Cover Image

Sucrepop - Album Blue Pale

août 16, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Qui de nous deux ?

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Qui de nous deux laissera filer entre ses doigts, un bonheur sans nuages pour un amour moins sage ? Qui de nous deux ira se glisser dans des draps étrangers le premier, sans remords ni regrets ? Qui de nous deux laissera la routine s'installer, l'habitude l'étouffer et les portes se claquer ?

Si c'est moi, m'en veux pas, c'est comme ça, la vie c'est comme ça.

Qui de nous deux se lassera le premier de nos jeux, partira, reviendra, tête basse , malheureux ? Qui de nous deux laissera toutes ses larmes coulées, se sentira trahi, humilié et trompé ? Qui de nous deux sera celui dont le coeur va se briser net en deux, mourir à petit feu ?

Si c'est toi, pardonne moi, c'est comme ça, la vie c'est comme ça.

C'est fichu, perdu, baby c'est foutu, trop déçu, l'amour n'a pas survécu. C'est fichu, perdu, baby c'est foutu, qui l'eût cru, baby, on s'était tant plu.

Qui de nous s'en ira, laissant l'autre en plan là, désemparé, sonné, tourné vers le passé ? Si l'un de nous deux s'en va, que ce soit toi ou moi, celui qui restera, il lui restera quoi ? Qui lui expliquera, que ces peines et ces joies, ces coups et ces blessures c'était de l'amour l'armure ?

Si c'est moi, m'en veux pas, c'est comme ça, la vie c'est comme ça. C'est comme ça, on y peut quoi ? La vie c'est comme ça, et voilà.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Marijane


36ème dessous

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Slow, je coule des heures slow, des heures de trop, au bar du Delta Blue. Slow, le coeur dans l'eau, niveau zéro, au bar du Delta Blue. J'ai l'âme en peine, l'âme en berne.

Cool, j'compte les heures, cool, j'trompe mes peurs, saôule, au bar du Delta Blue. Trouble, j'nage en eau trouble, un agent double m'achêve, je suis K.O. J'ai l'âme en peine,l'âme en berne.

36 ème dessous, j'suis plus bas que tout. 36 ème dessous si mal partout si blue. 36 ème dessous j'suis plus bas que tout. 36 ème dessous si sale surtout, si blue, Delta Blue.

D'alcools en alcools, j'noie les heures ,seule, Au bar du Delta Blue. Entresol, sous-sol, tombe dégringole au 36 ème dessous. J'ai l'âme en peine, l'âme en berne.

36 ème dessous, j'suis plus bas que tout. 36 ème dessous si mal partout si blue. 36 ème dessous j'suis plus bas que tout. 36 ème dessous si sale surtout, si blue.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Marijane


U.S. Lover

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Jet, Paris-New-York j'quitte la vieille europe. Oh Oh Oh Jet , Paris New-York goodbye mes amours mortes.

Tu dis qu'tu m'aimes mon U.S. lover, je jette le L, nous deux c'est over, et quand bien même mon U.S. lover, à tire d'L, nous deux c'est over.

Drame à Manhattan break, ce mec me tanne. Oh Oh Oh Larmes sur la 5 ème, kiss, back to l'hotel.

Tu dis qu'tu m'aimes mon U.S. lover, je jette le L, nous deux c'est over, et quand bien même mon U.S. lover, à tire d'L, nous deux c'est over.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Stéphanie Vaginay


Partir avant

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Peut être parce qu'un peu trop fragile, et surement pas assez docile. Parce rien n'est moins facile , que conjuguer elle et il.

Peut être à cause de l'habitude, de cette double solitude, sans autre certitude , sinon ce choix adulte.

Peut être parce qu'un peu trop jaloux, peut être parce que pas assez fou, ou même sans raison du tout, Sans explication surtout.

Partir avant le mélodrame, avant que ne glissent ces larmes sans charmes, qui me désarment.

Parce que je ne peux plus vivre avec toi, que sans toi je ne sais pas, et que si je n'essaie pas ,personne ne le fera pour moi.

Peut être parce que le mot toujours a fait de nous jours après jours , des fonctionnaires de l'amour, plutôt que des gangsters d'amour.

