussi chiche . A peine apprend t'on que Plastik Joy est né en Espagne et que c'est un duo. Leur album, leur tout premier s'intitule 3:03. Tendance electronique et bidouillages sonores très prononcés. La priorité est au son plutôt qu'à la mélodie, expérimental sans être inabordable pour autant, Monsieur et Madame Pink Floyd et Depeche Mode ont le plaisir de vous annoncer la naissance d'un autre petit enfant.
Pour clôturer cette sélection estival, le retour d'un groupe qui marqua les années 80 avec deux ou trois tubes, j'ai nommé Matt Bianco. A priori le groupe n'a pas disparu avec son premier album et la scission d'avec Basia, qui est revenue puis repartie. Cet album reprend les choses là ou elles avaient été laissé. Un zeste de bossa (le titre du disque est explicite, Hi-Fi bossa nova) une voix féminine par moment, pas de surprise ici, si ce n'est l'existence même du disque. Pas de tube millésimé cette fois mais un agréable retour vers le passé.
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Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de Sucrepop, si vous souhaitez faire partie de cette sélection, demandez, si votre musique me plait, ce sera avec grand plaisir.

Bonne écoute, rendez-vous le 1er septembre, entre deux grippes A, vous aurez bien la possibilité d'écouter quelques chansons.

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Sucrepop - Juillet 2009 - 18 ans et un jour

juin 30, 2009 Temps de lecture: 38 minutes
Flux Rss  

Juillet 2009 - 18 ans et un jour

GeorgeHarrison-ukulele.jpgLes vacances arrivent vitesse grand V, mais pas de repos pour Sucrepop mad. Cette période pré-estivale semble propice aux sorties d'albums, et de cette avalanche, j'ai sélectionné quelques pépites pour mieux vous les faire découvrir. Ont donc été chroniqué ce mois ci le premier album d'Amandine Bourgeois, 20m² , le nouvel opus d'Elvis Costello, Secret, profane & Sugarkane, le revenant Little Bob avec Time to blast, le sexagénaire Michel Delpech avec Sexa, un album dont j'avais succinctement parlé le mois dernier mais que j'ai eu envie de mieux vous présenter, Oldelaf et monsieur D avec Dernière chance d'être disque d'or, le 5eme album de Regina Spektor, partiellement produit par Jeff Lynne, intitulé Far et Let it roll, la dernière compilation de George Harrison (que j'ai peu apprécié et du coup je vous propose la mienne, Here comes the George smile. Ana Pankratoff a réussi à me faire sortir de ma cave pour aller la voir en concert au China Club.
Côté ukulele de la force, quelques grilles d'accords ont été ajouté à la collection. Vous pourrez maintenant vous faire la voix et les doigts sur pas moins de sept titres supplémentaires, un  Joe Dassin avec Salut les amoureux, pour les plus petits un Walt Disney extrait du livre de la jungle,  Il en faut peu pour être heureux, un ttire festif, Sinsemilia et Tout le bonheur du monde, encore un Michel Polnareff, Holidays, un slow spécial sixties, les Moody Blues et leur fameux Nights in white satin, un titre surtout connu en Europe dans sa version Marianne FaithfullThe Ballad of Lucy Jordan et pour finir un bon vieux hit seventies, Smokie et leur Living next door to Alice.
Le titre de juillet abandonne le piano du mois dernier pour laisser la place à la guitare acoustique guitares et au ukulele. Julie est toujours aux commandes pour les vocaux. Côté texte l'inspiration est à chercher du côté du She's leaving home des Beatles, une jeune adulte quittant subrepticement la maison de ces parents pour mener sa vie. Rendez vous sur la page Dix huit ans et un jour pour lire le texte et l'écouter, voir la chanter puisque comme toujours la version karaoke est fournie ou la jouer les accords étant également mis à disposition.
Mais abordons maintenant l'actualité musicale de ce mois ci, juste avant, n'oubliez pas le 4 juillet Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele.

