Paul Personne - Personne A L'Ouest (Face B)

octobre 2, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Paul_Personne.jpgPaul Personne - Personne A L'Ouest (Face B)

Second volume, après celui sortie juste avant l'été, voici son pendant automnal. Paul Personne est l'un de nos meilleurs guitaristes, mais coincé dans la chapelle Blues, il a u mal à toucher le grand public. Cette Face B pourrait enfin le faire passer dans la lumière. MMI qui ouvre l'album, ces accents Beatles (difficile de ne pas entendre l'écho de Can't Buy me Love) la guitare façon George Harrison de My sweet Lord, bref du tube potentiel. C'est toi qui choisis va piocher dans le répertoire Kinks (All day and all Night) . Bien entendu, le blues n'est pas oublié, La route du temps et sa guitare enflammée, lumineuse, la voix râpeuse du Paul, tous les ingrédients d'un chouette titre. Bref vous l'aurez compris cette Face B est supérieure à la Face A parue en mai qui pourtant, déjà, plaçait la barre haute. C'est l'un des tous meilleurs crus de notre guitariste,  rien à jeter  tout à déguster, prenez la superbe acoustique Sweety ses choeurs délicats et son harmonica, du velours ou les deux instrumentaux qui ferment la marche. Un beau cadeau de rentrée.


Venus in the dust

octobre 2, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Venus_in_the_dust.jpgVenus in the dust

Un nom de groupe plutôt sympa pour ce groupe messin, Regards hallucinés sur la photo de couverture de l'album, s'ils sont deux à y figurer, le noyau fondateur je suppose, 3 autres membres participent à l'élaboration de l'architecture sonore. Si poussière il y a , la Venus en question - Stéphanie Maon -  ne la laisse pas se déposer, l'ambiance est nettement rock, sans hésitation aucune, les guitares cisaillent à tout va - entre la rythmique de Wild territory  ou les solo saignants, - Tiny Thoroughbred - par exemple . Un côté Doors, chamanique, par le côté répétitif de certains titres et le blues latent en tâche de fond. une ambiance plutôt sombre voir désespérée, No bright horizon l'expose clairement. Les vocaux sont souvent partagés entre monsieur et madame, Un titre en français, Takacroire, avec un riff de basse pour fondation et peut être le titre le plus plus facile d'accès, doté d'un violon qui modifie nettement le rapport à leur musique, même si derrière ça cogne toujours. Un poil trop torturé pour moi cet univers, même si le morceau qui ferme le disque, Lilly Anna, vicieuse petite comptine, calme le jeu tout en restant dans l'angoissant. mais indéniablement bien réalisé.


Renaud Hantson - La java septembre 2011

septembre 26, 2011 Temps de lecture: 3 minutes

Hantson.jpgRenaud Hantson - La java septembre 2011

Me voici donc sorti de ma cave pour aller à la rencontre de Mr Hantson que je n'avais vu à ce jour que dans Starmania, ce qui ne nous rajeunit pas. La java, salle que je ne connaissais pas, ce trouve 105 rue du Faubourg du Temple, à Belleville. Une mini galerie commerciale, au bout une volée de marche qui descende vers une cave, un grand bar, quelques banquettes, des chaises en plastique devant la "scène" ridiculement petit, bref l'endroit parait aussi approprié pour un concert que ma salle de bains. 200 personnes à tout casser, moyenne d'âge de celle de Renaud, quelques gamins en prime.,Annoncé à 19h30 le concert démarre bien 45 minutes plus tard. Au fond une batterie dont l'hôte du jour viendra frapper les peaux à quelques reprises, un guitariste à gauche, Mike Zurita de Satan Jokers, maître de la 6 cordes, qui malheureusement sera quasi inaudible, hormis en solo,  tout le long
 du spectacle. Derrière, deux choristes, dont le rôle principal est d'être canon, mission remplie smile à droite, les claviers, derrière lesquels officie Didier Escudero, grand maître  des sons, c'est lui qui assure le gros des orchestrations, basse/ batterie synthés, ... Au centre notre chanteur, qui ne risque pas de s’essouffler puisque il doit avoir 2 m² d'espace vital. De bassiste point confused A ma grande surprise, le show ne s'appuie pas essentiellement sur Opera Rock, dernier album en date, mais alterne des compos perso (ses "tubes" Voyeur voyeur, c'est du sirop ...), des reprises, la version hard de la chanson d'Azima, de Michel Berger, à qui il rendra plusieurs fois hommage et sur la fin, Roxanne, Stand by me, unchained my heart ... Quelques guest star Lena Ka, Pablo Villafranca, Cyril Paulus, Barbara Scaf, tous déjà présents sur l'album, qui viennent en pousser une petite et à qui il laisse même une petite chanson à chanter. L'acoustique est aussi naze que la configuration du lieu pouvait le laisser entendre, mais le gars aux manettes s'en sort avec les honneurs. La voix de Renaud est toujours aussi exceptionnelle, même si le côté rauque/rock à tendance à prendre le dessus. La pèche est là, le public est acquis à sa cause, et tout le monde ressort content, même si cela fait un petit pincement au coeur ce voir un type de cette trempe se fader des salles comme celle là.


