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Sucrepop - Album Patchwork

août 16, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Ce soir (alright tonight)

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Je n’suis pas vraiment d’ailleurs, pas vraiment d’ici. Ou que j’aille j’ai dans le coeur cette douce amnésie

Moi aussi, j’en ai eu des rêves tant pis, des histoires d’amour aussi, en séries.

Je n’suis pas de ceux qui pleurent, pas de ceux qui sourient. Ce que j’ai au fond du coeur, je l’y laisse enfoui.

Moi aussi, j’en ai eu des rêves et puis ? Les histoires d’amour aussi, ça s’oublie.

Mais ce soir, je me sens simplement alright, tonight je me sens simplement alright, tonight. Y’a comme ça des moments magiques, uniques des instants d’harmonie cosmique, mmm.

Ou que j’aille j’en ai bien peur, ce sentiment diffus de l’éternel voyageur, de n’pas être attendu.

Moi aussi, j’en ai eu des rêves trahis, les histoires d’amour aussi, ça fini.

Mais ce soir, je me sens simplement alright, tonight je me sens simplement alright, tonight. Y’a comme ça des moments magiques, uniques des instants d’harmonie cosmique, mmm.

Moi aussi , j’en ai eu des rêves tant pis, des histoires d’amour aussi, on guérit.

Mais ce soir, je me sens simplement alright, tonight je me sens simplement alright, tonight.

Y’a comme ça des moments magiques, uniques des instants d’harmonie cosmique, mmm.

Je me sens simplement alright, tonight je me sens simplement alright tonight.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Melina Fossard


Vies parrallèles

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Planqué devant l'hotel, il guette l'infidèle, qui d'Orly, à tire d'ailes, s'envole direction les Seychelles, s'fait la belle, leurs routes ont pris des chemins parallèles.

Quelques plaisirs câlins, quelques rêves pour demain, tout s'est brisé soudain, l'amour s'est-il si vite éteint, défunt ? Sur l'écran blanc de leurs draps le mot fin.

Belles ces vies parallèles aux destins isolés, telle de hautes citadelles aux secrets pour toujours inviolés.

Quelques larmes sur un oreiller, un éclat de rire dans le coeur planté. Quelque part dans un café, un homme boit pour tenter d'oublier, s'oublier, histoire d'amour impossible à sauver.

Belles ces vies parallèles aux destins isolés, telle de hautes citadelles aux secrets pour toujours inviolés.

La sonnerie du téléphone, dans la pièce vide résonne. Il n'y a plus personne, une voix lointaine s'angoisse, s'étonne, se raisonne, juste une autre histoire parmi des milliers en somme.

Belles ces vies parallèles, qui un temps se sont croisées. Belles ces vies parallèles, côte à côte, à jamais séparées.

Belles ces vies parallèles, aux destins isolés, telle de hautes citadelles aux secrets pour toujours inviolés.


paroles Erick Bigorne / Philippe Perelman
Compositeur: Philippe Perelman
Interprète: Laura Perelman
Choeurs: Laura Perelman / Corinne Perelman


Malgré le temps

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

J'ai une entaille dans la tête, bien qu'invisible plus que suspecte. J'ai une blessure au fond des yeux bien peu visible plus que parfaite. Un souvenir de toi, qui ne s'envole pas, une vision de toi qui ne s'efface pas.

J'ai une plaie froide dans l'coeur comme une cible dans une fête. Une cicatrice à mes poignets bien trop visible, un peu mal faite. C'est une empreinte en moi, qui ne disparaît pas, une trace de toi qui me rappelle toi.

Malgré le temps qui passe, malgré le temps qui glace, malgré le temps qui froisse. Malgré le temps qui passe, malgré le temps qui glace, malgré le temps qui froisse.

J'ai un tremblement dans mes doigts une émotion qui se détecte. J'ai une fêlure dans ma voix, une corde qui joue à tue-tête. Un souffle et un frisson, un soupir sans un son, à oublier ton nom, seules mes larmes s'en vont.

Je garde au fond de ma mémoire une lettre dont l'encre a séchée. Par une fissure dans mon regard s'engouffre tout le passé. Je vis la vie d'un jouet qu'on a abandonné. Mes images de toi sont comme du verre brisé.

Malgré le temps qui passe, malgré le temps qui glace, malgré le temps qui froisse. Malgré le temps qui passe, malgré le temps qui glace, malgré le temps qui froisse.

J'ai une plaie froide dans l'coeur comme une cible dans une fête. Une cicatrice à mes poignets bien trop visible, un peu mal faite. C'est une empreinte en moi, qui ne disparaît pas, une trace de toi qui me rappelle toi.

Malgré le temps qui passe, malgré le temps qui glace, malgré le temps qui froisse. Malgré le temps qui passe, malgré le temps qui glace, malgré le temps qui froisse. CASSE !