Côté pop francophone, enfin créée par des français, parce que côté texte on reste en territoire anglo-saxon, le truc à la mode du moment c'est Revolver dont je parle juste après. Et bien que le trio profite de la hype en cours car déboule Oslo Swan qui va te leur mettre une sacrée raclée. Donc Dreamin, 1er album de deux inconnus au bataillon qui livrent un album tout en fraicheur et, surtout en efficacité. Comme ne pas se faire happer par leur ritournelle pop, Doesn't matter what u say et ces lalala fondant. La voix est un pur bonheur, les arrangements, entre un zeste de synthés eighties pour la touche electro et les guitares acoustiques sans compter les cordes à profusion, en font un délice. Une reprise de Cure, Boys don't cry, magique, arriverait presque à me faire apprécier la bande à Robert Smith, c'est vous dire la teneur de l'exploit. Celle des Smiths m'enthousiasme moins mais leurs compos sont à la hauteur de leur référence (Little sister, Dreamin' , Everlasting...). Vous tenez là votre cornet de glace de l'été.
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Hors donc, Revolver, le combo dont on parle de ce côté ci de la Manche. Un nom qui affiche clairement ses références, une pochette en demi-teinte qui lorgne également vers les scarabées ce qui fait pas mal de clins d'oeil pour être certain que nous comprenions bien. La structure pas banal du trio, voix, guitare, violoncelle interpelle, sachant qu'en sus de Liverpool, Henry Purcell figure en top de leurs influences, bien que la fusion pop et classique ait été source de nombreuses tentatives, la plupart du temps peu inspirées. Un doigt de Californie avec les inévitables Beach Boys, et ont à la panoplie complète du pop addict. Reste à savoir si l'habit fait le moine. Et ma foi oui. Sans le charme d'Oslo Swan, peut être parce qu'un peu trop millimétré, pas assez spontané, mais bien foutu quand même avec des orchestrations fort bien léchées. Un seul gros hit Get around town, d'inspiration Golden Gate Quartet (enfin je trouve), et plusieurs titres séduisants. Un léger reproche 34' seulement pour un premier album c'est court
Un été sans un titre de Laurent Voulzy ne serait pas un véritable été. Voici donc son nouveau single, Dans le vent qui va,  en duo avec Elsa Fourlon, une version "allongée" d'un titre qui figurait sur Recollection. Un poil répétitif, dans le même esprit que Jellybean mais avec ce son si caractéristique que je révère tant. C'est léger, les vocaux sont sublimes, comme d'hab, mais j'aurais tendance à dire que sur ce coup là il ne s'est pas cassé.  Et puis avant, les singles , les siens en tout cas, étaient prétextes à nous coller un inédit tout sauf chute de studio, et que là, pas de support physique, mp3 only et donc rien d'autre à ce mettre sous la dent. Bon, vaut mieux ça que rien, mais une vraie nouveauté, j'aurais bien aimé.
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Cette jeune femme, Bri Anne Michelle,  a un joli minois mais pas seulement. Ce Suround Yourself est composé d'une musique fortement ancrée aux USA, entre country et pop rock, un timbre de voix, un peu nasal, qui m'évoque parfois Stevie Nicks ou Shania Twain, pas mal tout de même comme référence. La country domine assez largement ce premier album, dans le traitement donné aux compositions, mais les mélodies, d'esprit pop accrochent bien. A l'écoute, c'est l'Amérique profonde qui surgit et l'on est transporté directement au fin fond du Texas , même si c'est de Californie que vient la belle. Une chouette surprise.
Une femme mariée est le projet de Constance Petrelli qui a choisi la formule groupe pour mettre en avant sa musique (ou se mettre elle en arrière, au choix smile) . Pop glamour c'est le qualificatif qu'elle accole à cet album intitulé Les mauvais garçons, concrétisation luxe d'un premier EP paru en 2006.  Le nom du groupe est issue du film du même nom de 1964 de Jean-Luc Godard et, de fait, l'écriture des chansons est assez cinématographique, chacune racontant une petite histoire clippable en l'état. Si le côté glamour m'échappe un peu, l'album tire indéniablement plus vers la pop que la chanson française, la production de Duncan Roberts (Dictafone) n'y étant certainement pas pour rien. Quelques belles réussites comme le titre éponyme ou le très beau Dans les brumeuses montagnes d’Afghanistan, l'accrocheur Comme si je m'en foutais ou l'amoureux S'il fallait.
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Je n'avais jamais entendu parlé d'Anny Celsi avant que l'on attire mon attention dessus. Dans la lignée Bangles, Go-Go's Astropuppees et autre acte pop féminin, elle tient bien sa place. Tangle Free world est son second album, il sort en juillet et je n'en connais que les deux titres mis à disposition sur son myspace. L'album est produit par Nelson Bragg, du groupe de Brian Wilson, ce qui devrait suffire comme caution pop et talent. Elle est de Los Angeles mais elle sera cet été en tournée en Angleterre, donc si vous trainez vos guêtres par là pendant vos vacances, voilà une bonne occasion d'utiliser vos livres.
Dans la famille Soup!, je veux le grand-père. Et voici Planète Love. le décès de Dan, du groupe Soup! a fait que ces proches s'impliquent pour exhumer ces différentes participations collaborations en sa mémoire. Chronologiquement, avant Soup! il y avait les Allumettes et avant les Allumettes, Planète Love. Voilà pour le contexte. Pour le contenu, c'est de la pop classe comme il savait si bien en concocter, ici avec Franck Tellier. Evidemment, le son sonne un peu maquette, d'abord parce que c'en est, et qu'ensuite nous sommes dans un lointain passé (91-95) . Mais plus qu'en germe on y trouve le sens pop qu'il conservera tout le long de sa courte vie.  Bientôt l'intégrale Soup! sur leur site.
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Allez, un petit coup de frisson. Ce trio anglais, Nicole Jane,  est composé de trois frères, et ils se sont spécialisés dans la musique vocale. Donc harmonies comme s'il en pleuvait, pour une musique typée R&B ou Motown. La difficulté dans ce style d'exercice est d'échapper au sirupeux et les trois titres disponibles (pas d'album à ma connaissance) sans toucher au génie, permettent d'envisager un futur rayonnant. Avec un compositeur inspiré, c'est un style qui pourrait décrocher la timbale.
Chloe-TV est le nouvel avatar de Thierry Volver (d'ou le TV du nom du groupe). Ou Thierry passe, la pop règne. La pop strictement d'obédience sixties, au pire seventies. Pure et dure. Ici un côté garage dans le son, lié à la production très roots, qui lorgne du coté des Dutronc ou Bijou. La voix de Chloe Seyres accentue encore l'idée d'un titre des Calamités retrouvé par mégarde. Bon, il n'y a pas souvent d'album à la clef derrière les projets de Thierry, mais je reste un fervent supporteur de ceux qui continuent inlassablement à porter la flamme pop en terre française. 
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Bon, si je vous dis Plimsouls, Paul Collin's beat, Phil Seymour, la plupart d'entre vous penserons à des marques de céréales biggrin Alkes et Fradkind, dans les années 80, ont participé au mouvement de power pop qui a failli dominer le monde cool. Et comme je suis tombé sur ce site qui présente quelque unes de leur demo, et que cela reste toujours aussi jouissif, je n'ai pas résisté à vous coller un peu de ces vétérans. Mais vous pouvez tenter de dénicher les sus-cités, vous ne le regretterez pas.
Depuis quelques mois je ressors des tiroirs quelques groupes français qui n'ont peut être pas marqué l'hisoire du rock de manière indélébile, mais qui en ont fait partie. C'est Ici Paris qui en fait les frais ce mois ci. Nous sommes dans les années 80 et plutôt que l'option cold wave c'est plutôt vers les Cramps ou New york Dolls que le groupe se dirige. Un tantinet barré pour l'époque, tant dans le look que la musique, leurs chansons faussement naïves mais purement rock and roll peinent à entrainer l'adhésion. La chanteuse à la voix très sixties Marie Christine Alcaraz à beau twister les mots à qui mieux mieux, silence radio. et comme tant d'autres, malgré un dernier baroud d'honneur, exit les Ici Paris. Un chouette résumé de leur carrière sur cette page.
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Un groupe qui se renvendique des Beatles, Cheap trick et ELO entre autres, ne peut qu'avoir frapper à la bonne porte. voici donc le Steve Sizemore Group (SSG) de Lexington, Kentucky, USA. Et ma foi, les petits gars balancent une sacré bonne dose de pop dans leur rock & roll. Côté chant déjà, ce Steve Sizemore se pose là. très Cheap Trick effectivement, et quand on sait le culte que je voue à Robin Zander, le compliment n'est pas mince. L'album, Beautiful dust semble en préparation,  j'en reparlerais donc dans ces pages, car ce SSG est l'un des groupes les plus prometteurs que j'ai entendu depuis des lustres dans ce style de rock FM américain.
Un rock plus cru, moins apprêté, c'est Am, (allez savoir pourquoi leur myspace s'appelle j'tentends sourire confused Originaires de Valence, deux gars deux filles, chant et basse pour ces dames, un son très démo, entre rock et quelques réminiscences punk. Ils sont une foultitude à faire une musique finalement assez proche et c'est de ce bouillonnement que sortiront les groupes de demain. Am est jeune, difficile de savoir s'ils auront les moyens de faire entendre leurs voix, mais à raison d'une maquette par an depuis 2006, malgré de fréquent changement de line up, on ne peut pas leur reprocher leur manque de persévérance. Alors à suivre ... ?
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Changement complet d'univers. Robin Stine propose un album, Daydream, qui est mon coup de coeur du moment. Sur une base délicatement jazzy, une voix délicieusement bluesy, que des compos originales qui sonnent comme autant de classique. Assez proche finalement, sinon dans la forme au moins dans le fond,  du merveilleux premier album des Fairground Attraction, The first of a millions kisses. Le disque est en écoute sur le site de Magnatune, et si ce style de musique vous attire, vous devriez, comme moi, craquer.
Une petite nouvelle qui débarque Elodie Ruillier. Son album, Affranchie, a la particularité d'être moitié anglais (elle a passé quelques années à New-york) moitié français et d'ailleurs le titre qui ouvre le disque, En anglais explique ce non choix. Second point notable, la plupart des titres ont été arrangé et joué par Franck Sitbon qui office habituellement comme pianiste dans le groupe de la nouvelle star. La demoiselle co-signe la quasi totalité des titres, signe de son implication . Côté voix, bonne pioche, l'Elodie en à sous la semelle, et quand elle met la gomme, ca décoiffe. Très soul, ma préférence va pour ses titres en anglais  ou elle semble plus à l'aise. Pour la musique, c'est la production qui pèche à mon goût. C'est bien joué, évidemment, mais il y manque ce supplément d'âme, l'ensemble sonne un peu formaté, trop lisse, dommage, il ne manquait pas grand chose.
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Le groupe confused Répond à l'improbable nom de Bell Boy and radio free Europe, rien que ça. Dans les faits, ça ressemble plutôt à un projet solo, et si vous avez déjà écoutez les Who (rassurez moi, dites moi oui) vous ne serez pas dépaysé. Ce frenchy là, qui qu'il soit,  à plus de talent dans son petit doigt que la plupart des groupes qui trainent sur la toile. Certes, pour ma part, un filet de pop supplémentaire ne serait pas pour me déplaire, reste qu'on a là un vrai univers, une démarche claire, précise et efficace (Incarnation a quand même tout du parfait single). Bon, il ne reste plus grand monde pour signer les gens qui sont talentueux, mais si d'aventure un label survivant lit ces lignes, qui laisse trainer ses oreilles sur le site sus-cité, il ne le regrettera pas.
Il s'appelle Berger, mais lui c'est Christophe pas Michel. Lui c'est la guitare là ou l'autre était piano. Il écrit pour Jully dont j'ai parlé le mois dernier.Mais il écrit aussi pour lui et làou la jeune toulousaine était presque exclusivement swing, son univers à lui s'ouvre un peu vers d'autres horizons si j'en crois son dernier titre, Sous le ciel de Marianne (dont la ligne de basse m'évoque justement furieusement le Berger Michel et son laissez passer les rêves). Cette facette plus rock va bien au teint de notre auteur compositeur interprète qui prépare un premier album. Avec celui de Jully je suis impatient d'entendre le résultat.
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Elle s'appelle Grace, et même si c'est facile, elle a effectivement été touché par elle. un folk teinté de world music et vice versa, un peu de musique blanche dans beaucoup de noire, elle passe tout ça au shaker Grace et l'on obtient ce délicieux cocktail, Hall of mirrors. je ne sais pas d'ou sort cette demoiselle, qui écrit les chansons (elle ?) , qui sont les musiciens, le réalisateur, peu d'infos sur les deux sites myspace et le site officiel d'Universal semble être en carafe. En tout cas la France semble l'avoir prise sous son aile, en attendant de l'adopter. Vite le disque !
Tout juste formé - fin 2008 - The collective est un groupe anglais de 6 membres, uniquement d'illustres inconnus, dont la pièce maîtresse est Gianpiero, alis Gian, l'auteur compositeur interprète de l'ensemble des titres. Too many people, dans le registre pop, ou Half myself dans celui de la ballade démontrent que le Gian en question a bien assimilé ses leçons d'écriture et qu'il faudra compter avec lui si les petits cochons ne le mangent pas.
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Ce qui est sympa avec les enregistrements réalisés par Totem production, c'est que j'y découvre des trucs que, de moi même, je n'aurais probablement jamais été écouter. Cette fois, je vous présente Eko un duo essentiellement - exclusivement ? - acoustique (ukulele, guitare, percussions) composé d'Amaury et Diana. Définitivement enraciné dans le folk, mais pas un folk dévoyé, celui en prise directe avec leurs racines. Quasi folklorique avec un titre comme Tom Bombadil 'song, plus soul avec Sun's coming home, plus classiquement folk avec les harmonies vocales de Nouveau monde, et toujours à l'esprit l'envie de de jouer de façon naturelle, dépouillée, presque à nu, vrai tout simplement Eko c'est le commerce équitable appliqué à la musique.
Son premier album avait pour nom Sans sucre s'il vous plait. Elle m'a fait beaucoup de peine . La voici de retour avec Le grand jeu, 14 titres qu'elle signe du haut de ses 25 ans.Pauline  Paris est son nom, et effectivement paname s'entend dans sa musique. Via Piaf, un peu, dans les thèmes abordés façons chanson réaliste, même si la musique a entre temps pris 50 ans de rock dans les gencives et que donc cela s'entend dans le grand jeu qu'elle nous propose. Diversité dans les différentes orchestrations, même si le courant chanson française reste la dominante, et, comme pour tous les représentants de ce type de musique, soin particulier apporté aux textes sont les axes majeurs de cet album.  
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Mathieu Chedid et moi on est fâché. Enfin surtout moi avec lui. Jusqu'à aujourd'hui, j'avais un peu de mal avec sa musique, sa voix surtout. Je n'accrochais pas. Le soldat Rose d'abord (merci papa) et le dernier album de Vanessi Spradrap, Dyvinidylle (particuièrement Chet Baker d'ailleurs) m'avaient un peu réconcilié avec lui. Après quasi 7 ans d'interruption Clark Kent redevient Superman, pardon Mathieu Chedid redevient M. Et ne voila t'y pas que Le roi des ombres, single annonçant l'album Mister Mystère prévu à la rentrée est tout à fait bon, et même plus. Le clip est carrément démoniaque, bref M aura finit par m'avoir. Si l'album est du même calibre, ça va faire mal.
 Panda Transport est composé de Thierry Holweck, made in France et plus connu dans le monde de la musique sous le pseudo de Severin24 (enfin plus connu, façon de parler) et la chanteuse Kathy Compton - made in the USA. Ces deux là font dans l'electro pop made in qualité. L'album Plush Mechanique est sorti il y a plus d'un an maintenant, et si je ne m'en fait l'écho qu'aujourd'hui, c'est faute de l'avoir su à temps. Reste que ces deux là font dans l'addictif, que la demoiselle de son côté fait aussi de fort jolies choses en solo sous son propre nom (sa page) et que j'attends de pied ferme la suite des évènements.
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Au premier abord j'ai pensé à Hazel O' Connor, a cause du timbre de voix de l'intro d'Untitled 27. Puis à Kate Bush (pourtant un tout autre univers) en fait c'est simplement Polly Scattergood et son premier album éponyme. La musique qu'elle propose oscille entre voix de petite fille et vocaux déjantés à la Kate Bush période the Dreaming (la plus passionnante). sa musique est "spéciale", indubitablement, tout en restant accessible. Un peu comme Regina Spektor, son empreinte est marquée sur toutes ses chansons, une signature, qui a défaut d'être à coup sur celle du talent, est celle d'une vraie personnalité.
Attention, voilà du lourd. Chahla est le nom de la jeune femme qui a remporté la première session 2009 des audit talents award. Un tiers pop, un tiers orient, un tiers textes sacrément bien foutu (écoutez moi cette sublime Lettre à Marianne) et on obtient là un cocktail détonnant. Comme elle a l'intelligence de savoir s'entourer, ses morceaux sonnent grave, comme quoi on peut faire des trucs qui groovent un peu et qui flirtent avec le funk, et pas qu'un peu ,et néanmoins figurer dans ces pages. L'album qui finira par arriver et un bel avenir lui est promis.
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Ah putain ! Avoir encore 18 ans et croire encore au pouvoir du rock et à son énergie. The Furs, quatuor qui office du côté de Vanne a cet enthousiasme. C'est jeune, ça défouraille à tout va, mélangeant un tas d'influences à peine digérées pour en faire leur propre identité. C'est le facette rock qui l'emporte largement sur toute autre, c'est bourré de dynamite, ne cherche pas à (ré)inventer quoique ce soit, on balance la sauce et point barre. Une musique faite pour être joué sur scène.
Ce doit être la première artiste malaysienne à figurer sur Sucrepop. LE fan de ukulele que je suis avait repérer cette jeune femme (23 ans) sur youtube il y a quelques mois sous le nom KokoCaïna . Je n'ai pas immédiatement fait le rapprochement quand Pierre m'a parlé de Zee Avi. Et puis au timbre de voix, magnifique, quelques sonorités de 4 cordes plus tard, j'étais conquis. Un bien bel album qu'elle nous propose. Sa parution sur le label de Jack Johnson,  Brushfire Records, est la garantie d'un doux moment, très mélodique, et c'est le cas. Même sir le ukulele vous sort par les oreilles, il est loin d'être omniprésent et ses chansons valent que vous lui prêtiez un peu d'attention. 
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Treik Deeperheit, musicien franco-libanais oeuvre comme tant d'entre nous dans le one man band. Il m'a envoyé son dernier album en date (parution du prochain en octobre 2009) Day Of Fabulous And Revolutionary Machine, histoire de voir ce que j'en pensais. La pop est plutôt absente de sa palette, ou plutôt elle est là, en filigranne, et lui s'obstine à la dissimuler. Beaucoup de sons saturés, que ce soit guitares voix ou sample de batterie, Treik n'aime pas quand ça sonne naturel, il trafique un max. Inititalement joueur de violon, cet instrument fait de régulière incursion au sein des compos ce qui donne une couleur bien spécifique à sa musique. Pas trop de mélodies faciles auquelles se raccrocher, Virtual movie machine par exemple est passée à la tronçonneuse pour éviter d'être trop commerciale. Au final un disque à coup sur surprenant, conseillé à ceux qui aime quand ça rape (j'ai pas écrit rap hein ! ) entre les oreilles

