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Sucrepop - Album Pop départ

août 16, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Couleur de peau

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Du creux d'un trente de vinyl noir, monte le chant d'un peuple, sa mémoire. Un rythme bleu, un rythme noir, le son d'une guitare dit sa couleur de peau, sa couleur de peau.

Un homme une femme main dans la main et foi dans le monde de demain, l'européenne et l'africain, s'aiment et ne font qu'un mais deux couleurs de peau, deux couleurs de peau

Afrique Afrique Afrique tu es notre berceau, Afrique, Afrique, Afrique, hier ensemble égaux, noire était notre peau , noire était notre peau.

Dans les ghettos de Soweto, au fond d'un bouge downtown Chicago, frappent les tambours, blues les saxos Pour dire bien haut, leurs couleurs de peau , leurs couleurs de peau

Du creux d'un trente de vinyl noir, monte le chant d'un peuple, sa mémoire. Un rythme bleu, un rythme noir, le son d'une guitare dit sa couleur de peau, sa couleur de peau .

Afrique Afrique Afrique tu es notre berceau, Afrique, Afrique, Afrique, hier ensemble égaux, noire était notre peau , noire était notre peau.

J'aime la couleur de ta peau , ta couleur de peau.


Auteur compositeur Philippe Perelman
Chant Corinne Perelman


Bénédicte

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Traces noires, dans la neige, pour suivre mon chemin Moi j'attends toujours le soir de mon destin l'aube et ses pantins

Le brouillard se lève enfin, j'enlève mes gants de satin La nuée de flocons s'apaise, la nuit m'appartient

Aux onze coups de minuit je fais naître le feu Je suis au coeur de la nuit les étoiles sont mes yeux De ma plume de cristal j'écris le passé des hommes dans le silence hivernal, Dieu sait ce que nous sommes je sais ce que nous sommes

L'ombre que la nuit me cache me dicte vos souvenirs l'histoire m'attache à vous Bénédicte Je me fous de l'avenir, qu'il est doux de vous servir

Traces dans la neige, s'effacent disparaissent Déjà la nuit s'achêve, la nuit nous quitte la nuit me laisse, la nuit me blesse

Aux onze coups de minuit je fais naître le feu Je suis au coeur de la nuit les étoiles sont mes yeux De ma plume de cristal j'écris le passé des hommes dans le silence hivernal, Dieu sait ce que nous sommes je sais ce que nous sommes

L'ombre que la nuit me cache me dicte vos souvenirs l'histoire m'attache à vous Bénédicte Je me fous de l'avenir, qu'il est doux de s'asservir

Aux onze coups de minuit je fais naître le feu Je suis au coeur de la nuit les étoiles sont mes yeux Aux treize coups de minuit je pénètre dans le feu Au fond de mon coeur la nuit des étoiles dans les yeux.


Paroles Laurent Perelman
Musique Philippe Perelman
Chant Corinne Perelman


Lou

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Lou, elle habitait chez nous, Lou, de passage c'est tout, Lou se posait n'importe où.

Lou, arrivait d'je n'sais ou, Lou, repartait tout à coup, Lou, de nulle part de partout.

Lou j'avais 10 ans c'est tout, Lou, et je me disais qu'un jour, j'la suivrais à mon tour.

J'aurais tout donné pour partir avec elle, m'envoler, pour jouer les hirondelles, comme elle déplier mes ailes, plus tard me promettait Lou.

Lou, fille des vents fous Lou, j'l'imaginais debout Lou, envers et contre tout.

Lou je me souviens de tout, Lou une nuit du mois d'aôut, Lou, partie pour Katmandu

J'aurais tout donné pour partir avec elle m'envoler, pour jouer les hirondelles, comme elle déplier mes ailes jamais je n'ai revu Lou.

Lou je t'ai cherché partout, Lou, as tu trouvé ta route ? moi, jamais je n't'oublierais Lou.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Nathalie Giudicelli


Lucille

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Petit singe savant pour faire plaisir aux grands, mais au fond d'elle-même que des matins blêmes. Lucille 5 ans déjà mais dans sa tête 10 ans, tous ces enfantillages ne sont pas de son âge.

Elle rêve, cheval blanc, prince charmant, voudrait dès maintenant faire comme les grands.