Partir avant le mélodrame, avant que ne glissent ces larmes sans charmes, qui me désarment. Partir avant,que ne rende l'âme, cette love story plutôt banale, bancale, partir sans escale.

Tu peux penser qu'c'est un coup de folie, partir pour ou et avec qui, personne juste partir d'ici, sans trop de bruit trop de cris. Avant que l'on ne s'aime plus pour de bon, que notre histoire ne tourne en rond, avant que de toucher le fond, L'unique destination

Partir avant le mélodrame, avant que ne glissent ces larmes sans charmes, qui me désarment. Partir avant que ne rende l'âme, cette love story plutôt banale, bancale, partir sans escale, goodbye.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Marijane


J'aime

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Le monde peut bien s'écrouler, la terre arrêter de tourner, le soleil partir en fumée, les trompettes du jugement dernier peuvent bien se mettre à sonner, les murs de Jéricho trembler, tomber le monde peut bien basculer.

Et tout autour peut s'enflammer, finir en un immense brasier, l'enfer pour l'éternité. Tous les bateaux peuvent couler, les sirènes se mettre à hurler, tous les vents se déchaîner déchirer, souffler ,tout balayer, souffler ,tout emporter.

J'aime, rien n'est vrai rien n'existe que celui que j'aime, bulle de plaisir égoïste ou je vis quand j'aime, je joue ma vie en soliste quand je sens que j'aime.

Le monde peut bien s'écrouler, la fin du monde arriver, les étoiles du ciel se décrocher, les révolutions se succéder, faire table rase du passé, les prières sur terre retomber, exaucées, les coeurs de battre s'arrêter, les anges tous se damner.

J'aime, rien n'est vrai rien n'existe que celui que j'aime, bulle de plaisir égoïste ou je vis quand j'aime, je joue ma vie en soliste quand je sens que j'aime.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Stéphanie Vaginay


On a beau dire

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

On a beau dire, on a beau faire, jurer ses grands dieux qu'on s'en fout de toutes manières on a beau dire, on a beau faire, rien à faire.

On a beau dire, on a beau faire on a beau s'étourdir de romances passagères on a beau dire, on a beau faire , s'entourer de mystères, s’inonder de lumières rien à faire.

On a beau dire, on a beau faire qu'on se la joue tranquille, qu'on se la joue gangsters les yeux levés au ciel ou face contre terre , on a beau dire de toutes manières, rien à faire.

Rien d'autre qu'attendre, attendre, pour voir, attendre, attendre, pour savoir, attendre sans comprendre, dans le noir.

On a beau dire, on a beau faire , renier sa foi ou lancer des prières, on a beau dire, on a beau faire, refaire, défaire y réfléchir sa vie entière, rien à faire.

On a beau dire, on a beau faire tourner les tables ou conquérir l'univers on a beau tout tenter pour percer le mystère la réponse est dans la poussière, Rien à faire.

Rien d'autre qu'attendre, attendre, pour voir, attendre, attendre, pour savoir, attendre sans comprendre, dans le noir.

On a beau dire, on a beau faire renier sa foi ou lancer des prières, rien à faire.

Rien d'autre qu'attendre, attendre, pour voir, attendre, attendre, pour savoir, attendre sans comprendre, dans le noir.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Nathalie Giudicelli


La beauté est un crime

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Il avait sur les lèvres, le sourire de James Dean, dans les yeux une lueur de fièvre assassine. Il chantait "Love in vain" , moi "Imagine" et je n'ai pas compris que c'était un signe.

Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'il me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.

Il marchait comme un funambule sur son fil, alors que j'étais déjà au fond de l'abîme. Je le revois encore, planté dans son jean, depuis j'ai compris la beauté est un crime.

Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'il me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.

La beauté est un crime, la beauté est un crime, dont nous sommes les victimes, la beauté est un crime sublime.

Il avait sur l'épaule tatoué au bleu de chine, un dessin dont le sens m'est resté une énigme. Comme un papillon que la lumière fascine, il m'a brûlée en étreintes divines.

Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'il me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.

La beauté est un crime, la beauté est un crime, dont nous sommes les victimes, la beauté est un crime sublime.

Alors bien sur j'ai craqué, j'pouvais pas lutter, même si je savais déjà qu'il me ferait pleurer me ferait pleurer, qu'est ce que j'ai pleuré.

