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Sucrepop - Album C12H22011POP

août 16, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Les ombres

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Comme une feuille de papier déchirée, elle colle sa tête sur le miroir brisé, dans un ultime essayage, elle tente de se refaire un visage. Dans un ultime maquillage, elle cherche à dessiner le rivage. Dans un ultime reflet elle le voit, qui apparaît.

Silhouette fragile, funambule aux pas agiles, juste posé sur un fil, apprend moi comment le difficile est devenu facile, toi, qui fait le vide docile. Sur le fil, je voudrais tant me laisser glisser pour oublier qu'il peut aussi à la gorge me serrer, me laisser dans un linceul vide, seul, à en crever.

Dans la rue les ombres passent et défilent, pantins à la recherche de fils. La pluie dans la gouttière fait flic-floc, ils marchent tous non stop.

A trop bouger, s’est coupée repose à présent la tête penchée, contre un miroir cassé. Ne semble pas avoir pleuré, ne semble pas avoir pleuré, allez savoir c'quelle a pensé.

Comme une feuille de papier déchirée, elle colle sa tête sur la vitre cassée, Rouge carmin à la lippe, empreintes signées au stick, flamme dans l’regard d’un type, rapport manuscrit d’un flic. L’enfantine gamine féminine féline d’une ligne identité décline énigme au fragile mime de la pensée, est ce le crime ?

Dans la rue les ombres passent et défilent, pantins à la recherche de fils. La pluie dans la gouttière fait flic-floc, ils marchent tous non stop, ils marchent tous non stop.


Paroles Isabelle Musique Philippe Perelman
Chant Laura Perelman


Sentimentale

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Tu es très occupé, tu es toujours pressé, tu es si désolé de ne pouvoir rester, le temps de faire l'amour c'est le compte à rebours enfin de faire l'amour, plutôt quelques aller-retour.

Tu dis trop aimer la liberté pour t'aliéner, qu'ainsi notre relation reste privilégiée, une excuse toujours prête pour pouvoir t'évader, l'amour à la sauvette c'est ta spécialité.

Moi je suis sentimentale, tu es sentimensonges, incessants petits mensonges, qui font que nous deux ca va mal.

Et crois tu m'abuser en me téléphonant, tes 2, 3 mots d'amour ne seront pas suffisants, la vie avec toi est un jeu télévisé STOP! le temps qui vous était imparti est écoulé

Moi je suis sentimentale, tu es sentimensonges, et ces cents petits mensonges, font que nous deux ca va mal.

quand tu n'es plus dans mon corps est-ce-que tu m'aimes encore ? et quand tu sors de mon lit est ce que je sors de ta vie ? je t'envoie cette lettre ma réponse sans question avec recommandé accusé de déception

Moi je suis sentimentale, tu es sentimensonges, incessants petits mensonges, qui font que nous deux ca va mal.

Moi je suis sentimentale, tu es sentimensonges, et pour ma santé mentale, j'arrête ce jeu qui me ronge.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Isabelle


L'enfer du jeu

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

J'prends mon argent ma voiture, aujourd'hui soirée d'gala. Comme un papillon par la lumière je me sens attirée là-bas. Ce soir encore je m'sors, j'vais aller dans un casino d'quartier, je vais faire fortune sur l'tapis vert, rattrapper ma déveine d'hier.

Lumières tamisés et joueur serrés autour du croupier j'hésite à miser tout mon bel argent plastique. Le regard comme hypnotisé, fixé sur la petite boule qui tourne, tourne et tourne encore, ou va t-elle s'arrêter ?

C'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux quand t'as des gains tu passes pas la main c'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux et quand tu perds tu veux te refaire

J'prends ma plus belle plaque et la dépose sur un numéro. Le coeur battant les yeux fermés, je mène déjà la vie de chateau. Les jeux sont fait rien ne vas plus, seul le cliquetis de la bille d'acier emplit, emplit, remplit ma tête, m'empêchant presque de penser.

Rouge impair et manque, mon intuition m'a encore trompé. Une seule solution il faut changer de manière de jouer. J'vais recommencer et j'vais gagner, perséverer finira par payer, j'ai toute la nuit pour triompher, toute la nuit pour calculer

C'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux quand t'as des gains tu passes pas la main. C'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux et quand tu perds tu veux te refaire.