Et puis bien entendu, difficile de faire l'impasse sur la disparition de Michael Jackson et la vague d'émotion qu'elle a soulevé. Que certains ont trouvé disproportionné, après tout ce n'était qu'un chanteur ! Alors bien sur, le personnage raide barré, les plus que suspicions sur sa sexualité, je ne vous fais l'article, des tombereaux de documents retraçant sa vie, son oeuvre sont dispo sur le net. Reste qu'en une poignée d'albums, finalement assez peu nombreux en solo, il a forgé une grande partie du son la pop d'aujourd'hui.  C'est en 1979 que j'ai accroché au wagon, (essentiellement du fait de la participation de Mc Cartney qui lui avait donné la ballade Girlfriend). les Jackson 5 (hormis le superbe Blame it on the boogie) je n'ai jamais été client. ensuite, à moins d'habiter une autre planète, impossible de couper à Thriller. On y retrouve Sir Paul pour, de loin, le titre le plus faible du disque, et le rock mélangé au funk qui feront le carton que l'on connait. Puis Bad, mon album préféré de Bambi, ensuite j'ai un peu - beaucoup - décroché, et si on excepte Black or White j'ai ne pas suivi le peu de disque qu'i la sortie, la désaffection - relative -du grand public étant parallèle. Voilà, salut l'artiste tongue
Le clip

Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de Sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants).

Bonne écoute, rendez-vous le 1er août, dans une probable version allégée, vacances obligent,  avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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Sucrepop - Juin 2009 - Satellite

juin 1, 2009 Temps de lecture: 42 minutes

Satellite

Ukulele_John.jpgCes deux mois sans Julie ne vous ont pas paru trop long ? La voici de retour. Après le titre rock tendance hard du mois dernier, c'est avec douceur que j'aborde l'été. Satellite, une de mes Nièmes histoires de rupture sentimentale est essentiellement piano-voix, une basse et quelques nappes de synthés agrémentant le tout. Comme les petits dernières, elle a été composé au ukulele, même s'il n'en reste plus une trace au final. Pour écouter mon slow estival et découvrir Julie devenir un satellite, rendez-vous sur cette page.
Vous pourrez retrouver Julie sur scène à l'Olympia en tant que danseuse cette fois, le 20 juin à l'Olympia, dans Metro n'hommes une comédie musicale de Chorus Life.  D'autres sorties en ce mois de juin ? Allez je vous en conseille deux autres, les 5 et 6 juin au Théâtre La Fenêtre à Paris dans le 11e, retrouvez  Laurent Gatz  et Ana Pankratoff au China le 17. Par ailleurs réservez dès aujourd'hui votre 4 juillet pour le Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele.
3 reprises ukulele/voix avec leurs grilles d'accords ont été ajouté, Le loup la biche et le chevalier d'Henri Salvador, Quand j's'rais KO d'Alain Souchon et La maladie d'amour de Michel Sardou sans compter les ajouts au compte goutte de de mes propres titres au même format (rubrique sUKrEpop).
Les sortie d'albums s'amoncellant sur mon Ipod, voici les quelques chroniques que j'ai eu le temps de rédiger. Yusuf ex Cat Stevens double la mise de son récent retour avec Roadsinger, l'ami Christophe Willem nous colle une bonne dose de Caféine, Ophélie Winter, lundi de Pentecôte oblige, nous fait le coup de sa Resurrection, l'étonnant retour au rock de Demis Roussos, la frapadingue Arielle Dombalse confirme qu'elle est Glamour à mort, le très attendu Mika propose un petit hors d'oeuvre avant son album, Songs for sorrows tandis qu'une poignée d'actrices poussent la chansonnette dans un album nommé Madame Aime pour quelques reprises de classiques de la chanson francophone.
Après ces quelques poids lourds médiatiques, retour à ceux qui nous intéressent plus particulièrement, qui oeuvrent plus discrètement, mais avec un talent au moins équivalent et dont vous ne pourrez plus dire, je n'en ai jamais entendu parler.  Et ce mois ci, ils sont nombreux à nous proposer de jolies choses

