Un titre sur deux accords, prévu pour sonner UB40, sans succès. L'idée du texte vient de Celluloïd Heroes des Kinks, Green Day, des années plus tard fera également son boulevard of broken dreams avec le succès que l'on sait.
Sur le boulevard des rêves brisés gisent les cadavres de tes projets ruinés et les espoirs qui ont jonché toutes ces années passées.Sur le boulevard de tes rêves brisés gisent tes amours enflammés, consummés, tes désirs fous, à pas de loup, s'en sont allés devant la réalité.Depuis que t'es môme tu espères, la vie qu'tu t'souhaites, elle est lumière. C'est pas seulement parce que t'as pas la manière que cette vielà est à des années-lumières.Pour traverser le boulevard des rêves brisés, pavé des corps de ceux qui t'ont précédé, tu ne dois pas t'arrêter, regarder, mais continuer, même sans savoir ou aller.Depuis que t'es môme tu espères, la vie qu'tu t'souhaites, elle est lumière. C'est pas seulement parce que t'as pas la manière que cette vielà est à des années-lumières.Quoique tu fasses, ou que tu ailles, c’est l’impasse. Au bout du compte, la mort te terrasse. Le boulevard des rêves brisés est prolongé par l'avenue des suicidés.
Depuis que t'es môme tu espères, la vie qu'tu t'souhaites, elle est lumière. C'est pas seulement parce que t'as pas la manière que cette vielà est à des années-lumières.
Version ukulele - Version studio
L'un de mes très, très vieux titre, une oeuvre de jeunesse quoi , que je ne renie pas pour autant. Un poil rock, avec un côté sixties prononcé, accentué par la voix de Corinne, auteur du texte, comme quoi, je ne suis pas le seul à écrire des textes sombres. Une version avec Hervé à la guitare doit se trouver dans la rubrique préhistoire.
On est parti du mauvais pied, toi sur FM moi sur AM. On croît rêver, c'est pas le pied, c'est tout de même pas terminé.
J'ai pas envie d'me sacrifier, j'ai pas non plus envie de pleurer, je sais enfin la vérité mais comment pouvoir l'expliquer, l'expliquer ?Sur mon balcon septième étage, je vois le vide je suis en nage, j'ai un cafard du 5ème age ,il est p't être le temps que je prenne le large.
Sur mon radeau en plein mirage, je sens en moi comme une rage qui f'ra de toi cette vieille page jetée à travers les âges, les âges
Oh moi j'suis qu'une fille, toi t'es la vie, moi j'suis bénie toi t'es maudite, j'sais pas pourquoi j'avais envie de te dire à toi la vie viens par ici, on sera ennemie.Pourquoi chercher à m'expliquer que je n' devrais jamais sauter ? C'est pourtant pas si compliqué de m'laisser enfin décider.
Vous voulez tous me protéger moi j'ai envie de m'évader, vous connaissez la vérité, laissez moi, laissez moi tomber, tomber.Vous et la vie je vous déteste, vous n'êtes jamais que des promesses. J'ai pas lancé un S.O.S., ni un appel à la sagesse,
vous savez tout, vous êtes partout, vous jugez tout, pensez à tout la vie et vous ça n'fait qu'un tout, mais moi, tout au bout je saute c'est tout, c'est tout.
Oh moi j'suis qu'une fille, toi t'es la vie, moi j'suis bénie toi t'es maudite, j'sais pas pourquoi j'avais envie de te dire à toi la vie viens par ici, on sera ennemie.
Une envie de faire un petit punk/rock à ma façon. 3 accords et roule ma poule. Bon, ça manque terriblement de puissance, de guitare, de tout, le morceau dans sa version enregistrée finit quasiment en folklore yiddish mais ça me va. Côté texte, le temps qui passe ; un remake de le Belle et la Bête (titre initial de ce morceau) version Blanche Neige.