La beauté est un crime, la beauté est un crime, dont nous sommes les victimes, la beauté est le crime ultime.


Paroles et musique Philippe Perelman
Arrrangé, joué et chanté par Pascale Dercourt


Mister Blue

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Blue, blue on l'appelle Mister Blue, on ne l'attend pas il est là derrière nous. Blue, blue, tout le monde l'appelle Mister blue, il est toujours là quelque part parmis nous, Blue, Blue mystérieux Mister Blue, un peu n’importe ou, il reçoit sans rendez-vous.

Il traîne le soir tard dans les bars, posé sur l'épaule d'un joueur de guitare, ou dans la voix d'une chanteuse noire. On l’ croise parfois sur les grands boulevards, pendu au bras d'une superstar, Mister blue dites-nous qui êtes vous ?

Blue, blue on l'appelle Mister Blue, on le cherche partout, oui mais lui il s'en fout. Blue, so, so, so blue, tout le monde connaît Mister blue, mais personne, non personne ne sait ou vit Mister blue.

Il traîne le soir tard dans les bars, posé sur l'épaule d'un joueur de guitare, ou dans la voix d'une chanteuse noire. On l’ croise parfois sur les grands boulevards, pendu au bras d'une superstar, Mister blue dites-nous qui êtes vous ?

Mister Blue, qui êtes vous ? uU mystère c’est tout, mystérieux Mister Blue.

Il traîne le soir tard dans les bars, posé sur l'épaule d'un joueur de guitare, ou dans la voix d'une chanteuse noire.

Mister Blue dites-nous qui êtes vous ? Mister Blue tell me, Mister Blue tell me Mister Blue tell me who are you ?


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Régis Delbroucq


Rupture

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Si tu savais combien je te hais pour ces années, sans joie, sans lendemain, dans lesquelles tu m'as cloîtré. Tu as détruit ma vie, tu as sali mes nuits, tu jouais de mon corps sans le moindre remord, maintenant c'est fini, je serais plus qu'une ennemie, ma haine est renforcée par le temps qui s'enfuit.

Tu m'as parfois charmée, mais ces sentiments s'effacent, tes yeux doux, sourires glacés, ne sont plus que des grimaces. J'ai arraché le masque, qui te cachait la face, et tu m'es apparue comme jamais je ne t'avais vu. Tu ne vaux pas la peine, que je te crie ma haine, ce serait trop d'honneur que de te lire mon coeur.

Je t'ai aimé un jour je te rejette, je t'ai aidé crois moi je le regrette j'aurais dû te laisser dans ta tristesse, à croupir dans tes élans de faiblesse. Tu n'étais rien et tu crois être tout, tu ne demandes rien mais tu prends tout, ton sang est est venin qui te rend fou, j'ouvre les hostilités entre nous.

Je te poursuivrai pour accomplir ma vengeance, tu m'as trop ignoré pour que je te laisse ta chance. Il fallait choisir son camp, et ce n'est pas en gémissant, que tu m'apitoieras ou que tu m'adouciras, mon coeur est trop desséché, mon âme est trop exaltée, pour que je puisse pardonner ou même t'oublier.

Je t'ai aimé un jour je te rejette, je t'ai aidé crois moi je le regrette, j'aurais dû te laisser dans ta tristesse, à croupir dans tes élans de faiblesse. Tu n'étais rien et tu crois être tout, tu ne demandes rien mais tu prends tout ton sang est est venin qui te rend fou, j'ouvre les hostilités entre nous.

Tu sauras combien il est possible de haïr, comment on peut souhaiter à un ancient amant de mourir. J'écraserai ta vie, je souillerai tes nuits, je ne te laisserai même pas le temps de pleurer, il est déjà si tard, et ne garde pas encore d'espoir, je t'anéantirai, je t'anéantirai.


Auteur: Laurent Perelman
Compositeur: Philippe Perelman
Interprète: Corinne Perelman
Guitares : Hervé Alluguette


L'invitation au voyage - Charles Baudelaire

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Mon enfant ma soeur, songe à la douceur d'aller là-bas vivre ensemble.

Aimer à loisir, aimer et mourir au pays qui te ressemble.

Les soleils mouillés de ces ciels brouillés ont pour mon esprit les charmes si mystérieux de tes traîtres yeux brillant à travers leurs larmes.

Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.

Des meubles luisants polis par les ans décoreraient notre chambre.

Les plus rares fleurs mêlant leurs odeurs aux vagues senteurs de l'ambre.

Les riches plafonds, les miroirs profonds la splendeur orientale, tout y parlerait à l'âme en secret sa douce langue natale.

Là tout n'est qu'ordre et beauté, luxe calme et volupté.

Vois sur ces canaux, dormir ses vaisseaux dont l'humeur est vagabonde,

c'est pour assouvir ton moindre désir qu'ils viennent du bout du monde.

Les soleils couchants revêtent les champs, les canaux la ville entière d'hyacinthe et d'or le monde s'endort dans une chaude lumière.

Là tout n'est qu'ordre et beauté luxe calme et volupté.


Poème de Charles Baudelaire
Compositeur: Philippe Perelman
Interprète: Marion Villaneau


Partir, vieillir, mourir

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Un, deux tristes coeur brisés, l'avion va s'envoler. Une, deux mains mélées, les doigts entrelacés, une, deux bouches collées, le goût des larmes salées, un, deux corps soudés, enflammés d'un amour déchiré.

Si c'est ça partir, vieillir d'un autre souvenir, si c'est ça partir, si c'est un tant soit peu mourir si c'est ça partir, je ne veux plus jamais bouger, rester à tes côtés, m'enraciner.

Un vieux coeur fatigué, d'ou la vie va s'envoler, une, deux mains crispées, les doigts paralysés. Deux yeux bleus, déssechés pour avoir trop pleuré, un vieux corps usé, jeunesse brûlée par les années.

Si c'est ça vieillir, des souvenirs sans avenir, si c'est ça vieillir, pourrir, se voir en les autres mourir, si c'est ça vieillir, je ne veux plus jamais changer, même seule horloge bloquée, résister.

Un vieux coeur arrêté, d'ou la vie s'en est allée, une deux mains glacées, réunies pour prier. Sous les paupières fermées, des remords, des regrets, reste un corps abandonné, incinéré vite oublié.

Si c'est ça mourir, n'être même plus un souvenir, si c'est ça mourir, vieillir et tout seul partir, si c'est ça mourir, faîtes ce que vous voulez, j'ai décidé de rester, de rester.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Marijane


S.O.S.

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Néons blancs vite c'est urgent, murs couverts d'encre couleur sang, elle étendue ne les a pas vus, ne les a pas vus.

Juste besoin d'air pour ne pas laisser le coeur par terre, juste besoin d'air pour ne pas laisser le coeur à terre.

Sur un morceau de papier, il lui a laissé trois lignes à l'encre couleur sang, parti sans faire de bruit sans faire de cri, c'est fini... elle n'avait rien compris.

Néons blancs vite c'est urgent, murs couverts d'encre couleur sang, elle étendue ne les a pas vus, ne les a pas vus.

Juste besoin d'air pour ne pas laisser le coeur par terre juste besoin d'air pour ne pas laisser le coeur à terre.

Sur un morceau de chair, elle avait voulu marquer son nom à l'encre couleur sang, pour partir sans faire de bruit, sans faire de cris pour en finir il n'avait rien compris.

Néons blancs vite c'est urgent, murs couverts d'encre couleur sang elle étendue ne les a pas vus, ne les a pas vus.

Juste besoin d'air pour ne pas laisser le coeur par terre juste besoin d'air pour ne pas laisser le coeur à terre.

Au petit matin elle s'éveille, feuilles blanches éparses, devant elle aucune trace. Lentement les néons blancs, néons blancs s'effacent, devant elle aucune trace.

Juste une bouteille d'encre renversée, larme de la pensée, s'écoulant doucement sur un morceau de papier. Juste besoin d'air pour cicatriser une plaie bleutée, juste besoin d'air pour cicatriser une plaie bleutée S.O.S S.O.S


Auteur: Isabelle
Compositeur: Philippe Perelman
Interprète: Corinne Perelman


À Propos

Des chansons composées par votre serviteur, qui en signe parfois les textes, un titre par mois depuis 1999 jusqu'en 2013, enregistrées avec des personnes de passages, croisées sur le net, bref, du travail d'amateur, au sens 1er du terme.