Cinq heures du matin, je rentre chez moi fauchée. J'ai joué, gagné, perdu, faut dire qu'le sort ne pas aidé. Tout le monde rêve, tout le monde s'imagine que sa malchance se termine, les coeurs s'arrêtent, les mains se crispent, est-ce enfin la fin de l'éclipse ?

C'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux quand t'as des gains tu passes pas la main. C'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux et quand tu perds tu veux te refaire.

C'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux quand t'as des gains tu passes pas la main. C'est l'enfer du jeu, le cercle vicieux et quand tu perds tu veux te refaire.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Laura Perelman


Les rues de Singapour

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

J'ai au fond du cœur des cicatrices vos grands yeux se posent sur moi comme un supplice. J'ai bu toute la lie de mon calice, il me faut fuir au loin pour peu que je le puisse.

Chercher l'amnésie dans une ville d'Indonésie un port de Malaisie, serait-ce une hérésie de vous quitter ? Tant pis je n'aurai que trop tardé.

Je me promène dans les rues de Singapour mais tous ces visages qui me dévisagent ne sont d'aucun secours. Je me promène dans les rues de Singapour et toutes ces blessures qui me défigurent guériront-elles un jour?

Dans cette ville ou les yeux se plissent, je cherche en vain un regard qui me soit complice. Dans les senteurs d'encens et d'épices j'ai peur que mes sentiments jamais ne pâlissent.

Je me promène dans les rues de Singapour mais tous ces visages qui me dévisagent ne sont d'aucun secours. Je me promène dans les rues de Singapour et toutes ces blessures qui me défigurent guériront-elles un jour?

Avant que ma photo ne jaunisse, avant qu'une autre dans vos bras ne se blottisse…

Que les vents d'Asie me ramènent un jour a Paris et vous dans un taxi, m'attendant l'air contrit, car ni le sake, ni l'opium ne peuvent effacer ces grands yeux posés sur moi qu'il me faut oublier

Je me promène dans les rues de Singapour mais tous ces visages qui me dévisagent ne sont d'aucun secours. Je me promène dans les rues de Singapour et toutes ces blessures qui me défigurent guériront-elles un jour?


Auteur: Philppe Perelman/Eric Parmantier
Compositeur: Philppe Perelman
Interprète: Malin Plaisir - Arrangé et réalisé par Malin Plaisir


Elle t'emporte

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Morphine, tu t’allonges paresseusement, t’endors espérant vaguement, que tu vivras mieux en rêvant.

Si câline, elle te berce doucement, elle te blesse sûrement On ne meurt pas vieux en rêvant.

Elle t’emporte loin de tout, ou tout est flou, vers un monde meilleur. Elle t’emporte loin de nous, ou tout est fou, elle t’emmène voir ailleurs. Mais tu veux aller encore plus loin, qu'est ce qui te retiens ?

Héroïne, se dilue lentement dans ton sang, en mutilant tes sentiments, en sensations les transformant.

Docile, tu sombres dans ton inconscient Tu t’explores comme un continent Tu te déflores en t’apprenant

Elle t’emporte loin de tout, ou tout est flou, vers un monde meilleur. Elle t’emporte loin de nous, ou tout est fou, elle t’emmène voir ailleurs. Mais tu ne peux aller plus loin, alors tu reviens.

La neige réchauffe ton corps, une brèche par ou le temps s’évapore, combien de temps encore.

Abîme, tu tombes au fond et t’y abîmes, et tu mets ta vie en sourdine, sereinement tu t’assassines.

Elle t’emporte loin de tout, ou tout est flou, vers un monde meilleur. Elle t’emporte loin de nous, ou tout est fou, elle t’emmène voir ailleurs. Mais tu veux aller encore plus loin, toujours plus loin.

Elle t’emporte loin de tout, ou tout est flou, vers un monde meilleur. Elle t’emporte loin de nous, ou tout est fou, elle t’emmène voir ailleurs. Mais tu veux aller encore plus loin, au bout du chemin.


Paroles et musique Philippe Perelman
Interprète Corinne Perelman
Guitares David Soltany & Benoît Boulet
Mixage voix Eric Parmantier (Malin Plaisir)


Le jouet

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

A force de t'attendre, dans sa bouche un goût de cendres, et puis tu es venue le prendre, comme il allait pour se pendre un jouet à vendre, un jouet si tendre.

A force de t'attendre, sur l'étagère de ta chambre il a tenté de descendre et sur ton lit de s'étendre, le jouet à vendre, ne peut comprendre qu'un jouet même tendre, personne ne peut l'entendre.