Oh miroir, mon beau miroir, berce-moi d'illusions ce soir.Je donnerais tout pour te croire, efface-moi 20 années ce soir.Dis-moi qui est la plus belle,mens-moi et dis-moi que je resterai toujours celle qui charma le prince charmantvécut heureuse et eut beaucoup d'amants.Oh miroir, mon beau miroir, toi seul as pu garder la mémoire. Invente-moi une histoire, la mienne me semble si dérisoire, croque la pomme de la vie toi mon miroir es-tu sûr d'avoir bien réfléchi ? Plus de baisers pour me réveiller, ensorcelée je suis par la réalité.Je ne suis pas ce que tu reflètes,il était deux fois c'est ce que je me souhaite, changer d'histoire et changer de tête, je veux rester belle sans rencontrer la bête.Oh miroir, comme le temps passe, mon miroir retrouve ma trace. Au travers de ta glace, cherche ma jeunesse qui se casse. J'ai croqué la pomme avec appétit, son poison ne me ronge qu'aujourd'hui Le. conte de fée s'est mal terminé, au compte des années, sa place il a laissé.Je ne suis pas ce que tu reflètes,il était deux fois c'est ce que je me souhaite, changer d'histoire et changer de tête, je veux rester belle sans rencontrer la bête.
Une tentative de faire de la musique un peu dance, et au texte très Flashdance . Je n'ai plus l'ombre d'une idée de pourquoi je l'ai écrite, ne connaissant personne pratiquant la danse en thérapie, mais j'avais surement une bonne raison et , de toutes façons,mais elle me plaît bien encore.
Elle danse à perdre haleine, la fille bleu méthylène, Elle danse se déchaîne, la piste est son arène.
Pas de temps pour la haine, la fille bleu méthylène, elle danse se démène, à en briser toutes ses chaînes.
Tout au bout de la nuit, elle danse,s’étourdit, comme seule au monde elle danse. Elle a choisi sa vie,
tout son corps est d’accord, se fondre dans l’effort. Danse, danse, danse, danse encore, danser avant la mort.
Elle danse comme une reine, la fille bleu méthyléne, elle danse et elle s’emmène, voir ailleurs si elle y règne.
Elle danse et l’monde se traîne, elle danse jusqu’à plus d’peine, Lafille bleu méthylene, la danse est dans ses gènes.
Tout au bout de la nuit, elle danse,s’étourdit, comme seule au monde elle danse. Elle a choisi sa vie,
tout son corps est d’accord, se fondre dans l’effort. Danse, danse, danse, danse encore, danser avant la mort.
Elle danse, elle danse, comme elle danse, intense.
Elle danse, elle danse, comme en transe, elle danse.
La fille bleu méthylène, elle danse se fait une scène, elle danse face à l’obscène, elle danse toute sa peine.
Elle danse l’âme sereine, la fille bleu méthylène, Eve au jardin d’Eden, n’avait pas moins d’amour en elle.
Tout au bout de la nuit, elle danse,s’étourdit, comme seule au monde elle danse. Elle a choisi sa vie,
tout son corps est d’accord, se fondre dans l’effort. Danse, danse, danse, danse encore, danser avant la mort.
Bouge, bouge, bouge, bouge ta vie, t’en as qu’une toi aussi, Le rythme est là, en toi, c’est toi qui ne l’entends pas.
Move, move, move, move aussi, c’est maintenant et ici, danse ta vie aujourd’hui, ta chance c’est danse ta vie.
Paroles: Michel Sardou, Yves Dessca.
Musique: Jacques Revaux inspirée du Canon de Pachelbel
Ok, il n'est pas de bon ton d'apprécier Michel Sardou lorsque l'on se revendique d'obédience pop/rock. N'empêche qu'il a écrit et chanté un sacré paquet de bonnes chansons, alors j'assume. Celle ci ne prête pas à polémique, simple, ultra mélodique, efficace.
La maladie d'amour
Elle court, elle court, la maladie d'amour, dans le cœur des enfants de sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, la rivière insolente qui unit dans son lit, les cheveux blonds, les cheveux gris.Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde. Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie. Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l'ombre mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit.
Elle court, elle court, la maladie d'amour, dans le cœur des enfants de sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, la rivière insolente qui unit dans son lit, les cheveux blonds, les cheveux gris.Elle surprend l'écolière sur le banc d'une classe par le charme innocent d'unprofesseur d'anglais. Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe et qui n'oubliera plus ce parfum qui volait.
Elle court, elle court, la maladie d'amour, dans le cœur des enfants de sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, la rivière insolente qui unit dans son lit, les cheveux blonds, les cheveux gris.
Elle court, elle court, la maladie d'amour, dans le cœur des enfants de sept à soixante dix-sept ans. Elle chante, elle chante, la rivière insolente qui unit dans son lit, les cheveux blonds, les cheveux gris.
Côté texte, inspirée par She's leaving home de l'album Sergent Pepper des qui vous savez. Côté musique, je voulais un titre acoustique guitare puisque ma pléthorique mp3graphie n'en contient aucun. A l'heure ou je tape ces lignes c'est ce que j'envisage, mais que deviendra la version finale ... Titre, comme les précédents de 2009, hormis prend moi pour cible, composé au ukulélé.