Groupe parisien les Cheap Star promènent leurs titres sur myspace depuis un bail, l'album, Speaking like an elephant,  sort enfin. Leur nom viendrait pour moitié de Cheap Trick et pour moitié de Big Star. Si l'influence des premiers n'est pas perceptible pour les seconds vous pouvez signer les yeux fermés. Ils réussissent le tour de force d'être co produit par Ken Stringfellow et Jon Auer des Posies. Si ce groupe américain ne vous dit rien, vous passez à côté de quelque chose. Et du coup l'évidente filiation entre leur musique et celle de Cheap Star vous échappera également. Je résume donc, des guitares cristallines à la Byrds, avec un peu de fuzz de ci de là, des harmonies vocales, des mélodies aguicheuses, un parfait catalogue de pop américaine. Du doux Sugar and Candy au singles potentiels You got it all ou For saving grace c'est 100% pur sucre et la voix de Rémi est absolument délectable. un must have pour tout amateur de pop.
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Si la guitare, la country, et les petites histoires de la vie contées avec humour (mention spéciale à l'auteur, qui a une belle plume) vous parlent au coeur, Urbain Lambert va devenir votre french cowboy préféré. Une voix avec juste ce qu'il faut de sable sur les cordes vocales pour évoquer les grands espaces américains, l'Urbain chante des compos de son complice Pascal Lanier et vous emmène en terre US sans coup férir. Le son des six cordes est superbe, la pochette de cette Nuit Navajo (troisième album des compères) ne cache rien de ce que vous pouvez espérez trouver à l'intérieur. Mandoline, Dobro, steel guitare, tout l'arsenal du parfait country boy est invité. Bienvenue à Nashville sur Seine.
L'album de Spyfox, Monsters, est annoncé pour la rentrée 2009, et pour nous faire patienter, un premier titre, celui qui donne son titre au disque est disponible au téléchargement. Un zeste de Queen pour le côté baroque/précieux, une once de Mika pour la voix haut perchée et la ballade en pays pop, Spyfox est un manège ou tourne toutes les recettes qui font que nous aimons la pop. Instruments et arrangements inattendus, progressions d'accords surprenantes, et toujours en fil conducteur des mélodies à bulles, pétillantes et grisantes. le clip reflète bien cet univers aux multiples facettes, étrange et un peu barré, mais si attachant. Aux commandes de Spyfox officie J. Fox, et ce jeune homme à un bel avenir devant lui
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Je parle un peu plus haut de son prochain concert au China, entre autres dates. Un vrai coup de coeur pour elle, Ana Pankratoff, m'a conquis. Un filet de voix comme il y en a tant, mais unique pourtant, des compositions qui font toujours mouche, paroles et musique, qu'elle nous berce en bossa sur La plume et le plomb, qu'elle sorte les balais sur Waterloo ou qu'elle laisse tomber nonchalament quelques arpèges de guitares sur Est ce que j'ai l'air d'une fille amère ? c'est carton plein à chaque fois. Un souffle vocal qui m'évoque parfois une autre chanteuse également dans mon top, Coralie Clement, une atmosphère intimiste, à écouter sans modération. Le second album est sur les rails, je ne raterais pas sa sortie.
Mon instrument préféré est sans contexte la voix. Et avec Witloof Bay, j'ai été servi. 6 chanteurs et chanteuses, belge, pour un disque de reprises acapella, dont Beatles, Voulzy, Sheller, Salvador, bref un disque spécialement fait pour moi.biggrin. Donc des orchestrations uniquement à base de voix, qui se mèlent s'emmèlent et s'entremèlent. Evidement c'est à fondre, léger comme une chantilly, doux comme un baiser dans le cou. Leur reste maintenant à écrire leurs propres compositions mais ce premier album est un pur régal pour les oreilles.
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J'avais écrit quelques lignes sur Peppermoon il y a quelques mois, l'album vient d'arriver. Ils sont trois, Iris au chant, Pierre au claviers et à l'écriture, Benoît aux guitares. Fraicheur est le 1er mot qui vient à l'esprit en écoutant leur 13 morceaux. Qu'ils nous promènent à Barcelone ou dans un coin tranquille à Shibuya, (l'album s'appelle Nos ballades et se comprend dans les deux sens, le style musical et le les endroits qu'ils nous font visiter) ou nous invitent à boire le thé, c'est toujours avec la légereté d'une robe de fille à peine soulevée par la brise. Les petits miroirs, le premier single est affriolant, et je ne serais pas plus étonné que cela que ce trio séduise un large public.
C'est l'ami Pierre Prospero qui m'a mis sur la piste de Boogers, alors que cet artiste n'est pas une fille et qu'il ne pleure pas ses amours perdus derrière une guitare, m'aurait on changé mon Pierre ? confused. Quoiqu'il en soit ce petit frenchy (je précise cer rien ne le laisse deviner)  à produit son premier album, In the Step, dans son home-studio tourangeau. Entre une reprise rock electro de l'hymne Get up Stand up signé Bob Marley et Peter Tosh et des compos multipliant les influences, avec pour dénominateur commun un côté foutraque et bastringue, Low-fi en ligne de mire. Je ne connais pas l'album, simplement les titres disponibles sur son myspace, mais c'est bien suffisant pour se faire à l'idée que ce Boogers a de la ressource. Merci Monsieur Pierre.
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Pas l'ombre d'une idée de comment JMF a obtenu mon adresse postale pour m'adresser son disque, La fête foraine. toujours est il qu'un beau matin, hop dans la boîte aux lettres. Donc, pas le choix j'écoute. Côté voix, Cali a été cloné, des intonations quasi copie conforme. Des textes plutôt bien foutus, à la mode des Benabar - Delerm actuels, sachant croquer nos travers et les scènes de vie quotidienne, la musique sans être un parangon de pop rock ne plombe pas l'ambiance et permet d'apprécier l'humour général qui se dégage de l'ensemble. Cali sortirait un tel disque, il renouerait avec le succès.
Band Vagon nous vient d'Espagne, j'avais évoqué il y a quelques mois leurs reprises d'Electric Light Orchestra. Une nouvelle composition originale vient d'être mis en ligne, I'm gonna miss you, et je lève toutes les réserves que j'avais pu émettre sur la voix la dernière fois. Cette fois, ça le fait, la musique glisse toute seule entre les oreilles et s'y cale pour ne plus en sortir. L'ombre d'ELO plane toujours dans les orchestrations, et tant mieux, mais ce seul titre est supérieur à tout ce que ELO Part II a pu sortir, ne serait ce que parce que Band Vagon tient là une vraie bonne compo. J'attends un album avec impatience.
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Je me suis intéressé à Zoe Avril parce qu'Eric de Malin Plaisir m'en a parlé. Bien lui en a pris. Son 1er disque est sorti il y a un an, je l'ai raté. Je la découvre aujourd'hui et c'est elle qui, momentanément ?, fait une pause. Bref nous sommes destinés à nous croiser. Influence revendiquée, Linda Lemay, et de fait, l'écriture des textes semble être son pêché mignon, tout en s'accompagnant de sa guitare acoustique. Elle raconte donc des histoires qui parle de nous avec un joli brin de plume. Les orchestrations de l'album (enfin des morceaux que je connais) ne se résument pas à un guitare voix, mais tenter d'apporter un univers personnel autour de la belle. Pour faire connaissance avec Zoé, je vous invite à écouter cette interview en 2 parties.1 - 2.
Le nom qu'ils ont choisi est Justmegan (en un seul mot) mais même si la Megan en est la figure de prou, c'est bien un groupe complet qui officie. Elle a une voix réminiscente de celle de Martha Davies (les Motels, vous vous rappellez ?) c'est dire qu'elle fait passer le grand frisson. Ils sont fans intégrales de Mc Cartney, même si leur musique a des accents plus rock, plus sale que celle du Sir sus cité, leur reprise de Blackbird est de toute beauté et leur vaut d'ailleurs d'apparaitre dans ces pages
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Et un groupe de rock, un. Ils sont de Besançon, chantent semble t'il exclusivement en anglais, c'est d'ailleurs une tendance qui parait se faire jour actuellement. Stuck in town, c'est son nom à  4 titres sous le bras, les voici à l'assaut des charts. Rock baby rock a tout du brûlot efficace et devrait faire un carton sur les radio diffusant un pop/rock un peu plus musclé que la moyenne. Funny papers ayant les même qualités, je ne peux que les encourager à continuer dans cette voie, pas de raison que les Libertines et autres groupe de la perfide Albion cartonnent et qu'eux reste sur le quai de la gare.
Près d'une douzaine d'artistes présentés et pas une bossa. Alors, hop, je me rattrape avec Donzella, que j'avais totalement ignoré et que j'ai découvert dans les crédits du dernier Henri Salvador. Je suis donc allé écouter de qui il retournait. Et là, scotché le vieux Phil. La poignée de titres de son myspace laisse entrevoir un sacré talent d'écriture, au moins deux disques sous la ceinture, des participations diverses et variées et moi qui ne connait rien de lui. Même pas une bonne âme pour me signaler l'existence d'un bijou pareil (ah le violoncelle sur Ton ami). Je vais donc me mettre en quête de son dernier disque pour mieux vous en parler.
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Et je double la mise bossanovienne avec Tom's club. Je parle régulièrement d'eux dans ces pages, histoire de montrer que je veille et que je les soutiens. Mais de nouveautés pas l'ombre de la queue d'une. D'album, pas la moindre nouvelle. Lisa, ma soeur Lisa ne vois tu rien venir ? pas de chanson qui poudroie ou de bossa qui verdoie ? Que se passe t'il du côté de Nantes ? La déconfiture footballistique aurait elle une incidence sur le processus créatif ? M'avoir mis l'eau à la bouche avec d'aussi chouettes ritournelles pour ensuite faire les morts, c'est cruel. Allez on se bouge et on sort ce putain de disque qui va être dément !
Changement radical de styles avec I Teceo, un duo tendance hard rock. Le second album est en cours de réalisation, un titre en est extrait, que je vous propose. Une voix qui déchire, des guitares qui arrachent, avec un côté années 80 assez marqué, ça tombe bien c'est ce que je préfère dans ce domaine et je suis loin d'être le seul. Si tout le disque est du même tabac, nous allons en prendre plein les oreilles. Je suis allé écouter des extraits du 1er album, Quintessence, sur Itunes, bien sur avec 30 secondes difficile de se prononcer à coup sur mais la magie semble être déjà au rendez-vous.
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Le mois dernier j'ai déterré un groupe lyonnais, Fragile, et j'ai décidé que chaque mois j'allais tenté de sortir des limbes quelques combos qui n'ont pas eu le succès qui leur était du.  Nous voici donc fin des années 70 avec le duo Grimaldi Zeiher, aujourd'hui totalement oublié, même sur le net leur présence est très très discrète, donc tel Zorro je répare l'injustice.biggrin Soit deux musiciens français qui partent enregistrer aux USA avec la crème des musiciens de studio de là-bas sur la côte Ouest. En quand je dis la crème, quelques noms au hasard, Larry Carlton, Lee Riternour, Steve Lukather Abraham Laboriel,Jeff Porcaro, John Guerin, Jim Keltner - Steve Madaion bref le gratin. Un rêve de gosse. Et les compos (bon ok pas toutes) sont  à la hauteur des ambitions affichées. Entre chien et loup, grandiose, Seasons, somptueuse, Sidonie, fabuleuse et j'en passe. Succès d'estime, 2 albums et quelques compils à ma connaissance, et hop à la trappe. Pourtant si vous mettez la main sur les vynils ou les CD (ressortis sous ce format au début des années 90 je crois) ne les ratez pas. Ecoutez le titre que je vous propose ce mois ci et vous comprendrez.