Grande plante adolescente c'est pas mieux à présent, les câlins de maman les bisous tout le temps. et oui finalement elle regrette ses 5 ans, les repères sont perdus et puis tout est confus

Elle rêve, cheval blanc, prince charmant, De quoi va-t-elle rêver pour ses 30 ans ?

Mais la vie c'est pas ça faut vivre au jour le jour. Mais la vie c'est mieux qu'ça si on croit en l'amour.

Est aujourd'hui maman et heureuse comme jamais, elle a enfin compris qu'une vie réussie, ca commence simplement ici et aujourd'hui, faut se laisser aimer et se laisser aller...

A rêver, cheval blanc, prince charmant, Et ne pas forcément faire comme les grands.

Mais la vie c'est pas ça, écoute dans le vent, tous ces éclats de joie quand on vit doucement oui la vie c'est comme ça faut croire un peu en soi oui la vie c'est facile si l'on en croit Lucille...


Paroles & chant Nathalie Giudicelli
Musique Philippe Perelman


Comme une urgence

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Si ceux que j'aime trahissent ma confiance, plus de problêmes je m'arme de patience et j'apaise mes peines dans les heures de silence, solitaire et sereine plus vite ça recommence.

Et c'est comme une urgence, le besoin d'une délivrance, au fond de moi comme une urgence que ça bouge que ça balance.

Finies la haine la rancune la violence, commence le règne de mon indifférence et je romps les chaines de mon intelligence pour qu'enfin mon esprit retrouve la cadence.

Et c'est comme une urgence, le besoin d'une délivrance, au fond de moi comme une urgence, que ça bouge que ça balance.

Plus de problêmes j'ai la tête en vacances, que ceux que j'aime ne prennent pas ma défense, et si mon corps fait acte de présence avec délices je sombre dans la démence.

Et c'est comme une urgence, le besoin d'une délivrance, au fond de moi comme une urgence, que ça bouge que ça balance danses !


Auteurs Erick Bigorne/Philippe Perelman
Chant Corinne Perelman


Renaissance

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Déposer dans ton coeur des semences de foudre, et nourrir le destin au grain de la folie. Se vouloir chevalier, désireux d’en découdre, Avec les noirs moulins de ta mélancolie.

Et redonner un sens, à nos anciens langages, comme une renaissance, après le Moyen-Age.

Devenir le buvard des matins lacrymaux, aux relents douloureux de rêves inachevés. Mesurer ta souffrance au poids des demi-mots, au désarroi blafard qui guette à ton chevet.

Et t’offrir l’insouciance, malgré tous les nuages, comme une renaissance , après le Moyen-Age.

Retrouver en nos coeurs l’innocence primaire, caresser les envies dans le sens des chimères, en chassant de nos vies les inutiles fièvres, pour donner rêve à rêve un sourire à tes lèvres, à tes lèvres, à tes lèvres.

Te rendre l’évidence, au coeur des engrenages, comme une renaissance après le Moyen-Age.

Se draper dans la vie au seuil de la journée, contempler devant nous des milliards d’avenirs, puis arracher la page après l’avoir tournée, et la jeter au feu pour n’en rien retenir.

Et rebâtir Byzance, dans le moindre village, comme une renaissance, après le Moyen-Age.

Retrouver en nos coeurs l’innocence primaire, caresser les envies dans le sens des chimères, en chassant de nos vie les inutiles fièvres, pour donner rêve à rêve un sourire à tes lèvres.


Auteur Pascal Gibielle
Compositeur: Philippe Perelman
Interprète: Corinne Perelman


Le blues est là

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Un parfum étrange flotte sur la ville, il y a dans l'air un drôle de feeling, la nuit promet d'être caline, déjà certains visages s'illuminent.

Une chaleur s'empare du corps des filles, et ça ondule sur les talons aiguilles, on entend crisser les bas résilles, et la raison si elle se font gentilles.

Ne sentez vous pas, le blues arrive en ville, n'entendez vous pas, le blues arrive en ville, ne voyez vous pas, le blues est dans la ville, le blues est là, le blues est là, le blues est là.

Ca fait la une des magazines, monter la fièvre à plein régime, les guitares s'accordent en sourdine, avant de nous la jouer façon New Orleans.

Ne sentez vous pas, le blues arrive en ville, n'entendez vous pas, le blues arrive en ville, ne voyez vous pas, le blues est dans la ville, le blues est là, le blues est là, le blues est là.