Doucement elle referme la porte derrière elle, la nuit est douce l'heure est belle, Lentement elle s'éloigne et son coeur qui bat semble couvrir le bruit de ses pas 18 ans et un jour elle quitte le nid18 ans et unjour, elle ne reviendra paselle le sait déjà elle ne reviendra paset c'est mieux comme ça. Ses parents dorment encore dans la villa, surtout n'pas penser à ça. Ses copines de l'école n'imaginent même pas, Il y a des choses qu'on ne dit pas. 18 ans et un jour, elle change de vie, 18 ans et unjour, elle quitte tout elle s'en vavers ou elle ne sait paselle quitte tout elle s'en vaelle croît que c'est mieux comme ça Et moi je pense souvent à cette fille là, qui aurait pu être moi. A ceux qui pensent quelle connerie elle fait là je dis que qui n'essaie pas ... sa chance est peut êtrelà .Doucement s'ouvre une porte devant elle tant d'avenirs potentiels Crânement elle avance vers une vie nouvelle et je lui souhaite qu'elle soit belle.18 ans et un jour, elle trace sa vie 18 ans et un jour, elle ne fuit pas elle part à chacun son histoire elle ne fuit pas elle part elle dit que c'est mieux comme ça que c'est plus facile comme ça que c'est plus facile comme ça c''est pas si facile que ça, c''est pas si facile que ça, c''est pas si facile que ça.
En sortant du boulot, je tombe sur une affiche annonçant un nouvel album de Demis Roussos, album qualifié de soul rock. Photo d'un visage buriné, barbe et cheveux blanchis, l'image du pâtre grec de Moustaki s'impose
Bon, vous je ne sais pas, mais pour moi, rock et Roussos ca ne rime pas. Et ce n'est pas la caution de son groupe de jeunesse, les Aphrodite's Child qui pourrait me convaincre du contraire. Rain and Tears, adaptation réussie du canon de Pachelbel et seul gros tube de la formation grecque était déjà à forte tendance soupe et le double album 666, assez barré dans son genre était plutôt expérimental et présageait plus de l'avenir de Vangelis que de Demis.
Pour moi, ensuite, la variété grand public a avalé le bonhomme, sa discographie, hormis les inévitables megatubes radiophoniques m'échappe totalement et c'est la simple curiosité qui m'a poussé à voir de quoi il retournait.
Derrière ce retour, l'ombre du producteur Marc di Domenico. Qui nous avait déjà fait le coup en extirpant des limbes un Henri Salvador pour le propulser sur le devant de la scène avec un sublime Chambre avec vue avec le succès, amplement mérité, que l'on sait . Donc, bis repetitas, Le Demis qui n'avait pas sorti d'album depuis 20 ans est pris en main, coaché, des chansons lui sont trouvés, composé par un petit frenchie totalement inconnus de moi - Picci - et vogue la galère, campagne promo et je tombe sur l'affiche du début.
Je lance le premier titre, September. C'est Demis Roussos ça ? Non parce que les premières mesures évoquent plus Joe Cocker que le poussah en djellabas immortalisé dans les années 70. 2'45 plus tard, On my pillow continue dans la même direction. Il a beaucoup fumé le grec pendant sa disparition des radars ? parce que là, impossible de reconnaitre celui qui habitait nos postes de télé des émissions de Maritie et Gilbert Carpentier. Rod Stewart, sort de ce corps !
Les petits anglais de Little Barrie et Dirty Feel (je ne connais ni les uns ni les autres) tricotent derrière une bande son effectivement soul rock en diable, les compos, quoique manquant un peu d'attractivité, balancent bien, mais pas de gros tubes à l'horizon, dommage, un retour à la Monsieur Henir aurait eu de la gueule.
Les titres sont tous sous les 3'30, sauf l'inexplicable Who gives a fuck, en anglais dans le texte, j'ai d'ailleurs omis de préciser que l'album était uniquement chanté dans cette langue, qui dure 9'16 (rien que çà !) et dont les 5 dernières minutes n'ont absolument aucun intéret, du pur remplissage de piste, rappel que les Aphrodite's Child faisaient des titres sans soucis commercial ?
Quoiqu'il en soit, Welcome home Demis, ça faisait longtemps que tu avais quitté la terre du rock.