Dans la lignée des totalement passés aux oubliettes, et dans leurs cas, pour n'en être jamais sorti, un duo, Phillips & Mc Leod pour un album de 1979, La partie du coktail, datant de 1979. Même style que nos frenchies ci-dessus, option west coast soft rock. Quasi aucune trace sur le web (un site américain en parle ici), un second album serait sorti sous leur nom, bref l'anonymat total, 30 ans après quasi effacé de la planète musique, disparu des tablettes. Et pourtant, sans être un chef d'oeuvre, quel superbe album. Des harmonies vocales d'anthologies, des guitares à faire pâlir d'envie un Laurent Voulzy, des mélodies addictives, si vous mettez la main dessus par inadvertance, ne la retirez pas.
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Retour à l'actualité. Le prochain album de Swan Dive est annoncé pour le 1er juillet. Un ukulele sur la pochette ajoute à mon impatience. Ce duo de Nashville est l'un des plus talentueux que je connaisse dans la série pop/bossa. Chacun de leur disque précédents recelait moultes pépites (la chronique du dernier en date, Until est ici). Les 2 titres du prochain qu'ils ont laissé filtrer, l'un,Topsy Turvy Love, que j'ai diffusé il y a deux mois, et celui de ce mois ci Under the palms, mettent effectivement le ukulele en avant et la bossa en retrait, mais toujours avec la qualité exceptionnelle de compositions qui est la leur, Molly Felder et sa voix envoutante nous berçant divinement. Vivement le 1er juillet !
Le compositeur de Swan Dive, Bill De Main,  ne dédaigne pas participer à des projets extérieur au groupe. et sur leur site, il indique avoir participé à la composition de deux titres de Jill Sobule, totale inconnue pour moi mais qui a eu un temps son petit succès aux USA avant de se faire jeter par 2 majors de signer sur 2 labels indépendants qui ont coulé. Du coup, un saut sur son site. Ce disque a été subventionné par ses fans, d'une manière plutôt originale. En gros, pour 25$, vous obteniez l'album avant sa sortie, pour 50 une dédicace sur le CD, pour 200, un accès gratuit aux concerts en 2008, pour 500 votre nom était ajouté dans une chanson dédicace à la fin de l'album (effectivement fait sur le dernier titre  du disque, pour 5000 elle vient jouer un concert chez vous ...). Et ça a marché. Cerise sur le gâteau, l'album est bon, un folk d'excellente facture.
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humour et rock c'est le credo de Oldelaf et Monsieur D. Le titre de l'album donne la tendance, Dernière chance d'être disque d'or. Je doute que ce soit gagné mais on passe indéniablement un agréable moment en leur compagnie. Les ouh ouh de Nathalie sont irrésistibles, la déclaration à Bérénice brigue le titre de slow de l'été avant que les paroles ne massacre tout espoir de conclure smile, Le café et son rythme de ukulele endiablé emporte tout sur son passage Et si on chantait est un véritable sketch (c'est l'une des rares chanson à m'avoir fait rire de bon coeur) et à le potentiel fédérateur pour faire un tube car ces messieurs n'oublient pas d'écrire de chouettes mélodies. Sur scène je prédis un tabac, le côté théatral des chansons étant évident. Un vrai coup de coeur. 
Finit de rigoler, voici le projet de Darko Fitzgerald. Low fi my love, c'est sa manière de se présenter. Il se dégage des cinq titres de son myspace une mélancolie, un parfum nostalgique qui séduit. Sur des tempos assez lent, il égrène quelques notes, clavier ou guitare et la magie opère. Instrumentaux ou chanté, il touche au coeur à chaque fois. Interlude en même pas deux minutes ferait un parfait générique d'un film de Rohmer. La voix presque hésitante d'In my arms devrait donner à n'importe qu'elle demoiselle l'envie de le prendre dans ses bras. Le premier EP est annoncé pour bientôt, nous devrions en reparler.
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Electro toujours mais avec une dos de rock plus prononcé voici les Mashins, trio parisien, qui, plutôt que des albums, a opté pour la parution d'EP. Roxy & Foxy vient de m'être envoyé.  Depuis le précédent, ils ont ajouté un soupçon, oh léger, de pop, qui permet au titre éponyme et son gimmick aux choeurs de d'accrocher subtilement l'oreille. The Magical song ne déparerait pas un album de Depeche Mode, et le refrain est tout aussi réussi. Le trio gagne donc en efficacité avec la maturité et l'expérience, sans abandonner leur côté expérimental. La progression est sensible entre les deux opus et si ce chemin continue à être emprunter,  laisse présager un troisième EP attractif et encore plus radio friendly.
La question qui se pose immanquablement, à l'écoute de ses 4 titres sur son myspace c'est comment se fait t'il que Nerac ne soit pas plus connu que ça ? Je veux dire, elle semble tellement évidente sa musique, tellement forte sa présence, comme si on l'avait toujours connu. Et moi, c'est simplement parce que je traine parfois sur Musikalouest que je suis tombé sur lui. Il y a la voix, ou perce sa sensibilité, il y a les textes aux formules personnelles et les musiques aux ambiances sereines électriquement acoustiques (si, si), avec des accents d'un Nicolas Peyrac. Voilà, aucune raison objective pour qu'il reste dans l'ombre et pourtant il paraît loin le chemin vers la lumière. Et pourtant ce n'est pas faute de se démener. Deux albums, des productions pour d'autres artistes, la création d'un label, collaboration avec Paul Personne. Allez le destin, un petit coup de pouce, même s'il n'a pas trop de cheveux, il le vaut bien.
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Julien Baer fait partie de ses artistes de second plan, comme l'on parle de second rôle au cinéma. De ces seconds couteaux auquel on ne prête pas spécialement attention mais pourtant qui font qu'un paysage musical existe. Il est plutôt discret, se fait rare (4 albums en 12 ans) et rencontre un succès critique mais pour le moment pas public. et je doute que ce nouvel album, Le La réussisse à inverser la tendance. Non pas que ce soit un disque raté loin de là, il contient même quelques titres qui pourraient faire les beaux jours des radios, Ulysse ou Le La ou en eux les qualités pour atteindre le grand public. Simplement il est à son image, discret, introvertit, ne bousculant rien, et si c'est une musique qui moi me séduit, je n'entends pas en lui la force de conviction nécessaire pour conquérir le monde. Comme s'il ne le voulait pas. 
A quoi pousse le manque ? Regina Spektor ne m'a jamais fait plus d'effet que cela. Musique un poil trop "intellectuelle" pour moi, parlant plus à la tête qu'au coeur (pour les lettres d'insultes vous connaissez l'adresse). Et me voilà à baver d'impatience en attendant la sortie, le 23 juin prochain, de Far son nouvel album. Et pourquoi ? Parce que Jeff Lynne est crédité comme producteur sur 4 titres. Et comme ses apparitions sont aussi courantes que le passage de la comète de Haley ... Et voilà qu'en teasing, la femme au prénom de pizza sort un single avec un titre produit par le maitre. Blue lips même que cela s'appelle. A l'écoute cela ressemble autant à du ELO ou même du Travellin Willburies que Sucrepop à Megadeth. Il n'aurait pas pas touché un bouton de la console de mix que ça ne m'étonnerait pas plus que cela frown bon, un faible espoir, il reste 3 titres à découvrir.
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Elles nous viennent d'Alabama, les deux soeurs Allison et Catherine qui forme le groupe The Pierces.  Déjà 3 albums, le petit dernier vient d'être distribué en France d'ou un passage récent sur le plateau de Taratata et deux dates à Paris. Leurs deux voix se complètent à merveille et elles harmonisent à qui mieux mieux sur des chanson entre folk et pop bref sur des styles assez divers, mais toujours avec cette patte mélodique qui fait naitre les addictions chez les esthètes pop. A ne pas perdre de vue ni d'ouïes.
Site web officiel en construction, myspace peu disert, Et j'en dis quoi moi de Marie Warnant ? Qu'elle est belge, ok. mais encore ? Que son titre Bruxelles, déclaration d'amour à sa ville est un bijou de popsong, c'est fait. Qu'elle chante diablement bien, je suppose que vous vous en doutiez puisque  présente en ces pages. Wikipedia est notre ami et , quoique succint également, indique qu'elle a déjà réalisé un album en 2005, de un à 10. Pour le reste, un disque annoncé pour la rentrée Voilà. C'est tout, mais ça laisse des pistes.
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Le groupe s'appelle Joan As police woman (carrément n'importe quoi donc), et pour le peu que j'en connais, cela semble plutôt un projet solo de madame. Elle qualifie sa musique de punk rock. Ca doit être du au décalage culturel, car moi de punk je n'en perçois même pas l'essence, et le côté rock lui même reste à découvrir. Elle chante en fait des chansons douces, ou plutôt lentes, d'une voix sublime, avec un très léger arrière plan jazzy. Ou alors c'est moi qui n'y comprends rien, mais regardez ce clip de Start my heart , un plan fixe sur son visage et une instrumentation qui font penser à la reprise de Prince par Sinnead O' Connor (la sublimissime Nothing compares to you). Bref de punk pas trace mais de soul ...
L'été arrive, il nous faut un tube pour bouger nos popotins et move notre body. Me la couler douce de Jenny Canto à tout ce qu'il faut pour concourir dans la catégorie reggae pop. Une basse qui insiste lourdement, tournant un peu autour du riff de Queen Another one bites the dust, lui même honteusement pompé sur Rapper's Delight ,  une voix mutine qui nous incite à lever le pied, spécial vacances donc, une mélodie assez répétitive pour vous imprégner les neurones pas assez pour être lassante bref les ingrédients sont là pour remplir les pistes de danse. 
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A l'image de la pochette de son nouvel album, Wooden arms, la musique de Patrikc Watson est dépouillée. un folk mélancolique qui laisse entrevoir les grands espaces canadiens dont est issu ce combo de 4 musiciens. une voix porté par un souffle, l'intervention d'instruments inusités, ou d'objets utilisés en tant que percussions, le tout fait un concept, pas nécessairement un album. Les montréalais ne s'en sortent pas si mal avec quelques sommets (Wooden Arms, Fireweed, et le beau duo avec Katie Moore de Bird in a small cage) et d'autres titres plus anecdotiques. Reste qu'il manque tout de même de quoi alimenter ma bibliothèque à singles, les différentes atmosphères que déroulent le groupe ne masquant pas le manque de mélodies flamboyantes.
Un fils spirituel d'Henri Salvador est arrivé dans mon Ipod. Jean Paul Elysée est son nom. Je ne parle pas du Henri des dernières années, bossa Brésil. Non celui des années 50, ou avec Boris Vian il oeuvrait dans le jazz. L'album Pourtant navigue exactement dans les mêmes eaux. Un jazz en chanson, intemporelle, avec le miel de sa voix, une trompette, une contrebasse et des balais sur la caisse claire. Chabine est un bijou que Salvador n'aurait pas pas renié et qui pourrait bien faire un carton, Je suis un parisien a ce côté humoristique qu'affectionnait Vian. Je vous le recommande vivement.
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Allez pour cloturer ce mois de juin, un truc sympa. Je suis sur une des compiles à Marcel ! Comment ça vous ne connaissez pas ?En fait moi non plus. C'est incidemment que je me suis aperçu que je figurais sur la compilation N°2 (sur sept dispo, il semble qu'il ait laché l'affaire début 2008 Marcel). Vous retrouverez donc tout au long de ces 7 albums tout plein de groupes divers et variés comme je vous en propose ici, les compilations regroupent les artistes sous une thématique commune (quoique large), et donc il y en à pour tous les goûts. Les pochettes sont kitch à souhait, très seventies, et j'adore ça. Merci Marcel !tongue 


Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants). Une fois n'est pas coutume, un petit clip militant. La "Marnothérapie" est une chanson écrite par Gotainer et commandée par les élus de la région. pas mal d'ailleurs. Hors si j'en crois mon envoyé spécial sur place et qui m'a demandé de lui accorder cet espace, cette région est menacée par des sites de stockage et d'enfouissement de déchets nucléaires mad. Et donc, clip parodique à la clef, réponse du berger à la bergère. En sus de la video ci-dessous, voici le clip de Gotainer et la version Elus de La Marne (un désastre sur le plan vocal cool)


Bonne écoute, rendez-vous le 1er juillet avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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Sucrepop - Mai 2009 - Chercher de l'air

mai 1, 2009 Temps de lecture: 37 minutes

Chercher de l'air

Mai 2009

air.jpgLe titre de ce mois ci revêt une importance toute particulière pour moi. Mi janvier un ami s'est éteint de ce qu'il est coutumier d'appeler des suites d'une longue maladie, en attente d'une greffe de poumon qui n'aura jamais lieu. Il incarnait comme peu, malgré les attaques régulières de la maladie, la vitalité et la joie de vivre. Immortel on l'aurait cru. Et puis finalement non, comme nous tous, mais lui plus tôt qu'à son heure. Père de famille, mari aimé, fan de rock, de guitares, l'annonce de son décès m'a secoué. Jje l'avais eu peu de temps auparavant au téléphone, confiant en l'avenir. Le soir même, grattant machinalement sur mon ukulele, cette chanson est née. J'en ai finalisé le texte à la suite de  l'émouvante cérémonie qui a suivi l'enterrement. Conscient que ma musiquette habituelle n'avait pas les épaules nécessaires pour faire d'un titre au ukulele un rock tel qu'il l'aurait apprécié, j'ai décidé de faire appel à quelqu'un qui saurait aller dans la direction que je voulais donner. J'ai donc demandé à Slobo, du groupe AtoM s'il pouvait réaliser ce titre. Accord immédiat (la solidarité du net n'est pas un vain mot). Envoi d'une maquette par mes soins, passage à la moulinette Slobo, résultat bien au delà de mes espérances, évidemment, comment en douter ?  Mais,  pas de chanteur !  Et ce n'est pas mes cordes vocales qui allaient pouvoir se lancer dans le rock. Appel donc à Guy, chanteur de Still Square, groupe de hard que j'ai connu dans ma jeunesse sous le nom Square. Nous ne nous sommes rencontré qu'une fois il y 25 ans, et pourtant, il a répondu présent également. Merci à lui du fond du coeur.  Et donc, au final, voici le titre Chercher de l'air, en mémoire de Francis.

marilyn.pngQuelques jours de vacances ce mois ci m'ont permis d'être un peu plus prolixe sur le site. Côté grilles pour l'aprentissage du Ukulele, vous trouverez donc, côté francophone,  un autre Michel Polnareff, spécial débutant,  La poupée qui fait non, un  Eddy Mitchell, La route de Memphis et un France Gall période Gainsbourg,  Poupée de cire poupée de son. Côté anglophone, Will you d'Hazel O' Connor, un I will survive loin de son disco initial,  Eternal Flame des Bangles, encore un Bee Gees première période, Holiday, et  pour finir un titre des Wings, Warm and Beautiful.
Une seule chronique de disque, celle de L'embellie, le dernier Calogero, pour lequel je reste mitigé et 3 discographies commentées. Celle des Doors, groupe influent s'il en est, celle des Innocents, qui pourrait bien s'agrandir prochainement si j'en crois les rumeurs qui prédisent un retour, au moins live, de notre perle de pop made in France, et, perdue à côté de ses deux monuments, la - courte - discographie d'un groupe lyonnais des années 80 dont peu d'entre vous connaissent même l'existence, Fragile, groupe qui,pour moi, à compté et compte encore. Ce petit article pour les faire réapparaitre sur la carte du web.
Au passage une news qui réjouira comme moi les fans d'ELO ou en tout cas de Jeff Lynne. Si j'en crois l'info de Reuters reprise par EloDiscovery, un album solo serait prévu pour la fin de l'année, près de 20 ans après Armchair Theater. A côté de Jeff, Voulzy est un stakhanoviste ! smile
Mais trêve de blabla, passons aux artistes, connus ou méconnus, que je vous propose ce mois ci.