Et c'est la même chose, la même folie chaque fois, c'est comme l'enfer le paradis tout à la fois, quand l'blues est là, le blues est là, le blues est là.

Ne sentez vous pas, le blues arrive en ville, n'entendez vous pas, le blues arrive en ville, ne voyez vous pas, le blues est dans la ville, le blues est là, le blues est là, le blues est là.


Auteur compositeur Philippe Perelman
Interprète Corinne Perelman


Offrir des pleurs

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Détruire d’un seul coup 24 années de vies, mettre fin dans cette oeuvre à 20 ans d’apparence. Ne rien laisser de soi qu’un souvenir immense, ainsi s’ouvrir la voie d’un nouvel infini.

Le courage n’est pas de trancher sa lumière, de renier ainsi la chaleur de sa chair. Il réside dans tout ce que l’on abandonne, et puis dans ce cadeau ultime que l’on donne, offrir des pleurs à l’autre en simple confidence, offrir des pleurs à l’autre en simple confidence.

Partir sans trop penser au mal que l’on induit, sans se préoccuper des multiples souffrances. De l’entaille profonde évidée par l’absence, soudaine, si brutale, écorchée, comme un cri.

Le courage n’est pas de trancher sa lumière, de renier ainsi la chaleur de sa chair. il réside dans tout ce que l’on abandonne Et puis dans ce cadeau ultime que l’on donne, offrir des pleurs à l’autre en simple confidence, offrir des pleurs à l’autre en simple confidence.


Paroles Laurent Perelman
Musique Philippe Perelman
Chant Corinne Perelman


Déjà je suis loin

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Loin, loin de la vie loin des miens, loin du monde de ses besoins, moi déjà, je suis loin.

Loin , comme une bougie s'éteint, sans bruit, laissant son parfum, moi déjà, je suis loin.

Un début, une fin , enfer ou paradis, je n'en sais rien, l'âme nue des défunts, à peine enfuie et déjà si loin.

Loin, resté couché ce mati,n des cris des pleurs le chagrin, je n'y peux rien, je suis loin.

Loin, à la croisée des chemins, une lueur dans le lointain, et quelqu'un je suis bien.

Un début, une fin, enfer ou paradis, je n'en sais rien, l'âme nue des défunts, à peine enfuie et déjà si loin.

Un début, une fin, enfer ou paradis, je n'en sais rien, l'âme nue des défunts, à peine enfuie est déjà si loin.


Paroles et musique Philippe Perelman Interprète Régis Delbroucq


Rencontres

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Faire l’amour d’un regard, c’est ce que j’ai ressenti, quand guidé par le hasard, la vie un instant nous a réunis. Mais nous fûmes séparés par des destins divers, et nous n’avons rien tenté, nous ne savions que faire, c’est la fin d’une éternité.

Faire l’amour d’un sourire, sans se connaître, sans se parler, un rien qui vous fait frémir, qui vous perce dans vos pensées. Se fondre l’un en l’autre, Oublier son passé, se sentir pris en faute, se livrer, s’abandonner, tout commence par l’éternité.

Faire l’amour éphémère, lorsqu’un monde nous sépare, connaître son parfum dans l’air, vision de trouble qui vous égare. Moment de bonheur parfait, un éclair dans la nuit, coup de foudre sans tonnerre, un orage sans pluie, ce n’est rien, une éternité.

L’amour d’un seul regard, d’un parfum ou d’un sourire, une seconde volée au soir, qui vous dévoile l’avenir. Rien qu’un instant si léger, un instant si fragile, un pouvoir illimité si puissant, si futile, tout se perd dans l’éternité.


Auteur: Laurent Perelman
Compositeur Philippe Perelman
Interprète Corinne Perelman
Saxophone Mino
Guitares Hervé Halluguette
Mixage: Malou


Rien à te reprocher

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Faire l’amour d’un regard, c’est ce que j’ai ressenti, quand guidé par le hasard, la vie un instant nous a réunis. Mais nous fûmes séparés par des destins divers, et nous n’avons rien tenté, nous ne savions que faire, c’est la fin d’une éternité.

Faire l’amour d’un sourire, sans se connaître, sans se parler, un rien qui vous fait frémir, qui vous perce dans vos pensées. Se fondre l’un en l’autre, Oublier son passé, se sentir pris en faute, se livrer, s’abandonner, tout commence par l’éternité.