Ton jouet tu l'as cassé, désarticulé, histoire de t'amuser tu l'as laissé tomber. Ton jouet tu l'as brisé, tête et coeur déchiré il se serait bien passé de t'avoir rencontré.

A force d'être oublié, sous la poussière des étés il en est venu à regretter la vitrine ou il t'attendait Il t'espérait, t'imaginait

A force d'être oublié sous ses couleurs délavées Son bel habit tout déchiré et son regard décoloré Il pleure le jouet des larmes de bois Mais des larmes de jouet, ça ne se voit pas

Ton jouet tu l'as cassé, désarticulé Histoire de t'amuser tu l'as laissé tomber Ton jouet tu l'as brisé tête et coeur déchiré Il se serait bien passé de t'avoir rencontré

Sans force abandonné au fond d'un tiroir relegué Il sait que ta prochaine pensée pour lui sera de le jeter La tête penchée il semble étonné Mais ou donc est passée la reine des fées

Ton jouet tu l'as cassé, désarticulé Histoire de t'amuser tu l'as laissé tomber Ton jouet tu l'as brisé tête et coeur déchiré Il se serait bien passé de t'avoir rencontré.


Paroles Isabelle
Musique et chant Philippe Perelman


La lettre

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

J'ai pensé t'écrire une lettre j'ai choisi la lettre A c'est la première des lettres et mon alpha mon omega c'est toi

J'ai pensé t'écrire une lettre j'ai choisi la lettre M un choix un peu banal peut- être mais quel autre pour dire que je t'aime Je t'aime

Apprend à lire entre les lignes déchiffrer les signes de cette lettre anonyme que je te signe

Lire entre les lignes décrypter les signes de cette lettre anodine adultérine Yeah

J'ai pensé t'écrire une lettre j'ai choisi la lettre H Car un peu comme ces cigarettes une seule bouffée de toi m'arrache à moi

J'ai pensé t'écrire une lettre J'ai choisi la lettre X à te prendre au pied de la lettre Nos nuits y sont classées d'office complices

Apprend à lire entre les lignes déchiffrer les signes de cette lettre anonyme que je te signe

Lire entre les lignes décrypter les signes de cette lettre anodine adultérine Yeah Apprend à lire entre les lignes déchiffrer les signes de cette lettre anonyme que je te signe

Lire entre les lignes décrypter les signes de cette lettre anodine adultérine Yeah Yeah


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Laura Perelman


Never jamais

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, don't do it again Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, ou j'te fais une scène

Il vaudrait bien mieux pour toi ne plus jamais jouer à ça, ou je ne sais pas ce qui se passera. Non jamais plus jamais ça, ou je n'répond plus de moi, plus jamais ou gare à toi.

Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, don't do it again Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, ou j'te fais une scène

Car ca irait mal pour toi si jamais tu r'mettais ça. Ne me fais plus jamais ce plan là je ne te l'pardonnerai pas, jamais c'est la dernière fois, tu ne t'en tirerais pas comme çà, crois moi.

Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, don't do it again Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, ou j'te fais une scène

Ou crois moi tu le paieras je ne te raterais pas, je danserais et toi tu pleureras, jamais non, plus jamais ça, il n'y aura pas de seconde fois.

Tu es prévenu cette fois, jamais ou tu le regretteras, ou tu t'en mordra les doigts, tu auras affaire à moi.

si tu joues ce p'tit jeu là, ne m'dis pas qu'tu n'savais pas, et si tu n'me comprend pas, attend toi à des dégats.

Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, don't do it again Never, Never, Never Never, Never, Never, never Never jamais, ou j'te fais une scène

Ou crois moi tu le paieras je ne te raterais pas, je danserais et toi tu pleureras, jamais non, plus jamais ça, il n'y aura pas de seconde fois, plus jamais ou gare à toi.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Helena Joris


Parfum sixties

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Je suis un enfant des années soixante, années de fureur adolescente, le pouvoir était à l'imagination, d'une jeunesse chargée d'émotion.

Peace and love venus des Amériques, un son rock des îles britanniques, rêgne des fleurs de l'amour et de la paix, du moins c'est ce que les Beatles chantaient.

Il y avait des rêves, dans les années soixante des rêves oubliés; Il y avait l'espoir, dans les années soixante espoirs, envolés.