Après avoir écrit , paroles ou musiques pour tant de personnes, de Serge Regianni à Alice Donna en passant par Malin Plaisir ou Gauthier Paturo entre nombreux autres, voici que Christophe Marie sort de l'arrière plan pour nous proposer son premier album intitulé 28 septembre 1916. Et ce n'est pas le simple caprice d'être à son tour dans la lumière. Christophe a une voix, une âme, qui méritent amplement d'être sous les projecteurs. Des textes intimistes, pas aussi sombres que la pochette de l'album pourrait le laisser croire mais tout en clair obscur, en ombres et en creux. Les musiques sont à l'avenant, délicieusement ciselées, du piano voix de D'ou je viens aux plus enlevées tels Je me fous du monde ou Sans art et sans manière. Maudits mots d'amour et ses cordes touche droit au coeur. Bref Il a bien fait de sauter le pas, il ne chantait pas et pourtant sa voix nous manquait.
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Il n'y a pas que le ukulele dans ma vie. Et quand un bon groupe de métal frappe à mes tympans, je ne fais pas la fine bouche. Yotangor nous vient de Toulouse, et devrait faire un carton dans ce style. D'abord parce que leur chanteuse, Yngrid a la voix et la plastique nécessaire pour que l'on s'y arrête volontiers. Et que leur musique n'est pas en reste, un zeste de Queen, un penchant hard symphonique plus que séduisant, un single All about love accrocheur,  leur album à paraître chez Brennus, The King of the Universe, album concept, va à coup sur faire mal si j'en crois les titres en écoute sur Myspace. Allez me visionner ce clip, et comme moi vous craquerez !
Restons dans le hard, lorsque j'ai demandé à Guy Hoc de Still Square de chanter un titre pour Sucrepop, ce n'était pas le fruit du hasard. Il fut l'un des meilleurs chanteurs de hard des années 80 et la renaissance du groupe l'année dernière a démontré qu'il n'avait rien perdu de sa superbe et si j'en crois la chronique du Paris Metal France Festival du magazine Rock hard, je ne suis pas le seul à le penser. Vous pourrez en juger sur pièce le 23 mai au Pacific rock à Cergy, en attendant la parution d'un mythique second album studio. Pour patienter, leur Myspace devrait vous décrasser les oreilles, leurs titres ont été réenregistré avec la nouvelle formation et la puissance des compos alliée à un son actuel arrache sévère.
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Et je poursuis dans l'énergie. AtoM est aussi en préparation d'un album. La bande à Slobo fusionne les guitares et les rythmes d'un rock musclé sans concession, sans jamais perdre de vue une pop ultra mélodique. L'analogie qui me parait la plus judicieuse est Cheap Trick qui les premiers ont su allier une face Beatles et une AC DC . Le disque à venir, fera évidement la une de cette page car je ne connais pas à ce jour de compos d'Atom qui soient ne serait ce que médiocre il est annoncé pour la rentrée, il va tout déchirer, c'est écrit.
Un - très - joli minois à la France Gall pour une musique aux accents swing, presque manouche que ne renierait pas un Thomas Dutronc, voici Jully, avec des textes ou l'humour est loin d'être absent. La guitare est bien sur le moteur principal, derrière la voix, et je perçois, au loin, l'ombre d'un Brassens planer . Un album est en préparation, décidément, la crise du disque ne semble pas démotiver nos autoproduits.  La touche jazzy de son univers, la fraîcheur qu'elle apporte et le second degré de ses paroles lui permettent de se démarquer des autres blondinettes téléguidées. Et non de non, qu'elle est jolie !
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Claire Denamur fait partie de celles dont on parle actuellement. Une voix légèrement voilée, un peu dans le style Carla Bruni, son premier disque, qui porte son nom, est tendance folk acoustique du moins les morceaux  de son myspace en donnent t'ils l'impression. Il est  réalisé en partie par Thomas Semence, gage de qualité, c'est d'ailleurs via son myspace à lui que je suis arrivé à elle. Elle dit ne rien connaître de la chanson française, ayant vécu aux USA une grande partie de son enfance et adolescence, n'empêche qu'in fine, j'entends plus De Palmas que Bob Dylan, et ce n'est pas un reproche.
Le lien, c'est Tomas Semence. Encore. Et la jeune Hanna, sa guitare, sa petite voix, c'est un peu  l'histoire des Sokos qui recommence. Les Sokos c'était un duo dont faisait partie un temps le Tomas en question. La demoiselle Soko, Stéphanie, un peu fêlée de la cafetière, il en faut, a tout tenté pour saborder toute tentative de réussite, avec un succès certain. Trop vite, trop tôt, pour ne pas s'y brûler les ailes elle a préféré s'éclipser. Et l'impression que j'ai moi, c'est que la jeune Hanna c'est un peu la suite de l'histoire,  mais en français cette fois. Et même si je l'aime  bien Hanna, elle ne remplace pas Soko. Laissons lui le temps de grandir un peu, pour voir.
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Le Tomas Semence c'est lui. Derrière Jean-Louis Aubert, Raphaël, Sokos donc, Hanna et d'autres. Mais pourquoi derrière ? Parce que ses chansons, à lui, elles n'ont pas à rougir de la comparaison. Je t'écris d'Angleterre, Marie, Chez toi, de quoi faire un bien bel album. Alors Keskifoo ? La voix est là, le talent aussi, quel ingrédient magique lui manque t'il pour entrer dans la lumière ? Allez Tomas, passe en première ligue, parce que tu le vaux bien.
Je n'ai pas su déterminer, en trainant sur le myspace de Carolynesky accompagné de ses Frigid Scrolls si la musique était un moyen ou une fin. De nombreuses photos d'elle,  peu en situation musicale. Plus mannequin que chanteuse ?. Le groupe Frigid Scrolls a son myspace également, tout aussi chiche d'informations mais qui confirme bien une vie séparée. Leur musique commune, un pop rock honnête, est suffisamment accrocheuse pour figurer dans ces pages et c'est le principal.
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Initialement j'étais à la recherche du groupe Violett dont le titre Inamour était l'une des popsongs les plus redoutables que j'ai pu entendre sur le net. Cela remonte à 3 ou 4 ans, depuis plus de nouvelles. Et je tombe sur un homonyme, Violett aussi donc ,mais deux pour le prix d'une. toujours pop, mais plus punk un peu à la manière des Gogo's, Les deux pestes me font irrésistiblement penser aux Calamités de ma jeunesse. C'est bourrée d'énergie très sixties dans l'esprit, même si je les préfère dans un registre plus calme  avec quelques harmonies vocales comme sur Changer ça. Elles se sont produit leur petit 4 titres, un EP comme dans les années 60, manquerait plus qu'il soit en vinyle.
Melody club est un groupe pop suédois, que je découvre avec leur nouvel album, Goodbye to romance qui semble être leur quatrième quand même C'est sacrément bien foutu, ça donne envie de siffloter, ça rend heureux, bref de la pop de qualité, avec des singles comme On the Run ou le clin d'oeil Girls Don’t Always Wanna Have Fun. Couplé à une pochette bande dessinée, accentuant le côté sixties, tout amateur du Paul Collins's Beat ou des Plimsouls, ou pour rester en Suède des Merrymakers, devrait trouver ici son bonheur
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Il y a un titre qui n'arrête pas de me trotter dans la tête ces derniers jours, Né à Woodstock, extrait du premier album d'un Monsieur nommé Balablan. Les clins d'oeil, Beatles, le texte, les trompettes à la Penny Lane,  de la bombe, un tube estival avant l'heure. Le disque, s'appelle Messieurs les musiciens. Tout n'est pas du même niveau, mais il recèle d'autres pépites comme Les filles du Hall, tube assuré, entre Mika et Christophe Willem,  Ma babou a le même potentiel, le semi punk Plus de mal que de peur accroche bien aussi, et comme les autres morceaux, même un ton au dessous, sont bien foutus, Balablan. devrait faire son trou.
Alors ceux là, j'ai été les déterrer. Les Bratchmen sont de Nice, ce que ni leur nom ni leur musique ne laisse deviner. Ils ont beaucoup ( mais alors vraiment  beaucoup) écouté les Beatles et les Byrds. Et ça s'entend, les ricken carillonnent en choeurs, les mélodies tourneboulent dans tous les sens, et c'est une plaisir que d'entendre toute cette fraîcheur. Ok, ça à plus de 15 ans, il ne s'est plus rien passé après mais ça n'a pas pris une ride, ou pour être exact, ce sont les mêmes rides qu'à l'époque. Et dire que des pépites comme cela, nous sommes passés à côté à l'époque. Shame !
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Un nouveau Jean Louis Aubert, c'est toujours une joie et une déception. Joie car il compte dans ce qu'est le rock en France aujourd'hui, et que le bougre est doué, déception car ses albums sont toujours très inégaux, deux trois bons titres et du remplissage. Premières prises, le petit dernier échappe un peu à la règle, mais c'est parce qu'il a triché.Le principe, reprendre en acoustique, de manière très dépouillé, des titres, période Téléphone, période solo, raretés, reprises (Barbara, U2). Pas vraiment un live, mais presque, pas un best of mais presque, une compilation, à coup sur. Bon, le simple fait de ne pas avoir inclus Voilà c'est fini équivaut à un carton rouge pour moi, reste que cet album intime est un plaisir à écouter, comme on écoute un vieil ami, un soir d'hiver au coin du feu.
Le fait d'avoir une belle gueule est il répréhensible ? Nicolas Vassilieff, mannequin et chanteur ou chanteur et mannequin nous propose sur ses pages seulement deux titres, qui hésitent entre rock et variété, plutôt bien foutus au demeurant , sinon je n'en parlerais pas ici. Un peu lisse peut être, comme le monde de l'image, mais deux ou trois écoutes vous les incrustent bien dans les oreilles, ce qui n'est pas donné à tout le monde. pas d'album annoncé, ni de concerts d'ailleurs,  à suivre sur son site donc.
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Il y a quelques semaines j'avais craqué sur Stéphanie Crayencour qui proposait un chouette titre au ukulele, J'aime bien quand t'es jaloux. Je suis retourné voir si elle ne lui avait pas fait un petit frère ou une petite soeur. Bingo ! Un titre en duo avec le groupe Suarez, que j'ai découvert du coup pour l'occasion. Et pas fâché d'avoir fait le détour, car ce Suarez, ça m'a tout l'air d'être du lourd. Je mens et ses choeurs fondant, le single Aïe aïe aïe addictif à souhait, sur que l'on va en reparler de ceux là.
C'est l'ami Pierre qui m'a dégotté cet improbable Fred Viola. Le bougre tente de faire passer les Beach Boys pour une équipe de rugbymens entonnant La madelon  lors de la troisième mi-temps. Des cascades vocales en veux tu en voilà, limite chant religieux par instant; avec ce côté magique que peuvent avoir les voix. Clairement nous ne sommes plus du côté de la pop ni du rock, mais ce n'est pas mystique pour autant, basse, guitares et batterie, quoique discrètes sont là aussi, et cela reste largement assez accessible pour ne pas être qualifié d'expérimental.
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Puisque l'éclectisme n'est pas un vain mot sur Sucrepop, à l'autre bout du spectre sonore, le nouvel album de Juliette Greco. A priori, pas mas tasse de thé, je ne connais quasi rien de sa discographie, et à 82 ans - Record de Mr Henri à battre ? -, même remarquablement conservées tant physiquement qu'intellectuellement, je doute d'avoir le coup de foudre. Et à la première écoute, effectivement, pas pour moi, l'accordéon systématique, le piano, la voix parlée plus que chantée... Un seul titre, Mme Rosa m'a donné envie d'y retourner. Et finalement, sans pour autant être un fan, les textes, dit par cette voix se laissent découvrir. Du beau linge pour les textes d'ailleurs, Miossec, Olivia Ruiz, Maxime Le Forestier, Brigitte Fontaine, Orly Chap, Adrienne Pauly ou Abd Al Malik.
Il y a un peu de Who dans ce groupe américain de Georgie, Afterlife. En tout cas c'est l'impression que m'a donné le premier titre que j'ai écouté,  Dreamscape. Et puis quand la voix de Mike Hudson entre, la référence a Greg Lake,  ex King Crimson ou ELP est flagrante, d'ailleurs ils qualifient leur musique de progressive. Des morceaux tout en ruptures rythmiques, sans jamais perdre de vue l'efficacité mélodique. Des atmosphères variées tout en gardant une unité, les titres évitent l'écueil de la longueur et de l'esbroufe technique, souvent liées à ce style musical. Déjà 3 albums au compteur, qui les connaît en Europe ?
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Un qui ne doute de rien c'est le sieur Antoine Plastre. Dépôt du nom de domaine larevolution.fr, pour annoncer la sortie en octobre 2009 de son album. Un titre dispo en écoute, pas révolutionnaire non, mais incontestablement bien foutu. Influences affichées Brel, Noir desir, Saez, Barbara. Pas anglo-saxon pour un sou l'Antoine. Reste donc à patienter quelques mois en laissant tourner sur nos platines sa ritournelle, histoire de vérifier, si, cette année, le 14 juillet tombe en octobre.

