Retour au format duo pour ce titre de rentrée, un des rares morceaux sans batterie de notre répertoire. Composé, évidemment, au ukulele, c’est essentiellement le son de deux guitares acoustiques qui pose la fondation du morceaux, voix lead et chœurs étant bien entendu assurés avec maestria par Julie. Un lointain parfum country pour une chanson qui, initialement, avait pour ambition de rivaliser avec Dust in the wind de Kansas. Le résultat est finalement assez éloigné de la cible initiale, mais cela n’étonnera personne. Côté texte, Que restera t’il de nous ? évoque l’inévitable anonymat qui est le lot de l’immense majorité d’entre nous après un décès. Globalement, hormis la politique, l’art ou le crime, la mémoire collective est très sélective, je ne brille dans aucun de ces 3 domaines, quoiqu’il ne soit jamais trop tard pour faire céréales killer . Le tout peut se déguster sur cette page, grille d’accords dispo, comme chaque mois, au cas où quelqu’un souhaite sen faire une version feu de camp.
En tout logique, août appelle un titre festif, dansant, fun, bref un titre de vacances, c'est donc fort de ces bonnes résolutions que je me suis attelé à la tâche. Sauf que voilà, ce qui est tombé, partiellement, de mon ukulele n'a pas exactement la couleur attendue. Partiellement car, une fois le couplet composé, je suis resté coincé et, pour la première fois depuis un bail, j'ai fini le titre au clavier. Et finalement c'est Elle pleure qui est apparue. Décès, accident, souffrance, peine et j'en passe sont au rendez-vous, bref un morceau parfait pour un 1er novembre. Slobo a mixé le tout et à ajouté quelques accortes partie de guitares à l'existant, et c'est bien évidemment Julie qui sanglote tout le long du morceau. Le tout s'écoute ici, se lit là (et s'y chante aussi).
Et voici revenu l'été, son soleil, ses vacances et, fatalement son slow de l'été. Mon plus grand respect pour les traditions m'a donc incité à inscrire le titre de juillet dans cette optique. Tempo ralenti donc, et bien entendu, qui dit slow estival dit solo de guitare émoustillant. Dans le rôle du guitare héros, Slobo, qui avait pour seule consigne d'oeuvrer façon David Gilmour / Gary Moore. Mission accomplie de fort belle manière, et dans l'élan, il c'est fendu de quelques accords d'orgue façon Hammond pour rester dans la thématique slow qui colle. J'ai du, quand à moi, faire l'impasse sur l'un de mes préceptes les plus chers s'agissant de la pop, au delà de 3 minute 30 point de salut. Toutes les femmes ont 7 visages, titre de la ritournelle que nous vous proposons, repousse celle limite à plus de 4'30, mais c'est pour la bonne cause. C'est bien entendu Julie qui officie au vocaux, le reste du boucan étant offert par votre serviteur. C'est sur cette page que cela se passe ou pour les plus impatients En écoute en popup. Si d'aventures le tableau sur la gauche gauche que j'ai choisi pour illustrer cette news, oeuvre de Claudia Johns et nommé Seven Faces vous plait, vous pouvez l'acquérir sous plusieurs déclinaisons sur cette page dédiée.
Sur la face nord du mont Ukulele, Laura et moi même avons laissé ce mois ci encore quelques traces. Nous avons poursuivi la relecture de Starmania avec l’inaccessible SOS d'un terrien en détresse et le plus abordable, vocalement en tout cas, La chanson de Ziggy, et puisque j'en étais à me lancer dans la power ballad, deux standards de la catégorie ont rejoint leur petit camarade sur la page ukulele, Badfinger avec Without you, popularisé ensuite et entre autres par Harry Nilsson et Maria Carey, et le All by myself d'Eric Carmen, que Celine Dion repris en son temps.
Je vous laisse découvrir les chroniques de disques ci dessous et vous donne rendez-vous le mois prochain pour un nouveau titre inédit, le Guiness book va finir par me répérer . D'ici là je vous souhaite d'excellentes vacances.
