

C'est d'un album qui affiche fièrement ses 40 ans au compteur que j'ai extrait le titre de ce mois ci. Al Stewart, son auteur n'a eu qu'une brève période de succès grand public, entre 1976-1978, avec les albums Year of the cat et Time passages. Produit par Alan Parsons, garantie d'un son moelleux et gage de qualité, ce Palace of Versailles , au texte historique, Monsieur Stewart est coutumier du fait, est un pur bijou de mélodie, d'orchestration, totalement oublié aujourd'hui alors qu'il ferait les beaux jours de la bande FM. C'est Luc qui m'accompagne dans la difficile tâche de reprendre ce titre. Luc a déjà chanté pour Sucrepop, est lui même un auteur compositeur interprète mais, faute de site je ne peux vous rediriger vers sa musique. Nous avons procédé pour ce titre d'une manière différente des mois précédents. Pour le projet Sortez Covers ! , après avoir choisi le titre à couvrir, je laissais carte blanche aux musiciens pour les arrangements, le morceau m'arrivait clef en main, juste la voix à poser dessus. Cette fois, J'ai enregistré plusieurs pistes (basse, orgue cathédral, piano, synthé, boucle rythmique, claquement de doigts, cordes ...), Luc a récupéré tous les tracks et a mixé le tout, conservant, coupant, déplaçant, supprimant au gré de son inspiration, ajoutant quelques rythmiques de guitares par la même occasion. J'ai ensuite posé la voix sur ses choix finaux et le tout s'écoute sur la page nommée Palace of Versailles.
Côté Ukulele, 3 nouvelles grilles sont à votre disposition, avec leur enregistrement live. What a wonderful world, imortalisé par Louis Armstrong, un Joe Dassin, la fleur aux dents et , un Bee Gees, donc je suis en train de m'intoxiquer à hautes doses, I started a joke. Mise en ligne également d'extraits de l'émission le Tchat sur Radio plus consacré à la sortie de l'album de Laurent Dutrey, L'être transparent et au concert commun avec Malin Plaisir , un concert Sucrepop and friends, à ne pas rater le 15 novembre (pour en savoir plus c'est sur ce lien).
C'est d'un album qui affiche fièrement ses 40 ans au compteur que j'ai extrait le titre de ce mois ci. Al Stewart, son auteur n'a eu qu'une brève période de succès grand public, entre 1976-1978, avec les albums Year of the cat et Time passages. Produit par Alan Parsons, garantie d'un son moelleux et gage de qualité, ce Palace of Versailles , au texte historique, Monsieur Stewart est coutumier du fait, est un pur bijou de mélodie, d'orchestration, totalement oublié aujourd'hui alors qu'il ferait les beaux jours de la bande FM. C'est Luc qui m'accompagne dans la difficile tâche de reprendre ce titre. Luc a déjà chanté pour Sucrepop, est lui même un auteur compositeur interprète mais, faute de site je ne peux vous rediriger vers sa musique. Nous avons procédé pour ce titre d'une manière différente des mois précédents. Pour le projet Sortez Covers ! , après avoir choisi le titre à couvrir, je laissais carte blanche aux musiciens pour les arrangements, le morceau m'arrivait clef en main, juste la voix à poser dessus. Cette fois, J'ai enregistré plusieurs pistes (basse, orgue cathédral, piano, synthé, boucle rythmique, claquement de doigts, cordes ...), Luc a récupéré tous les tracks et a mixé le tout, conservant, coupant, déplaçant, supprimant au gré de son inspiration, ajoutant quelques rythmiques de guitares par la même occasion. J'ai ensuite posé la voix sur ses choix finaux et le tout s'écoute sur la page nommée Palace of Versailles.
Côté Ukulele, 3 nouvelles grilles sont à votre disposition, avec leur enregistrement live. What a wonderful world, imortalisé par Louis Armstrong, un Joe Dassin, la fleur aux dents et , un Bee Gees, donc je suis en train de m'intoxiquer à hautes doses, I started a joke. Mise en ligne également d'extraits de l'émission le Tchat sur Radio plus consacré à la sortie de l'album de Laurent Dutrey, L'être transparent et au concert commun avec Malin Plaisir , un concert Sucrepop and friends, à ne pas rater le 15 novembre (pour en savoir plus c'est sur ce lien).






