Paroles Laurent Perelman
Compositeur: Philippe Perelman
Interprète: Romilis


Peur

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Peur du temps qui passe, maudites heures qui nous effacent. Peur du temps passé, de ses secrets inavoués, peur des rêves brisés, toutes ses vies cassées. On a tous peur, tous une peur, au fond du coeur.

Peur d'un monde ou violence, larmes et souffrances sont pain quotidien. Peur qu'un monde sans défense, par inconscience, ne soit réduit à rien. Peur qu'il ne soit trop tard, atomisé l'espoir. on a tous peur, tous une peur, plantée dans le coeur. Peur d'une vie sans amour, chacun pour soi, seuls dans nos tours. Peur d'une vie ou l'amour flirte avec la mort à chaque détour. Peur de l'enfer tragique des paradis chimiques. On a tous peur, tous une peur, et on en meurt.

On est tous pareil, tous les mêmes, bonhomme de neige au soleil. On joue tous les fiers, durs comme pierre, on pleure dès qu'il n'y a plus de lumière, on crie on appelle notre mère. On a peur, peur, on a tous peur, tous une peur, plantée dans le coeur, et on en meurt.

Peur d'un monde noir et blanc ou nos différences baignent dans le sang. Peur d'un monde ou l'enfance, dans l'indifférence, s'éteint doucement. Peur d'un monde ou renaissent des ombres gammées qu'on croyait enterrées. Peur d'un monde ou les dieux, lassés de nos jeux, nous ont laissé tomber. Peur d'un monde ou la peur règnerait en seigneur. On a tous peur, tous une peur, au fond du coeur.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Stephanie Vaginay


La fille bleu méthlylène

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Elle danse à perdre haleine, la fille bleu méthylène. Elle danse se déchaîne, la piste est son arène.

Pas de temps pour la haine, la fille bleu méthylène, elle danse se démène, à en briser toutes ses chaînes.

Tout au bout de la nuit, elle danse, s’étourdit, comme seule au monde elle danse. Elle a choisi sa vie, tout son corps est d’accord, se fondre dans l’effort. Danse, danse, danse, danse encore, danser avant la mort.

Elle danse comme une reine, la fille bleu méthyléne, elle danse et elle s’emmène, voir ailleurs si elle y règne.

Elle danse et l’monde se traîne, elle danse jusqu’à plus d’peine, La fille bleu méthylene, la danse est dans ses gènes.

Tout au bout de la nuit, elle danse, s’étourdit, comme seule au monde elle danse. Elle a choisi sa vie, tout son corps est d’accord, se fondre dans l’effort. Danse, danse, danse, danse encore, danser avant la mort.

Elle danse, elle danse, comme elle danse, intense.

Elle danse, elle danse, comme en transe, elle danse.

La fille bleu méthylène, elle danse se fait une scène, elle danse face à l’obscène, elle danse toute sa peine.

Elle danse l’âme sereine, la fille bleu méthylène, Eve au jardin d’Eden, n’avait pas moins d’amour en elle.

Tout au bout de la nuit, elle danse, s’étourdit, comme seule au monde elle danse. Elle a choisi sa vie, tout son corps est d’accord, se fondre dans l’effort. Danse, danse, danse, danse encore, danser avant la mort.

Bouge, bouge, bouge, bouge ta vie, t’en as qu’une toi aussi, Le rythme est là, en toi, c’est toi qui ne l’entends pas. Move, move, move, move aussi, c’est maintenant et ici, danse ta vie aujourd’hui, ta chance c’est danse ta vie.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Nathalie Giudicelli


Je lis ta peau

août 20, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Je lis ta peau de bas en haut, en Champollion des temps nouveaux. Je lis ta peau comme un roman photos, ma langue des signes à fleur de peau.

Je lis ta peau à demi-mots, du bout des doigts, recto-verso. Je lis ta peau, j'en apprends plus que dans l'dico, en braille, en morse jolie ta peau.

Et j'explore ma carte du tendre, en Livingstone de contrebande, d'un hémisphere à l'autre me rendre, et toujours, chaque fois, m'y faire prendre.

Et sur ta peau je trace des mots, des mots que j'efface aussitôt, le monde appartient a ceux qui se couchent tôt, il est à nous ou peu s'en faut.

Et j'explore ma carte du tendre, en Livingstone de contrebande, d'un hémisphere à l'autre me rendre, et toujours, chaque fois, m'y faire prendre.

Et chaque mot lu sur ta peau invente un monde ou il fait chaudn sur tes deux soleils, je grave de mon couteau, à l'encre blanche, j't'ai dans la peau.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant et guitares Luc Gaignard


Close to the bone

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

M'en allant croiser dans les eaux salées du golfe du Mexique, j'ai un beau jour croisé tes os saillants, ma belle anorexique.