Un homme marchant sur la lune, le Vietnam pleurant son infortune, les uns rejettaient toutes formes d'aliénation, quand la société devenait consommation.

Elections tournant révolution, des bottes écrasant une nation, Mai soixante huit c'est le temps des barricades, mais soixante huit c'est le printemps de Prague.

Il y avait des rêves, dans les années soixante des rêves oubliés, Il y avait l'espoir, dans les années soixante, espoirs, envolés. Il y avait des rêves, dans les années soixante des rêves oubliés, Il y avait l'espoir, dans les années soixante espoirs, envolés.

Il y avait des rêves, dans les années soixante des rêves qui ont été bradés, Il y avait l'espoir, dans les années soixante espoirs partis en fumée.

Il y avait des rêves, Il y avait des rêves, Il y avait l'espoir, dans les années soixante espoirs, envolés

Il y avait des rêves, dans les années soixante des rêves oubliés Il y avait l'espoir, dans les années soixante espoirs, envolés

Il y avait des rêves, dans les années soixante des rêves oubliés Il y avait l'espoir, dans les années soixante espoirs, envolés

Il y avait des rêves...


Paroles Laurent Perelman
Musique Philippe Perelman
Chant Christian


Down

août 17, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

o do do to do do do To do do

Down, down pas mon style les états d'âme. Down, down les crises de larmes, mélodrames, mais d'puis qu't'as joué les filles de l'air, tu m'as laissé K.O. par terre.

Down, down plus d'idées et plus d'envies. Down, down comme un ange sans paradis. Depuis qu't'as joué les filles de l'air, j'me sens comme un homme à la mer.

je me sens down, down, down, on the ground et quand j'look around j'vois no one. Je me sens down, down, down, underground fini Manhattan j'suis en panne j'suis en panne downtown.

Down, down pas mon style les états d'âme. Down, down les crises de larmes, psychodrame, mais d'puis qu't'as joué les filles de l'air, j'n'ai plus jamais r'vu la lumière.

je me sens down, down, down, on the ground et quand j'look around j'vois no one je me sens down, down, down, underground fini Manhattan j'me sens down really, really down

To do do to do do do To do do


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Laura Perelman


Les mots perdus

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Si on peut dire sans rien dire si on peut dire je t'aime sans mentir sans bien savoir ce qu'aimer veut dire.

on peut même sans problème, sans qu'on s'aime, se dire oui pour la vie, oui mais la vie trahit les mots et les fait vieillir.

Surtout, ne dites pas ces mots, ces mots faux, ces mots là. Surtout, ne dites pas ces mots, ces mots là, quand vous y croyez.

Quand tout à changé, qu'on s'est arrangé, on se raccroche à ce mot tendresse, quand les mots d'amour redeviennent confus.

Tous ces mots, ces milliers de mots disparaissent, ou vont-ils donc quand tout s'arrête, et que l'indifférence est apparue ?

Surtout, ne dites pas ces mots, ces mots faux, ces mots là. Surtout, ne dites pas ces mots, ces mots là, quand vous y croyez.

on perd tous un jour ses mots sur un piano, on les laisse s'en aller, s'éloigner, comme cette poignée de confettis, les mots s'enfuient, et c'est pourquoi on les oublie aussitôt qu'on les dit.

Rien de pire que de ne rien dire, quand tout n'est plus qu'un souvenir et qu'il reste tant de choses à se dire.

Il faut bien tirer un trait sur le passé, se dire qu'il faut tout recommencer, quand tout n'est plus qu'un zéro pointé.

Surtout, ne dites pas ces mots, ces mots faux, ces mots là. Surtout, ne dites pas ces mots, ces mots là, quand vous y croyez.


Auteur: Catherine
Musique Philippe Perelman
Chant Corinne Perelman
Guitares: Benoît Boulet


Elvis 70

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

On t'appelait le King, Elvis, avant que tu ne partes au service. T'étais le roi du rock & roll, la plus grande de mes idoles, ta jeunesse a été folle t'étais le roi du rock & roll.

Les sixties t'ont pris tes 20 ans, balayés par 4 garçons dans le vent. Ton cuir de rocker trahi, par un corps de looser bouffi, qu'es tu devenu Elvis, dans les années 70 ?

je me demande moi qu'est ce que je ferais plus tard, quand je serais un vieillard, qu'est ce que je ferais plus tard, quand il sera trop tard, je chanterais quoi plus tard, avant de larguer les ammares, pendant ces quelques soirs avant le grand départ.