Crédits :
Auteur :Al Stewart
compositeur: Al Stewart
Luc: Guitares, mixage
Phil: claviers et voix.
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| Version karaoke mp3 |
The wands of smoke are rising from the walls of the Bastille
And through the streets of Parisr uns a sense of the unreal
The Kings have all departed there servants are nowhere
We burned out all their mansions in the name of Robespierre
And still we wait to see the day begin
Our time is wasting in the wind
Wondering why
Wondering why, it echoes
Through the lonely palace of Versailles
Inside the midnight councils the lamps are burning low
Oh you sit and talk all through the night but there's just no place to go
And Bonaparte is coming with his army from the south
Marat your days are numbered and we live hand to mouth
While we wait to see the day begin
Our time is wasting in the wind
Wondering why
Wondering why, it echoes
Through the lonely palace of Versailles
The ghost of revolution still prowls the Paris streets
Down all the restless centuries it wonders incomplete
It speaks inside the cheap red wine of cafe summer nights
Its red and amber voices call the cars at traffic lights
Why do you wait to see the day begin
Your time is wasting in the wind
Wondering why
Wondering why, it echoes
Through the lonely palace of Versailles

Septembre 2008, l'album de Laurent Dutrey, L'être transparent sort, je lui propose ainsi qu'à Malin Plaisir un concert au Sudio Raspail pour fêter ça, Ben Popp en vedette américaine se joint à la partie. Christophe, maître de l'émission le Tchat de Radio Plus , soutenant indéfectiblement l'autoproduction lance la promo en lui offrant ses précieuses heures d'émission.
Laurent ayant eu la gentillesse de parler de Sucrepop et d'en diffuser un titre, voici un petit montage de cette émission que vous pouvez retrouver en totalité sur le site de Radio Plus rubrique Podcast et probablement sur les sites des Malin Plaisir et de Laurent
Un avant goût du concert à ne pas rater du 15 novembre vous y est offert puisque plusieurs titres live enregistrés dans le studio de Radio Plus ont été diffusé
Merci à Christophe de participer activement à la promotion de l'autoproduction et de porter la bonne parole sur les ondes.
C’est indéniablement un mélodiste d’exception, il a cette voix charmeuse et si aisément reconnaissable, et, chaque fois que j’ai vu ou lu l’une de ses interviews, le personnage semble intéressant, sensible et posé, mais j’ai rarement pris le temps de me pencher sur autre chose que ces tubes.
C’est avec Fais moi une place en 1990 que j’ai commencé à tendre l’oreille. Utiliser Phil Ramone comme producteur, ça me parlait. L’album m’avait vraiment plu, moins tubesque qu’un Michel Berger, autre pianiste compositeur, mais avec un charme certain. L’album suivant , Utile, me laissait sur ma faim, quelques jolies chansons beaucoup de remplissage. Idem pour Julien, daté de 1997. Du coup, de celui qui suivit, Si j’était elle, je ne connais que le titre éponyme signé Carla Bruni pour le texte. Je ne me suis réconcilié avec lui que sur le superbe Double enfance, qui contenait quelques pépites dont Place Clichy, signé Gérard Duguet-Grasser, inconnu pour moi, contrairement à nombre de collaborateurs de Julien Clerc.
Le problème c’est qu’ensuite ça se gâte. Non pas que le reste de l’album soit mauvais, loin de là, il a trop de talent pour cela, mais nous sommes plus dans l’optique des albums Utile/Julien que Double enfance. Les orchestrations manquent de surprises, le piano étant le fil conducteur de l’ensemble mais sans rupture rythmique ni diversité quoique le tout sonne plus pop que variété. Deux titres sont déjà connus, puisque figurant déjà sur les albums récents de leurs auteurs Restons amants de Maxime Leforestier et Déranger les pierres de Carla Bruni., traités un peu différent, bien entendu, mais rien qui justifie leur reprise (hormis le fait qu’il en ait signé la musique bien sur), la production un peu terne de l’ensemble plombant un peu le tout. Forcément, sensé évoquer l’affaire Mary Kay Letourneau, cette instit américaine emprisonnée pour viol sur mineur, l’un de ses élèves, élève qu’elle épousera ensuite, est très maladroitement explicitement cité, pour être sur que l’on ne passe pas à côté, la berceuse Dormez atteint son but avoué, je ne vous fais pas le détail, tout est à l’avenant, correctement exécuté mais pas passionnant.
| 1. La jupe en laine 2. Restons amants 3. Où s'en vont les avions ? 4. Sous sa grande ombrelle 5. Apprendre a lire 6. Une petite fée 7. Frère, elle n'en avait pas 8. Souvenez-vous 9. Forcément 10. Le rue blanche, le petit matin bleu 11. Déranger les pierres 12. Dormez 13. Toboggan 14. Le juge et la blonde |
Brian Wilson est une légende. Capitaine du navire amiral les Beach Boys, il fut l’un des rares à pouvoir tenir la dragée haute à la déferlante anglaise du début sixties. Brian Wilson est une légende certes, mais qui a fondu les plombs il y a maintenant plus de 40 ans. Top de pression, trop de génie, trop de drogues, trop de musiques, trop de tout et à partir de 1967, disparition musicale de l’inventeur de la symphonie de poche. 