Roulée comme un Giacometti, tu m'as entraîné sans complexe dans une orgiaque comédie aux jouissances circonflexes.

Un amour close to the bone, un amour close to the bone

Sans douter du sens de ta vie, tu voues ton âme entière aux griffes de tous tes sens inassouvis, Ô mon amante hiéroglyphe.

Un amour close to the bone, un amour close to the bone

C'est un amour sans faim, qui un jour prendra faim. C'est un amour exquis, désir, anorexie.

Un amour close to the bone, un amour close to the bone, un amour close to the bone, un amour close to the bone

T'alanguissant sur le divan, ma langue osant braver l'étique, je sens la mort sous le vivant de ton entrave squelettique.

Mais aujourd'hui je pense encore à toi, mon ex anorexique, la nuit, la ligne de ton corps redevient mon axe onirique.

Un amour close to the bone, un amour close to the bone, un amour close to the bone Un amour closed.


Prière païenne

août 20, 2018 - Temps de lecture: ~1 minute

Toucher ta peau de ma peau, couler les heures en solo, me laisser glisser dans les eaux troubles de tes yeux mi-clos.

D'un des 7 péchés capitaux, la luxure faire notre credo et faire du creux de mon dos l'autel d'une prière païenne.

Aime, aime, aime, aime moi, livre, livre, livre toi sur moi à l'exercice de ta foi. De ton corps en croix, crucifie moi.

Communion des souffles et des mots, nos corps de nos gestes sont l'écho et désirent un autre tempo, quand monte la prière païenne

Aime, aime, aime, aime moi, livre, livre, livre toi sur moi à l'exercice de ta foi. De ton corps en croix, crucifie moi.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Corinne Perelman


Chasseur d'images

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Je vois tout en négatif, l'objectif vous prend sur le vif, captif. Je fixe instantané tous vos instants damnés volés, d'années en années

Et dans ma chambre noire, vos regards m'apparaissent sans fard, blafards. Et pour l'éternité vous restez figés, gelés sur papier glacé.

Je suis un chasseur d'images, un chasseur d'images, j'étale vos vies dans les pages de mes albums d'images. Un chasseur d'images, je prends l'temps en otage, toujours en reportage, un chasseur ...

Sûrement un peu voyeur, j'attends que le clown pleure, le héros meurt, j'attends mon heure. Je pourchasse, je traque, l'instant qui se démarque, la seconde ou tout se détraque.

Je suis un chasseur d'images, un chasseur d'images, j'étale vos vies dans les pages de mes albums d'images. Un chasseur d'images, je prends l'temps en otage, toujours en reportage, un chasseur ...

Je suis l'espion indiscret, l'oeil qui sait, révèle le secret mais se tait. Mon flash dans la nuit, dans vos yeux éblouis, se multiplie, vous êtes pris.

je suis un chasseur d'images, un chasseur d'images. J'étale vos vies dans les pages de mes albums d'images. Un chasseur d'images, je prends le temps en otage, vos vies dans mes bagages, rien qu'un chasseur d'images.

Je suis un chasseur d'images, un chasseur d'images. J'étale vos vies dans les pages de mes albums d'images. Un chasseur d'images, et si vous n'êtes pas sage, ça finira chantage, car je suis chasseur ...


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Laura Perelman


Echo dans la nuit

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Echo dans la nuit, d'une nostalgie qui s'était assoupie, au rythme lent d'une mélancolie. Sentiments indécis, sensation d'éveil aux bruits, retour à la vie, demain c'est aujourd'hui.

Le miroir réfléchi, une image endormie, un visage flétri par une nuit de rêverie. De la douche comme une pluie, coule une eau qui rafraîchit, qui délave la nuit, goutte à goutte sa vie s'enfuit.

C'est la course infernale, les secondes qui cavalent, le temps qui les avale, et nous qui les suivont tant bien que mal. On attend le signal, le départ est brutal, on s'défonce, on s'fait mal, mais nous suivons de plus en plus mal.

Echo dans la vie, d'une symphonie qui soudain ressurgit et luit au fond de son oubli. Souvenirs embrumés de lui, l'esprit envouté par lui, le temps va si vite ainsi, que reste t-il de sa fantaisie ?

C'est la course infernale, les secondes qui cavalent, le temps qui les avale, et nous qui les suivont tant bien que mal. On attend le signal, le départ est brutal, on s'défonce, on s'fait mal, mais nous suivons de plus en plus mal.

Une journée de finie, rien vu, rien compris, rien fait mais tout détruit, qui s'évanouit dans la nuit, qui s'épanouit dans la nuit, qui resplendit à minuit, et Cécile s'endort ... tout est tranquille jusqu'à l'aurore.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Isabelle


Ecoute

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Ecoute, le silence qui entoure ma vie. Regarde, l'amour qui court et qui s'enfuit, dans la nuit, il s'enfuit.