Vieillir j'ai peur, j'aurais peut-être dû mourir à 20 ans En finir, sur l'heure, mais dites moi que j'ai encore le temps.

Tu as eu l'argent l'amour la gloire, puis Las Vegas, home of has been star. James Dean révolte adolescente, Marylin à jamais fascinante, mais toi qui viendra t'achever ? ton come-back j'en aurais pleuré.

je me demande moi qu'est ce que je ferais plus tard, quand je serais un vieillard, qu'est ce que je ferais plus tard, quand il sera trop tard, je chanterais quoi plus tard, avant de larguer les amarres, pendant ces quelques soirs avant le grand départ.

Vieillir j'ai peur, j'aurais peut-être dû mourir à 20 ans En finir, sur l'heure, mais dites moi que j'ai encore le temps.

T'étais qu'un rocker,grisonnant, agaçant, devenu un crooner, grimaçant, bedonnant, un pantin frimeur, toi qui fut le plus grand, colonel Parker, ta légende fout le camp !

Vieillir j'ai peur, j'aurais peut-être dû mourir à 20 ans En finir, sur l'heure, mais dites moi que j'ai encore le temps.


Paroles, musique et chant Philippe Perelman


Les ombres - version Yan Vei

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Comme une feuille de papier déchirée, elle colle sa tête sur le miroir brisé, dans un ultime essayage, elle tente de se refaire un visage. Dans un ultime maquillage, elle cherche à dessiner le rivage. Dans un ultime reflet elle le voit, qui apparaît.

Silhouette fragile, funambule aux pas agiles, juste posé sur un fil, apprend moi comment le difficile est devenu facile, toi, qui fait le vide docile. Sur le fil, je voudrais tant me laisser glisser pour oublier qu'il peut aussi à la gorge me serrer, me laisser dans un linceul vide, seul, à en crever.

Dans la rue les ombres passent et défilent, pantins à la recherche de fils. La pluie dans la gouttière fait flic-floc, ils marchent tous non stop.

A trop bouger, s’est coupée repose à présent la tête penchée, contre un miroir cassé. Ne semble pas avoir pleuré, ne semble pas avoir pleuré, allez savoir c'quelle a pensé.

Comme une feuille de papier déchirée, elle colle sa tête sur la vitre cassée, Rouge carmin à la lippe, empreintes signées au stick, flamme dans l’regard d’un type, rapport manuscrit d’un flic. L’enfantine gamine féminine féline d’une ligne identité décline énigme au fragile mime de la pensée, est ce le crime ?

Dans la rue les ombres passent et défilent, pantins à la recherche de fils. La pluie dans la gouttière fait flic-floc, ils marchent tous non stop, ils marchent tous non stop.


Paroles isabelle
Musique Philippe Perelman
Interprète: Yann Vei - Arrangé et réalisé par Yann Vei


La lettre version Silerêves

août 17, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

J'ai pensé t'écrire une lettre j'ai choisi la lettre A c'est la première des lettres et mon alpha mon omega c'est toi

J'ai pensé t'écrire une lettre j'ai choisi la lettre M un choix un peu banal peut- être mais quel autre pour dire que je t'aime Je t'aime

Apprend à lire entre les lignes déchiffrer les signes de cette lettre anonyme que je te signe

Lire entre les lignes décrypter les signes de cette lettre anodine adultérine Yeah

J'ai pensé t'écrire une lettre j'ai choisi la lettre H Car un peu comme ces cigarettes une seule bouffée de toi m'arrache à moi

J'ai pensé t'écrire une lettre J'ai choisi la lettre X à te prendre au pied de la lettre Nos nuits y sont classées d'office complices

Apprend à lire entre les lignes déchiffrer les signes de cette lettre anonyme que je te signe

Lire entre les lignes décrypter les signes de cette lettre anodine adultérine Yeah Apprend à lire entre les lignes déchiffrer les signes de cette lettre anonyme que je te signe

Lire entre les lignes décrypter les signes de cette lettre anodine adultérine Yeah Yeah


Paroles et musique Philippe Perelman
Interprète: Silereves - Arrangé et réalisé par Silereves


À Propos

Des chansons composées par votre serviteur, qui en signe parfois les textes, un titre par mois depuis 1999 jusqu'en 2013, enregistrées avec des personnes de passages, croisées sur le net, bref, du travail d'amateur, au sens 1er du terme.