Après Bénédicte, Lou et Lucille de la première année Sucrepop, Sarah - ma grand mère - Annie, que beaucoup d'hommes aimeraient connaître , Cassandre, et Sally du mois dernier, un nouveau prénom, toujours féminin, s'ajoute à ma collection, Chloé. Comme Cassandre et Sarah, Chloé n'est pas un personnage de fiction. Pour faire sa connaissance, c'est via ce lien. Le thème de Chloé s'en fout, le titre de ce mois ci est donc celui du handicap, côté parents, thème qui m'est, disons, familier. Le morceau est nettement du côté rock de la force, dopé par les guitares étincelantes de Slobo du groupe Atom, et emballé par la voix de Julie qui montre une nouvelle fois toute l'étendue de son talent. Accrochez vos ceintures, mettez le volume à fond et cliquez.
Quand j'ai présenté à Julie le titre du mois dernier, pour la première fois, elle a émis des réserves sur la chanson. Tombée aphone, elle a passé le relais à Laura, qui elle aussi m'a dit que ce titre lui semblait compliqué, juste avant de devenir aphone également mais juste après l'enregistrement.. De fait, déjà qu'en temps normal, je n'ai que très peu de retour sur les chansons diffusées, cette fois zéro absolu. Les filles avaient elles raison ?
Avant de présenter le titre de mars, petit retour sur Lover's Lane du mois dernier. Conscient que dans le monde d'aujourd'hui, et aussi étrange que cela puisse paraître, l'image devient le principal vecteur de diffusion de la musique et qu'hors Youtube, point de salut, j'ai décidé de commencer à "cliper" mes sucreries. Totalement dépourvu de talent de vidéaste de photographe ou de graphiste, la tâche va s'avérer ardue. Pour ouvrir le bal donc, le titre du mois dernier en version Brune ou Blonde. Le logiciel Photofilmstrip, une quinzaine de photos source Google, et voilà le résultat.
Et un zeste de douceur pour ouvrir ce mois de mars. Oscillant musicalement entre Warm and beautiful des Wings et Starting over de John Lennon, le texte est parti de cette idée initiale: écrire une chanson d'amour d'une maman à sa petite fille, format berceuse donc. Finalement, Saint Valentin oblige et pour que ce soit moins restrictif, j'ai décidé d'élargir la cible en une déclaration d'amour tout terrain. Pour la caution intellectuelle La référence à Shangri-la, sorte d'Eden mythique et idyllique est tirée du livre Horizon perdu de James Hilton (Lost Horizon), C'est la sublime chanson du même nom d'Electric Light Orchestra qui me l'a fait découvrir. Restons en littérature avec Lover's Lane qui donne son titre au morceau, un poème d'amour d'Eugene Field un écrivain américain du XIXème.
Pourquoi 2 versions du même titre ? Simplement parce que les fichiers voix de Julie se sont égarés de par le vaste net et que Laura a accepté au pied levé de me dépanner juste avant que je ne retrouve les fichiers Juliesques, in extremis, hier soir pour être précis ;o). La photo d'illustration aux superbes couleurs a été prise le 28 novembre 2008 à Grasscroft, Angleterre, par monsieur purplemattfish . La version format original est ici.
Côté ukulele, c'est dorénavant Laura plutôt que moi qui assure les vocaux, ce qui ne peut que vous ravir. Un second groupe naît donc, sUKrEpop, Laura au chant et votre serviteur au ukulele, duo spécialisé dans la reprise live. Par live j'entends pas de re recording, de raccords studio, de subtiles retouches, non, on pose le Zoom H2, on appuie sur Rec et c'est dans la boîte. Participe donc à l'enregistrement, le chien et les divers sons de la vie courante en ville. Qualité roots donc, low-fi de rigueur. Au menu de ce mois ci, 8 titres quand même
Côté chroniques, il suffit de faire défiler l’ascenseur à gauche de votre écran pour lire toutes celles de ce mois ci. en vrac, Aude Henneville, Corinne Bailey Rae, Badly Drawn Boy, Marianne Faithfull, My Sidekicks, Juliette, Klervia & Flew, le livre de Keith Richards, Roxette, Teitur, Rumer, Hopsy, Insane Bananas, Eva Cassidy, Anna Calvi, Greg Almann, la photographe Irina Werning, Chris Norman, Mary Pop Pin's, Virgin Princesse, Radiohead, Armistice, Daphné et Revolver.
Voilà, rendez vous le mois prochain pour de nouveaux titres, de nouvelles chroniques, n'hésitez pas à laisser vos commentaires au gré de vos envies.
PS: Serait ce le début de la gloire ? ==> Sucre Pop