Si sombres sont les jours passés, je n'ai plus rien, plus rien à donner, comme si mon coeur c'était brisé. Ma tête n'est plus qu'un disque rayé, abimé.

Le feu a détruit les années que j'ai passé à espérer. Peut-être vais je enfin trouver celui que je pourrais aimer, protéger, admirer, vénérer.

Ecoute, je veux que tu sois son ami. Regarde, mon coeur tu sais qu'il bat pour lui, sans répit.

Je vois que tu lis mes pensées, peut-être même vas tu m'aider, si tu pouvais me l'amener. J'ai tant de choses à lui donner, partager.

Je veux l'aimer et qu'il m'aime à son tour, je t'en prie viens au nom de l'amour. Je sais bientôt viendra le jour ou je pourrais enfin tomber en amour.

J'ai cru ne jamais être aimée, c'est toi qui m'a fait espérer, mais je sais qu'enfin j'ai trouvé toi son ami je vais t'aimer, t'embrasser, te serrer, désirer.

Ecoute le silence je l'entends, infini. Regarde, l'amour est plus fort que la vie, que la nuit, infinie.


Paroles Corinne et Philippe Perelman
Musique Philippe Perelman Chant Nancy


Court (notre amour)

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Tu peux partir si tu veux rester, reste, pour te retenir, je ne ferais pas un geste, je ne peux pas t'empêcher de t'en aller.

Si t'en a marre, laisse tout tomber, laisse. Il n'est pas trop tard, même si on se blesse, on ne peut pas r'commencer, on s'est trop déchiré.

Court court notre amour, déjà les souvenirs comme des vautours, tournent, tournent, tournent autour, à trop nous taire nous sommes devenus sourds.

Cours, cours, cours, sans détour, va t'en découvrir un nouvel amour. Cours, cours, cours c'est ton tour, et chasse de toi toute idée de retour. Court, court, court, court. Court, court, court, court

Pas de place pour la faiblesse cesse de t'mettre à ma place, de nourrir ma tristesse. On doit pouvoir se quitter sans sangloter.

Il faut j'ter du lest et puis changer d'adresse. Pas de dernier test, d'échange de caresses. On a rien à regretter chacun de son côté

Court court notre amour, déjà les souvenirs comme des vautours, tournent, tournent, tournent autour, à trop nous taire nous sommes devenus sourds.

Cours, cours, cours, sans détour, va t'en découvrir un nouvel amour. Cours, cours, cours c'est ton tour, et chasse de toi toute idée de retour. Court, court, court, court. Court, court, court, court.


Paroles et musique Philippe Perelman
Chant Patrice


Peur (version Rock)

août 20, 2018 - Temps de lecture: 2 minutes

Peur du temps qui passe, maudites heures qui nous effacent. Peur du temps passé, de ses secrets inavoués, peur des rêves brisés, toutes ses vies cassées. On a tous peur, tous une peur, au fond du coeur.

Peur d'un monde ou violence, larmes et souffrances sont pain quotidien. Peur qu'un monde sans défense, par inconscience, ne soit réduit à rien. Peur qu'il ne soit trop tard, atomisé l'espoir. on a tous peur, tous une peur, plantée dans le coeur. Peur d'une vie sans amour, chacun pour soi, seuls dans nos tours. Peur d'une vie ou l'amour flirte avec la mort à chaque détour. Peur de l'enfer tragique des paradis chimiques. On a tous peur, tous une peur, et on en meurt.

On est tous pareil, tous les mêmes, bonhomme de neige au soleil. On joue tous les fiers, durs comme pierre, on pleure dès qu'il n'y a plus de lumière, on crie on appelle notre mère. On a peur, peur, on a tous peur, tous une peur, plantée dans le coeur, et on en meurt.

Peur d'un monde noir et blanc ou nos différences baignent dans le sang. Peur d'un monde ou l'enfance, dans l'indifférence, s'éteint doucement. Peur d'un monde ou renaissent des ombres gammées qu'on croyait enterrées. Peur d'un monde ou les dieux, lassés de nos jeux, nous ont laissé tomber. Peur d'un monde ou la peur règnerait en seigneur. On a tous peur, tous une peur, au fond du coeur.


Paroles et musique Philippe Perelman
Interprète: Stephanie Vaginay
Arrangé et réalisé par Frank-Yann Bourreau


À Propos

Des chansons composées par votre serviteur, qui en signe parfois les textes, un titre par mois depuis 1999 jusqu'en 2013, enregistrées avec des personnes de passages, croisées sur le net, bref, du travail d'amateur, au sens 1er du terme.