Faire l’amour éphémère, lorsqu’un monde nous sépare, connaître son parfum dans l’air, vision de trouble qui vous égare. Moment de bonheur parfait, un éclair dans la nuit, coup de foudre sans tonnerre, un orage sans pluie, ce n’est rien, une éternité.

L’amour d’un seul regard, d’un parfum ou d’un sourire, une seconde volée au soir, qui vous dévoile l’avenir. Rien qu’un instant si léger, un instant si fragile, un pouvoir illimité si puissant, si futile, tout se perd dans l’éternité.


Auteur et chant Nathalie Giudicelli
Musique Philippe Perelman


Tout donner

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

D'un regard adolescent, à la limite indécent, naît le sentiment troublant de n'être plus moi vraiment et cette envie de m'ouvrir et cette envie de m'offrir cette envie de dire ce que je ressens.

D'un regard incandescent à la limite dément, naît un sentiment violent, incontrôlé,déroutant, et cette envie de mourir et cette envie de souffrir, cette envie de dire ce que je ressens, ce que je ressens.

Je veux tout donner et ne rien garder que mes sentiments. Je veux tout donner et déshabiller mon âme d'enfant. Je veux tout donner, tout te donner, est-ce que tu prends ?

Un regard vide de sens à la limite de l'étrange, un sentiment d'impuissance qui grandit, me fait violence, et cette envie de partir et cette envie de m'enfuir, cette envie de rire tout comme avant, avant.

Je veux tout donner et ne rien garder que mes sentiments. Je veux tout donner et déshabiller mon âme d'enfant. Je veux tout donner, tout te donner, est-ce que tu prends ?

Et cette envie de mourir, et cette envie de souffrir, cette envie de dire ce que je ressens, ce que je ressens. Je veux tout donner et ne rien garder que mes sentiments. Je veux tout donner et déshabiller mon âme d'enfant. Je veux tout donner, tout te donner, est-ce que tu prends ?


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Marijane


Va (je suis là)

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Va, avance sans crainte je suis là. Va, ou que tu ailles je serais là. Va, même si tu ne me vois pas, là, dans l'air tout autour de toi.

Si je te manque parfois, regardes au dedans de toi, je suis là.

Va, de là-haut je veille sur toi. Va, je te protège guide tes pas. Va, et si tu doutes de toi parfois, va ,si tu ne sais plus en quoi tu crois :

Regardes au dedans de toi. Regardes tu me verras. Je suis là.

Va, je suis là, Va, je suis là, Va, je suis là, Va, je suis là.


Paroles et musique Philippe Perelman
Interprète Régis Delbroucq


Sarah

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Sarah, Sarah tu leur diras, tu leur raconteras.

Sarah, Sarah il ne faut pas, qu'ils ignorent cela, couples séparés, parents torturés, les enfants gazés.

Sarah, Sarah ne pleure pas, Tu leur rappelleras.

Tu dois survivre Sarah, pour notre histoire, pour notre mémoire, pour nos souffrances, pour nos errances et ces millions d'êtres, ces 6 millions d'êtres, qu'ils firent disparaître qu'ils ont traqués, qu'ils ont parqués, qu'ils ont brûlés.

Sarah, Sarah ne nous oublie pas, nous sommes près de toi. Sarah, Sarah, ne faiblis pas, nos plaintes porteront ta voix.

Sarah, Sarah tu leur diras, tu les accuseras. Puisque tant d'autres Sarah furent emportées et ont succombé, dans le silence, dans l'ignorance, leur indifférence et fausse innocence, qui leur bandaient les yeux, quand les trains drancéens, scellant notre destin, signaient notre fin

Sarah, Sarah, je serais près de toi, tu leur montreras, ce qu'ils ont fait, ceux qu'ils ont défait ceux qui étaient.

Sarah, Sarah, ne m'oublie pas, je suis morte là-bas, enterrée là-bas, dans un charnier, abandonnée.


Auteur Laurent Perelman
Compositeur Philipper Perelman
Interprète Corinne Perelman
Saxophone Mino
Guitares: Hervé Alluguette


À Propos

Des chansons composées par votre serviteur, qui en signe parfois les textes, un titre par mois depuis 1999 jusqu'en 2013, enregistrées avec des personnes de passages, croisées sur le net, bref, du travail d'amateur, au sens 1er du terme.