Blue Ridge n'est pas que le nom d'une chaîne de montagne au USA mais aussi un groupe de country. Et français s'il vous plaît. Originaire de Pau, ils nous proposent des compos originales, ou Stetson et steel guitare nous emmènent du côté de Nashville. Bon, moi je suis plutôt client de ce style de musique, c'est un plaisir que voyager avec eux aux USA.  Surtout qu'à aucun moment l'on a l'impression d'une pâle copie franchouillarde. C'est visiblement fait par passion pour cette musique et ca sonne vrai.  Un album déjà enregistré, un second sur les rails. Yipee !
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Pour ceux et celles qui lise cet article le jour de sa parution, vous avez déjà quelques jours de retard sur la sortie du premier album de Jabber Jaw, Funktionnary Happening. Le titre de l'album donne plus qu'un indice sur son contenu. Funk ! Une seule idée en tête, vous faire tricoter des gambettes. Alors ça groove sec, le bassiste fait tout son possible pour vous remuer les tripes, la section rythmique se déchaîne et le guitariste mouline comme un fou furieux. Je parierais bien mon quatre heure qu'en concert plus personne n'a un poil de sec, sur scène ou dans la salle. Ils tournent pas mal actuellement du côté de Toulouse/Albi, à vos agendas.
Le playboy Chris Isaak nous revient après quelques années (sept) d'absences. Croisement physique entre Elvis, James Dean et Chet Baker, le crooner rocker sort mine de rien son dixième album, Mr Lucky.Bon, il ne faut pas s'attendre a une révolution, il fait ce qu'il sait faire et le fait bien. Alternance de ballades et de titres plus enlevés, pour respecter sa formule éprouvée, la voix est toujours aussi caressante, les guitares aussi surf sixties que dans le passé, et s'il n'y a pas là de Blue Hôtel, c'est tout de même l'un de ses tout meilleurs albums, l'un des plus consistant en tout cas. We let her down devrait faire les beaux jours de nos FM, tout autant que le superbe duo Breakin apart avec Trisha Yearwood. Un doigt de country, un zeste de soft rock, emballé c'est pesé. You dont cry like I do fait irrésistiblement penser à feu Roy Orbison, et c'est bon. Les chanceux, c'est nous.
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Qu'est ce qui peut bien pousser maitre Dylan sur le routes depuis toutes ces années, avec sa tournée sans fin (Never Ending Tour) ? Un arrêt de temps en temps pour ajouter un album à sa liste, sinon à sa légende. Celui ci,Together trough life,  serait le 33ème en studio.  Je ne pourrais pas le certifier, je ne suis pas un grand fan du bonhomme, sa voix m'empêchant d'apprécier pleinement sa musique. Et pourtant, comme il y a peu de chance que lui change, je suppose que c'est moi qui vieilli, mais ce petit dernier, sans devenir mon disque de chevet, à un goût de revenez y prononcé. Très blues, très Chicago, nous sommes là dans l'Amérique profonde, et franchement, ça le fait, même avec sa voix. Chapeau bas.  
La pochette et les différentes photos du livret les représente dans la neige, emmitouflés jusqu'aux oreilles et pourtant, peu de chance que vous attrapiez froid avec leur musique. Paris Novembre fait du rock, tendance rock, pas de doute possible, sur des textes mêlant poésie et révolte. Alors bien sur, Noir Désir. Ou plus loin Leo Ferré. Mais non. Le long des 8 titres de ce Moby Dick (pourquoi ce titre ?) , Paris Novembre sait faire entendre sa propre voix, du morceau central - au propre comme au figuré - Les cygnes, au rageur Sapiens Sapiens. Bien entendu, le monde de la pop est loin, et je présume que, sur scène le groupe explose, puisque sa musique s'y prête. Cette carte de visite musicale vous invite à les y retrouver.
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Dans ma série moi aussi je peux être prolifique, le bretonnant pop singer JeanMi Chapron nous gratifie à nouveau d'une ritournelle de son cru, Du bout des lèvres (c'est le titre du morceau, pas la façon de la présenter). Il ya du doux piano, des tendres guitares, et l'on y retrouve la patte du chouette mélodiste qu'il est. Au loin, l'idée d'un CD fait son chemin. Et quand il ne Chapronne pas pour lui même, il s'y colle pour Eric Giordano dont il a revisité le titre Lancelot en lui ajoutant moultes jolies notes qui font que c'est encore plus beau. Je sais de source sûre que Mc Cartney souhaiterait aussi un coup de main de sa part, mais , overbooké, JeanMi a du décliner. Sur le prochain Jeff Lynne peut être ?
Le duo Cosmic Latency a enfin trouver le temps de créer son site web. En ces temsp de crise, un album résolument orienté pop, optimiste, avec tout plein de joli tube que l'on peut fredonner, ça ne vous tente pas ?  Vous passez au shaker 10 CC, Supertramp, ELO et autres Abba, assaisonnés d'une dose de modernisme techno, servez frappé et craquez. Parce que le but ultime de la pop c'est quand même de faire des chansons qui se retiennent, et si cet album à déjà quelques mois, il reste l'une des belles réalisations francophones. Pour les nostalgiques des années 70, un Word de FR David est dans la même lignée, c'est dire.
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Le meilleur pour la fin ? Il y a un an pile, ici même, je vous parlais du premier album de Melody Gardot. Elle récidive avec My one and only Thrill. Et elle na pas changé d'un iota son credo, doucement jazzy,  juste ajoutée une pointe de bossa et quelques nappes de cordes sur sa voix. C'est toujours tout doux, délicatement ouvragé, admirablement produit par  Vince Mendoza (écoutez l'intro d'Our love is easy), des compos comme celle qui ouvre l'album, Baby I'm a fool sont de futurs classiques.Il y a même un titre en français, Les étoiles avec un délicieux accent. alors on m'objectera Diana Krall, ou Norah Jones .Je ne répondrais même pas. Melody écrit des chansons superbes (10 sur les 11 de ce disque), ce second album offre une progression fulgurante par rapport au précédent pourtant déjà pas piqué des hannetons. Elle nous offrant des instants d'éternité. Merci.


Tous les artistes de cette page peuvent être écouté sur le radioblog de sucrepop, certes, mais la plupart sont également diffusés sur la webradio de Radio+ (en fait uniquement les autoproduits/indépendants). Deux pubs pour vous inviter à sortir si vous êtes en région parisienne. Le 20 juin à l'Olympia, Metro n'hommes ou, parmi les 150 participants de cette comédie musicale vous pourrez retrouver Julie, et le 4 juillet le Paris Uke Fest, l'incontournable rendez vous des amateurs de ukulele. Pour terminer, que diriez vous d'un petit DVD ? Et pourquoi pas Le meilleur de Laurent Gatz en live ?  Vous trouverez ci-dessous un condensé en 10 minutes, pour vous donner envie, ensuite, il ne reste plus qu'a cliquer sur ce lien pour le commander. Vous pourrez retrouver Laurent en chair et en os les 5 et 6 Juin au Théâtre La Fenêtre à Paris dans le 11e.


Laurent Gatz Best Of Live

Bonne écoute, rendez-vous le 1er juin avec d'autres petites notes de musiques.
Merci à tous les musiciens, internautes et autres surfeurs curieux, nos échanges me sont précieux .
Abonnez vous au flux RSS feed-icon-28x28.png  de Sucrepop et calez vous sous la couette.  Faite passer le lien, plus ce podcast sera écouté, plus les artistes qui y figurent pourront trouver leur public, ce qui est tout de même mon but premier.

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Sucrepop - Avril 2009 - Je laisse tomber

avril 1, 2009 Temps de lecture: 7 minutes

Pour ceux et celles qui s'inquièteraient (ou se réjouieraient) Je laisse tomber est le titre de ce mois ci et non pas une décision sur l'avenir de Sucrepop  smile

Evidemment, le mois dernier j'écris que Julie sera, pour 2009 en tout cas, l'exclusive chanteuse de Sucrepop et ce mois ci de Julie point.
Brouille, divergences musicales ? Que nenni. Avant que Voici ne lance ses paparazzis à nos trousses, je balance le scoop. Julie a la chance de participer à un spectacle à l'Olympia avec la troupe Chorus Life, représentation le 20 juin,  et donc, la date approchant, les répétitions lui laissent moins de temps de pousser la chansonnette, même Sucrepopienne.  Je serais évidemment au rendez-vous de juin, et en attendant, c'est Laura qui prend le relais, Laura qui, projet Sortez Covers ! oblige, n'avait plus chanté pour moi depuis plus d'un an. Reprises des hostilités donc avec Je laisse tomber, une popsong un peu plus musclée qu'à mon habitude sur le thème de la course contre le temps. Comme un bonheur n'arrive jamais seul, j'ai le plaisir d'avoir une guest-star ce mois ci.  Et quelle ! JeanMi Chapron, bien connu des service de police musique pour ses multiples participations à la 6 cordes dans moulte groupes à tendance pop exacerbée. En fait tout est partie de cet article , le reste est aujourd'hui de l'Histoire. Donc il a gentiment affuté sa Rickenbaker, sa Stratocaster et il a collé de ces jolies notes dont il a le secret sur ma musique qui en manque si cruellement. Alors du coup de suis fier comme un paon. Ecoutez moi cette slide sur le 3eme couplet. Georges peut être content de son rejeton. Il a même poussé le vice jusqu'à m'enregistrer une piste ukulele, certes enterrée au fond du mix, mais elle est là. Je le sais. Maintenant vous aussi. Et comme il a sorti un nouveau titre ce mois ci, et que le bougre a bien du talent en plus de sa gentillesse et bien vous l'écouterez en solo en prime.   Une autre good news, pour les artistes de ces pages en tout cas, Christophe, animateur de Radio Plus, dont l'investissement dans la promotion de l'autoproduction n'est plus à démontrer (écoutez le lundi soir son émission le Tchat entre 20 et 22h) m'a proposé de reprendre les artistes diffusés ici même sur sa webradio 100% autoprod. Donc il suffit de vous connecter pour y écouter, entre autres les groupes qui font le bonheur de ces pages.

ukulele.jpgCôté Ukulele, 3 nouvelles grilles et leurs enregistrements uke/voix. Les uns contre les autres, extrait de Starmania, l'une de ces magnifiques compos à mettre à l'actif de Michel Berger, Luc Plamondon pour les paroles. Un petit clin d'oeil aux années 80 avec une reprise de Reality, du film la Boum qui propulsa Sophie Marceau au firmament. J'y fais mon crooner sans trop de succès, maid c'est sympa à jouer et rappellera tant de souvenirs et pour terminer j'ai osé toucher à un bijou de mon panthéon pop, en vous proposant Xanadu , signée Jeff Lynne de L'Electric Light Orchestra. Evidemment, passer de la luxuriante orchestration originale à une réduction aux 4 cordes ukule n'était pas sans écueil, écueils que je n'ai pas su éviter. Mais je me suis fais plaisir et surtout, me donne l'occasion de vous proposer une belle grille de plus à jouer sans modération.
Une bad news qui m'a compliqué (et me complique encore) la vie ce mois ci pour vous proposer une sélection de découvertes. En sus des albums que je reçois, une grande partie de mon vivier provient de Myspace. Myspace qui a eut l'idée de modifier le format de son lecteur musical pour empêcher que l'on puisse trop facilement en récupérer les morceaux comme c'était le cas jusqu'à maintenant dans l'optique louable de respecter le droit d'auteur. Mais comme, parallèlement,  la fonction qui permet d'autoriser le téléchargement est inopérante depuis des lustres, même ceux qui, comme moi, souhaitent laisser la possibilité aux internautes de récupérer leurs titres ne le peuvent plus. Et donc il devient nettement moins simple de faire son marché, même dans le but de faire la promo des artistes. Je ne doute pas que la technologie ne finisse une fois de plus par triompher mais en attendant ... 
Mais, bravant l'adversité, voici tout de même de quoi vous glisser entre les tympans quelques pépites.
Voici la liste des chroniques que vous pourrez lire en écoutant la musique des artistes les concernant :

  • La compil N°2 de Lyberty.org
  • Ivan avec un I
  • Moun Zabym
  • Passagère
  • Geyster
  • Swan Dive
  • JeanMi Chapron
  • Joe Pop
  • Achievements in sounds
  • Lionel Montillaud
  • Chat
  • Ridan
  • Mycelium
  • She & him
  • Eva Cassidy
  • Soap Dishes
  • Easydoor
  • Krystle Warren
  • Pete Vyler
  • Stolen Sweethearts
  • JJ Lemonne
  • Sam Oz
  • Autour d'elle
  • Lionel Ritchie
  • Jaromil

    Bonne écoute et rendez vous le mois prochain.