The Caligaris - Neon Light

septembre 25, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

The_Caligaris.jpgThe Caligaris - Neon Light

Les lecteurs les plus réguliers de ce site auront surement remarqué qu'il y a de moins en moins d'autoproduits chroniqués, ce qui ne relève pas d'un choix éditorial, mais simplement que je reçois de moins en moins d'albums, physique ou numérique, mais simplement des messages indiquant, que l'on peut écouter la musique d'untel à tel endroit. Désolé, mais, pour chroniquer un disque, je l'écoute à plusieurs reprises sur mon player, pas en zappant vite fait sur un site web. Pour le groupe dont il est question ici, c'est un disque qui est arrivé dans ma boîte aux lettres. Pas de lettre d'accompagnement,  pas de bio, de présentation, bref, de la zic, que de la zic. Pas de site web dédié, ou alors pas trouvé, excepté une page Noomiz.  bref service minimum sur la com. En résumé Quintet parisien, obédience rock, influences New Order/ The Smiths/ Daft Punk/ Dépeche Mode/ Blur. Le côté Cold wave ou l'option synthé m'échappe un peu, les claviers sont relativement discrets, hormis l'intro de Neon Light,  les 4 titres de cet EP gravitent dans une mouvance pop rock, plutôt Made in England qu'U.S. Energie, guitares acérées, voix bien timbrée, les petits gars assurent comme il faut, rien qui ne les sorte vraiment du lot, rien qui ne les y enfonce non plus.  Une mention pour Sophia C, le titre le plus réussi. 


Lovers Electric - Impossible Dreams

septembre 25, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Lovers_Electric.jpgLovers Electric - Impossible Dreams 

Un bonne surprise avec ce nouvel album - leur second - du duo autralo-anglais. Une poignée de chouettes singles à leur actifs, et ils complètent leur collection avec ce rêve impossible de bonne facture. Leur musique pourrait être qualifié de Synth pop, mais les guitares sont loin d'être absentes de leur palette sonore. Un parfum nostalgique des années 80 flotte sans aucun doute sur leur musique, mais ils valent bien plus que cela. Un sens certain du refrain efficace, l'album comptabilise au moins 5 singles potentiels sur les 11 le composant, ratio pour le moins rare. Ils semblent s'être récemment relocaliser en Allemagne, pays d'Alphaville et ou ce type de musique est plus populaire qu'il ne l'est en francophonie. Dommage pour nous car nous perdons une bonne occasion de se faire du bien au oreilles. Only love can save us now pourrait être un tube façon Cock Robin, les deux voix se répondant parfaitement - option régulièrement prise sur le disque Could this be par exemple. Un album réussi à tout point de vue, sans génie mais avec un sens certain de l'efficacité


SuperHeavy

septembre 25, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

Super_Heavy.jpgSuperHeavy

Il n'est de mystère pour personne qu'à la fameuse question Beatles ou Stones, question déterminante s'il en est sur votre personnalité, que j'ai choisi Beatles. Et à vrai dire, déclinée sur le mode Who ou Stones, Kinks ou Stones, et j'avoue tout, Rubettes ou Stones , la réponse reste la même. Donc qu'un des Glimmers Twins sorte de sa tanière ne m'émeut pas plus que cela. Qu'il décide de s'acoquiner avec Dave Stewart d'Eurythmics, de la chanteuse Joss Stone, du compositeur A.R.Rahman, totalement inconnu de mes services même s'il semble avoir un sacré pedigree et d'un fils Marley est plus étonnant. Le côté world musique, je le voyais plutôt du côté du frérot Keith. Le but fixé était de mélanger toutes leurs influences pour le moins diverses; passé le tout au shaker et voir ce qu'il adviendrait. Comme on pouvait s'y attendre, le cocktail n'est pas détonant, juste indigeste le plus souvent. bref lourd, comme son titre le laissait entendre. 4 lead vocalistes, c'est 3 de trop, on passe du reggae au rock via le rap ou de la musique indoue, parfois au sein du même titre. C'est globalement le reggae qui triomphe, avec Beautiful People, un vrai chouette titre, ou Miracle Worker le premier single ou le quasi stonien Never gonna change. Il ne suffit pas coller de bons ingrédients ensemble pour faire un bon plat.


Brian Wilson - In the Key of Disney

septembre 25, 2011 Temps de lecture: 2 minutes

brianwilson.jpgBrian Wilson - In the Key of Disney

L'ami Brian, dont il est coutume de dire qu'il a gardé une âme d'enfant, a décidé de confirmer en s'attaquant aux musiques de quelques Walt Disney. Soit. La proximité de Noël - l'album est prévu pour fin octobre - pourrait laisser penser à de vils pensées mercantiles, mais ne boudons pas notre plaisir, c'est tout de même de Mr Brian Wilson dont il est question. Après des écoutes répétées, il a indéniablement imprimé sa patte sur ces  reprises. Certaines, comme Bare necessities, n'en sortent pas transformé outre mesure, mais un Baby be mine - extrait de Dumbo -  à tout d'un Beach Boys de la grande époque. Harmonies vocales superbes, When you wish upon a star de Pinocchio arrangements intemporels, bref, c'est du bon boulot, et quitte à faire écouter de la musique dédiée à nos enfants,  autant leur éduquer l'oreille avec la crème de la crème. Un reproche tout de même, Ne pas avori repris A Spoonful Of Sugar ou Supercalifragilisticexpialidocious de Marry Poppins frôle la correctionnelle.